• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Territoire - La Tribune AURAImmobilier - La Tribune AURAHôpitaux-cliniques - La Tribune AURAAttractivité - La Tribune AURATransports - La Tribune AURATourisme - La Tribune AURAPolitique publique - La Tribune AURAMunicipales 2014 - La Tribune AURAPolitique - La Tribune AURALégislatives 2017 - La Tribune AURAInfrastructure - La Tribune AURARégionales 2015 - La Tribune AURACulture - La Tribune AURA

Bernard Rivalta, ancien directeur du Sytral : "J'assume mon caractère"

Propos recueillis par Romain Charbonnier

Publié le 10 juin 2015 à 14:37 - Mis à jour le 10 juin 2015 à 15:24

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 6

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Depuis la perte de ses mandats faisant suite à la décision du Conseil d'État d'annuler les élections municipales de Vénissieux, Bernard Rivalta s'est fait discret. En avril dernier, il accordait un entretien exclusif à Acteurs de l'économie-La Tribune, dans lequel, il s'expliquait sur la politique, le Sytral, les affaires, l'argent, ou encore sur sa personnalité controversée. Deux mois après cette interview, l'ancien homme fort du Sytral est sur le point de faire son retour aux côtés de Gérard Collomb.

Acteurs de l'économie-La Tribune : Suite à la décision du Conseil d'État d'annuler le scrutin municipal de Vénissieux de 2014 en raison d'irrégularités sur une liste d'extrême droite, vous avez perdu vos mandats politiques et concomitamment la présidence du Sytral. La chute a été violente...

Bernard Rivalta : Je me suis toujours fait à l'idée qu'un jour je serais à la retraite - finalement elle est intervenue trois ans plus tôt que prévu. Pour cette raison, j'ai préparé depuis 2007 ma reconversion professionnelle en devenant auto-entrepreneur. Ce statut me permet d'accompagner des entreprises à l'international grâce à mon savoir-faire légitime d'ingénieur de formation, spécialisé dans les transports en commun et reconnu aux plans national et international. La gêne que me procure la situation actuelle, je l'éprouve à l'égard du personnel du Sytral : je disposais de la plus belle équipe de la région et même de France.

Brutalement, tout s'est arrêté. Les journées sont beaucoup moins remplies, les sollicitations plus rares. Comment l'acceptez-vous ?

Je suis resté fidèle à mes convictions et je crois en la trace qu'on laisse autour de soi ; c'est ce qui m'aide à résister au choc. Une dimension philosophique très présente chez les francs-maçons (Bernard Rivalta appartient à la Grande Loge de France, NDLR). Maintenant, il faut savoir se reconstruire, rester optimiste, exprimer sa capacité à assumer les coups et à rebondir.

Quel bilan dressez-vous de vos mandats à la tête du Sytral (2001 à 2014) ?

J'ai passé 14 fabuleuses années de ma vie en mettant en œuvre les trois piliers fondamentaux du transport en commun : la couture du tissu social, le développement économique et la dimension environnementale. Ce bilan est une grande satisfaction, puisque personne n'a réussi mieux que moi à faire progresser le réseau en commun. L'agglomération est équipée de moyens de transport qu'il faut continuer à perfectionner, tout en les inscrivant dans une économie équilibrée. En deux mandats, les investissements se sont élevés à 2,1 milliards d'euros, sans que la dette n'augmente. Quant aux actifs, ils ont doublé (deux à quatre milliards d'euros). En dépit des critiques de certains, ce résultat n'est pas contestable.

Votre réputation est celle d'un homme au caractère très affirmé et même dur à l'encontre de ses interlocuteurs. Regrettez-vous cette image ?

J'assume mon caractère direct. La vie a été difficile pour moi, et donc naturellement je me suis forgé de quoi y faire face. Et par exemple, ne comptez pas sur moi pour pleurer chez les autres ! En revanche, ce que peuvent confirmer tous mes anciens collaborateurs, une importante charge affective et humaine me caractérise. Faites un référendum au Sytral pour connaître l'avis des équipes ! « Président, vous devez revenir, le Sytral part à vau-l'eau », me confient des salariés. Preuve que je ne suis pas toujours celui que les médias dépeignent.

Reprochez-vous donc aux médias leur considération de votre personne et de votre parcours ?

