WarnerMedia dévoile HBO Max, un concurrent à Netflix et Disney+

 |   |  251  mots
(Crédits : Fred Prouser)
La plateforme de télévision en ligne du groupe WarnerMedia, qui sera lancée au printemps 2020 pour concurrencer Netflix et Disney+, s'appellera HBO Max, a annoncé mardi la filiale du câblo-opérateur américain AT&T

Ce sera HBO Max. Tel est le nom choisi par le groupe WarnerMedia pour désigner sa nouvelle plateforme de télévision en ligne qui sera lancée d'ici au printemps 2020. WarnerMedia, anciennement Time Warner, entend ainsi capitaliser sur la marque HBO, un nom reconnu dans beaucoup de pays du monde, grâce au succès de séries cultes comme "Game of Thrones", les "Sopranos" ou "Sex and the City". WarnerMedia a notamment décidé d'augmenter de 50% le budget de production des programmes originaux de HBO pour pouvoir alimenter à la fois la chaîne câblée et cette nouvelle plateforme.

Mais l'offre s'appuiera aussi sur d'autres programmes reconnus, comme la série "Friends", dont WarnerMedia détient les droits bien qu'elle soit encore pour quelques mois disponible sur Netflix. La plateforme a aussi mis en production plusieurs séries originales, notamment "Dune: The Sisterhood", adaptée du livre "Dune", ou "Gremlins", déclinaison télévisée des films du même nom.

10.000 heures de programmes

Au total, HBO Max prévoit de proposer, au moment de son lancement, 10.000 heures de programmes, pour un prix d'abonnement encore non précisé. WarnerMedia entend ainsi se positionner en concurrent direct de Netflix, Amazon Prime, Hulu et du futur Disney+, qui sera lancé en novembre.

Pour présenter une offre attrayante, dans un paysage où il arrive très tard, HBO Max va proposer des créations originales, mais aussi récupérer l'exclusivité de certains programmes anciens, à l'instar de Disney.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 16/07/2019 à 11:44 :
"WarnerMedia a notamment décidé d'augmenter de 50% le budget de production des programmes originaux de HBO"

Autant dire que dans la créativité l'avenir semble assuré, dommage qu'en union européenne elle soit méprisée, car nos investisseurs sont incultes tout simplement hein, parce que cela semble une voie ouverte vers un nouveau business de grande ampleur que notre si puissante culture européenne pourrait facilement dominer, mais encore une fois ce sont les américains a y penser les premiers.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :