• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Etats-Unis : alors que l'inflation augmente, les marchés restent satisfaits

latribune.fr

Publié le 26 avril 2024 à 15:03 - Mis à jour le 26 avril 2024 à 15:03

L'inflation est repartie à la hausse en mars aux Etats-Unis, à 2,7% sur un an contre 2,5% en février.

L'inflation est repartie à la hausse en mars aux Etats-Unis, à 2,7% sur un an contre 2,5% en février.

SARAH SILBIGER

L'essentiel de l'actualité

vendredi 12 juin

  • Téhéran ne cèderait pas le contrôle du détroit d'Ormuz
  • SpaceX prêt à un décollage historique à Wall Street
  • Hausses de minima salariaux
  • Premier traité international sur les travailleurs des plateformes
  • Adoption d'une revalorisation des bourses étudiantes
Voir plus

Le Quotidien Numérique

12 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    En commandant 85 nouvelles locomotives, l'Algérie confirme son tournant stratégique vers le rail

  • 2

    EEF, l’épicier qui grandit dans l’ombre de Grand Frais

  • 3

    Votre Livret A va bientôt rapporter plus et voici pourquoi

  • 4

    La BCE serre la vis à Revolut et remet en cause son modèle d’innovation rapide

  • 5

    Coopération militaire européenne : nouvelles tensions industrielles autour du programme Eurodrone

  • 6

    Guerre et déficit : l’Arabie saoudite sacrifie la mégapole de Neom pour ses priorités stratégiques

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
L'inflation est repartie à la hausse sur un an en mars à 2,7%, mais s'est stabilisée sur un mois. Résultat, les marchés n'ont pas sanctionné ces chiffres, alors qu'ils attendent avec impatience la prochaine baisse des taux de la Fed. Mais celle-ci ne pourrait intervenir qu'à la fin de l'année.

C'est une donnée qui était attendue impatiemment par les marchés. L'inflation était à la hausse en mars aux Etats-Unis, à 2,7% sur un an contre 2,5% en février, mais est restée stable sur un mois à 0,3%, selon l'indice PCE publié ce vendredi par le département du Commerce, l'indice privilégié par la Fed. Les analystes tablaient cependant sur une accélération à 2,6% seulement, selon le consensus de Market Watch.

Dans le détail, l'inflation dite sous-jacente, qui exclut les prix volatils de l'alimentation et de l'énergie, reste aussi, stable, à 0,3% également sur un mois, et 2,8% sur un an. Les revenus des ménages ont, eux, enregistré une plus forte croissance en mars qu'en février, +0,5% contre +0,3%. Mais la hausse des dépenses est restée identique, à +0,8% sur un mois.

A LIRE AUSSI

Quelles conséquences pour l'Europe si la Fed baisse ses taux après la BCE ?

Les marchés satisfaits

Malgré ces résultats, la Bourse de New York a ouvert en hausse, ce vendredi, rassurée par l'indicateur PCE et dopée par les bons résultats d'Alphabet (Google) et Microsoft, qui commencent à tirer des bénéfices de leurs investissements dans l'intelligence artificielle (IA). Vers 13H55 GMT (15H55, heure de Paris), le Nasdaq avançait nettement de 1,79%, le Dow Jones de 0,33% et le S&P 500 de 0,94%.

A LIRE AUSSI

Google et Microsoft affichent des bénéfices stratosphériques, malgré des investissements très lourds dans l'IA

Le marché s'est donc concentré sur la progression sur un mois et a fait peu de cas de l'inflation sur un an, qui a atteint 2,7%, soit davantage que les 2,6% annoncés par les économistes.

« C'est un soulagement », a commenté Karl Haeling, de LBBW. Jeudi, le rapport sur l'activité économique du premier trimestre aux Etats-Unis avait, en effet, montré une accélération des prix. « Il s'avère que cela était lié à des révisions à la hausse des chiffres de janvier et février », le mois de mars n'ayant, lui, pas connu de sursaut, explique Karl Haeling.

A LIRE AUSSI

Inflation en zone euro : les trois points chauds que la BCE va surveiller en 2024

Une baisse des taux pas avant novembre ?

