• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Territoire - La Tribune AURAAttractivité - La Tribune AURA

Erai, l'autopsie d'un scandale

Marie-Annick Depagneux

Publié le 27 avril 2015 à 13:54 - Mis à jour le 09 juin 2015 à 09:17

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le naufrage d'Erai (Entreprise Rhône-Alpes International) interroge. Cette structure, qui a fait figure de modèle, s'est sabordée en se livrant à une course effrénée au chiffre d'affaires. Pourquoi son bailleur de fonds - le conseil régional de Rhône-Alpes- a-t-il laissé faire, tout au moins si longtemps ? Une course contre la montre est engagée par l'exécutif de Jean-Jack Queyranne pour présenter une offre de reprise du cœur de métier d'ERAI par l'ARDI d'ici au 18 mai prochain. Un premier round de...

Créée en 1987 par l'homme d'affaires lyonnais Alain Mérieux, alors premier vice-président du conseil régional de Rhône-Alpes, Erai  "était un bel exemple du service public proposé aux PME. Le taux de satisfaction était de 95 %", se souvient un des anciens cadres poussés dehors comme plusieurs autres. L'agence, subventionnée au moins à 60 % par la Région, et comptant 126 collaborateurs auxquels s'ajoutent les 89 personnes employées dans les filiales, a-t-elle fait le pas de trop en investissant dans le pavillon de Rhône-Alpes pour l'exposition universelle de Shanghai en 2010 ? "C'est le gros arbre qui cache la forêt", répond, sibyllin, Bernard Soulage, vice-président en charge de l'international à la Région Rhône-Alpes et administrateur de la structure dans le collège des collectivités locales.

Le Big Bang de Shangaï.

"En 2008, lorsque la Région décide de se positionner pour construire un pavillon (d'un coût de huit millions d'euros, NDLR), elle se tourne naturellement vers Erai qui détient les licences d'exploitation dans ce pays. Daniel Gouffé, président d'Erai, avait d'autant plus convaincu l'exécutif de se lancer dans ce projet somptueux qu'il s'était fait fort de pouvoir réunir trois millions d'euros auprès des entreprises en mobilisant ses relations professionnelles. Mais nous sommes en 2008 : c'est la crise financière mondiale et il n'aura pas les sponsors espérés", se souvient Xavier Dullin, conseiller régional UMP, lui aussi administrateur d'Erai.

Le cabinet parisien ScoreX, mandaté par la Région dès 2011 pour auditer les comptes de l'agence, rend un verdict sans appel : "L'exposition universelle aura été le Big-Bang pour Erai." Il confirme le bilan financier comptable global de cet événement (animations comprises) : 18,98 millions d'euros, dont 4,11 millions d'euros revenant à Erai*.

Face à cette dépense non prévue, Erai association, la « maison mère » du groupe, contractera, en septembre 2009, un prêt de "trois millions d'euros auprès du Crédit agricole Centre-Est sur une durée de 180 mois", note l'audit. Un an plus tard, l'agence se retrouve en quasi cessation de paiement du fait d'un mauvais exercice. Pour éviter l'impasse de liquidités, la Région lui attribue alors, en urgence, une avance remboursable de deux millions d'euros.

Dérive du modèle économique .

Fin 2013, nouvelle tension de la trésorerie. Pour y remédier, et solder l'opération Shanghai, le conseil régional reprend à son compte l'emprunt de trois millions d'euros (précisément les 2,35 millions restant dus), ainsi que 53 % du droit au bail du pavillon, correspondant aux surfaces non occupées par Erai. Multiplication des antennes à l'étranger - pour répondre aux besoins des entreprises, mais aussi pour élargir le champ des coopérations et le rayonnement de la Région (par exemple, au Burkina Faso) -, élargissement de son champ d'intervention (en répondant à des appels d'offres pour chercher des clients hors Rhône-Alpes) : l'agence sort de son épure initiale. Elle prend des risques, accélère sa fuite en avant pour trouver des ressources en dehors du conseil régional. Les coûts explosent.

"Erai est allée plus vite sur le terrain que n'ont évolué ses modes de financement et sa structuration juridique", note ScoreX.

Quid des comptes courants des filiales ?

Quant aux objectifs commerciaux visés, ils ne seront jamais atteints. En 2013, dernier exercice certifié, les filiales sont toutes déficitaires, et parfois lourdement, à l'exception de l'Allemagne. Elles cumulaient 2,42 millions de résultats négatifs en 2013 (2,32 millions en 2012 et 1,1 million en 2011) et, à ce propos, ScoreX observait, dans son rapport de juillet 2014, que les comptes courants (avances de trésorerie et factures non réglées) de l'association ERAI dans l'ensemble des filiales (soit 5,72 millions en brut) n'étaient provisionnés qu'à hauteur de 26 %. "Nous pouvons légitiment nous poser la question de savoir si des dotations complémentaires pour dépréciation des comptes courants ne seraient pas nécessaires", s'interrogeait l'auditeur. Ce qui pourrait alourdir d'autant le passif d'ERAI actuellement estimé "entre 5 et 7 millions d'euros".

