La 4G peut attendre, selon Apple

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Stéphane Richard (France Télécom), Jean-Bernard Lévy (Vivendi), Xavier Niel (Free), Ben Verwaayen (Alcatel-Lucent), Hartmut Ostrowski (Bertelsmann), René Obermann (Deutsche Telekom), Stephen Elop (Nokia), Fedele Confalonieri (Mediaset), Franco Bernabè (Telecom Italia), Vittorio Colao (Vodafone)... tel était le plateau réuni jeudi 3 mars à Bruxelles par la commissaire Neelie Kroes pour une table ronde sur le haut débit. « Guest star » : Steve Jobs lui-même, en visioconférence depuis la Californie et apparemment en bonne forme. Le patron d'Apple a estimé qu'il était urgent d'attendre avant de lancer la nouvelle générat ion de mobile (4G), pas assez mature à son goût.
 

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Commentaires
a écrit le 29/03/2011 à 0:23 :
Doucement avant de passer à la 4G. La 3G n'est déjà pas partout, et honnêtement la 3G a été proposé aux clients alors que c'était à peine répandu. Mieux vaut que les opérateurs attendent un peu avant de se lancer dans cette nouvelle technologie par encore au point au risque de surpayer cette technologie par rapport au produit fini.
Réponse de le 31/03/2011 à 20:08 :
Pourquoi ? pour qui , "doucement" ? Si, enfin, on pouvait avoir de l'internet mobile, et non pas de la fumisterie telles que 3G/3G+, pourquoi attendre ? Vous avez attendu avant de changer votre modem 56k pour de l'adsl (À L'ÉPOQUE) 512/1024 ?
a écrit le 12/03/2011 à 15:25 :
Il est vrai qu'on peut s'interroger quant a l'intérêt de pousser aussi vite la 4G (escroquerie marketing d'ailleurs, puisque nouveau nom de la précédente 3G+ accepté par le 3GPP qui a baissé son froc...). Aujourd'hui, une importante partie du trafic voix mobile se fait encore en 2G, et le parc des smartphones 3G progresse vite, mais devra attendre un certain temps pour devoir passer en 4G. Un réseau 4G serait utile si les terminaux étaient là... et la démarche classique des opérateurs sera de commencer (encore une fois) par les zones denses... Pourquoi ne pas inverser un peu la machine, et contraindre un déploiement 4G (par de la licence temporairement pas chère ?) mutualisé en commençant tranquillement par les régions "off-line" (zones blanches) qui n'ont ni DSL (on ne parle même pas de fibre) ni 3G... On trouverait ici les quelques % d'utilisateurs probablement ravis de disposer de broadband (pseudo fixe ou vrai mobile)a un tarif raisonnable. On pourrait même penser que ce serait un sérieux débug des plans fumeux du WiMax... et cela permettrait sérieusement de préparer la 4G pour le jour (pas si lointain) où elle sera nécessaire dans les villes (où on dispose de fibre, de coax, de dsl, de wifi, de 3G++++...)...
Réponse de le 13/03/2011 à 16:12 :
il va être difficile d'amortir la 4G dans des zones blanches...donc il est peu probable que les opérateurs suivent cette voie à moins d'y être contraint.
Réponse de le 17/04/2011 à 18:51 :
je suppose que comme pour les frequences précédantes, le problème est le meme : la 3G couvre moins de distance que la 2G et de ce fait il faut bien plus d'équipements pour couvrir en 3G qu'en 2G. Je suppose que le problème se reproduirait pour la 4G et de ce fait l'investissement sur l'équipement ne serait absolument pas rentable dans les zones blanches.

Ainsi, pour pouvoir investir dans les zones blanches, il faut avant tout investir dans les zones à forte densité de population afin d'obtenir un retour sur investissement le plus rapidement possible et donc pouvoir redéployer des équipements dans des zones moins peuplées.

Commencer donc par investir dans les zones blanches ralentirait fortement le développement du LTE

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