A travers son agence économique l'Aderly, le Grand Lyon veut accueillir "moins, mais mieux" mais aussi plus vert
Zoé Favre d'Anne
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"Nous travaillons depuis plusieurs mois sur une feuille de route. Il ne faut pas perdre l'ADN de l'Aderly [Agence pour le développement économique de la région lyonnaise], mais nous volons avoir une approche durable en bonne intelligence. [...] S'il n'y a pas de cohésion, ça diverge rapidement, ce qui n'est pas le cas", mettait en garde Philippe Valentin, président de la CCI Lyon Métropole Saint-Étienne Roanne, lors de la présentation du bilan et des objectifs de l'Aderly.
A ses côtés, le président de la Métropole, Bruno Bernard, "réaffirme son soutien à l'Aderly", "le maintien du budget" et souhaite "que notre politique à destination des entreprises corresponde à notre politique globale."
Fondée en 1974 par la Métropole de Lyon, la CCI Lyon Métropole Saint-Étienne Roanne, le Conseil Général du Rhône et le MEDEF Lyon-Rhône, l'Agence pour le Développement Economique de la Région Lyonnaise, connue sous le nom de "l'Aderly", se pose en effet comme le principal outil d'aide à l'implantation des entreprises, françaises et internationales du territoire lyonnais.
Un rôle par ailleurs renforcé depuis que la Loi NOTRe a confirmé la compétence économique des Métropoles et des Régions mais l'arrivée du nouveau exécutif écologiste, en juillet 2020, avait suscité des questionnements sur les orientations à venir.
Les deux principaux financeurs de l'Aderly ont donc d'abord tenu à souligner leur entente, à l'aube d'un nouveau tournant.
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D'autant plus que l'agence a connu certains bouleversements ces derniers temps : à commencer par la crise sanitaire, qui a mis à l'arrêt les échanges "en présentiel", avec l'international, ou freiné les projets d'implantations. A ceci s'ajoute en effet le changement d'exécutif de la Métropole en 2020, passé de la présidence de David Kimelfeld (LREM) au Bruno Bernard (EELV), et qui implique nécessairement une adaptation sur le fond. Et enfin, en août dernier, l'agence perdait son directeur, Jean-Charles Foddis, décédé soudainement.
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Zoé Favre d'Anne