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Toujours est il qu'en dépit des aides directes et indirectes de la Région et de certaines réductions des dépenses les comptes consolidés 2014 d'Erai devraient encore accuser un déficit de l'ordre de 497 000 euros. Par ailleurs, ScoreX anticipait, dans son rapport de septembre dernier, une aggravation de l'endettement bancaire, autour de 2,67 millions d'euros. Pour financer ses pertes, Erai, qui n'a pas de fonds propres, recourt aux découverts bancaires. "Ce n'est pas viable", avertissait déjà l'auditeur en 2011. "Mais Daniel Gouffé était persuadé que l'argent public continuerait d'arriver, éclaire un spécialiste du sujet. Et pendant toute cette période, ses deux principaux collaborateurs (Laurent Van Soen, directeur général, et Pierre-Jean Baillot, directeur général adjoint, NDLR) ont fait bloc pour la défense du modèle. Ils ont constitué une équipe solidaire face à des critiques fusant de toutes parts. Et Daniel Gouffé, lui, envoyait promener tout le monde".

Le mandat de trop

Comment en est-on arrivé là ? En 2005, Daniel Gouffé répondait au cahier des charges pour devenir le patron d'Erai. La candidature de l'ancien patron de Merial (fabricant mondial de vaccins et médicaments pour les animaux) était proposée par la Région, bailleur de fonds de l'agence. Il inspirait confiance par sa carrière et avait du temps à consacrer à cette mission puisqu'il était à la retraite. "Au départ, il a bien dynamisé l'agence", lui reconnaît Jean-Michel Daclin, administrateur et président d'OnlyLyon Tourisme et Congrès. Toutefois, à en croire des sources concordantes, son renouvellement fait débat quand il se présente pour un deuxième mandat trois ans plus tard. "Nous nous mettons d'accord sur le plus petit dénominateur commun. Et le jour de l'élection, une grosse majorité du conseil d'administration vote pour lui. Nous remettrons le couvert en 2011. Nous sommes entre Lyonnais et nous nous voyons ailleurs", claque un proche du dossier.

De fait, l'ex-patron de Merial avait globalement le soutien de ses pairs siégeant au conseil d'administration au titre des institutions ou syndicats professionnels : le président de la CCIR (Jean-Paul Mauduy, du même âge), le président de la CGPME (François Turcas, dont la fille est en poste chez Erai au Québec), Patrick Martin (relais de Bernard Gaud, président du Medef Rhône-Alpes), etc.

Des relations exécrables

Surtout, "le conseil d'administration d'Erai était trop complaisant. Il se satisfaisait des informations choisies par Daniel Gouffé. Cela ressemblait plus à un café du commerce. Quand le trésorier a démissionné, le sujet n'a jamais été évoqué. Et il n'a pas été remplacé", assène un administrateur.

"Tellement de monde siégeait. Chacun attendait que l'autre émette des protestations. Les administrateurs de l'exécutif régional, eux, ne participaient pas aux votes pour ne pas être accusés de gestion de fait. C'était le vice de forme originel de cette agence", appuie un autre.

Alors Jean-Jack Queyranne, président du conseil régional, ne pouvait-il pas au moins user de son statut de bailleur de fonds d'Erai, pour faire entendre sa voix afin que Daniel Gouffé ne soit pas à nouveau reconduit à la présidence en 2011 après le gouffre de Shanghai ? En était-il dissuadé par le monde économique ? D'aucuns évoquent une amitié de longue date entre les deux hommes.

D'autres avancent le fait que "Jean-Jack Queyranne, homme loyal, n'aime pas les conflits. Et il n'imaginait pas que la situation en arriverait là". En face, Daniel Gouffé est présenté, par beaucoup, comme "incontrôlable" et "autocrate". Lui, l'ancien vétérinaire dans les Pyrénées se définit comme un "homme libre", un "hussard" diront certains. Ses relations avec Jean-Louis Gagnaire, vice-président de la Région, chargé de l'économie, administrateur d'Erai jusqu'au 1er mars (date de sa démission), étaient exécrables.

