La France va emprunter 173 miliards d'euros en 2014

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Cette somme de 173 milliars d'euros, nete des rachats de dette, est un peu plus faible que celle anticipée lors de la présentation du budget en septembre (174 milliards d'euros), mais plus élevée qu'en 2013 (169 milliards), selon un communiqué publié vendredi par l'Agence France Trésor (AFT).
Cette somme de 173 milliars d'euros, nete des rachats de dette, est un peu plus faible que celle anticipée lors de la présentation du budget en septembre (174 milliards d'euros), mais plus élevée qu'en 2013 (169 milliards), selon un communiqué publié vendredi par l'Agence France Trésor (AFT). (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2010. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
La France doit financer un déficit budgétaire de 70,6 milliards d'euros et rembourser 103,8 milliards de dette arrivant à échéance en 2014.

La France va emprunter 173 milliards d'euros sur les marchés à moyen et long terme en 2014, anticipant une remontée de ses taux d'emprunt après une année 2013 au cours de laquelle ses coûts de financement sont tombés à un plus bas historique.

Ce montant, net des rachats de dette, est un peu plus faible que celui anticipé lors de la présentation du budget en septembre (174 milliards d'euros), mais plus élevé qu'en 2013 (169 milliards), selon un communiqué publié vendredi par l'Agence France Trésor (AFT).

La France doit financer un déficit budgétaire de 70,6 milliards d'euros en 2014

La différence par rapport à septembre tient au fait que l'AFT a racheté depuis cette date un milliard d'euros de dette qui arrivait à échéance en 2014. En tout, l'AFT a racheté pour 23 milliards d'euros de dette en 2013, dont 13 arrivant à échéance en 2014 et 10 en 2015, ce qui lui permet d'alléger d'autant ses remboursements à venir.

Au total, les besoins de financement de la France s'élèvent à 176,4 milliards d'euros pour l'an prochain, couverts pour l'essentiel par les 173 milliards d'emprunts, complétés par des ressources annexes. La France doit financer un déficit budgétaire de 70,6 milliards d'euros et rembourser 103,8 milliards de dette arrivant à échéance en 2014.

L'AFT, chargée de placer la dette française sur les marchés, publie son programme pour 2014 alors que 2013 a été l'année de tous les records. Le taux moyen pour l'ensemble des emprunts à moyen et long terme s'est établi à 1,54% cette année, un plus bas historique, contre 1,86% en 2012 et 4,15% en moyenne entre 1998-2007.

Le taux d'emprunt à dix ans a atteint son plus bas historique en mai dernier

La France s'est même offert le luxe de voir son taux d'emprunt à 10 ans atteindre son plus bas historique à 1,66% le 2 mai sur le marché secondaire où s'échange la dette déjà émise.

"2013 est une très bonne année pour le marché de la dette française, avec des coûts de financement au plus bas à moyen et long terme. C'est le signe de la confiance dans le crédit de la France et la qualité technique de la dette française", a indiqué Ambroise Fayolle, directeur général de l'AFT lors d'une rencontre avec la presse.

Ces coûts de financement témoignent du fait que malgré une croissance très faible dans le pays les investisseurs sont friands de dette française, facilement échangeable et plus rémunératrice que des valeurs refuges comme les titres de l'Allemagne.

Le niveau de la charge de la dette a atteint 45 milliards d'euros en 2013

Ils sont également le reflet de l'apaisement des tensions en zone euro et de politiques monétaires très accommodantes des banques centrales. Les abaissements de note qu'a subi la France ces derniers mois n'ont eu en outre aucune conséquence sur son taux d'emprunt.

L'AFT a précisé que le niveau de la charge de la dette atteignait 45 milliards d'euros en 2013, soit 1,9 milliard d'euros de moins par rapport à ce qui était prévu, en raison d'une inflation et de taux d'emprunt plus bas qu'anticipé.

Pour l'an prochain, l'AFT table sur une charge de la dette à 46,7 milliards d'euros. Pour 2014, l'AFT a confirmé qu'elle s'attendait à une remontée de ses taux d'emprunt à 3,3% en moyenne pour l'échéance à 10 ans, contre 2,23% en 2013. "Nos hypothèses sont prudentes concernant la remontée des taux", relève Ambroise Fayolle.

"La remontée des taux devrait aussi être favorisée par une reprise économique en Europe"

L'annonce en mai dernier par la Réserve fédérale américaine (Fed) d'un prochain changement de cap avait entraîné une hausse des taux d'emprunts des États-Unis, puis dans la zone euro. La décision de réduire en janvier 2014 les rachats d'actifs, prise mercredi, n'a en revanche pas pesé sur les taux en zone euro, qui bénéficient par ailleurs d'une politique monétaire favorable de la Banque centrale européenne (BCE).

"La remontée des taux devrait aussi être favorisée par une reprise économique en Europe", estime Ambroise Fayolle. Une croissance plus vive pourrait pousser les investisseurs à être plus téméraires et à se détourner légèrement des placements les plus sûrs, comme la dette française.

