Le "big-bang" fiscal et social de Nicolas Sarkozy résiste-t-il aux faits ?

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Nicolas Sarkozy propose de réduire de 10% l'impôt sur le revenu dès l'été 2017 pour créer un contre-choc fiscal
Nicolas Sarkozy propose de réduire de 10% l'impôt sur le revenu dès l'été 2017 pour créer un "contre-choc fiscal" (Crédits : © Stephane Mahe / Reuters)
Nicolas Sarkozy dévoile son programme économique. Il joue à la fois sur les réduction d'impôts, des économies à hauteur de 100 milliards dans les dépenses publiques et une réforme du marché du travail. Décryptage des mesures.

La campagne pour la primaire à droite a vraiment commencé... et le tempo s'accélère. Nicolas Sarkozy, François Fillon et Alain Juppé - dans une moindre mesure - se livrent à une sorte de course à l'échalote. C'est à qui sera le plus "réformateur" afin de séduire les futurs électeurs qui les départageront les 20 et 27 novembre prochains. Actuellement, en retard dans les sondages par rapport à Alain Juppé, Nicolas Sarkozy a décidé de passer la surmultipliée. Après la parution de son livre « La France pour la vie » et de nombreuses interventions télévisuelles - dont jeudi 4 octobre sur France 2 à l'émmission "des paroles et des actes" sur France 2 - , il a accordé aux quotidien « Les Echos » un entretien où il expose son programme économique et social.

Sur France 2, jeudi soir,  comme au quotidien "Les Echos", Il explique tout de go que, en cas de retour aux affaires en 2017, il ferait immédiatement adopter un « contre-choc fiscal » à hauteur de 25 milliards d'euros, basé notamment sur une forte baisse de l'impôt sur le revenu. Parallèlement, il engagerait un plan de 100 milliards d'économies dans les dépenses publiques et réformerait le marché du travail. Retour sur les principales propositions de l'ancien chef de l'État.

 Baisser de 10% l'impôt sur le revenu

 Arriver ou plutôt revenir au pouvoir, avec pour promesse économique emblématique une baisse de l'impôt sur le revenu : c'est ce qu'avait fait Jacques Chirac en 2002, c'est ce que tente Nicolas Sarkozy pour 2017. A l'heure de la rupture libérale, rien là que du très classique. L'ancien chef de l'Etat affirme juste vouloir doubler la mise. Jacques Chirac avait baissé toutes les tranches d'imposition de 5% lors sa réélection. Pour Nicolas Sarkozy, ce sera donc 10% d'allègement, soit environ 7 milliards.

Une hausse décidée pour moitié par François Hollande.... et Nicolas Sarkozy

Une façon d'effacer le « matraquage des classes moyennes depuis quatre ans », selon l'expression de l'ex maire de Neuilly ? A la vérité, l'impôt sur le revenu n'a pas commencé à augmenter avec l'arrivée de François Hollande au pouvoir. Les premières hausses ont été décidées à l'automne 2010 par François Fillon et Nicolas Sarkozy. Et, selon les estimations du très officiel Conseil des Prélèvements obligatoires, l'ancien et l'actuel chef de l'État font jeu égal en la matière.

L'impôt sur le revenu a été augmenté d'un peu moins de 20 milliards d'euros depuis la première loi de finances pour 2011 (soit +40% au total), dont la moitié à l'initiative de Nicolas Sarkozy -le seul gel du barème sur deux ans a occasionné une hausse de 3,5 milliards, selon l'Insee- et la moitié sur décision de François Hollande. Nicolas Sarkozy l'a fait en supprimant de nombreuses niches, son successeur a joué sur des mesures plus générales, comme la baisse de l'avantage maximal lié au quotient familial. Jusqu'en 2012, chaque demi-part de quotient pouvait générer jusqu'à 2.360 euros d'impôt en moins, désormais le plafond est de 1.500 euros.

Cette mesure frappe principalement les 10% de ménages les plus aisés, a relevé l'Insee. Pour eux, le supplément d'impôt a atteint 810 euros par an en moyenne, en 2014. Ces 10% de foyers les plus aisés constituent-ils le cœur de la classe moyenne ? Ce point sera débattu sans doute indéfiniment.

Un des impôts les plus faibles des grands pays occidentaux

En revanche, ce qui ne peut faire l'objet de débat, c'est que l'impôt sur le revenu reste en France l'un des plus faibles des grands pays occidentaux, même si la CSG est intégrée dans le calcul. Il représente 8,4% du PIB, selon l'OCDE, contre 9,8% de la richesse nationale aux Etats-Unis, 9,5% en Allemagne, et 9,1% en Grande-Bretagne. En Italie, il atteint 11,7% du PIB. L'argument de l'harmonisation internationale ne tient donc pas.

100 milliards d'euros d'économies: où?

Sur un autre volet essentiel de la gestion des finances publiques, Nicolas Sarkozy prend une position désormais courante à droite, en promettant de ramener les dépenses publiques de 57% du PIB aujourd'hui à 50% à l'issue du prochain quinquennat. Pour ce faire, 100 milliards d'euros d'économies seraient nécessaires, estime l'ancien chef de l'Etat. Où seraient-elles réalisées ? Nicolas Sarkozy avance la somme de 6 milliards liées au non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant en retraite. Ce principe serait appliqué aux collectivités locales, ce qui contredirait d'ailleurs celui de leur indépendance.

Et où seraient trouvés les 94 autres milliards ? Est évoquée mais non chiffrée, une nouvelle réforme des retraites, qui rapporte avec le passage de l'âge légal à 63 ans puis 64 ans.

A la vérité, il ne s'agirait certainement pas de réduire la dépense de 100 milliards. Il est bien sûr possible d'y parvenir, mais en réduisant la part du secteur public dans notre système d'assurance: la France se caractérise avant tout par un poids important de la dépense sociale, d'abord s'agissant des retraites -assurance vieillesse- et dans une moindre mesure de l'assurance maladie.

Très concrètement, avec une assurance vieillesse largement privatisée -fonds de pension-, une assurance maladie elle aussi dé-nationalisée, il serait possible de parvenir à réduire la dépense de 100 milliards. Cette privatisation a peu ou prou a été engagée par nos voisins, les Allemands par exemple, qui ont adopté au milieu des années 2000 une réforme drastique des retraites, qui a permis de diminuer le poids des pensions.

