Tensions entre la Métropole de Lyon et la Région autour du contrat de plan
Françoise Sigot
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kimelfeld et wauquiez
Laurent Cerino / ADE
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kimelfeld et wauquiez
Laurent Cerino / ADE
Signés jusqu'en 2020, les contrats de plan Etat Région (CPER) prévoient une clause de revoyure. En Auvergne-Rhône-Alpes, elle se négocie encore, près de deux après l'arrivée de Laurent Wauquiez aux manettes de la Région.
Pas sous les meilleurs auspices, si l'on en croit le cafouillage orchestré par la Région sur ce dossier. Après avoir annoncé une conférence de presse sur ce sujet pour le début d'après-midi, le rendez-vous a finalement été annulé ce vendredi midi sans explication.
Pendant ce temps, David Kimelfeld a, en marge de la présentation du compte administratif de la Métropole, donné sa vision de ce dossier.
Parmi les points qui, selon David Kimelfeld, stigmatisent les tensions : les travaux de la rue Garibaldi, l'atelier de la danse et surtout le soutien à l'économie.
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"Les premières versions de la clause de revoyure prévoyaient une participation de la Région aux travaux de la rue Garibaldi, cette participation n'est plus inscrite au CPER. Sur l'atelier de la danse, la Région s'était engagée à contribuer à hauteur de 2 millions, cette somme n'est pas non plus inscrite aujourd'hui", commente David Kimelfeld qui se fait plus incisif sur le volet économique.
Pour autant, à ce stade, le patron de la Métropole calme le jeu et balaye d'un revers de main les potentielles accusations portées à son encontre.
Françoise Sigot