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Commentaires
a écrit le 01/08/2015 à 14:00 :
je désire que vous ne faites par publier mon article merci
a écrit le 01/08/2015 à 13:56 :
tout ce que j'ai compris c'est que la france c'est endetter pour construire ce ne sont que des chantiers le fameux ingénieur des travaux est quel est obliger de rembourser sa dette c'est pour cela qu'elle à été obliger de vendre à des sous traitants étrangers oui mais comment va t'elle rembourser si il n'y à pas de croissance ni de productivité, tant que les gens seront au chômage ils ne pourront pas investir, ni acheter, donc il y aurait un déficit commercial si vous travailler, vous avait les moyens d'acheter de faire vivre les commerces, est de payer vos dettes, si vous êtes en précarité vous ne le pouvait pas parce que vous ne pouvait acheter que le nécessaire que vous avait besoin donc vous ne faites pas partie de la chaîne qui permettent la reprise de la croissance
a écrit le 03/01/2014 à 17:54 :
il est completement malade ce type,on est déja endetté il rajoute un autre credit , un credit vous engage et doit etre REMBOURSE VERIFIE VOTRE CAPACITE avant
a écrit le 30/12/2013 à 17:57 :
"Avant c'était mieux"...Avant 1973 s'entend... Temps béni où l'on n'empruntait pas auprès des investisseurs privés, où on maîtrisait notre monnaie et où les banques étaient encadrées.
Réponse de le 02/01/2014 à 20:05 :
vous avez parfaitement raison , demandez a la famille giscard et avant celle de pompidou..qui a mis l'ETAT FRANCAIS dans cette position...mais combien de citoyens connaissent cet etat de faits......
Réponse de le 17/12/2014 à 7:47 :
Vous oubliez le principal, la France était endettée à hauteur de 20 ¨en 1981, Mitterrand a fait passer cette dette de 20 à 67 ¨% (chiffres insee)
a écrit le 26/12/2013 à 16:25 :
A l'attention de M FRANCOIS HOLLANDE :dites merci aux épargnants Français car ils sont garants de vos emprunts au lieu de les ponctionner comme vous faites!! Attention M Hollande ,la tendance peut s'inverser comme la courbe du chômage?
Réponse de le 27/12/2013 à 20:31 :
Quand il ne pourra plus emprunter sur les marchés, il se servira directement dans votre compte en banque, livret A ou Assurance Vie. Votre épargne, vous l'avez déjà perdue. Un Etat en faillite, c'est dangereux !
a écrit le 25/12/2013 à 22:01 :
Il y en a qui postent tout un DISCOURS....Qui va tout lire ça??
Pas moi... En tout cas les politiques vont se partager tout cet argent et chaque francais paiera la dette.
a écrit le 25/12/2013 à 10:23 :
Si si, nous comprenons très bien les termes, déficit, budget, emprunt, … tout simplement, un pays se gère de la même manière qu’un foyer (une entreprise du privé), je dépense en fonction de mes revenus, je donne des étrennes à mes enfants en fonction de mes ressources, … l’état français emploie des salariés à gogo grassement bien payés avec de l’argent emprunté, certaines fonctionnaires assises toute la journée à blablater développent un tour de fesses magistrale, des médecins capable de consommer 1000 fois le budget de l’assurance maladie, dans les pays nordiques, pas de médecine libérale, le budget de l’assurance maladie est à l’équilibre, prenons l'exemple.
a écrit le 25/12/2013 à 2:07 :
Moi président inverserai la courbe de la dette
a écrit le 25/12/2013 à 1:57 :
de super gestionnaires nos politiciens UMPS c'est définitif je ne voterais plus jamais pour l'un ou l'autre clan
a écrit le 24/12/2013 à 8:08 :
Je rappelle que 70 milliards c'est 1 fois et demi la totalite des recettes de l'impot sur le revenu. C'est bien beau d'etre anti mondialiste mais il faut proposer une alternative pour combler ces 70 milliards et les anti mondialistes ne proposent rien, aucune alternatives. C'est du populisme
Réponse de le 25/12/2013 à 23:03 :
Anti mondialisme ne veut pas dire anti capitalisme. Un peu d inflation annuelle plus des échanges commerciaux à égalités peuvent nous ramener à l équilibre budgétaire rapidement si dans un même temps on réduit les dépenses inutiles de l état , pour cela il faut reconquérir la maitrise de notre monnaie, si c est du populisme on ne peut pas dire qu il ne donne pas une piste.
a écrit le 23/12/2013 à 21:35 :
Mon dernier commentaire sur cet article
Quand -le paysan- avoue être mondialiste et pense penser comme moi qui ne le suis pas : il va y avoir forcement un clash ? Peut être que non. Le chantier de la compétitivité est une bonne occasion pour nous rapprocher de la réalité.
Les mouvements antimondialistes affirment que la compétitivité est compromise par le dumping social, c'est-à-dire la faute est «les autres» sous entendus toutes les autres nations qui n’ont pas notre modèle social. Et c’est a partir de cette idée, qui n’est qu’une observation réaliste, que les antimondialistes disent que le prix des productions d’une nation à l’autre est trop différent donc manque de compétitivité.
Ma position ne diffère pas tellement. Mais tout change dans la vision des choses. Elle part d’une autre observation simple à comprendre qui n’a pas besoin de boucs émissaires pour être comprise: notre nation française n’accepte pas de recevoir des leçons d’une autre nation sur son modèle social elle est souveraine. De quel droit nous donnerions, nous, des leçons à une autre nation qui elle aussi est souveraine ?
Il n’existe aucun organisme mondial qui puisse le faire et qui ne le fait. Donc il n’y a pas de mondialisation et paradoxalement les antimondialisations voudraient mondialiser : c'est-à-dire lever toute souveraineté aux nations ? Donc les antimondialisations sont des mondialistes. Cette démonstration confirme que nous pouvons avoir un consensus entre ceux qui se disent anti mondialistes qui veulent l’uniformité des nations et les nationalistes qui eux reconnaissent aux nations leur souveraineté. Car chaque nation est différente de l’autre par la composition de sa population, son degré de richesse, son environnement et doit avoir tout loisir de partager comme elle l’entend ses productions 1° entre ses actifs et ses inactifs et 2° entre ses trois différents usages : familial, mutuels ou collectif.
Vous vous êtes certainement rendu compte que nous ne faisons plus du troc pour partager dans une nation nos productions. Pour le faire nous donnons une valeur au bien ou au service, nous partageons cette valeur et cette valeur partagée permet de partager nos biens et nos services.
Ce qui importe c’est que cette valeur dans la nation permette le double partage : 1° entre les actifs et les inactifs et 2° entre ces trois différents usages : familial, mutuels ou collectif. Mais aussi cette valeur, quand on échange entre nations, ne doit pas être polluée par ces deux échanges pratiqués dans la nation exportatrice.
Résultat chaque production doit avoir deux valeurs : la valeur à l’exportation - valeur hors TVA- et la valeur dans la nation productrice - valeur TVA comprise- où la TVA permet, par son partage, de financer les inactifs ou les usages mutuels ou collectifs dans la nation productrice. Ce principe réaliste constitue véritablement une solidarité des actif envers les inactifs qui n’est plus payée par les africains, par exemple, qui exportent nos productions comme aujourd’hui. Les trouvent trop chere et n’exporte plus.
Vous comprendrez que, comme pour le déficit, la cause de notre manque de compétitivité est structurelle. C’est notre mode de détermination du prix de nos productions à l’exportation qui en est la cause. C’est vraiment « con » tout autant que de décider un déficit récurant volontairement, sans prévoir de remboursement.
Cette vision de la réalité n’impose pas aux autres. Elle nous rend responsable de notre propre situation, sur laquelle nous avons tout loisir à intervenir : alors que nous n’avons aucun droit d’intervenir dans la gouvernance des autres.
Cette réalité ne peut-elle pas être consensuelle et ne vous fait-elle pas entrevoir de possibles simplifications fiscales ?
Réponse de le 26/12/2013 à 8:37 :
Je suppose que votre esprit à sauté le mot anti , car si vous êtes un mondialiste et vous focalisant sur le déficit , vous êtes de la catégorie des pompiers pyromanes. Cela m étonnerait de votre part.
a écrit le 23/12/2013 à 16:13 :
Le paysan a répondu le 23/12/2013 à 13:37:
Si vous êtes un antimondialiste je suis mdr car nous pensons la même chose.
Ce qui est formidable : ce n’est pas d’être anti mondialiste, puisque je ne le suis pas, mais de pensez les mêmes choses. Il est donc possible d’avoir un certain consensus.
Voyons si nous pouvons ensemble arrêter cette roue infernale du déficit ?
Puisque ni la recette ni la dépense n’ont d’influence sur le déficit de l’Etat c’est que l’origine du déficit est dans les comptes de la nation puis, transporté (translaté en mathématique) dans les comptes de l’Etat ce qui lui permet, en faisant lui même l’emprunt que devrait faire la nation, de ne pas faire payer à la nation, c'est-à-dire à nous citoyen, certaines dépenses collectives ou mutuelles ou prendre en charge des revenus de retraité.
Donc nous avons à notre disposition la valeur de nos dépenses publiques que nous ne payons pas. Qu’en faisons-nous ?
Si nous partons du principe que nous avons à notre disposition un ensemble de bien et service produit dans la nation à notre dispositions qui ont une certaine valeur, ces 100% de production ou celle échangées avec une autres nation qui remplacent celles exportés, ont la même valeur et ces 100% de valeur nous servent alors à l’usage et la consommation de ces 100% biens ou services mis à notre disposition qu’ils soient usés ou consommés familialement, mutuellement ou collectivement.
Résultat nous n’avons pas besoin de l’emprunt.
100% de notre richesse nationale en euros nous est utile pour acquérir, pas plus et pas moins, notre production nationale ou échangée avec d’autres nations à valeur égale.
Sauf si nous consommons plus que nous produisons et cet emprunt nous est utile pour payer le déficit de la balance commerciale de la nation.
Sauf si nous avons une dette détenue au deux tiers par des étrangers et nous devons leur payer des intérêts et cet emprunt le permet.
Sauf si l’Etat veut intervenir auprès d’Etat étrangers et l’emprunt lui est indispensable.
Sauf si des personnes ici chez nous veulent aider leurs familles à l’étranger et l’emprunt est le bien venu.
Nous savons maintenant à quoi est utilisé notre emprunt : les quatre besoins ci dessus qui payés avec cet emprunt devient la cause du déficit puis de la dette de l’Etat.
Supprimer le déficit n’est possible que si nous supprimons ces quatre besoins qui sont financés par l’emprunt. Où alors d’avoir un excédant de la balance commerciale qui supprime le besoin pour un déficit de la balance commerciale mais permet de financer les autres besoins initialement financés par l’emprunt.
Ca c’est la recommandation mais pouvons nous le faire ?
Comment retrouvez la compétitivité pour supprimer notre déficit pourrait peut être un chantier qui vous intéresse. Puisque il nous même forcement à ce que vous appelez, vous, la mondialisation.
Alors ce projet vous convient ? A vous ou à un autre qui a son idée dessus.
Réponse de le 24/12/2013 à 8:11 :
@ Unci TOÏ-YEN, Vous confondez deficit commercial et deficit public. Allez sur wikipedia, renseignez vous avant de voter.
Réponse de le 25/12/2013 à 22:53 :
Unci TOYEN.Je pense avoir été clair avec vous la dette à été voulue par nos dirigeants pour des motifs idéologiques votre baratin pour éliminer le déficit ne pourra ce faire que par une politique autre . Celle que je préconise et l inflation et la dévaluation .Et vous ?
a écrit le 23/12/2013 à 13:01 :
