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Le PIB de la Chine devrait progresser de 8,4% en 2013

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Cette estimation émane d'un think tank de l'Académie des sciences de Chine. En décembre dernier, un économiste de HSBC tablait sur une hausse de 8,6% pour cette année.

La deuxième économie mondiale verra sa croissance reprendre son accélération en 2013 après un fléchissement en 2012. C'est en tous cas ce que prévoit un think tank (le Center for Forecasting Science) de l'Académie des sciences de Chine. L'institut table sur une augmentation du Produit intérieur brut (PIB) de 8,4% cette année, soit une hausse de 0,6% par rapport à son niveau de 2012.

Pour le secteur tertiaire, la hausse devrait être de 8,8%, de 8,9% pour le secteur secondaire et de 4,7% pour le secteur primaire. L'an dernier, l'Empire du milieu a affiché son niveau de croissance le plus faible depuis 13 ans. Au quatrième trimestre de 2012, les indicateurs économiques étaient encourageants. En particulier, l'activité manufacturière qui a fait un bond au mois de décembre.

En décembre, Qu Hongbin, le principal économiste pour la Chine de HSBC, estimait que la croissance chinoise devrait augmenter de 8,6% en 2013.

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Commentaires

véritas  a écrit le 29/01/2013 à 14:59 :

oui mais ce n'est pas une démocratie nous dirons tous nos intellos du public payés par l'argent du privé!!!, il vaut mieux être chomeur dans notre belle démocratie même si elle tourne en rond et se moque des citoyens qui subissent les décisions du monde pilitico-administratif sans aucun contre pouvoir possible..c'est l'étiquette qui compte, pas le produit !..

johnmckagan  a écrit le 28/01/2013 à 23:50 :

Pour la chine, l'économie de type "usine du monde" risque de bientôt caler puisque les salaires chinois continuent de grimper dangereusement.La consommation intérieure chinoise et l?émergence d'une force de travail qualifiée vont elles-être suffisantes pour passer à un autre modèle?

bonne nouvelle  a répondu le 30/01/2013 à 10:41:

si les salaires augmentent en chine, ça veut dire qu'ils vont être moins compétitifs (certains délocalisent déjà ailleurs, cambodge, vietnam..) et qu'ils vont améliorer leur pouvoir d'achat.. un ré-équilibrage progressif souhaitable

Theo  a écrit le 28/01/2013 à 14:16 :

Ils prennent nos parts de marches donc nos emplois lol pas étonnant!!!!!

GE92  a écrit le 28/01/2013 à 12:28 :

La Chine accomplit ce qu'aucun pays (sauf peut-être l'URSS) n'avait jamais réussi :
arriver à produire (beaucoup) pus avec moins d'électricité, avec moins de métaux, et à exporter des biens à des pays qui ne les importent pas. Sans compter la qualité d'avoir des banques qui arrivent à financer une économie sans pratiquement aucun risque. C'est ça le miracle chinois ! Toujours être en ligne avec les prévisions. Sauf la dernière année du mandat du premier ministre en cours (qui ne peut plus sanctionner). Ce qui permet au suivant de montrer comment il fait encore progresser le pays. Je ne veux voir qu'une seule tête, tous en rang !

Super!  a écrit le 28/01/2013 à 11:12 :

Le PCC a déjà donné les objectifs de falsifications des statistiques de croissance chinoise?

Espérons que ces fonctionnaires ne seront pas aussi maladroit que le mois dernier dans leur trucage...

http://lecercle.lesechos.fr/economistes-project-syndicate/autres-auteurs/221146860/mythe-meritocratie-chinoise
Les chiffres publiés par Pékin n'ont jamais eu la réputation d'être particulièrement crédibles
parmi les économistes. Actuellement, plusieurs voix s'élèvent pour questionner la solidité de
ceux publiés récemment. En particulier, la hausse de 14,1% sur un an des exportations au
mois de décembre, annoncée jeudi dernier, a surpris tous les observateurs, dont les plus
optimistes envisageaient un bond de seulement 9%. Plusieurs économistes pointent des
distorsions, des exportations anticipées en fin d'année pour gonfler les statistiques
annuelles, et même des interférences politiques pour augmenter artificiellement les chiffres.
Wang Tao, chez UBS, constate notamment que les statistiques de commerce extérieur vis­
à­vis de Taiwan et de la Corée du Sud ne sont pas en ligne avec les données publiées par
ces mêmes pays. Déjà, en octobre dernier, à la suite de la publication d'une croissance du
PIB de 7,4% au troisième trimestre, les économistes de Standard Chartered avaient jugé ce
chiffre « trop beau pour être vrai », en le comparant à la baisse de la demande d'électricité
en Chine et à l'évolution décevante de la production industrielle. La semaine dernière, ce
sont les économistes d'ANZ qui ont émis les doutes les plus sérieux, en se fondant sur une
méthode statistique. Ceux­ci ont constaté que les récentes données chinoises concernant le
PIB, la production industrielle, la formation brute de capital fixe et l'inflation ne se
conformaient pas à la « Loi de Benford », qui établit que certaines valeurs ou « motifs »
doivent se manifester dans toute série statistique générée naturellement. D'après un câble
diplomatique révélé par Wikileaks, Li Keqiang, l'homme qui doit devenir Premier ministre d'ici
mars, aurait lui­même avoué en 2007 ne pas se fier aux chiffres du PIB, pour leur préférer la
production d'électricité, le trafic de fret ferroviaire et l'activité de crédit.


Source: les échos 14 janvier 2013

Jerome  a écrit le 28/01/2013 à 10:45 :

Comme quoi la crise n'est pas mondiale comme la propagande officielle le soutient.

Stranger  a répondu le 28/01/2013 à 12:23:

La Chine et les chiffres...

De plus faut remettre ce pourcentage dans le contexte de la Chine, de quoi relativiser...

Sans compter les villes fantôme...

Bref, la Chine dans toute sa splendeur...

candide  a répondu le 28/01/2013 à 13:59:

La Chine fait comme les USA, GB, EU casser les thermomètres, bidouiller les indices, falsifier les cours pour masquer que la (démagogie ON) "crise est finie" ! (démagogie OFF)