Le « grand soir » social de Nicolas Sarkozy est-il sérieux ?

Dans un entretien au quotidien "Les Echos", Nicolas Sarkozy propose une refondation "du modèle social". Tout y passe: 35 heures, seuils sociaux, Unedic, licenciement économique. Mais beaucoup de ses préconisations sont en fait déjà en vigueur, alors que d'autres semblent inadaptées à la situation actuelle. Décryptage.
Jean-Christophe Chanut

12 mn

Nicolas Sarkozy veut laisser aux entreprise le soin de déclencher le mécanisme des heures supplémentaires au-delà des 35 heures
Nicolas Sarkozy veut laisser aux entreprise le soin de déclencher le mécanisme des heures supplémentaires au-delà des 35 heures (Crédits : © Charles Platiau / Reuters)

La « refondation sociale », c'est ce concept lancé par le Medef à la fin des années 1990 que Nicolas Sarkozy a décidé de reprendre à son compte. Dans un entretien accordé au quotidien Les Echos daté du 30 septembre, le président du parti « Les Républicains » veut tout revoir : la durée légale du travail, la définition du licenciement économique, le rôle des syndicats, le fonctionnement de l'assurance chômage. Il milite pour un grand chambardement afin de relancer l'économie et créer des emplois.

Mais, dans son élan, Nicolas Sarkozy « oublie » que nous ne sommes plus en 2007 où en 2012. Plusieurs de ses préconisations s'appliquent en fait déjà, notamment depuis les récentes lois Rebsamen sur le dialogue social et Macron sur la croissance. Et nombre de ses suggestions ne résistent pas à la réalité du terrain, notamment sur la place des syndicats. En réalité, on a l'impression que les propos de l'ancien président de la République s'adressent davantage aux futurs électeurs de la primaire du centre et de de la droite, dans la perspective de l'élection présidentielle de 2017, qu'aux professionnels ou acteurs des relations sociales. Nicolas Sarkozy, François Fillon et Alain Juppé - dans une moindre mesure - se livrent à une sorte de course à l'échalote. C'est à qui sera le plus "réformateur"...parfois aux dépens de la réalité du terrain. Décryptage des propos de Nicolas Sarkozy sur les sujets sociaux.

 Privilégier le referendum en entreprise

Nicolas Sarkozy:

"Le dialogue social ne fonctionne plus en France. La négociation sociale doit désormais se dérouler d'abord dans l'entreprise, plutôt qu'au niveau de la branche ou du confédéral (...). Quand un accord dans l'entreprise n'est pas possible entre les partenaires sociaux, ce sont les salariés de cette même entreprise qui doivent pouvoir trancher par referendum à la majorité simple."

Ainsi, Nicolas Sarkozy veut donner la priorité à la négociation d'entreprise au détriment de l'accord de branche. En affirmant cela, il ne fait que surfer sur le débat - très en vogue en ce moment - sur la place à accorder aux différentes normes (loi, accord de branche, accord d'entreprise). C'est tout l'objet du fameux rapport Combrexelle - du nom du président de la chambre sociale du Conseil d'Etat - remis récemment au Premier ministre et qui va donner lieu à un projet de loi. L'ancien président de la République « oublie » que 98% des entreprises ont moins de cinquante salariés, il y a donc une impossibilité de négocier et de signer un accord. En outre, il n'y a que l'accord de branche qui puisse assurer un minimum de règles communes afin de ne pas fausser la concurrence, ce que le rapport Combrexelle appelle « l'ordre public professionnel ». C'est pour ces raisons que les organisations patronales CGPME et UPA (artisans employeurs) ne défendent pas le « tout accord d'entreprise ».