La maison France est mal gérée malgré les nombreux efforts des classes moyennes dont font parti les retraités ! La France est ridiculisée au niveau internationale ! A quand la dissolution de l'assemmblée Nationale ??
a écrit le 23/12/2013 à 12:31 :
Le paysan a répondu le 23/12/2013 à 9:25:
« Laissons les sarcasmes à l étable et allons sur le fond, comme vous vous focalisez sur le déficit j ai fait un effort et je viens de finir par comprendre que si on n’en fait pas il y en aura pas. Mais j’en veux à ceux qui ont voté une telle dette. Qu’en pensez-vous ? Ai-je droit d’être en colère ? Et vous ou en êtes vous avec elle? »
Non monsieur je ne vous accorde pas le droit « d’être en colère » mais celui d’être uniquement « très très en colère ! » envers nos élus.
Vous me demandez aussi ou j’en suis avec la dette. Vous avez un grand effort pour comprendre que nos élus programme le déficit ; faites encore un petit effort pour ne plus faire d’amalgame entre dette et déficit. Cette confusion est trop souvent faite et fait souvent blocage dans une discussion. Je répondrais donc sur le thème du déficit qui est prioritaire pour ne pas augmenter la dette. Pour ce déficit vous devez lire le commentaire fait à -question- puis ce qui suit
Nous sommes tous à mettre dans le même sac. Quand nous débattons sur les recettes ou les dépenses publiques nous avons la tendance d’oublier que nous nous limitons à l’économie de l’Etat laquelle n’est qu’une infime parti de l’économie d’une nation, dans laquelle : l’économie de l’Etat retire ses recettes pour financer nos dépenses collectives ou nos dépenses mutualisées mais aussi pour donner des revenus aux inactifs que l’Etat se charge de gérer mais, en plus, toutes ces fonctions ne sont pas toutes prisent en considération dans le seul budget de l’Etat objet du déficit à éradiquer.
Cette omission fait que les effets produits par plus de recettes ou de moins de dépenses, du seul budget étudié, induits des modifications dans les l’économie de la nation que nous oublions en totalité. Cette amnésie permet d’oublier aussi que ces modifications, dans l’économie de la nation, induisent, a leur tour, des effets dans l’économie de l’Etat et en particulier sur les recettes ou les dépenses.
Résultat les modifications des recettes ou dépenses de l’Etat induisent des modifications des recettes et des dépenses de l’Etat ou des caisses sociales, autres que celles programmés par les modifications initialement par nos élus.
Dans ces conditions si nous prenons soin de voir ces effets induits réciproques entre l’économie de l’Etat et l’Economie de la nation : nous avons ce qui suit.
Que ce soit les augmentations de recettes ou la baisse des dépenses : ces deux actes ont sur l’économie de la nation le même effet. C’est celui de programmer une baisse de pouvoir d’achat chez ceux qui supportent ‘augmentation des impôts ou la baisse des dépenses.
N’oublions pas que ces deux actes permettent de disposer de fond à la place de l’emprunt dont l’usage est la dépense faite initialement avec l’emprunt. Donc la masse monétaire dégagée n’est plus utilisable pour autre chose.
Revenons à notre explication :
Case 1 : Un pouvoir d’achat n’étant plus disponible : il ne peut permettre à celui qui en profitait d’acquérir un bien ou un service que produisait un ou des actifs dans le processus de l‘élaboration de ce bien ou ce service. Donc, il n’est plus besoin de produire ces biens et ces services; il faut mettre des actifs au chômage qui demanderont plus d’indemnité chômage et ne produisant plus il n‘est plus perçu de recette fiscale et sociale correspondant aux prix de ces biens et services qui ne sont plus produits.
Case 2 : Les nouveaux chômeurs, bien qu’indemnisés, perdent eux aussi du pouvoir d’achat et c’est le retour à la case 1.
C’est ainsi qu’après quelques boucle case 1, case 2, case 1…. Le montant de la diminution du déficit induit une perte de recette égale à 99% de cette diminution mais en plus des chômeurs.
Case 3 : Tout ces chômeurs qui perdent un pouvoir d’achat auquel s’ajoutent les contribuable qui perdent un pouvoir d’achat, pour minimiser les effet de cette perte de pouvoir d’achat auront tendance à préférer des productions étrangères moins chère et nos production nationale restent sur le tapis : nous n’avons plus à les produire, des actifs perdent du pouvoir d’achat et retourne au chômage et en case 1.
Non seulement ces deux mesures ne diminuent pas le déficit mais l’augmente et en plus produit du chômage en boucle sans que rien n’empêche la roue de tourner :
Résultat : celui de nos quarante dernières année de programmation du déficit budgétaire en constate augmentation suivit par l’augmentation inexorable du chômage et de la dette.
Comment arrêter cette roue infernale ? Pourrait être la question à me poser. Mais est-elle une de vos préoccupations ?
Réponse de le 23/12/2013 à 13:37 :
Si vous êtes un antimondialiste je suis mdr car nous pensons la même chose.
Réponse de le 23/12/2013 à 16:15 :
voir réponse sur le nouveau commentaire
Réponse de le 26/12/2013 à 20:26 :
sur le fond je vous rejoint , mais bon le moins cher que le moins cher est dicté par les prélèvements hors avec une économie mondialisé et des prix a la baisse ( zone dollars comparé aux prix en euro ) quand le dollar est faible cela nous permet de consommer moins cher des produits qui ne sont fabriqué ici , logique , mais cette économie ou on préleve les fonds pour faire fonctionner la nation est arrivé au bout de cette logique , on s'endette et on crée du chômage , tôt ou tard ce sont les consommateurs qui seront davantage taxé via la TVA car il faudra se ressoudre a deux équations , la première avoir des prélèvements sociaux de plus en plus oppressif pour les entreprises ou la seconde le pouvoir d'achat des individus doit être soit revalorisé mais vu les charges sociales .. c'est impossible .. face a des monnaies faibles on fait pas le poids .. la seule solution sera de basculer les charges sur les consommateurs .. le CICE est une étape .. il peut en avoir d'autres .. pour alléger le poids des charges sur l'emploi .. seule cette étape sera impopulaire on a vu avec la TVA sociale ou carbone , mais sinon ce sera étrangler les trésoreries des entreprises et des épargnants .. le consommateur lui voit que le chômage et hésite a investir ces deniers .. avec des produits fabriqués en monnaies faibles la TVA rentre moins .. donc .. un jour on y viendra une TVA a 30% ?.. possible sinon ou on en sera le chômage ? 15% de la population active ?.. inadmissible , la solution sera de toute manière impopulaire
a écrit le 23/12/2013 à 10:01 :
Question a répondu le 23/12/2013 à 7:25:
Hein ?
Réponse : Votre question « hein ? » montre une certaine perplexité. Pour mieux comprendre : supposons que nos élus vote un budget ou il y a équilibre entre : les recettes et les dépenses. Puis en fin d’année les dépenses sont supérieures aux recettes : il ya donc déficit. Ce déficit est conjoncturel et nous oblige d’aller voir dans nos compte lequel des prévisionnel était faux celui des recettes, celui des dépenses où les deux ? Après cela nous ajustons le bilan de l’année suivante pour l’équilibrer en prenant en compte les conséquences du déficit antérieur. Cela s’appelle la gestion en bon père de famille.
Cette gestion en bon père de famille n’est pas celle de nos élus qui programme ce déficit qui devient structurel et n’est que peu différent du prévisionnel (le peu est le déficit conjoncturel) donc : l’année qui suit le prévisionnel ne prend pas en considération le déficit antérieur, il le reconduit avec inflation (en l’augmentant d’un taux d’inflation) donc programme, aussi, une inflation. Nos élus ne se préoccupent que du peu d’écart dans son prévisionnel passé (le déficit conjoncturel) pour soit augmenter les recettes soit diminuer les dépenses.
Résultat : dans la réalité : le déficit est structurellement mis en place par nos élus qui en plus programme une inflation de ce déficit, des recettes et des dépenses. Nos élus sont donc ceux qui créent le déficit. Est-ce clair.
En fait la question que j’attendais étais : puisque le déficit est structurel peut on le supprimer dans un prochain budget en augmentant les recettes ou diminuant les dépenses. A cette question je répondrais non ; à cause des déficits structurels passés qui ont figé une situation.
Si une personne veut savoir pourquoi ? J’attends sa question.
a écrit le 22/12/2013 à 23:38 :
@ le paysan : 19h32 22 décembre Votre réponse ne me déplait pas : elle démontre le niveau en connaissance économique des Français. Mais aussi que vous n’êtes par un paysan au sens noble du terme dont on dit qu’il est de bon sens.
En effet, dans votre précédente réponse vous disiez : « parfois je me laisse aller à quelques raccourcis pour mieux cerner mes interlocuteurs, et savoir s’ils sont aptes à me faire connaitre des arguments capables de me faire réfléchir différemment ».
Mais cela ne sert à rien si votre formatage à des idéologies vous rend incapable à comprendre ce qui est écrit. Je vous dis : « la dette a pour origine le déficit » et vous lisez : la suppression du déficit ne peut pas faire diminuer la dette : ce qui n’est pas faux mais hors sujet : la réalité est : l’absence d’un nouveau déficit permet de ne pas augmenter la dette et c’est déjà un progrès.
Cette réalité ne vous effleure même pas elle est contraire à votre logique idéologique ce qui vous permet d’enchainer sur l’attaque de votre bouc émissaire : le libéralisme. Cependant vous poser une question : je vous cite : « Posez vous une question : qui a fait de la dette ? »
C’est une question pleine d’intérêt je vous réponds.
Chaque année : nos élus votent un budget prévisionnel et dans ce budget existe un poste emprunt pour combler le déficit volontairement programmé par nos élus. A partir de là : y a t-il un français à être surpris par nos emprunts fait en fin d’année pour boucler le budget de l’Etat ?
Aucun ne peut l’être! Puisque, dès le projet de budget, nos gouvernances l’établissent avec un déficit. Sauf à être un abruti : nous ne pouvons pas être surpris d’avoir un déficit en fin d’année.
Ce déficit étant comblé par un emprunt : cet emprunt crée une dette et si dans les budgets suivants aucun poste n’est prévu pour le remboursement de la dette : Cette dette augmente chaque année où le budget est volontairement prévu en déficit par nos élus.
Vous avez, là, la réponse à votre question posée : « qui à fait la dette » : nos élus en programment volontairement un déficit. Et convenez que si les prochains budgets sont votés sans déficit la dette n’augmentera pas.
Vous voyez une question bien posée peut avoir une réponse claire qui, comme vous le dite si justement : « est capables de me faire réfléchir différemment » cela vas t’il nous permettre d’aller vers un consensus ?
Possible puisque ma réponse devrait vous inciter à poser une autre question : Allez-vous la poser ?
Réponse de le 23/12/2013 à 7:25 :
Hein ?
Réponse de le 23/12/2013 à 9:25 :
Laissons les sarcasmes à l étable et allons sur le fond , comme vous vous focalisez sur le déficit j ai fait un effort et je viens de finir par comprendre que si on n en fait pas il y en aura pas .Mais j en veux à ceux qui ont voté une telle dette . Qu en pensez vous ? ai je droit d etre en colére ? et vous ou en etes vous avec elle?
Réponse de le 23/12/2013 à 12:38 :
votre réponse est dans le commentaires de 10 h 01 et celui que je viens d'adresser
hors de notre discussion parce qu'il peut avoir de l'intérêt pour d'autres que vous.
En tout cas je suis heureux de voir que vous ne jeter pas l'éponge: continuez à rechercher la réalité.
a écrit le 22/12/2013 à 19:13 :
cette dette ne seas jamais renboursse ? ONT NE peut que l etale ? TROPS DE DIRIGENTS DE DROITE COMME DE GAUCHE EN VIVENT CHICHEMENT???
