Infr@2050, le nouveau pôle de compétitivité pour des infrastructures décarbonées
Stéphanie Gallo Triouleyre
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Pont de l'Ile Barbe, dont la réfection est annoncée à 10 millions d'euros.
CG du Rhône
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Pont de l'Ile Barbe, dont la réfection est annoncée à 10 millions d'euros.
CG du Rhône
Carton plein pour Auvergne Rhône-Alpes dans ce nouvel appel à candidatures des pôles de compétitivité, dont Roland Lescure a dévoilé ce lundi la carte des 55 lauréats de la phase V : l'intégralité des huit pôles de la région déjà labellisés lors des précédentes phases sont reconduits. Il s'agit de CIMES, Minalogic, Tenerrdis, CARA, Lyonbiopôle, Techtera, Polyméris et Axelera. Tous les huit passent l'examen, sans rattrapage : aucun d'entre eux ne figure en effet dans la liste des pôles labellisés pour une période plus courte dans l'attente d'une consolidation de leur modèle.
Cerise sur le gâteau, la région s'offre un nouveau point sur la carte ministérielle des pôles de compétitivité avec l'émergence d'un pôle baptisé Infr@2050.
Derrière Infr@2050, se trouve en réalité une association déjà bien implantée dans le paysage économique régional : le cluster lyonnais Indura, cluster des infrastructures de transport et de l'énergie revendiquant 130 entreprises membres et quelque 50 laboratoires. Depuis sa création en 2009, largement soutenu par la Région AuRA, Indura a accompagné une centaine de projets représentant un financement de l'ordre de 150 millions d'euros.
Indura espérait cette labellisation depuis sa création en 2009. Il n'avait pas pu postuler, il y a 5 ans, à l'appel à projets de la phase IV car celui-ci n'était pas ouvert à de nouveaux candidats mais avait toutefois avancé sur ce chemin. Cette structuration lui a permis d'être prêt et de rendre sa copie dans les temps début octobre, deux mois seulement après la publication du cahier des charges de l'appel à candidatures.
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Dans ce cheminement réussi vers la labellisation, Indura n'est pas parti seul. Il s'est associé au cluster ECORSE-TPE implanté en Bourgogne Franche Comté (50 adhérents) et à l'IREX (Institut pour la Recherche appliquée et l'expérimentation en génie civil). Les trois partenaires travaillaient déjà ensemble depuis 6 ans, dans le cadre d'un hub constitué avec les clusters bordelais Odeys et nantais Novabuild, ces deux derniers n'ont toutefois pas souhaité se positionner sur le projet de pôle de compétitivité.
Stéphanie Gallo Triouleyre