Mais aucun candidat en France ne s'avance dans une telle remise en cause de notre organisation sociale.

 Réformer le  marché du travail

Sur le terrain social, le président du parti « Les Républicains » (LR), semble, en apparence, avoir mis - un peu- d'eau dans son vin par rapport à un précédent entretien accordé aux « Echos » le 30 septembre 2015. A l'époque, il évoquait ouvertement son souhait d'instituer le referendum d'entreprise afin de faire valider (ou non) un projet d'accord d'entreprise directement par les salariés. Une façon de contourner les syndicats. Cette fois ci, cette idée n'est plus évoquée. Exactement comme la redéfinition du licenciement économique qu'il réclamait il y a quatre mois... et qu'il ne mentionne plus maintenant. Ceci dit, cela ne veut absolument pas dire que l'ancien chef de l'Etat a renoncé à ces réformes. D'ailleurs, dans une phrase, il rappelle son intention de faire voter une réforme du marché du travail « ... pour mettre fin à l'insécurité juridique qui pèse aujourd'hui sur les entreprises et améliorer les conditions du dialogue social »... Tout est dit, en fait.


la "vraie fin" des 35 heures

Sur les 35 heures, en revanche, l'ex président de la République ne dévie pas : cette fois, promis juré, ce sera fini. A l'avenir, il préconise donc que chaque entreprise puisse négocier « la sortie des 35 heures. Mais avec une règle, 35 heures payées 35, 37 payées 37, etc. ». On remarquera donc que Nicolas Sarkozy mettra également fin aux heures supplémentaires bonifiées, c'est certes logique dès lors qu'il n'y a plus de durée légale du travail mais c'est très loin de l'esprit de la loi « Tepa » qu'il avait fait voter en 2008. A cette époque, non seulement les heures supplémentaires majorées avaient été sauvegardées mais, en outre, elles bénéficiaient d'allégements de cotisations sociales salariales et d'une exonération d'impôt sur le revenu. La roue tourne.

Passage aux 37 heures pour les fonctionnaires


A noter que Nicolas Sarkozy gardera tout de même une durée légale du travail - fixée à 37 heures - mais pour les seuls fonctionnaires. Ce qui signifie concrètement qu'il compte faire travailler les agents deux heures de plus sans majoration de rémunération... à l'exception des enseignants du secondaire. Une vieille idée partagée par la quasi-totalité des ténors de la droite... et par certains de la gauche qui n'osent pas trop la mettre en avant.

Le retour du remplacement d'un fonctionnaire sur deux... mais étendu à la territoriale

Toujours au chapitre des fonctionnaires, l'ancien président, s'il revenait aux affaires, promet de rétablir la règle du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partants à la retraite. Son successeur à l'Elysée, François Hollande, lui, s'était juste engagé à ne pas augmenter le nombre des fonctionnaires. Ce qui est d'ailleurs globalement le cas dans la fonction publique d'Etat. En revanche, les effectifs de la fonction publique territoriale ont progressé de 1,5% (0,8% hors contrats aidés) en 2014 passant à 1,98 million. C'est pour cette raison que Nicolas Sarkozy souhaite étendre sa règle du non remplacement d'un retraité sur deux aux collectivités territoriales. Il se dit prêt à modifier la Constitution s'il le faut pour y parvenir. De fait, le principe de la libre administration des collectivités locales, confirmé par la révision constitutionnelle de mars 2003, semble devoir interdire d'imposer une telle règles aux collectivités locales. En outre, ce serait remettre en cause l'une des grandes règles de la décentralisation. Nicolas Sarkozy risque de se mettre à mal de nombreux élus.

"Nationaliser" l'assurance chômage


L'ancien Chef d'Etat maintient également son intention de nationaliser l'assurance chômage si les partenaires sociaux, gestionnaires de l'Unedic, ne parviennent pas à rétablir les comptes et s'ils n'adoptent pas la dégressivité des allocations chômage. Ce serait une première. L'Unedic a été créée en 1958 par les organisations patronales et syndicales. C'est une association loi 1901 et donc un organisme de droit privé chargé d'une mission de service public. Si l'idée de Nicolas Sarkozy entrait en application, ce  serait la première fois qu'il serait ainsi mis fin au paritarisme au profit d'une reprise en mains directement par l'Etat... On retrouve là la méfiance séculaire de Nicolas Sarkozy envers les corps intermédiaires.

Porter l'âge de la retraite à 63 ans, puis 64 ans


Outre la suppression du compte pénibilité - ce qui ne constitue pas une surprise -, Nicolas Sarkozy prône également une révision des retraites. Il veut porter l'âge légal de départ à 63 ans en 2020 puis à 64 ans dès 2025. Chez lui, cette idée n'est pas neuve. Mais, surtout, elle va entrer en application avant même que Nicolas Sarkozy revienne éventuellement aux affaires. En effet, le 30 octobre dernier, afin de soulager les finances des régimes complémentaires de retraite Arrco et Agirc, les organisations patronales et syndicales ont décidé qu'un salarié, disposant de toutes ses annuités et qui déciderait de prendre sa retraite à 62 ans, verrait sa retraite complémentaire amputée de 10% (la retraite de base n'est pas concernée) par an pendant deux ,voire trois ans, avant de pouvoir de nouveau obtenir une retraite à taux plein à 65 ans. En revanche, si un salarié accepte de travailler quatre trimestres de plus et ne liquide sa retraite qu'à 63 ans, le malus serait annulé. Et, il bénéficiera même d'un bonus de 10% (uniquement pendant sa première année de retraite) s'il travaille jusqu'à 64 ans. Bonus qui grimpera à 20% (toujours pendant un an) pour trois ans de travail de plus et à 30% pour quatre ans de plus.
Concrètement, tout est donc fait pour dissuader un salarié de partir à la retraite avant 63 ans. Or, ce qui a été fait pour les retraites complémentaires aura forcément un impact sur la retraite de base... Donc, de facto, le « projet Sarkozy » s'appliquera d'une façon ou d'une autre, que l'ancien président revienne aux affaires ou pas. Mécaniquement, l'âge du départ à la retraite va reculer.


