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latribune.fr | 21/09/2012, 09:58 - 168 mots
L'Espagne sera-t-elle la première à bénéficier du "bazooka" de la BCE? Attendue depuis plusieurs semaines, la demande d'aide globale de la part Espagne, indispensable pour activer ce nouveau mécanisme, serait imminente. Un plan en ce sens doit même être présenté jeudi prochain, affirme ce vendredi le Financial Times qui cite des sources impliquées dans les discussions.
Nouvelles mesures d'austérité
Le ministre espagnol des Finances, Luis de Guindos, aurait entamé des négociations avec la Commission européenne pour préparer un programme préalable à une demande d'intervention de la Banque centrale européenne qui activerait alors son plan de secours. De nouvelles mesures d'austérité pourraient être exigées.
Réutiliser une partie de l'aide aux banques
L'Espagne a déjà requis une aide européenne pour recapitaliser ses banques. Or, selon la directrice du Fonds monétaire international, Christine Lagarde, les besoins en financement de ces banques avoisineraient plutôt les 40 millions d'euros, soit l'estimation réalisée par son institution. Madrid pourrait demander à ce que le solde soit utilisé pour racheté de la dette souveraine, indiquait jeudi le Wall Street Journal.
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Arminius a écrit le 22/09/2012 à 23:37 :
Depuis environs 18 ans l'Allemagne a un excédent de la balance commerciale de 15 Milliards PAR MOIS en moyenne. Excédent réalisé principalement en Zone Euro et grâce à l'endettement des pays importateurs de bien allemand (y compris l'armement pour la Grèce). Malheureusement les bénéfices ainsi réalisés par les grosses entreprises allemandes ont très souvent été réinvesti en dehors de la Zone Euro, avec pour conséquence le chômage des jeunes dans les pays déficitaires.
Arminius a répondu le 24/09/2012 à 06:20:
Si je comprends bien vôtre theorie est que l'industrie allemande, pour se porter bien, fait fonction de pompe à vide dans la Zone Euro? Ou en français vulgaire " à nous la bonne soupe, les autres on s'en fout"
debt slave a écrit le 21/09/2012 à 18:14 :
Racheter de la dette avec de la dette - sous conditions de la Troika.. qui veut signer? Personne! Rajoy sait très bien qu'en "demandant de l'aide" à la Troika, il se grillera définitivement vis à vis des espagnols qui lui reprocheront à mort cet abandon de souveraineté qui a toutes les chances d'ètre ..catastrophique.. PS: y a t-il encore quelqu'un qui croit un seul mot de C Lagarde?
To be or not to be a écrit le 21/09/2012 à 15:56 :
L'Espagne sait que la BCE agira de sorte que ses taux d'emprunts n'explosent pas, sans qu'elle ait à souscrire au MES. En effet, si la BCE ne l'aidait pas indirectement, l'Espagne serait amenée à sortir de l'Euro, suivi par d'autres ensuite, mais alors la BCE sortirait de l'Euro aussi... Exit la BCE... Un gouvernement d'expert va donc devoir prendre la main en Espagne, avant qu'elle ne décide de souscrire à sa mise sous tutelle.
M92 a écrit le 21/09/2012 à 11:58 :
40 millions???? 40 milliards plutot non?
aka a répondu le 21/09/2012 à 12:30:
Oui c'est 40 milliards. 40 millions on fait plus rien de nos jours avec si peu.
40 milliards; coucou la tribune? a répondu le 21/09/2012 à 14:36:
avec 40 millions, en Espagne, il n'y aura même pas du béton qui coulera....
BANQUEROUTE a écrit le 21/09/2012 à 11:33 :
L'Espagne toujours cité en exemple à côté de cette France faignasse par beaucoup de journalistes et de politiques on voit le résultat. Non à l'euro oui à une monnaie commune mais cela ne se fera pas. Bruxelles la BCE représentés par nos gouvernements respectifs parce que sans leur accord rien de toute cette catastrophe financière et réelle maintenant nous conduisant presque tous à la misère ne serait possible.
DTC a répondu le 21/09/2012 à 12:34:
Rien compris... Pourtant les mots ressemblent bien presque tous à du français ! Un truc de ouf...
Henri a répondu le 21/09/2012 à 13:20 depuis un Iphone :
Les erreurs syntaxiques, plus que l'orthographe très approximative de nos contemporains, sont assez édifiantes sur le niveau moyen de sortie du système scolaire !
Machiavelli a écrit le 21/09/2012 à 11:25 :
La disparité des compétitivités à l'intérieur de l'Union Monétaire est surtout due à des facteurs naturels et immuables (taille du marché intérieur, position géographique, topographie, climat, ressources et richesse naturelles (matières premières), taille du pays, etc, etc.) S'il est vrai que la France et l'Allemagne pourraient arriver à une compétitivité comparable il n'en est pas de même pour d'autres pays de la zone Euro. Des pays aussi peu industrialisés que le Portugal, la Grèce et autres ont donc peu de chance d'arriver à la même compétitivité que l'Allemagne (à moins de devenir des paradis fiscaux). Leur demander d'augmenter leur compétitivité par le dumping social et par le dumping des salaires et illusoire. Des pays comme la Chine, l'Inde et autres pays asiatiques ne peuvent être égalés en ce qui concerne le dumping social. Seule solution, les accords doivent être modifiés de façon à permettre aux pays ainsi désavantagés de développer et de protéger leur économie contre des économies plus fortes afin d'arriver au sein de l'Union Monétaire à une plus grande convergence des économies. Il est aussi important d'arriver à un partage horizontal du travail pour éviter l'exil de jeunes, souvent hautement qualifiés, pour cause de chômage dans les pays périphériques. Il faut tenir compte de la réalité, l'Allemagne étant le pays économiquement le plus fort de la Zone Euro a pu profiter de l'endettement des autres pays pour développer son industrie aux dépens des autres économies de la Zone Euro. L'exemple allemand restera espérons le une exception, il nous faut maintenant trouver un remède au mal et au préjudices causés aux autres économies!
GERARDC27 a écrit le 21/09/2012 à 10:47 :
C'est dur de devoir demander de l'aide en étant de fait mis sous tutelle alors qu'on a été loué pour son "miracle économique" et sa "movida" dans les années 90.