a écrit le 22/12/2013 à 14:04 :
La dizaine de commentaire qui précédent me font pensez à des radios bistros. Elles émettent sur des fréquences variables.
Pour en faire une synthèse elles pensent que personne comprend les bases de l’économie, c’est en effet vrais. Ni nos élus, ni nos économistes ne sont capables d’avoir, sur le sujet, un consensus.
Autre préoccupation des radios bistros c’est le remboursement de la dette. Tous même le paysan, un comble, met la charrue avant les bœufs. Il faut, dans le bon ordre, qu’avant de rembourser la dette ne plus faire de déficit.
Si cet objectif est atteint, après laissons courir la dette et l’inflation fera que dette et intérêts, petit à petit, seront consumés. Le temps n’a alors qu’une relative importance.
Mais comment faire pour ne plus avoir de déficit ? Lisez mes commentaire du 21 décembre : dans l’ordre, 11h 13 et 16h46. Puis, si vous me demandez de continuer : deux autres commentaires suffiront aux personnes de bon sens de comprendre l’essentiel de l’économie réelle, celle qui regarde en face notre vie sociétale.
Réponse de le 22/12/2013 à 16:03 :
Ne me faites pas plus bête que je ne suis . Mes propos n ont qu' un but faire comprendre que ce n est pas en continuant cette politique libérale que l on se sortira du carcan de la dette . Et parfois je me laisse aller à quelques raccourcis pour mieux cerner mes interlocuteurs, et savoir s ils sont aptes a me faire connaitre des arguments capables de me faire réfléchir différemment
Réponse de le 22/12/2013 à 18:00 :
@ le paysan
Nous partageons le même souci ; celui d’apporter des arguments capables de faire réfléchir différemment.
C’est pour cela que j’invite à ne pas mettre la charrue devant les bœufs et ne parler de la dette que quand sera éradiqué la cause de la dette : c'est-à-dire : tordre le cou au déficit.
Ceci me paraissait un argument de bon sens comme celui du paysan qui sait mettre les bœufs devant la charrue. Cela ne vous fait pas réfléchir et vous récidivez en parlant de dette et non de déficit et vos arguments - la politique libérale- ne me font pas réfléchir puisque vous n’expliquez pas le mécanisme qui trace la relation de cause à effet entre le libéralisme et la dette. J’attends donc ces arguments
Je peux vous retourner le compliment : « ne me faite pas plus bête que je ne suis » dois-je être d’accord avec vous sans réfléchir ?
Je vous ai donné mes arguments sur le sujet du déficit je ne vous demande pas de les accepter, mais de réfléchir pour me contre dire. J’accepte la contradiction si elle est argumentée. Puis, arguments contre arguments il n’est pas possible de ne pas trouver, ensemble, un consensus.
Réponse de le 22/12/2013 à 19:32 :
Si vous espéré que la dette sera réduite par une baisse du déficit , vous vous trompez lourdement car cette dette a été voulue par la finance libérale pour museler les revendications ouvrières et ce n est pas les tenants de l euro qui feront en sorte d y remédier . Car le but du libéralisme que nous vivons en Europe est d instituer la volonté du puissant au détriment des citoyens. Posez vous une question qui à fait de la dette ?
a écrit le 22/12/2013 à 13:43 :
Tous vas bien, car ont donné toujours autant au gent qui ne travaille pas, au étranger, et toujours plus de politique et fonctionnaire, tout vas bien......
a écrit le 22/12/2013 à 9:53 :
Dans ces commentaires c'est évident que personne ici n'est capable de comprendre quoi que ce soit sur ce sujet, gestion de la dette française, premiers et second marché, à la différence entre budget, déficit, dette, échéances arrivants à termes, rachat de dettes, etc... c'est un peu différent de la gestion de votre PEL, donc taisez vous pitié ! ! allez robert remet z-y un ptit blanc !
Réponse de le 22/12/2013 à 10:34 :
Vous n'y comprenez rien non plus : vous êtes le bistrotier ?
a écrit le 22/12/2013 à 9:53 :
Dans ces commentaires c'est évident que personne ici n'est capable de comprendre quoi que ce soit sur ce sujet, gestion de la dette française, premiers et second marché, à la différence entre budget, déficit, dette, échéances arrivants à termes, rachat de dettes, etc... c'est un peu différent de la gestion de votre PEL, donc taisez vous pitié ! ! allez robert remet z-y un ptit blanc !
Réponse de le 22/12/2013 à 11:35 :
Si à la lecture de cet article je vous disiez qu' il faudra 1700 ans pour rembourser la dette , pouvez vous rectifier mon erreur svp.
a écrit le 22/12/2013 à 1:22 :
En somme tout va bien
il suffit de s endetter toujours plus ne jamais remettre de l ordre daans les depenses et tralalayoupi
au royaume de l incompetance
Réponse de le 22/12/2013 à 9:27 :
Je vous indique la médecine mais vous préférez celle des charlatans ayant pignon sur rue et bouton rose à la boutonnière. Peut être que d autres qui nous suivent se dirons chiche essayons .
Réponse de le 22/12/2013 à 9:54 :
Vous avez fait des études en finances publiques, où vous ne pigez strictement rien et votez FN ?
Réponse de le 22/12/2013 à 10:13 :
@maaaat. Par contre vous pigez tout et votez libéral , si votre fortune est importante je vous donne raison . Mais de grâce expliquer se qu il faut faire pour rembourser sans ruiner Margot.
a écrit le 21/12/2013 à 19:23 :
Il faudra bien qu' un jour, nos enfants ou petits enfants s affranchissent de la doctrine du pas d inflation et pas de dévaluation , C est pourquoi qu' il ne faut pas se culpabiliser , la sortie de crise existe ; à eux de s en emparer.
a écrit le 21/12/2013 à 18:10 :
Si cela peut vous rassurer, Matignon nous a confirmé cette semaine que ce ne serait pas l'homme blanc hétérosexuel qui rembourserait la dette. Comme les dinosaures ou plus proche de nous, l'homme de Neandertal, nous aurons été remplacés d'ici là. Ce n'est pas dit dans le rapport mais on sait déjà que ce ne sera pas du a une météorite ou a un changement de climat très froid ou a Jack l'éventreur. A la population nouvelle de rembourser. Hahahahaha
Alors réjouissez vous et faites la bise au Père Noël cette année.
a écrit le 21/12/2013 à 17:48 :
François aurait du emprunter 10 000 milliards.
Quitte a s'endetter, autant le faire maintenant si les taux sont bas.
Avec cet emprunt, on aurait pu tenir 60 ans environ.
Alors que la, personne n'est content.
Ce gouvernement va se faire fusiller aux prochaines élections.
Et dans qq années, ce sera la chienlit, la révolte.
Moi je dis, 10000 et pas moins. 173, c'est de la petite gestion.
Réponse de le 22/12/2013 à 9:03 :
Et les intérêts sont payables annuellement ? Verrons nous un jour un Président de
la République qui restera en France car il risquerait d'avoir son avion saisi !
Actuellement je lis un livre de la guerre 14 de J Y Le Naour. Je constate que aussi bien en 1870, 1914, 1940 Nous avions de pseudo grands stratèges. Pour 1914 je savais l'incompréhensible erreur du chemin des Dames, mais j'ignorais celle du début, où on ne modifie rien, on persiste dans l'erreur..... un peu comme maintenant, la connerie serait elle inscrite dans nos gênes ???
a écrit le 21/12/2013 à 17:44 :
"la qualité technique de la dette française" ???? si vous faites lire cela à des économistes chinois ils vont etre mort de rire. Pauvre France!!! il serait temps d'inverser la tendance et de se désendettant en favorisant les exportations et en limitant les importations et les couts de fonctionnement de notre démocratie qui vacille d'année en année.
a écrit le 21/12/2013 à 17:04 :
Comment peut on dire que le déficit annuel est de 70 milliards quand au 31/12 il sera de 80 milliards. Et ce en reportant quelque dizaines de milliards sur l'année suivante.
Quand on emprunte pour payer un autre emprunt, ce n'est pas rembourser de la dette, c'est simplement reporter le paiement à une date ultérieur.
a écrit le 21/12/2013 à 16:46 :
Et alors. a écrit le 21/12/2013 à 12:16 :
« Pour rembourser il faudra augmenter les taxes puis les impôts; voilà tout. Pas de problèmes nos dirigeants savent très bien le faire. Les français un peu puis, après ça se calme. »
Malheureusement cela ne peut pas marcher. Et alors, comme vous, si vous pensez comme lui, ne le sait pas…
Plus de taxe ou, plus d’impôts, pour supprimer le déficit ou rembourser la dette détenue à 66% par des étrangers consiste à lever du pouvoir d’achat à ceux qui vont les payer.
(00000) Cette perte de pouvoir d’achat ne permet plus, à celui qui l’a perdu, d’acquérir un bien ou un service produit par des actifs, dans lequel prix de ce biens et service sont compris milles et une recettes fiscales ou sociales qui ne vont plus exister donc la recette escomptée avec la majoration des taxes ou impôt est fortement réduite. Mais encore le reliquat du prix du produit qui n’est plus acheté (donc inutile à produire) c’est la récompense des actifs qui produisaient ce bien ou ce service qui n’est plus produits donc plus de récompense pour ceux qui ne produisent plus et c’est pour eux une perte de pouvoir d’achat qui recommence le cycle ( retour en 000) et si ces actifs deviennent chômeur l’indemnité chômage c’est un déficit de la caisse chômage supplémentaire.
Au résultat : Vous diminuer le déficit de l’Etat et vous augmenter le déficit de la caisse chômage. Mais en plus celui qui ne produit plus perd ses revenus et ne peut plus alimenter la caisse de l’Etat ce qui provoque encore une baisse de recette de cette caisse… en finalité l’augmentation du prélèvement produit en parallèle une perte de recette dans une des caisse de prélèvements obligatoires.
Pire encore, il suffit que ceux qui ont perdus un pouvoir d’achat : pour neutraliser cet effet chez eux se tourne vers les produits bas coûts étrangers pour créer du chômage chez nous et faire qu’en finalité l’augmentation des recettes, en augmentant les impôts, induit une baisse supérieure des recettes quand on globalise toutes les caisses de prélèvements obligatoires.
Il serait, tout de même grand temps, de regardez cette réalité en face et cesser de donner de telles solutions qui depuis 40 ans nous ont mené à la situation où d’une année sur l’autre notre déficit est augmenté d’un montant supérieur aux recettes escomptés de nos impôts supplémentaire mis en place.
La même démonstration vaut aussi pour la baisse des dépenses publiques.
Résultat ni la baisse des dépenses publique ni la hausse des impôts ne peuvent pas venir à bout du déficit parce que l’origine n’est pas dans le budget de l’Etat mais dans le déficit de production de la nation. Pour s’en rendre compte lisez mon commentaire précédant dans cet article. A la suite si vous voulez savoir comment gagner de la compétitivité, si vous n’êtes pas sur de votre solution : il suffit de me le demander.
Réponse de le 22/12/2013 à 7:41 :
Produire plus et s' appauvrir quand même est possible
Réponse de le 22/12/2013 à 12:58 :
@ agora
De quelle production parler vous celle de l’individu ou celle de la nation ?
Si la nation produit plus ; chaque citoyen en profite : hélas, aujourd’hui, pas de façon équitable
Si c’est l’individu, sauf à être spolié de plus de 100% de ses revenus il en profite aussi.
On ne peut donc dire que plus de production produit de l’appauvrissement.
Tout le reste est un problème de démocratie équitable : dans la production comme dans le partage ce qui est possible si nous savons regarder en face la réalité de notre vie sociétale qui est celle du devoir de solidarité et non celle des droits acquis à laquelle notre éducation nationale nous formate.
a écrit le 21/12/2013 à 16:39 :
Dont une soixantaine de milliards pour le service de la dette, dette inique qui est dû à une privatisation d'un droit régalien, celui d'imprimer sa monnaie. 40 ans d'injustice sur le dos des citoyens pour le compte d'une caste internationnale prédatrice