Aligner les retraites des fonctionnaires sur celles du  privé

Par ailleurs, vieille lune régulièrement remise sur le devant de la scène, le président de LR veut également aligner les règles de calcul des retraites des nouveaux fonctionnaires sur celles des salariés du privé, en prenant en compte non plus les six derniers mois de traitement mais les 25 dernières années. En compensation, les primes seraient incluses. Une réforme à la portée très symbolique. Certes, la prise en compte des seuls six derniers mois de traitement pour les fonctionnaires est régulièrement dénoncée. C'est même la dernière grande différence dans le calcul des retraites entre le public et le privé, depuis que les réformes des retraites de 2010 et 2014 ont décidé d'aligner les taux et la durée de cotisation retraite des fonctionnaires sur ceux du privé. Mais, si l'on y regarde de plus près, il apparaît que, globalement, le taux de remplacement (niveau de la retraite par rapport au salaire antérieur) est grosso modo du même niveau entre les salariés du privé et les agents du public, autour de 70%. Et Nicolas Sarkozy devra bien faire tourner sa calculette s'il veut inclure à l'avenir les primes des fonctionnaires dans le calcul de la retraite sur la base de 25 années de traitement. En effet, en moyenne, les primes représentent 15% de la rémunération des fonctionnaires mais ce taux grimpe à 36% pour certain fonctionnaires « cadres » ou pour les aides-soignants par exemple. Aussi, in fine, inclure les primes pourrait davantage peser sur les finances publiques que les soulager. Mais, étrangement, Nicolas Sarkozy ne dit rien des régimes spéciaux (EDF, RATP, etc.). D'ailleurs, lors de l'émission des "Paroles et des actes " sur France 2, ce jeudi 4 février, il a également éludé la question; c'est vrai qu'à l'époque,pour faire passer  un minimum de réforme, il avait passé une sorte de "deal" avec... la CGT, pourtant honnie.

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a écrit le 10/02/2016 à 9:52 :
Les économie Sarkosy. On l'a vu à l'œuvre. Tout est possible lorsque l'on tire sur les Français qui sont déjà harcelés de tous bords et que l'on est capable d'endetter le pays de 600 milliards supplémentaires en 5 ans ( en réalité car la crise n'est apparue qu'en 2009)
a écrit le 08/02/2016 à 7:42 :
SARKO VITE !!!
a écrit le 07/02/2016 à 20:12 :
Ils sera pas élue ras-le-bol de Nike ?
a écrit le 07/02/2016 à 17:41 :
Porter la durée légale à 39 heures par semaine, faire travailler les fonctionnaires 37 heures par semaine, prendre sa retraite à 63 ans: dans la plupart des pays de l'OCDE (Allemagne, Angleterre, USA, Canada, Japon, etc..), cela correspondrait à une REDUCTION du temps de travail. Dans notre paradis socialiste, cela serait une augmentation intolérable du temps de travail.

Faire plus travailler les Français ? Sarkozy, avec ce programme, vous n'avez aucune chance.
Réponse de le 10/02/2016 à 11:50 :
Je serais heureux de savoir combien vous travaillez d'heure et quel genre de travail vous effectuez pour avoir un tel discour rétrograde. Sachez Monsieur que la productivité française est parmi les plus élevée au monde
La productivité est un critère fondamental de la compétitivité de l’économie française
Avec la taille et le dynamisme de son marché, les performances de ses infrastructures, le niveau de qualification et la productivité de la main-d’œuvre sont des atouts fondamentaux de la France. Cinquième puissance économique mondiale, elle est un acteur majeur sur le continent européen et un pôle d’attractivité pour les entreprises internationales qui viennent y trouver l’un des meilleurs retours sur investissement.
Le faible coût d’implantation pour les entreprises, basé notamment sur le rapport entre les salaires et la productivité, est en effet l’un des facteurs essentiels de la capacité du pays à attirer et retenir les investissements étrangers. Forte d’une économie compétitive, la France est aujourd’hui un carrefour de l’investissement international et, selon la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced), le 4e pays européen pour les investissements directs étrangers.
La productivité française, parmi les meilleures au monde
La France est un pays où l’on travaille environ 1 585 heures par personne et par an (moyenne mondiale de 1 902 heures). Ceci n’affecte en rien, bien au contraire, sa compétitivité. Celle-ci demeure remarquable grâce à la productivité de sa population, l’une des meilleures au monde depuis plusieurs années. Les statistiques des différents instituts comme l’OCDE ou Eurostat offrent la vision globale d’une productivité française en excellente santé. Leurs indices prévisionnels viennent confirmer sa position de leader sur la scène économique internationale.
Des performances constantes qui vont s’améliorant
Une étude publiée le 20 septembre 2011 par l’Office national des statistiques (ONS) britannique sur la productivité comparée du travail des pays du G7 en 2010 confirme la bonne position de la France. Les conclusions sont doublement positives : non seulement la France occupe la seconde position en termes de productivité du travail par habitant – c’est-à-dire la richesse moyenne produite par un travailleur – juste derrière les Etats-Unis, mais elle confirme ces résultats en accentuant l’écart avec les autres pays du G7 depuis 2009. Dans ce domaine, l’avantage de la France sur l’Allemagne était en 2010 de l’ordre de 6 %. En termes de productivité horaire, les conclusions sont également très encourageantes et représentatives de la régularité française. Si la France cède ici la 2e place à l’Allemagne, l’excellent taux de croissance qu’elle affiche pour cet indicateur entre 2009 et 2010 (1,7 %) tend à réduire l’écart qui les sépare.
« L’intelligence » de l’organisation du travail française
Le classement Nationmaster place la France en 18e position en termes de PIB avec 36 500 $ par habitant au niveau mondial, quand ses salariés occupent la 21e place des pays européens en termes d’heures hebdomadaires de travail. Une étude menée par des experts américains de la finance pour le site BusinessInsider analyse ce paradoxe. Ils en arrivent à cette conclusion : si l’on ramène le PIB par habitant à l’heure travaillée, la France est en première position du classement mondial en termes de productivité. Ainsi, lorsqu’un Américain a un rendement de 24,60 $ par heure travaillée, un Français génère en moyenne 25,10 $, loin devant le Japon – pays où l’on comptabilise le plus d’heures hebdomadaires de travail au monde – et ses 18,89 $. Le rapport se termine ainsi : « On ne gagne pas juste en travaillant dur. On gagne en travaillant intelligemment... et moins. Comme les Français savent le faire ».
En travaillant plus longtemps on sera moins productif, n'avez vous jamais fait d'étude comprotementale sur le phénomène qui explique que l'on prend toujours tout le temps disponible pour réaliser une tâche et comme il n'y a plus de travail, il suffit pour le voir de regarder les carnets de commande des entreprise qui n'ont pour horizon qu'un maximum de 3 à 4 mois, le travail au lieu de le faire en 35h il sera fait en 39h : CQFD
Réponse de le 10/02/2016 à 12:28 :
à halberock Pour augmenter la productivité horaire d'un pays, il suffit de ne conserver que les activités hautement qualifiées ou nécessitant de gros investissements: aéronautique, pharmacie, par exemple. Et de réduire les métiers les moins qualifiés, la distribution, l'agriculture par exemple, car moins rentables. C'est ce que fait la France avec ses charges sociales insupportables pour de nombreuses entreprises, qui n'embauchent donc pas parce que cela leur reviendrait trop cher. C'est une des causes du chômage.

