• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Think-Tank - La Tribune AfriqueEntretiens - La Tribune Afrique

Abi Mustapha-Maduakor: « La pandémie n'a pas freiné l'intérêt des investisseurs pour l'Afrique »

Photo de Ristel Tchounand

Ristel Tchounand

Publié le 07 juillet 2021 à 12:30 - Mis à jour le 01 octobre 2025 à 06:42

Abi Mustapha-Maduakor

Abi Mustapha-Maduakor a pris les rênes de l'Association africaine de capital-investissement et de capital-risque (AVCA) le 1er février 2021.

AVCA

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Influence de la crise sur le comportement des investisseurs, rapport au risque, attentes vis-à-vis de l’écosystème africain des affaires, Abi Mustapha-Maduakor, directrice générale de l’Association africaine de capital-investissement et de capital-risque (AVCA), fait le point dans cet entretien avec La Tribune Afrique.

LA TRIBUNE AFRIQUE - La crise de Covid-19 a influencé d'une certaine manière les modes d'investissement dans le monde. Comment les investisseurs se sont-ils finalement comportés vis-à-vis de l'Afrique ?

ABI MUSTAPHA-MADUAKOR - Au départ, les investisseurs s'inquiétaient des effets qu'aurait la pandémie, en raison de l'évolution constante de l'épidémiologie du virus et de la variation régionale de son impact. Leurs attentes à l'égard du continent ont considérablement diminué : 96 % des « General Partners » -dans l'enquête de l'AVCA sur le Covid-19- ont fait état d'une baisse des perspectives macroéconomiques pour l'Afrique en avril 2020, par rapport à quelques mois auparavant.

Cependant, alors que la pandémie et le choc qui en a résulté pour l'économie mondiale ont inauguré une période d'activité d'investissement modérée en Afrique, cette accalmie dans les négociations a été de courte durée. Dans l'ensemble, la pandémie n'a pas freiné l'intérêt des investisseurs pour l'Afrique. À la mi-2020, les investisseurs manifestaient une confiance renouvelée dans le continent, se tournant vers les opportunités émergentes dans les secteurs défensifs. Les entreprises opérant dans les secteurs de la finance, des services publics, de la santé et de l'éducation, qui étaient jugées critiques pendant la pandémie, ont réussi à lever des fonds de capital-risque au cours du second semestre 2020. Les exemples incluent le cycle d'investissement de 3,75 millions de dollars de série A dans la startup kényane d'e-santé Ilara Health dirigé par TLcom Capital en décembre. Je pourrai en citer beaucoup d'autres. Les investisseurs nationaux et internationaux étaient suffisamment confiants pour soutenir les startups africaines pendant la pandémie, ce qui illustre la force de leur engagement et de leur intérêt pour l'investissement privé en Afrique. D'ailleurs, L'enquête 2021 de l'AVCA sur le secteur régional du capital-investissement l'atteste bien.

Justement, les secteurs « défensifs » dont vous parlez sont-ils ceux qui intéressent le plus les investisseurs cette année ?

En tant que secteur le plus actif en 2020 attirant la plus grande part des transactions (21%), la finance continue effectivement de dominer les investissements en capital-investissement et en capital-risque en Afrique et nous prévoyons que cette tendance restera prédominante au cours des prochaines années. Au sein de la finance, la technologie financière a représenté 70 % du nombre total d'opérations et attire systématiquement une proportion importante de la valeur des fonds de capital-investissement acheminés vers le continent. Cinq des six « licornes » du continent (startups qui ont atteint une valorisation de 1 milliard de dollars US) sont des fintechs. La croissance rapide de la pénétration de la téléphonie mobile et de l'Internet en Afrique subsaharienne, associée aux défis liés aux infrastructures et services bancaires traditionnels dans la région, ont jeté les bases de l'essor des fintechs et de la transformation du secteur des services financiers sur le continent. En tant que tel, le secteur de la finance restera probablement d'un grand intérêt pour les investisseurs en 2021.

La technologie est également devenue l'un des secteurs émergents les plus intéressants pour l'investissement privé en Afrique. Les technologies de l'information ont attiré 13% du volume total en 2020 et les transactions dans les entreprises technologiques représentaient 55% du volume total des transactions enregistrées. Reconnaissant le rôle de catalyseur que la technologie et la numérisation peuvent jouer pour permettre au continent de réaliser un leapfrogging vers la modernité, les investisseurs recherchent de plus en plus des entreprises et des modèles commerciaux qui exploitent le pouvoir de la technologie pour transformer les industries traditionnelles. Alors que les segments FinTech et ceux compatibles avec ces derniers (comme le commerce électronique) devraient attirer une proportion importante de nouveaux investissements, plusieurs autres secteurs verticaux sont également prêts à croître. La HealthTech, l'EdTech, la CleanTech et l'AgriTech figuraient parmi les premiers choix des investisseurs.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Au milieu de cette révolution numérique, le secteur des infrastructures, en particulier les infrastructures numériques, intéresse également beaucoup les investisseurs en 2021.