Certains journalistes se sont appliqués à me critiquer inlassablement. Ce qui d'ailleurs me touche peu, car j'éprouve un grand mépris à leur endroit. Gérard Angel (fondateur des Potins d'Angèle, NDLR) avait fait le pari, six mois après mon arrivée au Sytral, qu'il me ferait démissionner. J'y suis resté 14 ans... Son problème était peut-être que je n'avais jamais voulu abonner le Sytral à son journal, contrairement au conseil général, à la Région ou à la Métropole qui lui assurent d'exister. Enfin, je ne cautionne pas une personne qui a commencé sa carrière de journaliste dans le journal Minute. Ni les idées très à droite de Christian Latouche, propriétaire de Lyon Capitale.

Golf, voyages, voiture avec chauffeur... votre rapport à l'argent et au pouvoir a fait l'objet de vivre critiques...

Combien de dirigeants et d'élus disposent d'une voiture avec chauffeur ?! Elle me permettait simplement d'assurer un rythme de travail très dense et de faire preuve d'ubiquité. La politique n'est pas que paillette - n'en déplaise à ceux qui m'assimilaient à Louis XIV. Est-il scandaleux de consacrer un après-midi au golf lorsqu'on est en déplacement express à Hanoï pendant quatre jours ? Ces images d'Épinal populistes font simplement les beaux jours de Lyon Capitale, des Potins d'Angèle ou de Rue89Lyon.

Durant ces 14 ans, deux affaires ont toutefois entaché vos mandats : celle des indemnités perçues en tant que président du Sytral (100 000 euros entre 2001 et 2005) et celle des cotisations de la fédération du Parti socialiste que vous n'aviez pas réglées, alors même que vous perceviez des indemnités d'élu. Quelles sont vos explications ?

Lorsque je suis arrivé à la présidence du Sytral, je travaillais encore comme ingénieur dans une entreprise privée. J'ai été licencié pour pouvoir exercer le poste afin d'éviter toute connivence entre les deux structures. J'étais donc au chômage durant quatre années, tout en poursuivant mes activités de conseiller général du Rhône et d'élu de Villeurbanne. J'ai alors indiqué à Gérard Collomb : « Je souhaite me consacrer intégralement au Sytral, car c'est une mission très prenante. » Et j'ai donc refusé ses propositions - notamment un poste de vice-président de la Métropole. Dans ces conditions, une délibération avait fixé, à l'unanimité, une rémunération mensuelle de 3 000 euros, avant que ne surgisse une déferlante de critiques venues d'une élue écologiste et de journaux, suspectant que ma motivation était purement pécuniaire. Si ça avait été le cas, j'aurais cumulé d'autres mandats. Ce que j'ai fait impunément à la suite de cet évènement. Malgré les recours, j'ai dû rembourser la somme demandée, alors même que Gérard Collomb m'avait proposé que le PS s'y substitue. Ce que j'ai refusé. En revanche, je n'ai pas reversé mes indemnités à la fédération du Parti socialiste de Villeurbanne, estimant avoir remboursé, seul, celles du Sytral.

Il s'agissait tout de même, là-aussi, d'une somme de 100 000 euros de cotisations impayées à la fédération PS de Villeurbanne...

C'est faux, j'ai toujours payé ma cotisation au PS. Ce que je n'ai pas voulu régler, c'est le reversement de mes indemnités de fonction au parti, soit une taxe de 20 %. Inscrit au chômage, comment le pouvais-je ? Je n'étais pas de ces élus qui conservent leur activité tout au long de leurs années en politique. Il est ainsi plus facile de reverser une partie de votre paye quand vous avez un métier.

Alors même que cette clause est inscrite dans les statuts du parti...

C'est exact, mais les deux affaires étant corrélées, je n'ai pas souhaité régler ce pourcentage sur mes indemnités, car j'avais fait le choix de rembourser celles du Sytral sur mon propre compte, alors même que j'ai exercé au Sytral pendant quatre ans sans aucune rémunération. Dans cette histoire, je suis droit dans mes bottes.

Des amis dans les cénacles politique et économiques vous ont-ils aidé à rembourser ?

Personne ne m'a proposé d'argent personnellement. En tant que président du Sytral, vous n'imaginez pas la batterie de contrôles à laquelle nous sommes soumis. Les « voyages » que me proposaient certaines entreprises, je les ai toujours refusés. Et si je ne suis pas « mort » en politique, c'est parce que personne ne peut faire la démonstration que j'ai perçu quoi que ce soit d'illégal.