Pour stopper l'engrenage infernal, l'exécutif de Jean-Jack Queyranne avait trouvé une parade en fusionnant Erai avec l'Agence régionale du développement et de l'innovation (Ardi), une autre agence régionale. L'opération qui devait être effective au 1er janvier 2015 a été arrêtée. Face aux Verts vent debout, Jean-Jack Queyranne n'a pas voulu prendre le risque d'un rejet par son assemblée. Le groupe EELV (Europe Ecologie les Verts) qui dénonçait à cor et à cri la gestion d'Erai refusait cette fusion. A l'exception de Fatiha Benahmed, représentante des Verts dans le conseil d'administration : "J'y étais favorable pour sauver le maximum de salariés et changer la gouvernance."

« La politique du pire a été retenue »

Malgré tout, il était acquis que Daniel Gouffé, 75 ans, s'en irait. Il avait annoncé officiellement son départ dans un communiqué daté du 30 janvier, à l'issue d'un conseil d'administration très houleux. Toutefois, il s'était refusé à le faire séance tenante : "Je pars dès que quelqu'un m'aura remplacé", s'est-il défendu ce même jour, selon des propos rapportés. Un jeu du chat et de la souris qui a rompu toute possibilité de dialogue avec l'exécutif régional. Pour tenter de sortir de l'impasse, un groupe de travail piloté par Pascal Nadobny, président du comité régional des CCEF (conseillers du commerce extérieur de la France) et dirigeant de Micel, et réunissant les autres administrateurs appartenant au monde économique, acceptera une mission de médiation. Ils obtiendront "des dirigeants d'Erai les informations que la Région n'avait pu récolter", précisera Pascal Nadobny. Malgré "la découverte d'une dégradation avancée de la situation", celui-ci avait accepté de prendre la présidence de l'agence pendant un an avec un conseil d'administration resserré. Ce, sous réserve de l'approbation des financements nécessaires (subvention 2015 pour les neuf mois restant, abandon de l'avance remboursable et provision pour la restructuration soit un total de 8,68 millions d'euros) par le conseil régional. "On approchait du but", reconnaît Jean-Louis Gagnaire. Sauf que le dossier sera rejeté par la commission permanente le 6 mars dernier.

"Les luttes politiques internes à la majorité du conseil régional et une opposition de droite concentrée sur les élections à venir n'ont pas permis ce vote. La politique du pire a donc été retenue", déplorait Pascal Nadobny. Les élus Verts, alliés d'hier de Jean-Jack Queyranne, souhaitaient"la liquidation judiciaire de ce satellite régional, et son remplacement par une nouvelle structure, afin que toute la lumière soit faite sur sa gestion et les millions d'argent public reçus".

La session du 6 mai

Daniel Gouffé a du se résigner à déclarer ERAI en cessation de paiement le 11 avril dernier. Trois jours plus tard le tribunal de grande instance de Lyon a accepté de placer l'agence en redressement judiciaire. Le temps est compté pour éviter sa liquidation le 9 juin prochain lors de la nouvelle audience fixée par le TGI sachant que les offres de reprise d'actifs doivent être remises à l'administrateur judiciaire (Robert-Louis Meynet), au plus tard le 18 mai à midi. D'ici là, l'exécutif présidé par Jean-Jack Queyranne doit trouver un terrain d'entente avec le groupe des Verts. Trois réunions de négociations sont ainsi programmées, dont la première le 28 avril, jusqu'à la prochaine séance pleinière du conseil régional, le 6 mai, au cours de laquelle devrait être présentée une délibération visant à faire reprendre, selon un périmètre à déterminer, le coeur du métier d'ERAI par l'ARDI avec des financements à la clef.

À lire également

  • ERAI : date de remise des offres de reprise fixée au 18 mai
  • ERAI attend sa liquidation judiciaire
  • ERAI/ARDI : ça coince pour la fusion

Au-delà, et sous réserve de l'issue politique de ce dossier, des partenariats pourront se conclure avec Business France et l'OSCI qui va constituer un groupe de travail, pour récupérer des activités à l'étranger. "Nous pensons qu'il est important que la Région continue à mener un certain nombre des missions exercées par ERAI. Toutefois, nous voulons au préalable disposer de tous les éléments que l'on nous a promis. Nous voulons la transparence sur le passé et l'analyse des responsabilités", réclame toujours et encore Jean-Charles Kohlhass, vice-président des élus EELV. Un gâchis.

* 2,19 millions d'euros de participations des entreprises ayant utilisé le pavillon pendant l'expo, 4,99 millions de participations de la Chine, 7,68 millions de subventions.

Marie-Annick Depagneux

Sur le même sujet

Si la subvention du département était remise en question par le tribunal administratif, la décision ferait jurisprudence et pourrait entraîner de nombreux bouleversements dans le modèle économique des aéroports régionaux français.