Une très bonne productivité horaire moyenne ne veut pas dire qu'on travaille plus ou mieux, cela veut dire qu'on a moins d'emplois faiblement qualifiés. Il n'y a aucune raison de s'en réjouir ni de s'en glorifier.
a écrit le 07/02/2016 à 12:11 :
Renoncer au cumul des retraites quand on a déjà celle d'un ex- président de la république, rendre au pays ses 10 secrétaires et conseillers, son véhicule d'ex-fonction, son appartement de 320m2 dans le quartier le plus cher de Paris, ses 6 gardes du corps et payer de ses deniers ses voyages ainsi que ceux de sa famille...

Voilà ce que Nicolas Sarkozy pourrait faire pour la France !

En fait il pourrait faire bien plus, en remboursant ses frais de campagne indus et en se présentant à la justice avec un peu de sincérité, mais n'en demandons pas trop, ce n'est pas Noël.
a écrit le 07/02/2016 à 7:23 :
Rien de bien exceptionnel par rapport à la situation catastrophique de la France. Sarkozy ferait mieux de de retirer plutôt que de nous proposer des réformettes. Certains diront que c'est mieux que Hollande, mouai c'est vrai que 5/20 c'est mieux que 3/20 ...
a écrit le 06/02/2016 à 18:23 :
Il y a un peu plus d'un demi-siècle, le représentant de l'extrême-droite (qui était de droite à cette époque) était Jean-Louis Tixier-Vignancour. Il proposait de diminuer l'impôt sur le revenu de 11%. Quand on lui demandait pourquoi ce chiffre, il répondait avec une compétence qui manque à nos contemporains : "parce que 10% c'est un nombre trop rond, ça ne fait pas sérieux".
a écrit le 06/02/2016 à 16:22 :
Il y a trop d'impôt social Rsi sur les petits indépendants et pas assez sur les grands groupes qui font des milliards de profit et narguent les pouvoirs de droite et de gauche en encaissant le cice et n'embauchant pas
Réponse de le 07/02/2016 à 9:06 :
il faut supprimer le rsi et alligner leur cotisation sur celle du régime général.
Je ferai observer que le rsi bénéficie à de nombreux chef d'entreprises qui sont dans des holdings sous la forme de sarl et autre (mandataires sociaux) afin de bénéficier d'allégement de plus de 24 % de leur cotisation sociale selon leur niveau de rémunération, mais avec moins de protection il est vrai.
Ce régime est déficitaire et bénéficie aussi de la C3S prélevées sur le chiffre d'affaires à hauteur de 0.16 % (0.13 + 0.03) qui est un cout pour les entreprises qui réalisent un CA > 3 250 000 € (9 000 000 à partir de 2016)
D'un autre point de vue le rsi est mal géré et engendre des couts spécifiques de gestion, ce qui en le supprimant feraient faire des économies en fusionnant intégralement cette administration à celle de L’URSSAF
En supprimant ce régime c'est aussi donner le droit à ces chefs d'entreprise de percevoir des indemnités chômages en cas de faillites
Quand on veut faire des économies sur les dépenses publiques il faut savoir aussi supprimer ce type de régime permettant d'optimiser ses cotisations sociales par des montages juridiques
Si l'on prend un exemple de ce type de financement (c3s) on pourrait donc imaginer la fin des cotisations sociales patronales assises sur les salaires (afin d'alléger le cout du travaille) et la généraliser à l'ensemble des entreprises quelque soit leur forme juridique et sur l'ensemble de leur produit (CA + Produits financiers) et admettre un abattement sur le CA EXPORT de 30 %. Reste à connaitre l'ensemble des ca et produits financiers sur le territoire français pour déterminer un taux.(ce qui implique que toute vente sur internet, notamment, réalisée par une entreprise basée hors france serait également soumis à cette contribution sociale sur sur les CA "FRANCE" avec l'obligation d'avoir un compte à la DRESG (non résident)

