Bien avant la pandémie, en 2001, le bureau OMS de Lyon avait été créé dans le Biodistrict de Lyon-Gerland, avec le soutien du gouvernement français, de la Métropole de Lyon et de la Fondation Mérieux.
L'objectif était déjà posé : contribuer à renforcer la sécurité sanitaire mondiale, en s'appuyant sur une région qui se pose comme un écosystème de taille en matière de santé avec ses 72.500 emplois, 2.100 entreprises et des structures comme les Hospices civils de Lyon (HCL), second CHU de France, mais également le nouveau Centre International de la Recherche sur le Cancer (CIRC), qui dépend lui aussi de l'OMS et ouvrira en 2022 dans le quartier de Gerland.
"Le bureau de l'OMS a une vision stratégique, celle d'anticiper les crises", a souligné Bruno Bernard, président de la Métropole de Lyon. "L'importance de son action s'est illustrée lors de la gestion du virus Ebola, mais aussi lors de la gestion du Covid 19", a renchéri le ministre de la Santé, Olivier Véran, dans une vidéo projetée pour l'occasion.
"Depuis sa création le bureau de Lyon a été un atout pour la sécurité sanitaire mondiale. L'OMS est reconnaissante de ces précieux partenariats", a complété le Dr Michael J. Ryan, directeur exécutif du Programme OMS des Urgences sanitaires.
Vingt ans après l'implantation de son bureau lyonnais, l'OMS en a également profité pour tirer un premier bilan de sa présence sur le terrain, qui semble faire l'unanimité sur la scène lyonnaise, contrairement à d'autres dossiers comme celui du bureau Interpol, plus politique :