A vomir
a écrit le 21/12/2013 à 16:27 :
La gestion de bon père de famille: c'est pas de dette.
Donc nous devons tout faire pour minimiser le DEFICIT
autrement cela sera des IMPOTS pour les générations futures
a écrit le 21/12/2013 à 15:29 :
Ecrivons,ecrivez,à quoi cela sert????
Nous avons un ETAT autiste,et cela depuis plus de 30 ans!!!!
combien de milliers de rapports ,de mises en garde,de publications éditées par des milliers de commissions sont conservés aux Archives nationales???
Nous nous noyons,et les vestes de survie sont contingentées à l'étranger,planche de salut.
Réponse de le 22/12/2013 à 12:15 :
@ graindesel

parce que les états achètent la "paix sociale " à grands coups d'allocations , aides, subventions,emplois aidés etc.. Quand la machine ne pourra plus être alimentée ce sera l'explosion .
a écrit le 21/12/2013 à 15:02 :
On emprunte 173 milliards d'euros qui vont servir en partie pour 103 M à rembourser de la dette!! on marche vraiment sur la tête! Le particulier qui emprunte pour rembourser sa dette est vilipendé et même lâché par sa banque et mis en interdit bancaire..... l'état lui peut et fait ça depuis toujours si bien que la dette a une croissance exponentielle. On s'en fout car tout le monde sait bien qu'elle ne sera jamais remboursée
a écrit le 21/12/2013 à 12:16 :
Pour rembourser il faudra augmenter les taxes puis les impôts; voilà tout pas de problèmes nos dirigeants savent très bien le faire. Les français un peu puis ça se calme après.
Réponse de le 27/02/2014 à 3:27 :
La France est actuellem net une dictacure sociali ste.
a écrit le 21/12/2013 à 12:15 :
Pour rembourser 100 milliards, je dois en emprunter 170... No comment
Réponse de le 21/12/2013 à 16:49 :
Vous! vous ne regardez pas la réalité en face...
voyez mes commentaires ci dessus et ci dessous
a écrit le 21/12/2013 à 11:44 :
Ceux qui prêtent à la France a des taux historiquement bas, ne lui rendent vraiment pas service. Ils se comportent comme des dealers qui devraient être poursuivis pour avoir rendu leur client totalement accroc à une drogue dure, la dette.
Réponse de le 21/12/2013 à 17:17 :
C’est absurde !
Quand un Etat réalise un budget prévisionnel en y prévoyant un déficit : ne fait il pas sciemment un appel d’offre pour un emprunt ?
Mais peut être avez-vous raison. S’il n’y avait pas de préteurs : l’Etat ne ferais un tel prévisionnel. Dans ce cas les préteur internationaux (les 2/3 de notre dette) n’existeraient plus car s’ils ont la capacité de nous prêter c’est qu’il ont, eux, un excédent financier et là vous ne le savait peut être pas; cet excédant à pour origine notre déficit : la boucle et bouclée .
Si malgré cela vous voyer comme solution celle identique au commentaire ci dessus de - Et alors- : lisez mes commentaires au dessus puis au dessous du vôtre.
a écrit le 21/12/2013 à 11:13 :
Cet article de la tribune suscite un grand nombre de commentaires sérieux dont j’avoue être surpris et ne pas voir souvent. Mais tous ces commentaires ne sont que des brides de vérités qu’il faut organiser pour, par des liens de causes à effet, trouvez les causes à éradiquer. Un listing d’observations ne le permet pas.
Il faut, pour passer aux actes, avoir une vision non déformée de la réalité de notre vie sociétale. Et quel que soit le sujet d’actualité cette réalité nous ramène au sujet de cet article : le déficit qui est la cause première de notre situation et la cause du déficit n’est pas l’emprunt fait par l’Etat, comme chacun le sait. Nos politiques ont eux des difficultés à différencier les effets des causes.
Je reproduis ici, une recherche de cause et de solution, c’est un commentaire sur le sujet suivant :

