Véhicules à énergies nouvelles : la fin des subventions en Chine électrise le marché

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il sera plus facile d'innover avec les VEN qu'avec les véhicules traditionnels. Par exemple, la série ES8, lancée par le chinois NIO, permet au siège du copilote de glisser jusqu'aux sièges arrière, où sont assis les enfants, afin de mieux s'occuper d'eux.
il sera plus facile d'innover avec les VEN qu'avec les véhicules traditionnels. Par exemple, la série ES8, lancée par le chinois NIO, permet au siège du copilote de glisser jusqu'aux sièges arrière, où sont assis les enfants, afin de mieux s'occuper d'eux. (Crédits : Reuters)
VU DE CHINE. La Chine, un des pays pionniers en matière de fabrication et de vente de voitures électriques, a décidé de ne plus accorder de subventions lors de l'acquisition et la production de ce type de véhicules d'ici à la fin 2020. Une nouvelle phase du développement des VEN (véhicules à énergies nouvelles) s'ouvre en Chine.

En 2018, pour la première fois, le volume total des ventes d'automobiles a baissé de 2,8% en Chine, tandis que celui des véhicules à énergies nouvelles (VEN, essentiellement les motorisations électriques) y a atteint 1,256 million, soit une augmentation de 61,7% par rapport à l'an passé. En 2019, les ventes annuelles pourraient dépasser 1,6 million.

Ces dernières années, la Chine a essayé de stimuler le marché de l'électromobilité par des subventions fiscales généreuses aux constructeurs de VEN et l'exonération de la taxe à l'achat pour les acheteurs. Ces derniers peuvent aussi recevoir une licence de plaque d'immatriculation sans attendre d'être « tirés au sort » à Pékin, ni acheter une licence mise aux enchères à Shanghai.

Cet âge d'or va toucher à sa fin pour les constructeurs de VEN en Chine, dont certains se sont lancés dans ce marché uniquement pour recevoir des subventions. Le 26 mars, le gouvernement a annoncé son intention de réduire les aides accordées à ces véhicules. Elles pourraient même être annulées d'ici à la fin de 2020.

« On constate le gaspillage de nombreuses ressources et une concurrence malsaine sur ce marché. Maintenant que la marée baisse, on peut voir...

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a écrit le 18/04/2019 à 10:09 :
On se plain de la stagnation du marché de l'automobile, et du manque de dynamisme du marché de la voiture électrique.

Et pourtant… quand on écoute les usagers de la voiture électrique, ils en sont satisfaits quand il s'agit de l'utiliser de maniére journalière sur de petites distances.

Mais une vraie hantise quand il s'agit de couvrir des distances plus grandes, et le risque important de se retrouver en panne sèche . La voiture est silencieuse et on a vite fait de rouler plus vite avec une consommation plus grande, sans compter le fait qu'avec des marche-arrêts plus nombreux, le chauffage, l'éclairage, les essuis glaces on a vite fait de ne disposer que moins de la moitié, voire le tiers de l'autonomie nominale ( comme couramment dit dans des pays comme l'Angleterre).

Au delà de la multiplication des bornes de rechargement, il y a une solution en tant que prolongateur d'autonomie plus significatif avec le recours aux toitures solaires PV, surtout quand elles pourraient disposer d'un encapsulement antisalissure, et anti-réfléchissant avec lesquelles on peut beaucoup augmenter la quantité d'énergie solaire récupérable ( pour une voiture, le soleil n'est en général jamais perpendiculaire à la plupart de ses surfaces, sans compter la lumière azimutale émise beaucoup de jours dans l'année comme tout particulièrement à Paris le jeudi 18 avril 2019) et qui contrairement aux croyances de certains milieux spécialisés qui reposent sur des calculs théoriques inachevés et inexacts, correspondent à des apports importants en énergie solaire supplémentaire additionnés sur une année.

De quoi pouvoir recharger quelque peu les batteries de la voiture pour aller au moins jusqu'à la prochaine borne de recharge disponible et d'assurer une autonomie totale pour les usagers des petites distances au quotidien.

Et de quoi relancer beaucoup l'engouement pour les voitures électriques.

Pour mettre en œuvre ce genre de solution , on a besoin de certaines technologies materiaux avancés plus nouvelles - qui existent déjà pour de petites surfaces et qui pour des surfaces plus grandes resteraient néanmoins économiquement réalistes- mais que l'on a pas l'air encore de partout bien connaître dans beaucoup de milieux plus technologiques.

Et donc d'encourager les constructeurs à faire preuve de davantage de curiosité et d'initiative.
a écrit le 18/04/2019 à 10:02 :
On se plain de la stagnation du marché de l'automobile, et du manque de dynamisme du marché de la voiture électrique.

Et pourtant… quand on écoute les usagers de la voiture électrique, ils en sont satisfait quand il s'agit de l'utiliser de maniére journalière sur de petites distances.

Mais une vraie hantise quand il s'agit de couvrir des distances plus grandes, et le risque important de se retrouver en panne sèche . La voiture est silencieuse et on a vite fait de rouler plus vite avec une consommation plus grande, sans compter le fait qu'avec des marche-arrêts plus nombreux, le chauffage, l'éclairage, les essuis glaces on a vite fait de ne disposer que moins de la moitié, voire le tiers de l'autonomie nominale ( comme couramment dit dans des pays comme l'Angleterre).

Au delà de la multiplication des bornes de rechargement, il y a une solution en tant que prolongateur d'autonomie plus significatif avec le recours aux toitures solaires PV, surtout quand elles pourraient disposer d'un encapsulement antisalissure, et anti-réfléchissant avec lesquelles on peut beaucoup augmenter la quantité d'énergie solaire récupérable ( pour une voiture, le soleil n'est en général jamais perpendiculaire à la plupart de ses surfaces, sans compter la lumière azimutale émise beaucoup de jours dans l'année comme tout particulièrement à Paris le jeudi 18 avril 2019) et qui contrairement aux croyances de certains milieux spécialisés qui reposent sur des calculs théoriques inachevés et inexacts, correspondent à des apports importants en énergie solaire supplémentaire additionnés sur une année.

De quoi pouvoir recharger quelque peu les batteries de la voiture pour aller au moins jusqu'à la prochaine borne de recherche disponible et d'assurer une autonomie totale pour les usagers des petites distances au quotidien.

Et de quoi relancer beaucoup l'engouement pour les voitures électriques.

Pour mettre en œuvre ce genre de solution , on a besoin de certaines technologies materiaux avancés plus nouvelles - qui existent déjà pour de petites surfaces et qui pour des surfaces plus grandes resteraient néanmoins économiquement réalistes- mais que l'on a pas l'air encore de partout bien connaître dans beaucoup de milieux plus technologiques.

Et donc d'encourager les constructeurs à faire preuve de davantage de curiosité et d'initiative.

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