Musée des tissus : l'imbroglio pourrait enfin se dénouer à la rentrée
Marie-Annick Depagneux
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De réunion de la dernière chance en réunion de la dernière chance, le musée des tissus et le musée des arts décoratifs (MTMAD) de Lyon, qui emploient 21 salariés, sont toujours dans l'attente. Comment va se dessiner leur futur ?.
Ce report a été accepté par toutes les parties concernées alors que Emmanuel Imberton, président de la CCI de Lyon Métropole - propriétaire historique de l'institution culturelle mais n'ayant plus les moyens financiers d'en assurer la gestion - avait souhaité, début juillet, que l'arbitrage soit rendu avant les vacances. Georges Képékénian, le nouveau maire de Lyon et précédent 1er adjoint à la culture, interrogé par Acteurs de l'économie - La Tribune, promet une réponse avant la fin septembre.
Etat des lieux : le conseil régional présidé par Laurent Wauquiez (LR) s'est déclaré prêt à endosser le pilotage du MTMAD en exigeant son maintien dans les deux hôtels particuliers (Villeroy et La Croix-Laval), sis rue de la Charité, dans la presqu'île de Lyon. Cette option correspond au scénario 1 de l'étude remise en mai dernier par le cabinet In Extenso Tourisme, Culture et Hôtellerie et prévoit une rénovation ambitieuse pour créer une "cité-musée des tissus et arts décoratifs" dont l'enveloppe globale est chiffrée à 31,12 millions d'euros. Un choix non partagé par la ville et la métropole. Georges Képénékian confirme vouloir le scénario 2 : il consiste à garder un des deux hôtels particuliers pour loger les Arts décoratifs et la rénovation serait, en partie, payée par la vente de l'autre.
Les collections de tissus seraient, elles, déménagées dans un centre de conservation.
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"Nous considérons que nous pouvons trouver et mettre à disposition un bâtiment adapté, de 5 000 mètres carrés, dans le périmètre de la métropole", souligne le maire de Lyon. "On peut imaginer une équipe de 3 à 4 personnes dans ce centre et un accueil sur rendez-vous des spécialistes effectuant des recherches".
Marie-Annick Depagneux
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