VOUS ÊTES TENTÉS PAR UN NOUVEAU PARTI POLITIQUE ?

Comme vous, j’entends et partage :
1) Le ras le bol ressenti vis-à-vis de nos élus, incapables de satisfaire les besoins et les demandes des Français.
2) Ce besoin d’implication de la société civile (hélas, la thématique relative au renouvellement politique ne marche que s’il y a une majorité, dans les hémicycles, prête à scier la branche sur laquelle elle est assise).

Personnellement, ce qui me pousserait à m’investir dans un parti, serait qu’il ait une vision très différente des partis actuels, qui sont trop idéologiques et ignorants de la réalité, particulièrement en ce qui concerne notre déficit et notre économie. De fait, de l’ordre doit être remis dans cette conception, idéologique et sans aucun bon sens, de notre économie nationale. Il ne faut pas que ces nouveaux partis posent des regards obliques sur notre vie sociétale : d’un côté l’entreprenariat, à droite, et de l’autre le social, à gauche. Si l’on cesse de loucher, cette divergence disparait pour se transformer en vision complémentaires qui regarde en face la réalité de notre vie sociétale.
Chaque nouveau parti a certainement d’imminents économistes. Alors, que chaque économiste, dans son camp, regarde la réalité en face.

 Ont-ils des idées convergentes quant à l’impact du déficit sur notre économie ? Ont-ils des solutions consensuelles pour supprimer ce déficit ?
Testez-les.

 Ces économistes respectifs savent-ils que, chaque année, le montant des emprunts qui sert à combler les déficits est sensiblement égal à la somme :
- du déficit de la balance commerciale, ce qui consiste en une fuite d’euros à l’étranger ;
- des intérêts des emprunts payés aux étrangers, qui possèdent les deux tiers de la dette ;
- des aides que l’État verse à des États étrangers ;
- des sommes que des personnes, en France, envoient à leurs familles à l’étranger.

 Est-ce une concomitance où y a-t-il des relations de causes à effets ?
Dans la réalité, il existe, entre l’emprunt et ces fuites, des liens de causalité. En conséquence, tout nouveau parti doit affirmer que « plus d’impôts » ou « moins de dépenses publiques » ne viendront jamais à bout du déficit parce que ces actes ne font que l’augmenter ! Ce serait, enfin, une nouveauté réaliste !

 Ces économistes peuvent-ils expliquer en une page les liens de causalité entre le déficit de l’État et les quatre fuites de notre monnaie vers l’étranger (citées ci-dessus), sans la suppression desquelles il y aura perpétuellement un déficit du budget de l’État ?
S’ils n’y arrivent pas, ils sont à mettre dans le même sac que nos politologues et nos énarques. Cependant, si eux n’en sont pas capables, vous, vous le pouvez. Vous aurez une autre vision de la réalité, et adhérer à un nouveau parti ne consistera plus à seulement rejoindre une fédération d’opposants.
*
Karl Popper nous dit : « Toute théorie est vraie tant qu’il n’est pas démontré une seule fois quelle est fausse » et « Le travail de l’intellectuel et du philosophe n’est pas de cherchez la vérité mais de débusquer les erreurs ».

Sauf à vous comporter comme les contemporains de Galilée, qui refusaient la réalité, êtes-vous prêts à faire un effort ? Si oui, alors regardez la réalité en face, au risque de remettre en question vos convictions. Mettez-vous au travail ! Démontez, débusquez les erreurs de la théorie de l’économie réaliste relative à notre actuelle vie sociétale, transcrite dans les pages qui suivent. Même sans connaissances économiques particulières, vous le pouvez : le bon sens suffit.
Exemple : Vous savez que :
a) le PIB est notre richesse nationale et que sa valeur correspond à la somme de la production des biens et des services produits nationalement ;
b) nous échangeons des biens et des services entre nations ; que si ces échanges se font en valeur égale, c'est-à-dire en ayant une balance commerciale équilibrée, la valeur des biens et des services mis à la disposition des Français reste égale au PIB ;
c) après redistribution, le PIB permet aux Français d’user et de consommer tous ces biens et ces services, soit familialement, soit mutuellement (santé), soit collectivement.

Résultat, il faut donc que les Français (directement, mutuellement ou collectivement) dépensent la totalité de leur PIB pour payer l’acquisition de l’ensemble des biens et des services produits nationalement ou échangés avec d’autres nations, et dont la valeur totale est égale au PIB.

Néanmoins, si une partie du PIB est employée pour créer le déficit de la balance commerciale (fuite d’euros à l’étranger) et pour payer les intérêts des emprunts aux étrangers (qui possèdent les deux tiers de la dette) ; si elle sert à l’État français pour aider des États étrangers ou à des personnes, en France, pour aider leurs familles à l’étranger ; alors, cette partie du PIB qui a fuit la nation n’est plus disponible et le solde du PIB n’est plus suffisant pour acquérir la totalité des biens et des services dont disposent les Français pour leurs usages familiaux, mutuels ou collectifs.
En conséquence, l’État, pour retrouver les 100 % de notre PIB, fait un emprunt égal à cette partie qui a fuit à l’étranger.

En outre, il ne nous fait pas payer toutes nos dépenses mutuelles ou collectives. La nouveauté, c’est cette réalité méconnue !

 1ère solution : l’État fait payer toutes les dépenses collectives et mutuelles aux Français. Il n’emprunte plus ; donc, il supprime aux Français le pouvoir d’achat supplémentaire qu’offrait l’emprunt réalisé par l’État.
Questions :
- Les familles vont-elles cesser d’importer plus qu’elles n’exportent et ne plus aider, pour certaines, leurs familles à l’étranger ?
- L’État ne payera-t-il plus d’intérêts à l’étranger et ne financera-t-il plus l’aide aux nations étrangères ?
- La baisse du pouvoir d’achat n’aura-t-elle pas pour traduction une suppression de la production nationale, une progression du chômage et des indemnités de chômage, en plus d’une baisse des revenus sociaux et étatiques?

