Télécoms : une enquête de l’Arcep torpille la 5G de Free
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Xavier Niel, le fondateur et propriétaire d'Iliad (Free).
Reuters
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Xavier Niel, le fondateur et propriétaire d'Iliad (Free).
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Cela ressemble, pour Free, à un camouflet. L'opérateur de Xavier Niel n'a pas été épargné dans la dernière enquête de l'Arcep sur la qualité des services mobiles dans l'Hexagone. Sur le front de la 5G, Free, qui revendique le « plus grand réseau de France », affiche de piètres performances vis-à-vis de ses rivaux Orange, SFR et Bouygues Telecom. En matière de vitesse de connexion, les débits descendants de ses clients à cette technologie - disposant d'un abonnement 5G et d'un smartphone compatible - ne s'élèvent, en moyenne, qu'à 31 Mbit/s à l'échelle nationale. L'Arcep précise que ce chiffre varie peu « entre les zones denses et les zones intermédiaires ou rurales ». A titre de comparaison, Orange affiche une moyenne sensiblement plus élevée, de 142 Mbit/s, sur toute la France. « Les utilisateurs 5G d'Orange en zone dense, où la plupart de leurs sites 5G sont déployés, disposent en moyenne de 227 Mbit/s », ajoute le régulateur des télécoms. L'opérateur historique est suivi par SFR (84 Mbit/s de moyenne), et Bouygues Telecom (71 Mbit/s).
