C'est par une communication bien rodée que Veolia révèle, le même jour que ses résultats semestriels, l'obtention d'un contrat de 100 millions d'euros avec la Métropole de Lyon. Un contrat particulièrement symbolique, un peu plus d'un an après avoir officiellement perdu la gestion du réseau d'eau potable du Grand Lyon, que la collectivité écologiste avait souhaité faire évoluer sous la forme d'une régie publique, sous la houlette de son président, Bruno Bernard.
Cette fois, c'est un autre sujet qui est en jeu : la gestion et la modernisation de la station d'épuration de Saint-Fons (Rhône), installée au cœur de la vallée de la Chimie qui traite les eaux usées de l'Est lyonnais. Et qui constitue un maillon essentiel de l'assainissement des eaux, comme le rappelle Jean-François Nogrette, directeur général de Veolia France :
Ce contrat offrira ainsi à Veolia l'occasion de combiner sa triple expertise : eau, déchet et énergie. Une stratégie que porte ouvertement l'entreprise depuis fin février, date à laquelle elle a présenté son programme de développement 2024-2027, nommé GreenUp. Et dans lequel elle insiste sur sa volonté d'accélérer le déploiement de solutions concrètes en lien avec la transformation écologique.