Enfin, la santé est un autre secteur qui a suscité un intérêt croissant de la part des investisseurs en capital-investissement et en capital-risque, et nous prévoyons que cela continue d'autant plus qu'il existe un déficit de financement de la santé estimé à 66 milliards de dollars par an en Afrique, ce qui nécessite en outre des investissements privés dans les pays africains.

Le continent africain est souvent considéré comme risqué. Les décisions d'investissement sont alors attentivement étudiées. Comment les investisseurs approchent-ils la notion de risque dans le contexte actuel ?

Il est important de noter que la question du risque accru n'est pas unique au continent africain : investir dans les marchés émergents est plus généralement associé à des degrés plus élevés d'incertitude macroéconomique par rapport aux marchés plus développés et établis. Néanmoins, en Afrique subsaharienne, le risque général d'investissement est amplifié par les degrés plus élevés de volatilité géopolitique et monétaire qui existent dans certaines parties du continent. En conséquence, les gestionnaires de fonds actifs y ont cultivé des stratégies pour faire face à ces risques tout en saisissant les opportunités présentes dans l'industrie africaine du capital-investissement.

Les gestionnaires de fonds accordent également la priorité à une présence physique sur les marchés d'intérêt. Ils gèrent les risques en établissant des bureaux régionaux à travers l'Afrique avec des équipes locales qui ont l'expérience des exigences uniques et variées du paysage africain du capital-investissement.

Non seulement le fait d'avoir une présence locale leur permet de se rapprocher de leur portefeuille, mais le fait d'avoir des équipes de gestion locales ayant une compréhension du terrain et des risques qui y sont associés garantit que ces risques sont pris en compte dans leurs processus d'approvisionnement et de due diligence. De plus, en tant qu'organisme panafricain chargé de promouvoir l'investissement privé en Afrique, AVCA joue un rôle de soutien dans la réduction des risques d'investissement privé en Afrique en publiant des aperçus détaillés des pays et des secteurs afin d'aider les investisseurs internationaux et les parties prenantes de l'industrie à mieux comprendre l'environnement socio-économique et commercial du continent. En outre, le comité juridique et réglementaire d'AVCA publie également des guides par pays qui aident les investisseurs à comprendre l'état de droit pour opérer et investir dans des pays spécifiques à travers le continent.

Enfin, le fait que les « Limited Partners » investissant en Afrique soient fortement motivés par un désir d'impact affecte leur tolérance ou leur seuil de risque, où des niveaux de risque plus élevés dans cette « dernière frontière » deviennent plus acceptables dans la poursuite de résultats de développement parallèlement aux retours financiers.

Dans le cadre de la reprise, quelles sont les attentes des investisseurs vis-à-vis des gouvernements africains et des entreprises ?

Suite aux turbulences macroéconomiques de 2020 qui ont entraîné la contraction de plusieurs économies africaines, la Banque africaine de développement (BAD) prévoit une reprise partielle fragile d'environ 3 % en 2021. Les investisseurs et les gouvernements africains partagent une attente mutuelle de gains modestes et de reprise économique partielle en 2021, en s'appuyant sur une collaboration public-privé accrue. Plusieurs gouvernements africains ont mis en place des plans de relance nationaux qui visent à revitaliser leurs économies et à encourager davantage d'investissements étrangers. Chacune de ces stratégies de croissance post-pandémie s'efforce de stimuler une croissance équitable et inclusive pour leurs populations respectives et de remodeler leurs divers paysages économiques.

À lire également

  • Abi Mustapha-Maduakor prend les rênes de l’Association africaine de capital-investissement et de capital-risque
  • Charles Kié : «Je ne pouvais pas lancer un projet financier et rester patron d'Ecobank Nigeria»
  • Private Equity : en Afrique, les fonds d’investissement se spécialisent et se «panafricanisent»
  • Covid-19 : « En Afrique, les fonds d’investissement ayant une empreinte locale ont un grand avantage »

Cet effort transcontinental pour réorienter les priorités stratégiques et non seulement s'adapter mais prospérer dans le nouveau contexte économique post-Covid-19 renforcera probablement la confiance des investisseurs dans l'ensemble de l'écosystème des affaires et renouvellera l'optimisme dans la promesse de l'histoire de la croissance de l'Afrique. Alors que le continent entame sa reprise économique et que chaque pays s'éloigne du protectionnisme qui a coïncidé avec les mesures de confinement, les investisseurs peuvent également s'attendre à une intégration régionale, au commerce et à l'investissement accrus à mesure que l'Accord de libre-échange continental africain (Zlecaf) gagne du terrain.

Propos recueillis par Ristel Tchounand.