Budget de l'aéroport de Saint-Étienne : les opposants enfoncent le clou et saisissent la justice

Une association ligérienne vient de déposer un recours auprès du tribunal administratif de Lyon pour suspicion d’excès de pouvoir du département de la Loire. Elle lui reproche de subventionner l’aéroport de Saint-Étienne, alors même qu’il n’a plus la compétence économique depuis la promulgation de la loi NOTRe.

Premium
Territoire - La Tribune AURA
« La vraie crainte aujourd'hui est que cette plateforme ne redémarre pas », affirmaient ce mercredi les ex-salariés réunis devant la plateforme, aux côtés de la CGT Transports.

Transport de marchandises : le service de ferroutage entre la France et l'Italie vacille

Après deux années de mise à l’arrêt, consécutives à l’éboulement survenu en Maurienne, le service de ferroutage entre la France et l’Italie est toujours suspendu. L'avenir de l'Autoroute ferroviaire alpine (AFA) semble plus que jamais menacé, alors que des suppressions d'emplois viennent d'être actées.

Premium
Transports - La Tribune AURA
En Auvergne Rhône-Alpes et notamment autour de Grenoble (Isère), la question des congés menstruels, 2e parent et interruption volontaire de grossesse (IVG) continue d'agiter la scène juridique.

Congé parentalité : à Grenoble, la bataille juridique mènera jusqu'au Conseil d'Etat

La saga juridique se poursuit, sur le terrain des congés liés à la parentalité : après une première décision livrée en juillet dernier par le tribunal administratif de Grenoble, la cour d'Appel administrative de Lyon durcit le ton et stoppe finalement la possibilité d'un congé 2e parent pour la Métropole de Grenoble, qui annonce d'ores est déjà qu'elle se pourvoira en cassation.

Territoire - La Tribune AURA
L'ordre des experts comptables dresse un portrait alarmiste du chiffre d'affaires des TPE et PME de la région Auvergne-Rhône-Alpes, appelant le gouvernement a porté une politique incitative forte sur l'immobilier.

TPE-PME : les experts-comptables évoquent le spectre d'une récession en Auvergne-Rhône-Alpes

C’est un bilan alarmiste que l’ordre des experts-comptables de la région Auvergne-Rhône-Alpes a dressé ce lundi. Pour ce deuxième trimestre, les douze départements affichent un chiffre d’affaires en baisse par rapport à 2024.

Premium
Territoire - La Tribune AURA
La CCI Lyon Saint-Etienne renforce son investissement dans son fonds d'amorçage et annonce son changement de nom (Mesh). Un virage qui se traduit par une hausse du ticket à 100.000 euros.

La CCI Lyon Saint-Etienne muscle son fonds d'amorçage pour soutenir les start-up

Pionnière sur le sujet, la chambre de commerce et d’industrie de Lyon Saint-Etienne Roanne renforce significativement son fonds d’amorçage en le dotant d’une nouvelle enveloppe de 3,5 millions d’euros. Elle entend ainsi favoriser l’ancrage des jeunes pousses locales chahutées par un contexte de financement difficile.

Premium
Territoire - La Tribune AURA
Ce 8 septembre, les principaux syndicats des transports en commun lyonnais ont appelé à faire grève suite à des revalorisations salariales jugées insuffisantes. Plus de la moitié des lignes de bus, tram et métros étaient perturbées ce matin.

À Lyon, une nouvelle grève massive frappe les transports en commun

À peine les vacances terminées, les syndicats des deux principaux gestionnaires des transports en commun lyonnais ont engagé une grève massive ce lundi 8 septembre pour dénoncer des salaires « insuffisants ».

Premium
Transports - La Tribune AURA
La France et la Suisse viennent de s’accorder sur la gestion des eaux du Léman et du Rhône. Une avancée pour de nombreuses activités et les habitants.

Débit du Rhône : la France et la Suisse se rapprochent pour mieux gérer les crises et préparer l'avenir

Près de quinze ans après le début des négociations, la France et la Suisse annoncent avoir signé, ce 4 septembre à Genève, deux accords visant à renforcer la coopération binationale sur la gestion des eaux du Rhône et du lac Léman.

Premium
Territoire - La Tribune AURA
A Tignes, la fonte du glacier de la Grande Motte a entraîné la création d'un lac glaciaire placé sous étroite surveillance. Deux premières séries de travaux ont été menés en 2023 et en 2024 et de nouvelles solutions sont à l'étude pour son pompage définitif.

Lacs glaciaires : des risques accélérés par le climat et difficiles à anticiper

Le 3 août dernier, la mairie de Tignes accueillait un panel de journalistes pour faire un point d’étape sur les travaux de sécurisation du lac glaciaire du Rosolin. Un exemple parmi d’autres d’un phénomène accéléré par le réchauffement climatique et qui constitue un défi pour les scientifiques et les élus.

Premium
Territoire - La Tribune AURA