Un élargissement de la base de cotisation d
a écrit le 06/02/2016 à 12:00 :
Aucune leçon de retenu par SARKOZY et le pire est qu'il veut réitérer les mêmes recettes que celles utilisées pendant sa présidence
SARKOZY n'a pas suivi l'évolution des marchés et de la situation en France, il veut financer ses réformes avec la croissance, oui sur le papier mais pas dans les faits
Il faut donc revenir sur les aides octroyées aux entreprises la première serait de réduire les aides dès lors que l'entreprise distribue des dividendes exemple si l'entreprise distribue 1 million d'euros de dividendes alors elle devra rembourser l'équivalent en aides sociales et fiscales perçues (allègement cotisation sociale, cir, cice etc ...)
L'autre point est de baisser la fiscalité sur les bénéfices réinvestis et de ramener le taux de l'IS à 10 % : exemple si bénéfice de 1 M € si réinvesti, IS = 100 000 € au lieu de 333 333 € (taux is 33 % si ca >7500000 actuellement) ce qui relancera l'investissement
Un autre point de réforme fiscal à envisager est la simplification de la TVA en supprimant la franchise en base et en mettant la tva en autoliquidation comme dans la soutraitance du btp, seule la tva serait collectée par les entreprises réalisant leur chiffre d'affaires auprès de non assujetti à la tva
Bref SARKOZY ET HOLLANDE doivent faire une véritable réforme fiscale en la simplifiant afin d'alléger les opération B to B, orientant les bénéfices sur l'investissement
n'oublions pas que la france a une dette d'Etat de l'ordre de 1576 millards d'euros dont SARKOZY ET HOLLANDE sont responsables pour plus de la moitié à eux seuls !
a écrit le 06/02/2016 à 11:33 :
C'est bien joli de baisser les impôts (et je suis comme tout le monde, j'en paie et évidemment je trouve que j'en paie trop...), le hic, c'est qu'avant de voir les effets positifs (s'il y en a) de la baisse des impôts, il va falloir assurer des fins de mois difficiles.
La seule solution, c'est emprunter, donc faire de la dette et payer des intérêts. Un vase communicant évidemment favorable aux banquiers. Au final, moins d'impôts mais une dette et des intérêts qui s'accroissent. Bilan: Avantage à la finance. Venant de $arkozy de Nagy Bocsa, l'homme à la Rolex, on n'en n'attendait pas moins.
a écrit le 06/02/2016 à 9:31 :
Comme d'habitude mais il n'est pas le seul il lance des chiffres le premier pour faire plaisir aux chaumières alors qu'il a été un acteur actif des hausses des prélèvements. Il faute également noter que son non remplacement d’un fonctionnaire sur deux sous son quinquennat a été un grand bluff puisque le rapport de l’IGS commandé en 2011 sous sa présidence a montré que le non remplacement a été compensé!!par des emplois parapublics. On notera par exemple comme sous la présidence actuelle que l’on supprime des emplois militaires remplacés par des civils la grande mode du camouflage politique seul change la ligne comptable mais pas la dépense réelle. Je trouve notre M. bling bling national un peu gonflé de vouloir donner des leçons en économie et ne pas commencer par lui même un grand profiteur des deniers publics celui des contribuables. Même si la somme au niveau du PIB est symbolique mais en économie comme pour bien d’autres activités le symbole à son importance AUCUNE proposition pour revoir le fonctionnement financiers des élus comme pour les autres d‘ailleurs à droite comme à gauche. Enfin son chiffre de 100 milliards parait être une somme extraordinaire ramené au niveau du PIB c’est inférieur à 5 pour cent, c’est-à-dire une gestion saine avec une loupe nommée économie sur chaque ligne. M. Sarkozy comme les autres est un charlatan qui ne tiendra pas ses promesses et maintiendra cette maladie de vivre à crédit jusqu’à la fermeture du robinet. En 2007 ïl a trompé tout le monde je ne vais pas l’accabler car le mensonge la médiocrité sont l’apanage de l’ensemble de nos petits politiciens sans envergure. Refuser de donner un bulletin actif à tous nos politiques actuels est un signe de bonne santé des français et enfin de mettre un coup de pieds au c..à toute cette médiocrité qui va de LR en passant par le PS nos jumeaux le Front de Gauche et le FN et ceux qui sont la on se demande quelle utilité à part se servir ou faire de la figuration l' UDI, les Verts, UPR, NPA et autres micros partis parasites sans aucune vision réaliste pour notre pays. Alors voter blanc ou s’abstenir est l’avenir de ce pays pas en votant pour ces charlatans. Nous avons moins de 20 mois pour penser comment mettre hors d'état de nuire à notre pays la classe politique actuelle en place directement ou indirectement depuis 4 décennies.
a écrit le 06/02/2016 à 9:30 :
Ce sont les mêmes vieilles recettes depuis la fin du XVIIIème siècle. Mais ce qu'oublie Sarkozy, c'est qu'on ne soigne pas une crise de la demande en relançant l'offre et l"investissement. C'est exactement l'inverse que le général De Gaulle avait fait en 1944 et cela a marché, en cinq ans la dette a disparu et le plein emploi est revenu. Mais à l'époque il est vrai qu'il y a avait deux différences de fonds : 1. la mondialisation n'avait pas commis ses ravages 2. il existait dans le pays une gauche forte et structurée. Maintenant on a que des partis de droite libéraux et cosmopolites - européistes aussi.
Réponse de le 06/02/2016 à 11:14 :
Non, en 45, il y avait surtout le Pays à reconstruire après les dévastations de la guerre et c'est ce qui s'est fait pendant les trente glorieuses. Le point de départ ayant été le coup de pouce du Plan Marshall fait pour aider certains Pays dont le notre à échapper à l'influence soviétique et communiste.
a écrit le 06/02/2016 à 7:57 :
du champion hors concours de la dette !
a écrit le 06/02/2016 à 0:11 :
La suppression de l'ISF devrait à elle seule rapporter autour de 25 md, ce qu'il coût chaque année à la collectivité. Des investissements aux revenus taxés après seraient fait.
Réponse de le 06/02/2016 à 9:26 :
