• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & MediasStart-up

Silicon Valley, French Tech : où sont les femmes et les minorités ?

Photo de Sylvain Rolland

Sylvain Rolland

Publié le 24 juillet 2015 à 05:00 - Mis à jour le 24 juillet 2015 à 09:59

L'essentiel de l'actualité

lundi 6 juillet

  • EasyJet annonce un « accord de principe » sur les termes d’une offre de rachat par le fonds Castlelake
  • Guerre au Moyen-Orient : les aides « aux entreprises et aux ménages » se sont élevées à 1,4 milliard d’euros
  • Marchés en Asie: les Bourses hésitent, le pétrole monte légèrement
  • Drones marins : Thales annonce un accord avec Exail en vue d'un rachat
  • Une sonde chinoise atteint un astéroïde
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Failles du contrôle aérien français : « Nous n'avons pas attendu les rapports pour agir » réplique le patron de la DGAC

  • 2

    Or : après avoir racheté des mines, le Burkina Faso face au défi de leur financement

  • 3

    Après le redéploiement de Claude Fable 5, Anthropic dévoile une échelle de gravité des "jailbreaks"

  • 4

    Réchauffement climatique : Annecy joyaux des Alpes, un trésor bien fragile

  • 5

    Arrêt des frégates F126 en Allemagne : Thales boit aussi la tasse

  • 6

    Motion de censure : Lecornu fait un geste envers les socialistes

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Dans la Silicon Valley comme dans la French Tech, le manque de diversité commence à faire tâche d’huile. Malgré le développement de nombreux programmes et une réduction lente du fossé, les femmes et les minorités ethniques sont encore moins représentés dans la tech que dans la plupart des autres secteurs d’activité. Explications.

Dans le premier épisode de la série américaine Silicon Valley, une comédie de la chaîne HBO qui suit les galères d'un groupe de start-uppeurs en quête de succès, Gavin Belson, le PDG de Hooli -l'équivalent fictif de Google- se fascine par la sociologie de ses employés. "C'est très étrange. Les programmeurs se déplacent toujours par groupe de cinq. Il y a toujours un grand gars blanc et maigrichon, un gros avec une queue de cheval, un petit asiatique tout maigre, un autre blanc avec une pilosité faciale bizarre, et un Indien", relève-t-il, fasciné, en regardant ses équipes s'affairer.

Cette tirade, certes caricaturale, se moque d'une situation qui l'est presque tout autant: l'homogénéité des profils dans le secteur des nouvelles technologies. Car c'est un fait. Dans la Silicon Valley, mais aussi dans la French Tech et dans la plupart des écosystèmes start-ups au monde, on croise surtout des hommes. Blancs et de moins de quarante ans, de préférence.

7 employés sur 10 sont des hommes dans la Silicon Valley

Les données publiées annuellement, depuis l'an dernier, par les entreprises leaders de la Silicon Valley confirment que la high tech a un vrai problème de diversité. Les exemples sont légion. Ainsi, chez Google, Apple, Facebook, Twitter, Microsoft et Hewlett-Packard, environ 7 employés sur 10 sont masculins. Le ratio est encore plus déséquilibré dans les fonctions de leadership, où près de quatre postes sur cinq sont tenus par des hommes.

Même rengaine dans les emplois faisant appel à des compétences techniques. Chez Google, on compte 17% de femmes ingénieurs. Chez Facebook, la proportion descend à 15%, tandis qu'elle s'élève à 20% chez Apple et à 21% chez Pinterest. Indiegogo, l'employeur le plus "woman-friendly" dans les divisions techniques, n'emploie que 33% de femmes.

Au-delà des grandes entreprises, les femmes restent sous-représentées dans l'ensemble de l'écosystème de l'innovation technologique. Selon une étude de Crunchbase publiée en mai dernier, seules 18% des start-ups aux Etats-Unis (16% à San Francisco) sont dirigées par une femme. Certes, c'est mieux qu'en 2009 (9%)... mais cela reste toujours très faible.

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA

Les Asiatiques bien représentés mais limités par le plafond de verre

Si les femmes ne sont pas bien loties, les minorités non plus. Ainsi, selon du Bureau du Travail américain, les dix sociétés les plus importantes de la Silicon Valley accueillaient 70% d'employés blancs en 2012, alors que la moyenne en Californie se situe autour de 55%. Yahoo a récemment révélé que seuls 2% de ses effectifs sont des Afro-Américains, alors qu'ils représentent près de 15% de la population globale des Etats-Unis. De son côté, Facebook n'a recruté que 81 Afro-Américains en 2014, sur... 5.500 embauches !