Ristel Tchounand

Sur le même sujet

Photo d'illustration

PPP & ESG : pour une nouvelle alliance de confiance et d’impact en Afrique

OPINION - Dans un contexte où l’Afrique doit faire face à des défis croissants – urbanisation rapide, besoins en infrastructures, transition énergétique, inégalités sociales – les Partenariats Public-Privé (PPP) apparaissent comme un levier incontournable pour catalyser les investissements structurants. Mais leur acceptabilité sociale et leur capacité à produire un impact durable sont aujourd’hui scrutées avec attention. La clé de leur légitimité ? Une intégration rigoureuse des critères ESG. Par Pierre-Samuel Guedj, Président d’Affectio Mutandi & de la commission RSE&ODD du CIAN.

Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

PSG : quand le soft power africain dérange

OPINION - Alors que le PSG s’apprête à disputer la finale de la Ligue des champions, son maillot floqué “Visit Rwanda” cristallise bien plus que du sponsoring : il incarne l’irruption assumée du soft power africain sur la scène mondiale. Une stratégie de rayonnement qui bouscule les récits dominants – et qui, à l’heure des projecteurs, doit être saluée. Par Hervé Berville, député et ancien secrétaire d'Etat chargé de la Mer et de la biodiversité et Sonia Rolland, réalisatrice et productrice.

Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

« La Côte d'Ivoire s’inscrit dans l'ère du temps en matière de talents » (Mamadou Touré)

Faire des jeunes la cheville ouvrière du développement économique et industriel, tel est le vœu de la Côte d’Ivoire qui est, cette année, le premier pays africain à accueillir le Congrès mondial autour des services publics d’emplois. Employabilité, formation et besoin des entreprises…, tous les sujets passent dans cet entretien accordé à La Tribune Afrique par Mamadou Touré, ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion Professionnelle et du Service Civique.

Premium
Entretiens - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Sécurité maritime en Afrique : l’impératif oublié de l’attractivité

OPINION - L'Afrique compte 38 États côtiers sur un total de 54 pays. Ces pays disposent d’un accès direct à l’océan Atlantique, à l’océan Indien et à la mer Méditerranée, ce qui leur confère un avantage géostratégique majeur, notamment en matière de commerce maritime, de sécurité, de ressources halieutiques et énergétiques. Par Serge Éric Menye, consultant en intelligence de marché et essayiste, fondateur du cabinet Grassfields Ventures.

Premium
Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

« Dans un monde qui se referme, l’énergie peut encore rassembler »

OPINION - À l’heure où les tensions géopolitiques s’exacerbent, où les chaînes de valeur se fragmentent et où le protectionnisme refait surface, les dynamiques de coopération régionale deviennent plus cruciales que jamais. Dans l’océan Indien, l’électrification offre l’opportunité de penser un développement partagé, à la fois pragmatique, durable et souverain, l'énergie étant un catalyseur, bien plus qu'un enjeu d'infrastructures. Par Hasnaine Yavarhoussen, directeur général de Groupe Filatex,

Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

En Afrique, sans écosystème structuré, l’entrepreneuriat restera une promesse inachevée

OPINION - L’Afrique est à un moment décisif. Avec une croissance économique attendue de 4% en 2025 - contre seulement 1,3 % pour la zone euro -, et un milliard d’âmes supplémentaires d’ici 2050, dont une majorité de jeunes, le continent fait face à un défi de taille. Par Alexis John Ahyee, directeur général HEC Paris Bureau régional Afrique de l'Ouest et Centrale et Nathalie Riond, professeur et directrice académique du centre d’Entrepreneuriat social d’HEC Paris.

Premium
Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Pourquoi devons-nous adapter notre modèle éducatif pour exister dans l’économie mondiale

Alors que le monde se digitalise à une vitesse fulgurante, l’Afrique a une opportunité unique de tirer parti de cette transformation. L’automatisation et l’intelligence artificielle redéfinissent le monde du travail, faisant évoluer certains métiers traditionnels tout en créant de nouveaux besoins en compétences technologiques. Par Caroline Meurisse, Directrice de l’École 42 Mada et d'Axian University.

Premium
Tribunes - La Tribune Afrique
« Nous avons servi le monde entier à travers nos produits de rente : cacao, noix de cajou, hévéa, palmier à huile, etc. [..] Pendant ce temps, nous produisons ce que nous exportons et importons ce que nous consommons. Nous devons renverser cette tendance », déclare Kobenan Kouassi Adjoumani, ministre de l'Agriculture et du Développement rural de la République de Côte d’Ivoire.

« La traçabilité du cacao demandée par l’Europe impose une réciprocité » (Kobenan Kouassi Adjoumani)

INTERVIEW - En course vers sa souveraineté alimentaire, la Côte d’Ivoire - fournisseur mondial de plusieurs matières premières agricoles - veut davantage présenter ses produits transformés au monde, notamment en Europe où la traçabilité de son cacao est désormais requise. Des sujets sur lesquels, comme l’explique le Ministre ivoirien de l’Agriculture Kobenan Kouassi Adjoumani, cette économie vibrante d’Afrique de l’Ouest construit son propre narratif.

Premium
Entretiens - La Tribune Afrique