• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Think-Tank - La Tribune AfriqueEntretiens - La Tribune Afrique

Isidore Bihiya : « Les guichets uniques assurent la traçabilité des opérations »

Maimouna Dia

Publié le 18 septembre 2019 à 16:24 - Mis à jour le 01 octobre 2025 à 06:47

Isodore Bihiya est président de l’Alliance Africaine pour le Commerce électronique (AACE) et DG du Guichet unique des opérations du commerce extérieur du Cameroun (GUCE).

Isodore Bihiya est président de l’Alliance Africaine pour le Commerce électronique (AACE) et DG du Guichet unique des opérations du commerce extérieur du Cameroun (GUCE).

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
A Yaoundé, l’Afrique étudie les opportunités liées à la création d’un réseau de guichets uniques. 24 pays réunis jusqu’à ce jeudi dans le cadre de la 7e Conférence internationale des guichets uniques mettent l’accent sur l’exploitation du potentiel du commerce électronique et l’optimisation de la chaîne logistique internationale. Isodore Bihiya, président de l’Alliance africaine pour le commerce électronique (AACE) et DG du Guichet unique des opérations du commerce extérieur du Cameroun (GUCE), nous explique l'importance de ces guichets, notamment sur le volet de la traçabilité des produits.

La Tribune Afrique : Le Cameroun abrite la 7e Conférence internationale des Guichets uniques et accueille les principaux acteurs du commerce international, du transport et de la logistique en Afrique. Quels sont les points saillants de cette rencontre ?

Isidore Bihiya : 24 pays sont réunis à Yaoundé jusqu'au 19 septembre pour la conférence internationale des guichets uniques d'Afrique. Il y a actuellement une quinzaine de guichets uniques opérationnels en Afrique. L'un des principaux objectifs de la rencontre est d'inciter les autres pays du Continent à mettre en place leur guichet unique. Ce rendez-vous nous offre aussi l'occasion d'aborder des sujets clés pour l'Afrique tels que le commerce intra-africain, les instruments de facilitation pour les pays sans littoral ou encore la logistique disruptive et les startups innovantes du secteur.

Nous allons également aborder les tendances d'avenir des guichets uniques comme le Big data, le blockchain, l'intelligence artificielle. Les guichets uniques sont aujourd'hui une recommandation de l'OMS, car ils contribuent à la facilitation des échanges, sachant qu'en Afrique, les acteurs doivent surmonter d'énormes difficultés lors des procédures pour le commerce international et à ce niveau, ils contribuent au développement du commerce intra-africain et à l'intégration du Continent avec la création de la Zone de libre-échange (ZLECA). C'est l'une des grandes contributions pouvant être apportées par les guichets uniques d'Afrique.

Concrètement comment fonctionne le dispositif des guichets uniques sur le terrain ?

Le guichet unique est avant tout une structure nationale, chaque pays a le sien. Ce sont des plateformes d'échanges d'informations, de données entre les acteurs du commerce. Je prends le cas du Cameroun, aujourd'hui les procédures se déroulent à travers une plateforme mise en place et permettant aux opérateurs de traiter différentes opérations à distance, leur évitant les déplacements et le recours aux paperasses. C'est un guichet électronique permettant les opérations virtuelles, occasionnant un important gain de temps pour les utilisateurs. Après la dotation des pays africains de guichets uniques, nous allons passer à l'étape suivante qui consiste à créer des guichets uniques régionaux, à travers la mise en place de mécanismes d'interopérabilité. L'idée est d'aboutir à un vaste réseau de communication pour faciliter les opérations au sein de nos Etats et entre différents pays africains.

Les guichets uniques devraient stimuler le commerce intra-africain. Dans quelles mesures le développement d'un réseau de guichets uniques pourrait-il contribuer à une meilleure circulation ou acheminement des matières premières surtout pour les pays enclavés ?

