AuRA : deux régions industrielles faites pour s'entendre
Marie Annick Depagneux
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Clermont-Ferrand
CC Flickr/ Fabien1309
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Premier groupe manufacturier de l'Auvergne, Michelin conservera sa pole position dans le futur périmètre Auvergne-Rhône-Alpes (AuRA), plus que jamais première région industrielle après l'Ile de France. Cela ne changera rien à la feuille de route du fabricant de pneumatiques clermontois mais c'est une fierté pour les auvergnats.
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Les avis sont unanimes : l'union Rhône-Alpes Auvergne ne peut être que bénéfique pour le développement économique du nouvel ensemble. « 11,4 % du PIB national et 7,6 millions d'habitants, c'est presque la démographie de la Suisse ou l'Autriche. Cette taille critique donne à AuRA une réelle visibilité à l'échelle européenne », appuie Yannick Neuder, qui préside l'AEPI (Agence de développement économique de l'Isère) depuis juin dernier. La création par fusion de l'INRA (Institut national de la recherche agronomique) Auvergne-Rhône-Alpes (1200 collaborateurs et 31 unités de recherche), le 1er janvier dernier, répond au souci de mieux afficher les compétences de cette entité réunie en supprimant les doublons.
Marie Annick Depagneux
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