Orange : le PDG en visite en Israël pour calmer le jeu

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Stéphane Richard avait assuré que la volonté d'enterrer le contrat avec Partner ne releve que de considérations commerciales et afirmé qu'il s'oppose à toute forme de boycott envers Israël.
Stéphane Richard avait assuré que la volonté d'enterrer le contrat avec Partner ne releve que de considérations commerciales et afirmé qu'il s'oppose à toute forme de boycott envers Israël. (Crédits : Reuters)
Stéphane Richard, arrivé jeudi dans l'Etat hébreu, rencontrera Benjamin Netanyahou le lendemain. Objectif: dégonfler la polémique déclenchée par ses propos tenus le 3 juin où il expliquait souhaiter à terme se "retirer d'Israël".

Sur le terrain, pour mettre fin à la  polémique. Le PDG de l'opérateur français Orange est en visite jeudi 11 juin, et jusqu'à vendredi juin, en Israël afin de rencontrer les dirigeants de l'Etat hébreu, huit jours après la vive controverse provoquée par des propos du dirigeant, a appris l'AFP auprès du groupe. Stéphane Richard doit rencontrer sur place des dirigeants israéliens et des employés d'Orange, a indiqué la société française.

Selon Le Figaro et la chaîne israélienne Channel 2 news, Stéphane Richard sera reçu vendredi matin par le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou.

Le groupe avait affirmé vouloir maintenir ses activité en Israel

Cette visite vise à mettre fin à la polémique provoquée le 3 juin. Pour rappel, lors d'une conférence de presse au Caire, Stéphane Richard avait déclaré qu'il souhaitait à terme se "retirer d'Israël", selon 'AFP, en précisant être "prêt à abandonner" les liens avec la société de télécoms israélienne Partner. Il avait exprimé sa volonté de quitter le pays car, selon lui, la présence du groupe dans l'Etat hébreu est une "question sensible" au sein des autres pays du Moyen-Orient où le groupe fait des affaires.

Deux jours plus tard, le PDG d'Orange estimait avoir été mal compris. Il avait assuré que la volonté d'enterrer le contrat avec Partner ne releve que de considérations commerciales et afirmé qu'il s'oppose à toute forme de boycott envers Israël. Par ailleurs, le groupe avait affirmé à La Tribune, sa volonté de maintenir ses activités sur place.

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Commentaires
a écrit le 11/06/2015 à 14:30 :
Il risque gros ce Monsieur et il le sait. J'espère pour lui qu'il sera pardonné.
Réponse de le 11/06/2015 à 18:02 :
Il va récupérer le nom "Orange" et mettre fin au contrat moyennant finances à son partenaire, après quoi celui ci pourra faire ce qu'il veut dans les territoires occupés et colonies.

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