 2ème solution : augmentons la production (nos actifs passant alors plus de temps à produire ou étant plus nombreux à le faire) et produisons un excédent de notre balance commerciale qui permettra de payer, non seulement toutes nos dépenses mutuelles et collectives, mais aussi l’aide que l’État fournit à des nations étrangères, les intérêts d’emprunt à l’étranger et les aides que versent certaines personnes à leurs familles à l’étranger. Ainsi, cette solution permettrait de faire des économies sur les dépenses sociales et, en sus, produire des recettes fiscales et sociales.

Quelle solution choisissez-vous ?
Quelles solutions nous permettrons à être plus compétitifs ?
Réponse de le 21/12/2013 à 15:45 :
L'emprunt peut être utile lorsqu'il sert à investir dans des infras qui pourront servir de bras de levier et espérer un retour sur investissement. Hors actuellement les sommes empruntées sur les marchés ne servent plus qu'à assurer le fonctionnement courant. Avec un endettement qui flirte avec les 100% du PIB hors retraites des fonctionnaires, il n'est nul besoin de sortir de Saint-Cyr pour comprendre qu'on est dans la m... et qu'il va bien falloir réduire la voilure. Cela fait 40 ans qu'on vit au dessus de nos moyens, l'huissier toque à la porte...
a écrit le 21/12/2013 à 11:13 :
Cet article de la tribune suscite un grand nombre de commentaires sérieux dont j’avoue être surpris et ne pas voir souvent. Mais tous ces commentaires ne sont que des brides de vérités qu’il faut organiser pour, par des liens de causes à effet, trouvez les causes à éradiquer. Un listing d’observations ne le permet pas.
Il faut, pour passer aux actes, avoir une vision non déformée de la réalité de notre vie sociétale. Et quel que soit le sujet d’actualité cette réalité nous ramène au sujet de cet article : le déficit qui est la cause première de notre situation et la cause du déficit n’est pas l’emprunt fait par l’Etat, comme chacun le sait. Nos politiques ont eux des difficultés à différencier les effets des causes.
Je reproduis ici, une recherche de cause et de solution, c’est un commentaire sur le sujet suivant :

VOUS ÊTES TENTÉS PAR UN NOUVEAU PARTI POLITIQUE ?

Comme vous, j’entends et partage :
1) Le ras le bol ressenti vis-à-vis de nos élus, incapables de satisfaire les besoins et les demandes des Français.
2) Ce besoin d’implication de la société civile (hélas, la thématique relative au renouvellement politique ne marche que s’il y a une majorité, dans les hémicycles, prête à scier la branche sur laquelle elle est assise).

Personnellement, ce qui me pousserait à m’investir dans un parti, serait qu’il ait une vision très différente des partis actuels, qui sont trop idéologiques et ignorants de la réalité, particulièrement en ce qui concerne notre déficit et notre économie. De fait, de l’ordre doit être remis dans cette conception, idéologique et sans aucun bon sens, de notre économie nationale. Il ne faut pas que ces nouveaux partis posent des regards obliques sur notre vie sociétale : d’un côté l’entreprenariat, à droite, et de l’autre le social, à gauche. Si l’on cesse de loucher, cette divergence disparait pour se transformer en vision complémentaires qui regarde en face la réalité de notre vie sociétale.
Chaque nouveau parti a certainement d’imminents économistes. Alors, que chaque économiste, dans son camp, regarde la réalité en face.

 Ont-ils des idées convergentes quant à l’impact du déficit sur notre économie ? Ont-ils des solutions consensuelles pour supprimer ce déficit ?
Testez-les.

 Ces économistes respectifs savent-ils que, chaque année, le montant des emprunts qui sert à combler les déficits est sensiblement égal à la somme :
- du déficit de la balance commerciale, ce qui consiste en une fuite d’euros à l’étranger ;
- des intérêts des emprunts payés aux étrangers, qui possèdent les deux tiers de la dette ;
- des aides que l’État verse à des États étrangers ;
- des sommes que des personnes, en France, envoient à leurs familles à l’étranger.

 Est-ce une concomitance où y a-t-il des relations de causes à effets ?
Dans la réalité, il existe, entre l’emprunt et ces fuites, des liens de causalité. En conséquence, tout nouveau parti doit affirmer que « plus d’impôts » ou « moins de dépenses publiques » ne viendront jamais à bout du déficit parce que ces actes ne font que l’augmenter ! Ce serait, enfin, une nouveauté réaliste !

 Ces économistes peuvent-ils expliquer en une page les liens de causalité entre le déficit de l’État et les quatre fuites de notre monnaie vers l’étranger (citées ci-dessus), sans la suppression desquelles il y aura perpétuellement un déficit du budget de l’État ?
S’ils n’y arrivent pas, ils sont à mettre dans le même sac que nos politologues et nos énarques. Cependant, si eux n’en sont pas capables, vous, vous le pouvez. Vous aurez une autre vision de la réalité, et adhérer à un nouveau parti ne consistera plus à seulement rejoindre une fédération d’opposants.
*
Karl Popper nous dit : « Toute théorie est vraie tant qu’il n’est pas démontré une seule fois quelle est fausse » et « Le travail de l’intellectuel et du philosophe n’est pas de cherchez la vérité mais de débusquer les erreurs ».

Sauf à vous comporter comme les contemporains de Galilée, qui refusaient la réalité, êtes-vous prêts à faire un effort ? Si oui, alors regardez la réalité en face, au risque de remettre en question vos convictions. Mettez-vous au travail ! Démontez, débusquez les erreurs de la théorie de l’économie réaliste relative à notre actuelle vie sociétale, transcrite dans les pages qui suivent. Même sans connaissances économiques particulières, vous le pouvez : le bon sens suffit.
Exemple : Vous savez que :
a) le PIB est notre richesse nationale et que sa valeur correspond à la somme de la production des biens et des services produits nationalement ;
b) nous échangeons des biens et des services entre nations ; que si ces échanges se font en valeur égale, c'est-à-dire en ayant une balance commerciale équilibrée, la valeur des biens et des services mis à la disposition des Français reste égale au PIB ;
c) après redistribution, le PIB permet aux Français d’user et de consommer tous ces biens et ces services, soit familialement, soit mutuellement (santé), soit collectivement.

Résultat, il faut donc que les Français (directement, mutuellement ou collectivement) dépensent la totalité de leur PIB pour payer l’acquisition de l’ensemble des biens et des services produits nationalement ou échangés avec d’autres nations, et dont la valeur totale est égale au PIB.

Néanmoins, si une partie du PIB est employée pour créer le déficit de la balance commerciale (fuite d’euros à l’étranger) et pour payer les intérêts des emprunts aux étrangers (qui possèdent les deux tiers de la dette) ; si elle sert à l’État français pour aider des États étrangers ou à des personnes, en France, pour aider leurs familles à l’étranger ; alors, cette partie du PIB qui a fuit la nation n’est plus disponible et le solde du PIB n’est plus suffisant pour acquérir la totalité des biens et des services dont disposent les Français pour leurs usages familiaux, mutuels ou collectifs.
En conséquence, l’État, pour retrouver les 100 % de notre PIB, fait un emprunt égal à cette partie qui a fuit à l’étranger.

En outre, il ne nous fait pas payer toutes nos dépenses mutuelles ou collectives. La nouveauté, c’est cette réalité méconnue !

 1ère solution : l’État fait payer toutes les dépenses collectives et mutuelles aux Français. Il n’emprunte plus ; donc, il supprime aux Français le pouvoir d’achat supplémentaire qu’offrait l’emprunt réalisé par l’État.
Questions :
- Les familles vont-elles cesser d’importer plus qu’elles n’exportent et ne plus aider, pour certaines, leurs familles à l’étranger ?
- L’État ne payera-t-il plus d’intérêts à l’étranger et ne financera-t-il plus l’aide aux nations étrangères ?
- La baisse du pouvoir d’achat n’aura-t-elle pas pour traduction une suppression de la production nationale, une progression du chômage et des indemnités de chômage, en plus d’une baisse des revenus sociaux et étatiques?

 2ème solution : augmentons la production (nos actifs passant alors plus de temps à produire ou étant plus nombreux à le faire) et produisons un excédent de notre balance commerciale qui permettra de payer, non seulement toutes nos dépenses mutuelles et collectives, mais aussi l’aide que l’État fournit à des nations étrangères, les intérêts d’emprunt à l’étranger et les aides que versent certaines personnes à leurs familles à l’étranger. Ainsi, cette solution permettrait de faire des économies sur les dépenses sociales et, en sus, produire des recettes fiscales et sociales.

