Nouvelle gifle boursière pour Altice

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Patrick Drahi, le fondateur et propriétaire d'Altice (maison-mère de SFR).
Patrick Drahi, le fondateur et propriétaire d'Altice (maison-mère de SFR). (Crédits : Reuters)
Ce jeudi à la Bourse d’Amsterdam, le titre du géant des télécoms et des médias a encore lourdement chuté, de 5,63% à 6,63 euros, son plus bas niveau historique de clôture.

Les marchés ne sont toujours pas rassurés. L'action Altice a une nouvelle fois dégringolé ce jeudi. A la Bourse d'Amsterdam, le titre du géant des télécoms et des médias a encore lourdement chuté, de 5,63% à 6,63 euros, son plus bas niveau historique de clôture.

Altice avait été introduit en Bourse à 28,25 euros en janvier 2014 mais le nominal de l'action a été divisé par quatre l'année suivante. En tenant compte de cette division, le prix de référence à retenir est donc de 7,0625 euros. Le plus bas historique d'Altice, division du nominal incluse, remonte au 10 mars 2014, à 6,2001 euros en séance selon les données Thomson Reuters.

10 milliards d'euros de capitalisation boursière, 50 milliards de dette

Le cours du groupe fondé par Patrick Drahi a fondu de plus de moitié depuis le 3 novembre et la publication de résultats trimestriels nettement inférieurs aux attentes, qui ont déclenché une crise de confiance du marché. Sa capitalisation boursière est désormais inférieure à 9,5 milliards d'euros, alors que sa dette reste proche de 50 milliards.

>> Lire aussi  Chute boursière d'Altice : coup d'arrêt aux ambitions américaines de Drahi

(avec Reuters)

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Commentaires
a écrit le 01/12/2017 à 10:44 :
Le titre vaut uniquement par ses actifs qui sont eux même gagés respectivement par la dette nécessitée par leur rachat. Comme ceux ci génèrent isuffisamment de cash, difficile in fine de rembourser les emprunts fussent ils renégociés. Nanar TAPIE en beaucoup plus petit a tenté de faire pareil en son temps. Tout ça c'est de la cavalerie ou du bonneteau c'est selon. Tous ces gens ne sont pas des bâtisseurs ce sont des affairistes.
a écrit le 30/11/2017 à 20:30 :
Capitalisation sur du vent et des dettes sur de la com. Pas à dire, le copinage financier peut mener aussi bien dans les instances d'Etat, qu'au chômage, parfois au suicide, de temps à autre en prison, et le plus souvent à l'échec. Les minets "hypsteristes" de tout poil feraient bien d'y penser, avant de se la jouer "maitre du monde". Le virtuel c'est pour les naïfs, le réel lui, se venge salement des guignols à recettes miraculeuses, et la chute d'un cachalot, signifient plein d'opportunités pour les requins.
a écrit le 30/11/2017 à 18:54 :
Bah quand la grenouille veut devenir plus grosse que le boeuf, à la fin elle éclate... Bah alors le CAC ? On attend pas Patrick ?

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