Votre post est carrément en dehors du sujet : les riches n'investissent pas s'il n'y a pas de demande. Si ce que vous disiez était vrai la croissance des inégalités, la multiplication du nombre de riches - et du nombre de pauvres bien sûr- aurait déjà engendré une reprise de l'investissement. Cessez de mentir : vous voulez juste être un peu moins taxé pour avoir un peu plus de richesse.
a écrit le 05/02/2016 à 23:15 :
Il annonce des cadeaux d impôts et pour les économies il annonce 100 milliards sans donner de détails évidemment
C'est du populisme
Il veut juste revenir au chateau
a écrit le 05/02/2016 à 23:01 :
@ BONSOIR . SARKOZY pensait qu'en changeant le nom de son parti l'U.M.P. en LES RIPOUBLICAINS ... il pensait peut être que les FRANCAISES et les FRANCAIS étaient devenus amnésiques mais nous n'avons pas oublié que c'était le parrain de la camorra U.M.P que de scandales financiers, que de magouilles il a été jusqu'à emprunter le nom de BISMUTH mais pas de chance sa misérable arnaque a été dévoilée / Il espère peut être ..... être élu pour échapper à la JUSTICE voila sont but !
a écrit le 05/02/2016 à 22:56 :
Sarkozy sort sa boîte à outils et propose de modifier les curseurs souvent fortement pour créer un choc. Mais ce qu'on voudrait surtout à ce stade c'est sa stratégie pour emmener le Pays dans les 5-10 ans qui viennent et nous y faire adhérer.
a écrit le 05/02/2016 à 21:06 :
A en croire les familles politiques, il suffirait de changer d'homme au sein d'un même parti pour qu'une politique élaborée par ce parti, change du tout au tout. Quelle est la réalité de cette pensée? - Cette réalité reste simple, il n'y a aucun changement de cap de nos positions dogmatiques. Seules des vues différentes d'un candidat à un autre apportent des modifications insuffisantes au traitement de fond dont nous avons besoin.
La présentation des différentes propositions s'inscrivent en droite ligne de celles qui ont déjà fait l'objet des politiques menées depuis des décennies. Le monde est en constante évolution, mais nos politiciens proposent toujours le même menu. Nous ne pouvons que nous désoler de ces propositions dépassées; Même si il est vrai que certaines encore seraient de nature à relancer temporairement un certain dynamisme. Les maux sont ailleurs, et personne n'ose faire la démarche d'une rupture qui entraînerait forcément des mouvements novateurs. La crainte de l'erreur peut paraître trop importante à prendre le risque. Mais une chose est sûre, l'immobilisme, et les retards que nous avons accumulé sont de nature à conduire notre pays à disparaître dans une mondialisation que nous ne maîtriserons pas. Les options qui ont été prises nous feront disparaître au même titre que si nous étions restés dans le processus d'une France étriquée, refermée sur elle même. Il est temps que des hommes d'idées nouvelles réajuste le positionnement de la France.
a écrit le 05/02/2016 à 20:16 :
Ces mesures sont frappées du bon sens. Mais il ne baisse toutefois les impôts que de la moitié de ce qu'Hollande les a augmenté...
a écrit le 05/02/2016 à 18:07 :
Nul, archi-nul. Zéro pointé. Il veut le pouvoir pour son petit ego personnel. La France, les Français, et surtout s'ils ne sont pas riches, il s'en fout. On comprend qu'Hollande fasse tout pour se retrouver face à lui au 2° tour des présidentielles. Il est quasi sûr de gagner.
a écrit le 05/02/2016 à 17:03 :
Et l'ISF? Sa suppression ( enfin !) : une promesse déjà oubliée ?
a écrit le 05/02/2016 à 16:30 :
suite. Il faut basculer la fiscalité du travail sur la fiscalité énergétique!
a écrit le 05/02/2016 à 16:17 :
Il faudrait que les Français comprennent que ce qui compte ce n'est pas le niveau des impots, mais le point de prélèvement, sur la production ou sur la consommation. Sur la production c'est du chomage; sur la consommation, c'est de la croissance.
a écrit le 05/02/2016 à 15:25 :
C´est assez decevant de voir un ex-president ne pas proposer un vrai choc salutaire.
.... Tout ce qu´il annonce est du petit calibre, que meme les deux auteurs de l´article parviennent rendre risible.... Mas le robleme de la France est ´elle est mselée par le systeme politique actuel, qui conduit a l´immobilisme et en final a l´impuissace... La grande France se meurt... Il faut redonner la voix au peuple... J´aurais espéré qu´un ex-président, qui n´a plus rien a perdre propose l´instauration du referendum d´initiative populaire pouvant traiter tout sujet... On pourait s´attendre alors a un vrais sursaut de la France.... En effet, le peuple est assez instruit et responsable pour pouvoir prendre des decisions sur tout sujet majeur.... Tant qu´aucun candidat ne proposera pas une procedure vers le progres de la democratie, ce sera inutile d´aller voter et de permettre a la policaille de se prevaloir des voix du peuple.... Abstention donc.
a écrit le 05/02/2016 à 15:14 :
Il ne parle plus de l'ISF donc il le maintient : encore un revirement.
a écrit le 05/02/2016 à 14:33 :
J ai été déçu par Sarkozy mais Juppé c est la gauche caviar et la gérontocratie parasitaire ! Donc voter Leone Ç est faire passé Hollande
Donc en désespoir de cause je revoterai Sarkozy par dépit !👹🇨🇭
Réponse de le 05/02/2016 à 19:27 :
Jamais jamais jamais meme Blanc et pas le pauvre C
a écrit le 05/02/2016 à 13:38 :
Ce qu'il faudrait savoir c'est combien on peut gagner en salaires de fonctionnaires et achats externes en délivrant au moins le même service physique (donc hors transferts) qu'aujourd'hui avec une productivité maximale. Je ne pense pas qu'on puisse intrinsèquement atteindre 100Ge loin de là, même si on doit gagner. Si en plus on tient compte de l'inertie du système (on ne peut supprimer un salaire de fonctionnaire que s'il part en retraite, et si on ne recrute plus aucun jeune le coût salarial moyen monte naturellement) on voit que c'est irréaliste...si enfin on tient compte du fait qu'on a 70Ge de déficit à résorber on voit bien qu'une baisse globale significative des prélèvements obligatoires est irréalisable sauf à couler la France....ou sauf évidemment à baisser des transferts ce qui est équivalent pour les gens à augmenter les prélèvements ou bien à transférer des services vers le secteur privé ce qui ne fait évidemment rien économiser (demandez aux américains s'ils sont contents de leurs dépenses de fonds de pension, d'assurance santé ou d'éducation même si leurs impôts n'y contribuent pas). Il faut donc cesser la démagogie en vigueur dans ce type d'élection depuis au moins 1988 (avant on racontait aussi des bêtises mais il n'y avait pas forcément de malice, maintenant après s'être fait avoir plusieurs fois, le peuple français sera vigilant).
