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Orange en Israël: le PDG se rendra dans le pays pour calmer les tensions
latribune.fr
Stephane Richard, chief executive officer of France Telecom SA, pauses during a news conference in Paris, France, on Wednesday, Jan. 5, 2011. France Telecom SA's talks on acquisitions in Iraq and Cambodia are progressing, and the company may enter...
Stéphane Richard a accepté l'invitation de l'Etat hébreu pour mettre un terme à la polémique qu'il avait déclenchée mercredi en annonçant qu'il souhaitait à terme se "retirer d’Israël".
Un apaisement des tensions en vue entre Israël et le groupe Orange ? "Le gouvernement d'Israël a invité (le PDG d'Orange Stéphane Richard) à se rendre en Israël", a indiqué dimanche 7 juin à l'AFP un responsable gouvernemental israélien, sous couvert de l'anonymat. Selon cette source, Stéphane Richard avait sollicité un entretien avec l'ambassadeur d'Israël à Paris mais ce dernier a reçu ordre de ne pas rencontrer le PDG du groupe de télécoms et de lui proposer à la place de se rendre dans le pays.
Orange a rapidement réagi. Le groupe a déclaré dimanche soir accueillir "favorablement" l'invitation d'Israël. Ainsi, son PDG s'y rendra "prochainement" pour y "réaffirmer l'engagement du groupe", a indiqué un porte-parole dimanche 7 juin à l'AFP.
Ce déplacement "permettra à Stéphane Richard de clarifier ce malentendu" et "d'apporter toutes les précisions nécessaires pour mettre un terme à cette polémique".
Le PDG d'Orange estime avoir mal été compris
Le tollé avait été déclenché mercredi 3 juin par les propos de Stéphane Richard tenus lors d'une conférence de presse au Caire. Il avait déclaré qu'il souhaitait à terme se "retirer d'Israël", selon l'AFP, en précisant être "prêt à abandonner" les liens avec la société de télécoms israélienne Partner. Il avait exprimé sa volonté de quitter le pays car, selon lui, la présence du groupe dans l'Etat hébreu est une "question sensible" au sein des autres pays du Moyen-Orient où le groupe fait des affaires.
Deux jours plus tard, le PDG d'Orange, qui estimait avoir été mal compris, a assuré que la volonté d'enterrer le contrat avec Partner ne relève que de considérations commerciales et qu'il s'oppose à toute forme de boycott envers Israël. Par ailleurs, le groupe a affirmé à La Tribune, vendredi, sa volonté de maintenir ses activités sur place.