Pourriez-vous revenir au Sytral ?

Gérard Collomb et moi sommes en discussion. Mais je n'accepterai pas n'importe quoi. Si, comme je le souhaite, il demeure président, l'ampleur de ses engagements dans la Métropole rendra ma présence sur plusieurs dossiers très utile.(1)

Vous avez été élu en 1977 à Villeurbanne en tant qu'adjoint puis dès 1979 au conseil général du Rhône. Quel bilan tirez-vous de ces 40 années d'engagement politique que vous avez inscrites dans un « dialogue à la lyonnaise » aussi singulier que contesté ?

J'ai toujours cherché l'efficacité en privilégiant la coopération. Président du groupe socialiste au conseil général du Rhône, j'entretenais de bonnes relations avec Michel Mercier (UDI), président de l'assemblée, bien qu'elles aient été vivement critiquées par la fédération PS. Nous avons travaillé en toute confiance, initiant un tempo à cette agglomération. C'est ce que j'appelle le « dialogue à la lyonnaise », auquel Gérard Collomb d'ailleurs ne souscrivait pas au départ, les deux hommes ne s'appréciant guère. Puis finalement, des années plus tard, ils installeront la Métropole. Pour ces raisons, mon parcours politique m'inspire fierté.

À lire également

  • Bernard Rivalta, un homme compétent au caractère critiqué
  • Bernard Rivalta, un parcours en quête de pouvoir
  • Bernard Rivalta, le crépuscule de l'ex président du Sytral
  • Bernard Rivalta : "Je pourrais revenir au Sytral"

Jusqu'en 2001, vous étiez conseiller municipal de Villeurbanne, mais vos relations avec le maire Jean-Paul Bret se sont détériorées au point d'être écarté de sa liste sept ans plus tard. Vous décidez alors de tenter votre chance à Vénissieux. N'éprouviez-vous pas un sentiment de culpabilité d'être parachuté dans une autre ville ?

Dès 2007, j'ai anticipé la fin de ma carrière politique en créant une activité de conseil. Mais Gérard Collomb m'a conseillé de poursuivre à Vénissieux : « Les camarades auront besoin de toi », m'avait-il confié. Je n'ai eu aucun état d'âme à m'engager là-bas, puisque « ma » culture est celle de la communauté urbaine. N'oublions pas que 70 % du budget de fonctionnement et des investissements des villes de l'agglomération résultent des décisions de cette dernière.

Mais vous n'habitez pas à Vénissieux...

Non, je suis simplement propriétaire d'un appartement. En plaisantant, je dis souvent : « Je vais chez moi à Vénissieux et en weekend à Villeurbanne. »

Dans ces circonstances, allez-vous cesser la politique ?

Je ne sais pas encore. Seule certitude pour l'heure : je veux accompagner les entreprises françaises dans leur développement à l'international, notamment en Europe et en Chine. Avec le recul, on observe les situations avec lucidité. J'aurais pu être maire, sénateur... et d'une certaines façon, j'ai vécu cela. Le Sytral m'a assuré une fin de carrière fantastique, et personne ne peut revendiquer mon bilan. Cela mr laisse un bon goût de miel dans la bouche.

(1) Bernard Rivalta pourrait revenir en politique puisque selon des sources, il a été nommé par Gérard Collomb, son conseiller spécial aux transports à la Métropole.

Propos recueillis par Romain Charbonnier

Sur le même sujet

Si la subvention du département était remise en question par le tribunal administratif, la décision ferait jurisprudence et pourrait entraîner de nombreux bouleversements dans le modèle économique des aéroports régionaux français.

Budget de l'aéroport de Saint-Étienne : les opposants enfoncent le clou et saisissent la justice

Une association ligérienne vient de déposer un recours auprès du tribunal administratif de Lyon pour suspicion d’excès de pouvoir du département de la Loire. Elle lui reproche de subventionner l’aéroport de Saint-Étienne, alors même qu’il n’a plus la compétence économique depuis la promulgation de la loi NOTRe.

Premium
Territoire - La Tribune AURA
« La vraie crainte aujourd'hui est que cette plateforme ne redémarre pas », affirmaient ce mercredi les ex-salariés réunis devant la plateforme, aux côtés de la CGT Transports.