Quelle solution choisissez-vous ?
Quelles solutions nous permettrons à être plus compétitifs ?
a écrit le 21/12/2013 à 11:10 :
et dire que des gens votent sans se poser de questions et sont prêt à remettre le couvert comme des automates . Cela fait vous fait froid dans le dos !
a écrit le 21/12/2013 à 10:34 :
Emprunter pour financer des pertes; ça c'est de la gestion. on trouve encore des gogos pour financer des pertes?
a écrit le 21/12/2013 à 10:12 :
rectificatif /" La France doit financer "remplacé par " les contribuables doivent financer"
a écrit le 21/12/2013 à 9:58 :
Pour payer les retraites, les soins des retraités et une petite partie pour les vandales. A la fin même plus de miettes pour les classes moyennes.
Réponse de le 21/12/2013 à 10:16 :
Miami cuban

un jour vous serez retraité ,âgé ,aurez besoin de soins,.
N'oubliez pas que les retraités ont travaillé, cotisé aux différentes caisses
Réponse de le 21/12/2013 à 12:56 :
Pour les vandales et ...profiteurs. Là il y a de quoi récupérer! Suivez mon regard.
Réponse de le 23/12/2013 à 14:38 :
@ rockit: dans mon éducation ce sont les Anciens, qui ont acquis l'expérience, compris le monde et l'Univers, qui aident les générations nouvelles qui en retour se montrent loyales, respectueuses et saines. Aujourd'hui des bandes de dégénérés (mes con-génères les jeunes, donc) sont spoliés par des croulants ne faisant montre d'aucune sagesse. L'exact contraire de mes illusions (c'est Noël laissez moi dans mes délires svp). Merci les forumeurs.
a écrit le 21/12/2013 à 8:50 :
la confiance des preteurs nous coute 46,7 milliards d'euros d'interet par an ( issus de l'article). A ce tarif la je n'appelle pas cela de la confiance mais de l'usure. Merci a tous ceux qui nous jettent en pature aux usuriés.
a écrit le 21/12/2013 à 7:49 :
D'accord avec Dodo pour prédire la fin de l'Etat providence. Se pose in fine toujours la même question, pour les particuliers, comme pour les entreprises ou pour les Etats: sachant que les moyens sont toujours limités, est-ce que je dépense, ou est-ce-que je fais des économies pour investir, en espérant améliorer mes rentrées d'Argent, mon confort, ou mon patrimoine demain. En France, au niveau de l'état, on a toujours pas compris que l'on ne saurait, sans être un menteur de mauvaise foi, dépenser sans compter pour soutenir"le pouvoir d'achat", c'est à dire de la consommation non productive, de produits au surplus produits en Chine ou ailleurs, et développer l'économie du pays, et augmenter notre productivité. Élaguer tout ce qui ne confère pas d'avantage compétitif à la France, voilà la clef..et évidemment, c'est moins drôle que de jouer au Père Noël!
a écrit le 21/12/2013 à 4:14 :
"Milliards" "nette "
Trois fautes d'orthographe dans les deux premières lignes : bravo !
a écrit le 20/12/2013 à 23:26 :
La vérité est que l'Etat providence tel qu'il s'est massivement développé au cours de la seconde moitié du XX siècle n'est plus tenable. Les transferts sociaux ont également trouvé leur limite dans un pays où seule la moitié des foyers fiscaux paie l'impôt (heureusement qu'il y a la CSG et la TVA !) et où 10% des foyers les plus aisés représentent 74% de l'impôt collecté (selon la Commission des finances du Sénat : Projet de loi de finances pour 2012). Les sociétés commerciales sont elles soumises à la concurrence fiscale. Il faudra donc se serrer la ceinture y compris pour ceux qui ne sont pas contributeurs mais s'estiment toujours créanciers sociaux !
Réponse de le 21/12/2013 à 9:35 :
Et hop encore une tentative d'éluder que l'état providence, ce sont surtout les boomers qui en profitent : retraites = 14 points de PIB par exemple, sans parler de l'assurance maladie qui brasse bien plus que l'état ...
a écrit le 20/12/2013 à 22:36 :
Dépenser l'argent des autres est une spécialité française. Après tout, après moi le déluge !!
L'urgence est de réduire le déficit de 80 Milliards par an, adieu veaux, vaches et cochons ....
Mais bon l'argent des autres est facile à dépenser et hop encore plus de fonctionnaires en 2013 ! Cela doit être pour gérer la réduction du déficit !!!
Réponse de le 21/12/2013 à 8:28 :
C'est le seul domaine dans lequel les socialistes excellent .Dépenser l'argent des autres .Par contre s'attaquer aux réformes structurelles donc aux mauvaises dépenses c'est mission impossible . Question d'idéologie .
Réponse de le 21/12/2013 à 9:37 :
Ne vous chagrinez pas : tôt ou tard on va s'attaquer aux grosses dépenses en baissant les pensions et en supprimant des pans entiers de la sécu comme en Grèce et en Espagne et là, vous serez content...
Réponse de le 21/12/2013 à 16:38 :
Et en plus, on va vous spolier TOUS !! Si, si, les grognons !
Et ce sera le gouvernement suivant (de droite) qui le fera, comme cela vous pourrez l'agonir d'injures à son tour.
De toute façon, vous ne serez jamais bons qu'à vous plaindre, certainement pas à vous serrez la ceinture de vous-mêmes. Nos gouvernants vous connaissent très bien.
a écrit le 20/12/2013 à 21:58 :
Les fautes rendent cet article peu crédible
Le mot Milliard écrit de 2 façons et le mot nete prendrait bien 2 "t".
a écrit le 20/12/2013 à 21:54 :
et " l'étau se ressert " c'est combien pour ce montant ?
a écrit le 20/12/2013 à 21:08 :
Alors quand on emprunte et qu'on a des dettes que l'on arrive plus à rembourser ont passe au surendettement ? Mais là ont fait des emprunts avec des emprunts et des dettes avec des dettes, des tours de passe passe pour mieux nous gruger et nous faire payer les 40 années de ruine... Merci à tous les gouvernements qui se sont succédé pour mettre sur la pailles le pays et ses pauvres habitants sauf les riches qui y trouve toujours leur compte...
Réponse de le 20/12/2013 à 21:45 :
Nous sommes bien d'accord, ce sont nos différents gouvernements qui nous ont crée cette situation avec des discours qui n'étaient pas en phase avec la réalité. ET NOUS avons voté pour ces différents gouvernements issus de l'ENA (cancer de l'état) qui génère des individus intéressés par des bulletins de vote et JAMAIS par leur pays ni dans le faits ni dans les discours.
Faudra t il une dictature pour assainir ce milieu politique qui s'engraissent sur nos taxes et impôts avec indemnités démesurées, primes, frais de représentations, appartements de fonctions, démultiplications de députés et sénateurs inutiles au regard des absences dans les votes etc …
Nous sommes dans une situation ou l'optimisme est indispensable mais ou il faut agora pour assainir l'Etat français rapidemam,t
A suivre
a écrit le 20/12/2013 à 18:47 :
Mais que nos élus mettent enfin la main a la poche et de diminuer ceux ci ,mais voila c'est eux qui font les lois et la place est trop bonne ;ce n'est pas la veille de voir cela .C'est la seule solution pour réaliser ds milliards d'économie et non de taxer continuellement le peuple
a écrit le 20/12/2013 à 18:47 :
Mais que nos élus mettent enfin la main a la poche et de diminuer ceux ci ,mais voila c'est eux qui font les lois et la place est trop bonne ;ce n'est pas la veille de voir cela .C'est la seule solution pour réaliser ds milliards d'économie et non de taxer continuellement le peuple
a écrit le 20/12/2013 à 18:35 :
ils vont être bons pour une mesure de tutelle.
Réponse de le 21/12/2013 à 8:33 :
Au point où nous en sommes, c'est encore ce qui peut nous arriver de mieux.
a écrit le 20/12/2013 à 18:32 :
Loi promue par la démocratie ?
Je ne pense pas....
Réponse de le 28/12/2013 à 18:42 :
IL FAUT DEMANDER A L’ALGÉRIE POUR VOUS EMPREINTE DE L'ARGENT L’ALGÉRIE A AIDER MÊME LE FMI POURQUOI PAS LA FRANCE ESSAYER VOTRE CHANCE C'EST UNE SOLUTION§

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