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Le guichet unique règle surtout le problème de procédures administratives. Pour exporter par exemple du bois, vous avez un certain nombre de procédures à effectuer. Lesquelles se font encore de manière physique dans la plupart de nos pays, exigeant tant de documents avec tout ce qu'il y a derrière comme tracasseries, lourdeurs administratives et retards. A travers les guichets uniques, nous visons à dématérialiser toutes les procédures, de manière à réduire l'utilisation du papier au strict minimum lors des transactions commerciales. Mais pour ce qui est des mouvements physiques des produits ou matières premières, il y a toujours les moyens de transport comme les camions, les trains et les infrastructures dédiées. Derrière, la dématérialisation des procédures via les guichets uniques permet d'éliminer un certain nombre de facteurs freinant les échanges.

Pensez-vous que la mise en place de guichets uniques peut contribuer à la réduction des fraudes, notamment le trafic du bois, des certains produits miniers interdits d'exportation ou issus des zones de conflit par exemple ?

En réalité, les guichets uniques n'ont pas été mis en place pour établir une distinction, un tri des marchandises au cours d'une transaction commerciale. Ici, le plus important est que la procédure administrative ne soit pas un frein au développement des échanges. Il est possible de transporter, d'échanger, d'exporter tous types de matières premières : bois, minerais, produits agricoles, etc., les guichets uniques contribuent uniquement à empêcher les complications induites par les procédures administratives lors de ces opérations déjà complexes sans que les opérateurs aient affaires à différents pays et systèmes. Des acteurs qui ont pris des engagements avec des délais ne voudraient pas être en retard à cause des procédures administratives. C'est surtout à ce niveau que les guichets uniques font la différence.

La numérisation et le suivi des produits à la trace grâce aux guichets uniques restent néanmoins un atout pour la traçabilité des produits ou matières premières ?

La traçabilité logistique est effectivement un aspect très important dans ce que nous faisons aujourd'hui. Le fait d'avoir des procédures électroniques et virtuelles permet non seulement d'accélérer les procédures, mais aussi la traçabilité très précise de toutes ces opérations. Les opérateurs peuvent localiser en temps réel les produits à échanger. Le fait d'avoir accès à ses opérateurs génère des gains financiers et de temps pour les opérateurs en évitant le déplacement par exemple. Un exportateur au Tchad ou en Centre Afrique n'est pas obligé de se déplacer au Cameroun pour suivre le déroulement de ses opérations.

À lire également

  • Traçabilité des minerais en RDC : la Société minière de Bisunzu opte pour la certification BSP/Geotraceability
  • Cameroun : Société Générale ouvre à Douala un centre d'accompagnement des PME
  • Cameroun : le gouvernement s'attaque à la réduction des dépenses fiscales
  • Le Cameroun recherche entre 50 et 100 milliards de Fcfa sur le marché sous-régional

En plus de la traçabilité, les guichets uniques permettent de supprimer ou de limiter les interventions humaines, réduisant au passage les différentes pratiques liées à la corruption. C'est une contribution à la bonne gouvernance et à l'amélioration du climat des affaires. Les guichets uniques assurent effectivement une traçabilité logistique avec notamment le contrôle du chargement, le respect de la réglementation, le suivi des marchandises, des commandes et stocks ainsi que la réception des produits.

Maimouna Dia

Sur le même sujet

Photo d'illustration

PPP & ESG : pour une nouvelle alliance de confiance et d’impact en Afrique

OPINION - Dans un contexte où l’Afrique doit faire face à des défis croissants – urbanisation rapide, besoins en infrastructures, transition énergétique, inégalités sociales – les Partenariats Public-Privé (PPP) apparaissent comme un levier incontournable pour catalyser les investissements structurants. Mais leur acceptabilité sociale et leur capacité à produire un impact durable sont aujourd’hui scrutées avec attention. La clé de leur légitimité ? Une intégration rigoureuse des critères ESG. Par Pierre-Samuel Guedj, Président d’Affectio Mutandi & de la commission RSE&ODD du CIAN.

Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

PSG : quand le soft power africain dérange

OPINION - Alors que le PSG s’apprête à disputer la finale de la Ligue des champions, son maillot floqué “Visit Rwanda” cristallise bien plus que du sponsoring : il incarne l’irruption assumée du soft power africain sur la scène mondiale. Une stratégie de rayonnement qui bouscule les récits dominants – et qui, à l’heure des projecteurs, doit être saluée. Par Hervé Berville, député et ancien secrétaire d'Etat chargé de la Mer et de la biodiversité et Sonia Rolland, réalisatrice et productrice.

Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

« La Côte d'Ivoire s’inscrit dans l'ère du temps en matière de talents » (Mamadou Touré)

Faire des jeunes la cheville ouvrière du développement économique et industriel, tel est le vœu de la Côte d’Ivoire qui est, cette année, le premier pays africain à accueillir le Congrès mondial autour des services publics d’emplois. Employabilité, formation et besoin des entreprises…, tous les sujets passent dans cet entretien accordé à La Tribune Afrique par Mamadou Touré, ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion Professionnelle et du Service Civique.

Premium
Entretiens - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Sécurité maritime en Afrique : l’impératif oublié de l’attractivité

OPINION - L'Afrique compte 38 États côtiers sur un total de 54 pays. Ces pays disposent d’un accès direct à l’océan Atlantique, à l’océan Indien et à la mer Méditerranée, ce qui leur confère un avantage géostratégique majeur, notamment en matière de commerce maritime, de sécurité, de ressources halieutiques et énergétiques. Par Serge Éric Menye, consultant en intelligence de marché et essayiste, fondateur du cabinet Grassfields Ventures.

Premium
Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

« Dans un monde qui se referme, l’énergie peut encore rassembler »

OPINION - À l’heure où les tensions géopolitiques s’exacerbent, où les chaînes de valeur se fragmentent et où le protectionnisme refait surface, les dynamiques de coopération régionale deviennent plus cruciales que jamais. Dans l’océan Indien, l’électrification offre l’opportunité de penser un développement partagé, à la fois pragmatique, durable et souverain, l'énergie étant un catalyseur, bien plus qu'un enjeu d'infrastructures. Par Hasnaine Yavarhoussen, directeur général de Groupe Filatex,

Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

En Afrique, sans écosystème structuré, l’entrepreneuriat restera une promesse inachevée

OPINION - L’Afrique est à un moment décisif. Avec une croissance économique attendue de 4% en 2025 - contre seulement 1,3 % pour la zone euro -, et un milliard d’âmes supplémentaires d’ici 2050, dont une majorité de jeunes, le continent fait face à un défi de taille. Par Alexis John Ahyee, directeur général HEC Paris Bureau régional Afrique de l'Ouest et Centrale et Nathalie Riond, professeur et directrice académique du centre d’Entrepreneuriat social d’HEC Paris.

Premium
Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Pourquoi devons-nous adapter notre modèle éducatif pour exister dans l’économie mondiale

Alors que le monde se digitalise à une vitesse fulgurante, l’Afrique a une opportunité unique de tirer parti de cette transformation. L’automatisation et l’intelligence artificielle redéfinissent le monde du travail, faisant évoluer certains métiers traditionnels tout en créant de nouveaux besoins en compétences technologiques. Par Caroline Meurisse, Directrice de l’École 42 Mada et d'Axian University.

Premium
Tribunes - La Tribune Afrique
« Nous avons servi le monde entier à travers nos produits de rente : cacao, noix de cajou, hévéa, palmier à huile, etc. [..] Pendant ce temps, nous produisons ce que nous exportons et importons ce que nous consommons. Nous devons renverser cette tendance », déclare Kobenan Kouassi Adjoumani, ministre de l'Agriculture et du Développement rural de la République de Côte d’Ivoire.

« La traçabilité du cacao demandée par l’Europe impose une réciprocité » (Kobenan Kouassi Adjoumani)

INTERVIEW - En course vers sa souveraineté alimentaire, la Côte d’Ivoire - fournisseur mondial de plusieurs matières premières agricoles - veut davantage présenter ses produits transformés au monde, notamment en Europe où la traçabilité de son cacao est désormais requise. Des sujets sur lesquels, comme l’explique le Ministre ivoirien de l’Agriculture Kobenan Kouassi Adjoumani, cette économie vibrante d’Afrique de l’Ouest construit son propre narratif.

Premium
Entretiens - La Tribune Afrique