Se baigner dans la Saône : un site annoncé à Lyon dès 2027
Anne Taffin
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Photo non contractuelle, future lieu de baignade autorisée et sécurisée dans la Métropole de Lyon, à Confluence (Darse), qui ouvrira au public en 2027.
Crédit : ArtefactoryLab
Interdite à Lyon par un arrêté municipal datant de 2001, la baignade dans le Rhône et la Saône pourrait bien être de nouveau autorisée et même encadrée. Plusieurs sites ont été identifiés comme aménageables.
Réclamée par les Lyonnais depuis plusieurs années, la baignade dans la Saône pourrait être autorisée et encadrée, dès 2027, au sud de Lyon, dans le quartierde Confluence. C'est le projet annoncé par le maire de Lyon, Grégory Doucet, lors de la présentation des résultats de l'étude réalisée par la Métropole de Lyon afin d'identifier les sites les plus propices à la baignade.
Mise en lumière par les Jeux Olympiques de 2024 à Paris, et pointée à nouveau par la Convention citoyenne pour le climat, cette solution répond à un véritable besoin, selon les élus.
« La Métropole, et notamment le Val de Saône, manque de piscines » et«d'espaces pour apprendre aux enfants à nager», reconnaissent Bruno Bernard, président du Grand Lyon, et Grégory Doucet, maire de Lyon.
Lancée courant 2023 dans le cadre du schéma d'usages des rives du fleuve (SURF), en collaboration avec, entre autres, les gestionnaires des deux cours d'eau (VNF, CNR, EDF) et le SDMIS (services de secours), le travail d'analyse s'est concentré sur 21 sites maillant le territoire.
Parmi ceux-ci, cinq sont présentés comme possédant des niveaux de contraintes « moyens », c'est-à-dire, assez « facilement » aménageables... dont celui de la Darse à Confluence, au sud de la presqu'île de Lyon, qui devrait pouvoir accueillir dès l'été 2027, ses premiers visiteurs.
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Photo d'illustration (Crédits : Crédit : Métropole de Lyon)
Toujours selon l'étude, sept autres sont considérés comme fortement contraints et six très contraints avec, pour certains d'entre eux, une opposition des gestionnaires des cours d'eau. Ce qui n'empêche pas leur aménagement, assure Pierre Athanaze, mais nécessitera une collaboration intercommunale afin d'approfondir leur faisabilité.