Dans ce paysage, seuls les Asiatiques tirent leur épingle du jeu. Alors qu'ils ne représentent que 6% de la population active aux Etats-Unis, ils pèsent 17% des travailleurs du secteur des nouvelles technologies. Certains y voient la confirmation du cliché de l'Asiatique "bon en maths"... et les chiffres ne leur donnent pas tort. Chez Google, les Asiatiques comptent pour 30% de la masse salariale, contre 10% pour l'ensemble des autres groupes ethniques réunis.

Mais les Asiatiques subissent un plafond de verre, comme l'explique Denise Peck, ancienne de Cisco, au magazine Fortune:

"Si vous vous promenez dans la cafétéria des cinq plus grandes compagnies high tech, vous verrez de nombreux asiatiques autour de vous. C'est seulement quand vous irez dans les couloirs de la direction que vous remarquerez le problème".

Ainsi, une étude de mai 2015 d'Ascend, qui suit le leaders asiatiques dans l'économie américaine, montre que les Asiatiques représentent 27% des employés dans la Silicon Valley, mais seulement 18% des managers et 14% des directeurs...

La faute à l'éducation ?

Face à ces discriminations, les géants de la tech font amende honorable. "En tant que directeur général, je ne suis pas satisfait de ces chiffres", indiquait en 2014 le patron d'Apple, Tim Cook, dans un billet de blog. "Nous savons qu'il nous reste beaucoup de travail à faire", concède de son côté la direction de Facebook suite à la publication de ses statistiques 2015.

Et les entreprises de pointer du doigt le système éducatif, à l'origine, selon eux, de ces inégalités. C'est, en effet, une partie du problème. La sous-représentation des femmes et des minorités se retrouve dans les formations d'ingénieurs et d'informatique. Ainsi, les étudiants en technologies sont à 58% Blancs, à 21% Asiatiques, à 11% Latinos, à 6% Afro-américains et à 4% d'autres groupes ethniques (Indiens américains, Hawaïens, natifs d'Alaska ou des îles du Pacifique).

Mais cette explication ne prend pas en compte tous les paramètres. Non seulement les discriminations ne sont pas visibles uniquement dans les métiers technologiques, mais les entreprises de la Silicon Valley accentuent ces inégalités. Les Asiatiques sont ainsi systématiquement surreprésentés dans les effectifs des sociétés high-tech (vers 30% contre 21% à l'école) alors que la proportion d'Afro-américains ou de Latinos diminue en moyenne de moitié.

Les Girls in Tech veulent secouer le cocotier

Cette situation s'explique aussi par des facteurs culturels. La discrimination positive ne fait pas partie de l'ADN de la Silicon Valley. "Le sexisme est très marqué dans la tech, notamment chez les développeurs", confirme Louison Dumont, un Français de 19 ans qui a rejoint un programme d'incubation dans la Silicon Valley pour développer sa start-up dans les bitcoins. "Une fille qui code, c'est aussi mal vu dans les familles qu'un garçon qui joue aux barbies", ajoute-t-il en précisant que son programme n'accueillait que deux femmes sur soixante-dix incubés.

De plus, les grands groupes n'ont pris conscience du problème qu'à partir de la publication des premières statistiques, l'an dernier. Google, Facebook et Apple, notamment, se sensibilisent peu à peu aux enjeux de la diversité. Et pour accélérer le mouvement, les femmes commencent à donner de la voix.

Les initiatives d'organisations comme Women in Technology, Girls in Tech ou Women Who Code se multiplient. En partageant réseaux et expériences, les femmes se serrent les coudes et espèrent contribuer au changement des mentalités en dénonçant le sexisme ordinaire de la Silicon Valley et en aidant leurs congénères à monter des projets.

Cette lente évolution est poussée par des meneuses comme Tracy Chou, ingénieure chez Pinterest, ou Ellen Pao, PDG de Reddit, qui a attaqué en justice le célèbre fonds de capital-risque Kleiner Perkins Caufield & Byers.