Réponse de le 05/02/2016 à 14:35 :
La seule solution Ç est de commence par supprimer un million et demi de fonctionnaires ! Qui aura le courage ?
Réponse de le 06/02/2016 à 7:59 :
... que l'on transférera au pole emploi, ca change quoi, et en plus ils ne feront rien, ils en font plus aujourd'hui.
Réponse de le 06/02/2016 à 10:08 :
@Réponse de heritier
Si vous vous engagez à le faire à services constants fournis aux citoyens faites-le et je vous suivrai. Mais il vous faudra leur retrouver un emploi ailleurs puisqu'ils ont la garantie de l'emploi. Donc bon courage sur ces 2 gageures (maintien des services, reclassement des personnels).
Réponse de le 06/02/2016 à 12:40 :
Je ne suis pas fonctionnaire mais votre trait de crayon et hop on supprime 1,5 millions de fonctionnaires ressemble à un programme de petit politicien plus dans l'effet d'annonce que dans l'étude du sujet. Il y a en France trois types de fonctionnaires la Fonction d'Etat 2,4 millions celle des territoires 1,9 millions et enfin l'hospitalier 1,2 millions. Dans ceux de l'Etat principalement l'Education, l'armée, la justice et la police pour les autres les entités, les territoriales et les hôpitaux. Il serait intéressant que vous soyez plus précis avec votre estimation d'1,5 millions allez montrez votre compétence je suis impatient de lire votre analyse merci. Sinon émettez un avis mais surtout éviter de le chiffrer ne faites pas du politicien de base type M. Sarkozy ou M. Hollande les plus connus en matière d'amateurisme pour les chiffres.
Réponse de le 07/02/2016 à 17:33 :
Je vais quand même donner quelques pistes de baisse pour les fonctionnaires : en fait il y a deux catégories de fonctionnaires, ceux qui produisent directement en "front office" (soldats, policiers, juges, enseignants, infirmières) et là il faut regarder les unités d'œuvre à produire, et ceux qui sont en back office et dont l'activité relève plutôt d'une compétence de gestion générale (on appelle cela "le service général"). Dans la première population il y a des domaines sous dotés (la justice ou l'école primaire) et des domaines où on peut faire des gains (collège et lycée par une refonte des contenus permettant d'éradiquer les redoublements par exemple) mais dans l'ensemble peu de gains à envisager globalement (le non remplacement de 1/2 ne fonctionne pas dans ces domaines). Dans la seconde population par contre, des gains considérables sont possibles en simplifiant notre système socialo fiscal (voir les armées travaillant au ministère des finances et dans les CAF pour contrôler des règles invraisemblables), en simplifiant l'organisation territoriale (savez vous dans combien d'entités on trouve des fonctionnaires en charge du développement économique ?) ou encore en digitalisant davantage (la plupart des tâches traitées dans les accueils peut se faire sur internet par scan des documents).
a écrit le 05/02/2016 à 13:36 :
La nouveauté Sarko: on baisse les prestations chômage :-) C'est quand même plus facile que de créer des emplois, non :-) Décidément, entre la peste et le choléra (PS et LR), la France a encore de bien mauvais jours devant elle !!!
Réponse de le 06/02/2016 à 10:15 :
Considérons que 30 Ge de dépenses Unedic par an équivalent au financement de 3 millions d'emplois au SMIC. Donc abandonnons l'assurance et garantissons à tous un emploi (à temps partiel pour les cadres) permettant de vivre au-dessus du seuil de pauvreté. C'est plus réaliste que d'exiger de toutes les personnes au RSA ou à l'ASS de travailler en contre partie.
a écrit le 05/02/2016 à 12:02 :
il a eu 5 ans pour baisser les impôts l'a t'il fait ?......
quand à sa réforme (nouvelle) des retraites elle n'inclut pas celle des élus ,belle exemplarité ! : l'élite et la plèbe
a écrit le 05/02/2016 à 11:56 :
messieurs les journalistes vous ne le dites pas noir su blanc, mais il est clair que vous pensez que c'est n'importe quoi cette annonce de baisse de 100milliards d'euro de la dépense publique et vous avez bien raison. Faut dire qu'entre 2 conférences et 2 matchs de foot comment aurait il pu bosser sérieusement?. Cette primaire NS va l'aborder (comme d'hab) avec outrance et plus il sera largué et plus il va dire n'importe quoi, j'espère que les Fillon, Lemaire, Juppé, NKM, Mariton vont avoir des projets concrets et renseignés et que l'ex sera définitivement mis out, genre même pas au deuxième tour de cette primaire. Il ne mérite pas mieux.
a écrit le 05/02/2016 à 11:45 :
Super , SARKO à découvert que faire partir les gens à 63ans , 64 , 65 et plus allait faire rentrer plus d'argent pour les caisses de retraites .franchement il n'a pas changer on n'avait pas besoin de lui pour savoir ca , mais peut etre pourra t il expliquer que cette personne qui va continuer à travailler jusqu’à cet age prend le poste d'un jeune!
Et oui , c'est aussi simple que ca et les entreprises ne vont pas plus embaucher pour lui faire plaisir...TOUT PENDANT QU'UN VIEUX EST SUR UN POSTE IL PREND LA PLACE D'UN JEUNE!!
Une solution sera peut être de financer les départs à la retraite à 60 ans par les indemnités que l'on donne à un chômeur....
il faut mieux faire travailler un jeune de 25 ans (qui coute moins cher à l'entreprise qu'un vieux) que d'avoir celui- ci au chômage et libérer une personne pour la faire partir plus tôt!
S'il n'existe plus assez de travail alors il faut le partager!
Place au jeune!!
Réponse de le 07/02/2016 à 22:01 :
vu qu un jeune ne touche rien au chomage car il n a pas cotise, ca ne gene personne de mettre des jeunes qux chomages
a écrit le 05/02/2016 à 11:35 :
Comme à son habitude, Sarkozy dit et fait tout et son contraire, selon la tendance du jour. C'est bien beau d'avancer des "propositions" avec assurance et culot, sauf que rien n'est dit sur le financement réel.