Transport de marchandises : le service de ferroutage entre la France et l'Italie vacille

Après deux années de mise à l’arrêt, consécutives à l’éboulement survenu en Maurienne, le service de ferroutage entre la France et l’Italie est toujours suspendu. L'avenir de l'Autoroute ferroviaire alpine (AFA) semble plus que jamais menacé, alors que des suppressions d'emplois viennent d'être actées.

Premium
Transports - La Tribune AURA
En Auvergne Rhône-Alpes et notamment autour de Grenoble (Isère), la question des congés menstruels, 2e parent et interruption volontaire de grossesse (IVG) continue d'agiter la scène juridique.

Congé parentalité : à Grenoble, la bataille juridique mènera jusqu'au Conseil d'Etat

La saga juridique se poursuit, sur le terrain des congés liés à la parentalité : après une première décision livrée en juillet dernier par le tribunal administratif de Grenoble, la cour d'Appel administrative de Lyon durcit le ton et stoppe finalement la possibilité d'un congé 2e parent pour la Métropole de Grenoble, qui annonce d'ores est déjà qu'elle se pourvoira en cassation.

Territoire - La Tribune AURA
L'ordre des experts comptables dresse un portrait alarmiste du chiffre d'affaires des TPE et PME de la région Auvergne-Rhône-Alpes, appelant le gouvernement a porté une politique incitative forte sur l'immobilier.

TPE-PME : les experts-comptables évoquent le spectre d'une récession en Auvergne-Rhône-Alpes

C’est un bilan alarmiste que l’ordre des experts-comptables de la région Auvergne-Rhône-Alpes a dressé ce lundi. Pour ce deuxième trimestre, les douze départements affichent un chiffre d’affaires en baisse par rapport à 2024.

Premium
Territoire - La Tribune AURA
La CCI Lyon Saint-Etienne renforce son investissement dans son fonds d'amorçage et annonce son changement de nom (Mesh). Un virage qui se traduit par une hausse du ticket à 100.000 euros.

La CCI Lyon Saint-Etienne muscle son fonds d'amorçage pour soutenir les start-up

Pionnière sur le sujet, la chambre de commerce et d’industrie de Lyon Saint-Etienne Roanne renforce significativement son fonds d’amorçage en le dotant d’une nouvelle enveloppe de 3,5 millions d’euros. Elle entend ainsi favoriser l’ancrage des jeunes pousses locales chahutées par un contexte de financement difficile.

Premium
Territoire - La Tribune AURA
Ce 8 septembre, les principaux syndicats des transports en commun lyonnais ont appelé à faire grève suite à des revalorisations salariales jugées insuffisantes. Plus de la moitié des lignes de bus, tram et métros étaient perturbées ce matin.

À Lyon, une nouvelle grève massive frappe les transports en commun

À peine les vacances terminées, les syndicats des deux principaux gestionnaires des transports en commun lyonnais ont engagé une grève massive ce lundi 8 septembre pour dénoncer des salaires « insuffisants ».

Premium
Transports - La Tribune AURA
La France et la Suisse viennent de s’accorder sur la gestion des eaux du Léman et du Rhône. Une avancée pour de nombreuses activités et les habitants.

Débit du Rhône : la France et la Suisse se rapprochent pour mieux gérer les crises et préparer l'avenir

Près de quinze ans après le début des négociations, la France et la Suisse annoncent avoir signé, ce 4 septembre à Genève, deux accords visant à renforcer la coopération binationale sur la gestion des eaux du Rhône et du lac Léman.

Premium
Territoire - La Tribune AURA
A Tignes, la fonte du glacier de la Grande Motte a entraîné la création d'un lac glaciaire placé sous étroite surveillance. Deux premières séries de travaux ont été menés en 2023 et en 2024 et de nouvelles solutions sont à l'étude pour son pompage définitif.

Lacs glaciaires : des risques accélérés par le climat et difficiles à anticiper

Le 3 août dernier, la mairie de Tignes accueillait un panel de journalistes pour faire un point d’étape sur les travaux de sécurisation du lac glaciaire du Rosolin. Un exemple parmi d’autres d’un phénomène accéléré par le réchauffement climatique et qui constitue un défi pour les scientifiques et les élus.

Premium
Territoire - La Tribune AURA