Mais le découragement pointe et certaines commencent à déserter la Silicon Valley. A l'image d'Ana Redmond, citée par le Los Angeles Times, qui a fait ses valises après quinze ans dans le secteur. "Je me sentais bloquée, sans avenir. J'avais l'impression que mes collègues masculins voulaient me mettre des bâtons dans les roues", explique-t-elle au journal, qui dénonce une vague "massive" de départs.

21% de femmes dans la French Tech

Du côté de la French Tech, les femmes et les minorités sont tout autant sous-représentées. La secrétaire d'Etat en charge du numérique, Axelle Lemaire, a même tweeté son agacement de "se retrouver dans des réunions tech avec que des mecs".

Puisque la législation française interdit les statistiques ethniques, il n'existe aucun chiffre pour évaluer l'ampleur du phénomène en ce qui concerne les minorités. En revanche, on sait que l'écosystème français des start-ups ne compte que 21% de femmes. Selon une étude menée par l'accélérateur Le Camping, le portrait-robot du startuppeur français est, sans surprise, un homme, jeune (moins de 30 ans) et diplômé d'un bac + 5.

Dans les incubateurs comme au moment des tours de tables, les femmes brillent par leur absence. "Il y a très peu de femmes et de minorités à la tête des start-ups qu'on finance", indique à La Tribune l'un des responsables d'un grand fonds d'investissement français, présent de la phase d'amorçage à l'exit.

Misogynie ordinaire

Comme aux Etats-Unis, ces inégalités s'expliquent à la fois par les mentalités et l'éducation. Les femmes sont en minorité dans les écoles d'ingénieurs, d'où une faible représentation dans les métiers techniques. Et si elles sont désormais majoritaires parmi les diplômés des écoles de commerce, elles s'effacent souvent derrière les hommes quand il s'agit de monter leur start-up.

Marie Vorgan Le Barzic, la directrice générale de l'accélérateur Numa -l'une des plaque-tournantes de l'innovation parisienne- connaît bien le secteur. En douze ans, elle a pu a recueillir de nombreux témoignages de misogynie dans le milieu de l'innovation française, tout en notant qu'il "évolue dans le bon sens".

"Les femmes ont clairement moins de chances de se faire financer. Et même s'il faudrait faire une étude sur le sujet, je suis persuadée qu'à projet équivalent, une femme lève moins d'argent d'un homme. Lors du tour de table, les investisseurs sont beaucoup plus attentifs aux facteurs de risque s'il s'agit d'un projet porté par une femme. C'est probablement inconscient de leur part, mais réel. Du coup, beaucoup de femmes restent en retrait, laissent un homme prendre les commandes. Moi-même, c'est que j'ai fait pendant longtemps avant d'accepter de me mettre en avant »

"On ne naît pas entrepreneure, on le devient"

La mission French Tech, chargée depuis 2013 d'animer l'écosystème d'innovation en France, est consciente de ce problème. Mais remet à plus tard tout programme concret.

"Nous en sommes au début de la mission, pour l'instant ce n'est pas dans notre feuille de route car notre sujet est de favoriser la croissance des startups. Par contre, Axelle Lemaire est très concernée par les inégalités femmes/hommes et nous soutenons les quelques entrepreneures qui réussissent dès que nous le pouvons en leur offrant le maximum de visibilité", indique-t-on dans l'entourage de la secrétaire d'Etat.

En attendant, de plus en plus de structures se développent pour conjuguer l'entrepreneuriat au féminin. Et jouent crânement la carte de la solidarité féminine. Aux côtés de réseaux comme Girls in Tech ou Femmes du numérique, l'incubateur dédié aux femmes Paris Pionnières, a même détourné la célèbre phrase de Simone de Beauvoir en un militant "On ne naît pas entrepreneure, on le devient".

Depuis 2005, cette structure gérée quasi-uniquement par des femmes a accompagné près de 200 startups avec un taux de pérennité de 85%. L'objectif : donner un coup de pouce au sexe dit faible en leur fournissant conseils d'expert(es), mentoring, hébergement en incubateur et contacts précieux.

À lire également

  • Femmes & Numérique : une réponse aux enjeux économiques mondiaux ?
  • Les annonces d'emplois en ligne ciblent plus les hommes que les femmes
  • Les inégalités réduisent la croissance, affirme l'OCDE

Du côté des financements, le réseau européen Femmes Business Angels ambitionne de regrouper les femmes qui investissent, toujours peu nombreuses. Chaque année, FBA étudie environ 300 projets et en finance une dizaine avec des tickets compris entre 100.000 et 1 million d'euros.