De plus, il a déjà montré qu'il y avait un écart important entre ses propositions/projets et mise en oeuvre. Finalement, beaucoup de show, de discours, d'arrangements avec la/les réalité()s mais rien de bien consistant, de crédible et de cohérent. D'autant plus, qu'il repropose des propositions faites en 2008 ... qu'il n'a jamais mis en oeuvre. Arrivé à ce stade-là, c'est prendre les français pour des demeurés.

Finalement, il est et restera l'homme du passé, de son passé. On a vu, on a vécu, on en est revenu. Il n'est plus crédible, ni fiable, ni constructif. Il n'est définitivement plus, l'homme de la situation. Il est surtout l'homme qui a plombé un peu plus la France et la droite.

Par contre, le spectacle lui va à ravir !
a écrit le 05/02/2016 à 11:25 :
les réformettes prévues par Sarkozy ne feront un big-bang , tout au plus autant de bruit " qu'un pet de libellule sur du velours " .
toujours la même vantardise verbale pour masquer sa peur d'affronter syndicats et grands corps de fonctionnaires .
heureusement , il n'arrivera pas à se qualifier .
a écrit le 05/02/2016 à 11:13 :
Bonjour, vous mentionnez "Un des impôts les plus faibles des grands pays occidentaux" en précisant que la CSG est incluse. Est-ce que la comparaison tient également compte des charges sociales ? Dit autrement, est-ce que la comparaison du "reste à vivre" par pays amène à la même conclusion ?
Réponse de le 05/02/2016 à 11:47 :
ben non par définition...de toute façon pour faire ce calcul il faut pouvoir calculer pays par pays combien on paye pour sa retraite, sa santé, que ce soit en charge ou une prime d'assurance faut payer quoiqu il arrive. Par ailleurs votre notion de reste à vivre est largement tronqué, faut payer un loyer ou un crédit, son énergie, sa bouffe etc...les ecoles etc....
Réponse de le 05/02/2016 à 11:59 :
Les charges sociales sont plus élevées en France car les assurances -vieillesse, maladie- sont publiques. Ailleurs, elles sont beaucoup plus de nature privé. Cela ne change rien au fait de devoir les payer (très cher aux Etats-Unis, par exemple, pour la maladie)
Donc, le "reste à vivre" est équivalent
Réponse de le 05/02/2016 à 13:59 :
En France les impôts sont plus faibles que dans plusieurs autres pays européens (IR mais aussi TVA) par contre nous avons le record des cotisations. Il n'est pas très raisonnable d'envisager une baisse globale tant que nous conservons un tel déficit, par contre nous devons transférer des cotisations vers la CSG et la TVA. C'est une urgence absolue pour notre compétitivité dans la zone euro et je voterai pour le candidat qui le dira.
a écrit le 05/02/2016 à 11:12 :
Voici les propositions du moment. Il est préférable de patienter avant d'émettre un avis, car très prochainement les propositions de l'ex vont évoluer. C'est un spécialiste en la matière, un jour blanc un jour noir, selon l'humeur du moment. On appelle ça également la politique du doigt mouillé.
a écrit le 05/02/2016 à 10:56 :
Comparer la dépense entre pays n'a pas beaucoup der sens. Si baisser la dépense publique de 7% (de 57 à50% soit 140milliards d'Euro et non pas 100) selon Sarkozy consiste uniquement à transférer une partie de la protection sociale vers le privé cela n’induira aucune économie pour les citoyens. Ce qu'ils paient aujourd'hui en cotisation ils devront le payer demain auprès de compagnies privées qui naturellement s'empresseront de facturer des frais de gestion. Quand à la réformes retraites des fonctionnaires, il y a intérêt à bien calculer les effets de cette réformes. cela pourrait aboutir à l'effet inverse de celui escompté. On a déjà l'exemple des régimes spéciaux où en effet les salariés de ces entreprises partent plus tard à la retraite, mais aussi en améliorant leur niveau de pension. En effet dans l'ancien système à l'age légal - 55 ans - ces personnels devaient cesser leur activité et partir à la retraite sans possibilité de travailler plus longtemps d'où des retraites moindres. Avec Sarkozy le pire est toujours possible. Alors question crédibilité c'est le niveau zéro.
Réponse de le 05/02/2016 à 13:45 :
Moi je peux vous baisser facilement la dépense publique : il suffit que je fasse la contraction entre ce qui est donné aux gens (retraites, allocations familiales..) et ce qu'on leur prend (impôts, cotisations). Vous verrez, les chiffres seront nettement meilleurs....et comme il n'y a rien de rationnel qui distingue une niche comptée en recette négative (le dégrèvement lié aux 1/2 parts des enfants dans l'IRPP) et une prestation comptée en dépense (allocations familiales), on n'aura rien à me dire du point de vue de la doctrine.
a écrit le 05/02/2016 à 10:42 :
L'impôt sur le revenu est peut-être le plus faible de l'UE mais ce que ne dit pas l'article, c'est qu'il est concentré sur 49 % des français et que seulement 10 % d'entre eux
payent 80 % de l'IR. Dans les autres pays , l'impôt est mieux réparti et les tranches
plus basses.
a écrit le 05/02/2016 à 10:38 :
Sarkozy fait du Sarkozy, du vent.
a écrit le 05/02/2016 à 10:34 :
C'est fou les imprécisions de ces hommes politiques et journalistes, le retraite du privé se calcule sur les 25 meilleures années, et non sur les dernières (tant mieux pour un sénior au chômage....). Et il a toujours était dit que si on alignait la retraite des fonctionnaires à celle du privé en intégrant les primes, ceux-ci toucheraient plus que dans le calcul actuel...donc comme cela couterait plus cher à l'état c'est pour cela que ce sujet n'avance pas....
a écrit le 05/02/2016 à 10:34 :
Hollande peut dormir tranquille...
a écrit le 05/02/2016 à 9:43 :
C'est dur d'être crédible quand on raconte les mêmes choses qu'en 2007 et qu'on avait 5ans pour les faire et qu'on les a pas faites.Tout le monde a droit à une 2ème chance mais pas lui comme dirait une pub.
a écrit le 05/02/2016 à 9:24 :
Comment le peuple de France en 2007 a elu ce vendeur de tapis ?
Pour moi c'est un mystere.
Et certains esperent repasser les plats en 2017.
Les francais ont les politiques qu'ils meritent.
Réponse de le 05/02/2016 à 11:20 :
Dans le Canard Enchainé, y avait un dessin dans ce sens, où il dit, suite à ses erreurs passées dont son livre fait l'objet, "je me demande même comment j'ai pu voter pour moi" :-)
a écrit le 05/02/2016 à 9:13 :
Quand je pense qu'il disait qu'on n'entendrait plus parler de lui; personne ne le lui a rappelé. Tout comme Bygmalion et les nombreuses casseroles. Quid aussi des régimes spéciaux qu'il n'a pas réformés bien qu'il croit l'avoir fait. Quant à ses mesures économiques, ce sont toutes celles qu'il n'a pas mis en route et en plus il ne sait pas compter.
Bref, j'ai lu l'article de La Tribune mais pas perdu 2 heures à le regarder à la télé
a écrit le 05/02/2016 à 8:45 :
Rien que du plus banal tant que l'on est pas "aux affaires"! Et après il fera ce que l'on lui dit de faire comme un simple préfet aux ordres de Bruxelles!

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