L'indice PCE est scruté de très près par les marchés, puisqu'il influe sur la politique de la Fed, la banque centrale américaine. Et une augmentation de l'inflation n'est pas la bienvenue, alors que l'institution monétaire s'est fixée pour objectif de la ramener à 2%, ce qu'elle pense pouvoir atteindre seulement en 2026.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Pour y parvenir, elle s'est lancée depuis mars 2022 dans une politique de resserrement monétaire. Son principal outil a été de relever les taux jusqu'en juillet dernier, les faisant grimper jusqu'à la fourchette de 5,25-5,50%, leur plus haut niveau depuis 20 ans. Depuis, elle a opté pour le statu quo : elle ne les relève plus, mais elle ne les baisse pas pour autant. Elle devrait commencer à le faire cette année, mais la date précise demeure inconnue, de quoi impatienter les marchés.

« L'économie continue de croître et l'inflation reste élevée au regard des objectifs de la Fed (2% par an), (...) ce qui laisse penser que les banquiers centraux vont rester patients et maintenir les taux élevés jusqu'à nouvel ordre », a résumé, dans une note ce vendredi, Rubeela Farooqi, de High Frequency Economics.

Plusieurs responsables de la Fed ont, en effet, pris la parole ces derniers temps pour souligner le fait qu'il fallait attendre. « Nous avons fait beaucoup de progrès en termes de réduction de l'inflation durant l'année écoulée, mais les données des deux derniers mois ont été décevantes », a estimé fin mars dans un discours à New York Christopher Waller, l'un des gouverneurs de la Fed.

D'autant que l'indice CPI, une autre mesure de l'inflation sur laquelle sont notamment indexées les retraites aux Etats-Unis, a également continué à accélérer le mois dernier, à 3,5% sur un an. Cela avait conduit le président de la Fed, Jerome Powell, à avertir qu'il faudrait sans doute « plus longtemps que prévu » pour avoir confiance dans le retour durable de l'inflation vers l'objectif de 2%.

Les marchés qui, il y a quelques semaines encore, tablaient sur une première baisse des taux dès le mois de juin, l'attendent désormais plutôt pour septembre, voire même novembre, selon l'estimation de CME Group. D'autant plus que le marché de l'emploi reste vigoureux, et le taux de chômage très bas, à 3,8% en mars.

Pire, selon un responsable de l'institution monétaire, la Fed pourrait bien finalement se contenter d'une seule baisse des taux en 2024, alors que les marchés en espèrent deux ou trois. Dans ces conditions, la première, et donc potentiellement seule baisse des taux pour 2023, ne pourrait intervenir qu'à « la fin de l'année, au dernier trimestre, selon ce que les données montrent », a conclu le responsable de la Fed.

La Fed se réunit mardi et mercredi, et les analystes guetteront toute indication qu'elle pourra donner sur ses intentions.

Croissance en berne

Néanmoins, les chiffres de la croissance économique, qui a fortement ralenti au premier trimestre, pourraient, eux aussi, influer sur les décisions de la Fed. À 1,6% en rythme annualisé, contre 3,4% au 4e trimestre 2023, la croissance du produit intérieur brut (PIB) est même tombée à son plus bas niveau depuis près de deux ans, après une année 2023 qui avait pourtant surpassé toutes les espérances, selon les chiffres publiés jeudi.

À lire également

  • Quelles conséquences pour l’Europe si la Fed baisse ses taux après la BCE ?
  • La Fed annonce la baisse des taux pour 2024 : les marchés financiers explosent
  • Bourses : les espoirs des marchés douchés par la mise en garde de la Fed

Cela pourrait contribuer à faire pencher la balance de la Fed dans l'autre sens, et la convaincre de ne pas non plus attendre trop longtemps avant de commencer à abaisser ses taux. Car si elle agit trop tard, l'économie, et donc l'emploi, pourraient souffrir.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    « Les ports sont les nœuds du corridor IMEC » dit Hervé Martel

  • 2

    Égalité des chances : le festival UNIQUES veut transformer les intentions en opportunités

  • 3

    Mort de David Hockney : piscines, iPad, musées… le marché de l’art se prépare à la ruée sur ses œuvres

  • 4

    Budget 2027 : comment le député socialiste Philippe Brun veut encadrer la loi spéciale