Des sommes modiques, mais là encore, l'initiative vise surtout à faire des émules. Et contribuer au changement du regard que les hommes -et aussi les femmes- portent sur l'entrepreneuriat.

Sylvain Rolland

Sur le même sujet

Une nouvelle mouture de l'IA Act a adopté au mois de juin à Bruxelles.

IA à haut risque : le grand flou de la réglementation européenne

En repoussant à fin 2027 les obligations pour les intelligences artificielles à « haut risque », Bruxelles a suscité l’indignation de beaucoup d’associations et d'eurodéputés. Mais l'absence de définition claire du concept de « haut risque » empêche toujours les éditeurs de comprendre si leur solution pourrait en faire partie ou pas.

Premium
Intelligence Artificielle
Photo d'illustration de l'article

Après le redéploiement de Claude Fable 5, Anthropic dévoile une échelle de gravité des "jailbreaks"

Le département américain du Commerce a lèvé les restrictions sur Fable 5 d'Anthropic, remis en ligne après 19 jours d'interdiction. Anthropic s'engage à une cybersécurité proactive et dévoile un cadre pour classer les "jailbreaks" d'IA.

Premium
Intelligence Artificielle
French Tech Tremplin

Diversité dans la tech : le programme Tremplin supprimé par la Mission French Tech

Sacrifié sur l'autel des restrictions budgétaires et considéré comme pas assez efficace, le programme Tremplin, qui devait favoriser la diversité sociale et culturelle dans le milieu très blanc et masculin de la tech, s'arrêtera en juin 2027. Un nouveau programme baptisé Nova, moins coûteux et centré sur le scale-up, prendra la relève.

Premium
Start-up
Les émissions de Google et Amazon augmentent désormais plus vite que leurs ventes.

Climat : l’IA fait exploser les émissions carbone de Google et d’Amazon

Google a rejeté 18,8 millions de tonnes équivalent CO2 en un an (+82 % depuis 2019), Amazon 80,85 millions (+58 %). Les deux groupes polluent désormais plus par dollar de revenu généré, une première pour Amazon depuis 2021, malgré leurs promesses de neutralité carbone.

Intelligence Artificielle
Spectateurs assistant au lancement d'une fusée transportant des satellites pour la constellation Amazon Leo.

Amazon Leo : la justice française rejette le recours contre le service de connexion à Internet par satellite

Le Conseil d'État n'a pas suivi le syndicat CFE-CGC qui contestait l'autorisation d'émettre en France accordée au géant américain. Le service pourra donc être lancé d'ici la fin de l'année dans notre pays.

Premium
Télécoms
François Bonnetblanc, chercheur de l’Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique (INRIA), à l’Université de Montpellier.

Cancer : une cartographie du cerveau en temps réel pour guider la chirurgie

Une cartographie inédite du cerveau, mise au point par des chercheurs, est capable de fournir une sorte de « GPS  » et ainsi d'orientier le neurochirurgien en temps réel pendant l’opération d'ablation d'une tumeur cérébrale. Objectif : gagner en précision et limiter les risques d’affecter les capacités cognitives et motrices du patient.

Premium
Tech & IA
Marine Tondelier, secrétaire nationale des Ecologistes (Europe Ecologie Les Verts)

Data centers, marché de la donnée : les Écologistes présentent leur vision de l'IA et du numérique

L'intelligence artificielle s'imposera sans doute comme l'un des thèmes de la campagne présidentielle. Les écologistes se saisissent du sujet en présentant « un carnet de doctrine » sur le numérique, dont les maîtres mots sont de réduire le gigantisme et de favoriser la « technodiversité ».

Premium
Tech & IA
Meta a annoncé lundi la mise en place progressive dans le monde entier de sa messagerie WhatsApp.

WhatsApp : pourquoi l'Inde s'oppose au remplacement des numéros de téléphone par des pseudos

Meta a annoncé lundi la mise en place progressive dans le monde entier d'une nouvelle évolution dite de « confidentialité » de sa messagerie WhatsApp. Le gouvernement indien s'en est ouvertement inquiété dans un courrier ce jeudi.

Tech & IA