Quant à l'idée de développer le referendum direct auprès des salariés en cas d'impossibilité des partenaires sociaux (syndicat et patronat) de parvenir à un accord, on retrouve là le côté bonapartiste de Nicolas Sarkozy, favorable à une démocratie directe et faisant l'impasse sur les corps intermédiaires. Ce rejet des corps intermédiaires, on l'avait beaucoup entendu dans la bouche de l'ancien président durant la campagne de 2012. Actuellement, quand il y a des syndicats présents dans l'entreprise, le referendum est déjà  possible mais il n'est que consultatif, son résultat ne s'impose pas. Et rien n'empêche - au contraire - les syndicats d'organiser eux-mêmes un referendum. En revanche, un referendum organisé directement par un employeur pour contourner un blocage syndical serait potentiellement dangereux, s'il est destiné discréditer les syndicats. Sans parler du possible chantage à l'emploi.

Faire élire les délégués syndicaux !

Nicolas Sarkozy:

Les délégués syndicaux doivent cesser d'être nommés par les syndicats. Ils doivent pouvoir être élus par les salariés (...) il faut autoriser la liberté de candidature dès le premier tour »

Derrière cette idée, on perçoit chez le président du parti « Les Républicains », la volonté de bouter les syndicats hors de l'entreprise. C'est en 1968, lorsque le Général de Gaulle était à l'Elysée que la section syndicale d'entreprise a été instaurée avec la possibilité pour les syndicats représentatifs de nommer un délégué syndical. Nicolas Sarkozy voudrait donc revenir sur cette idée... gaullienne. Mais Il fait surtout une confusion entre délégué syndical et/ ou élu du comité d'entreprise (CE) et délégué du personnel (DP). Le délégué syndical n'a pas à être élu puisqu'il est le représentant de son syndicat. On ne voit pas très bien comment des salariés d'une entreprise non syndiqués pourraient se mêler de « désigner » le délégué syndical encarté chez FO ou la CGT qui est chargé de faire le lien entre les instances syndicales (professionnelles et/ou territoriales) et l'entreprise. C'est comme si on demandait aux électeurs de choisir qui sera le candidat PS ou « Les Républicains » aux élections législatives. C'est incongru.

En revanche, s'agissant des élections professionnelles pour élire CE et DP, il y a actuellement en effet un monopole des syndicats représentatifs au premier tour. Mais attention, depuis une loi de 2008 réformant la représentativité syndicale des entreprises, il n'y a plus de « présomption irréfragable de représentativité », c'est-à- dire qu'un syndicat appartenant à une « grande confédération » (CFDT, CGT, FO, etc.) ne peut plus se présenter automatiquement au premier tour des élections dans une entreprise. Il doit d'abord faire la preuve de sa représentativité au sein de celle-ci, via différents critères : nombre d'adhérents, activité réelle, audience aux élections précédentes, etc.

Or, selon les données du ministère du Travail, les listes syndicales raflent environ 65% des voix des salariés. Ce qui prouve tout de même, contrairement à une idée répandue, une certaine représentativité. De plus, Nicolas Sarkozy peut être rassuré, si les salariés veulent rejeter le fait syndical, ils n'ont qu'à s'abstenir au premier tour. Le quorum n'étant pas rempli, il y aura alors un second tour où n'importe quelle candidature, y compris de listes non syndiquées, est recevable.

Alors certes, seuls environ 7% des salariés français sont syndiqués. Mais en France, il n'y a aucun intérêt à se syndiquer, à la différence d'autres pays où avoir sa carte est nécessaire pour bénéficier des avantages tirés d'un accord collectif. Cependant, les organisations syndicales, avec pour FO, la CFDT et la CGT des centaines de milliers d'adhérents, restent les plus grosses organisations de masse du pays, loin devant les... partis politiques.

 Supprimer les seuils sociaux... Oui mais, c'est fait

Nicolas Sarkozy:

"Je propose de supprimer le seuil des dix salariés pour les délégués du personnel et de fusionner l'ensemble des instances de représentation au-delà de 50 salariés (...)"

Là, l'ancien chef de l'Etat est carrément en retard. Tout ce qu'il préconise est déjà entré dans les faits. Récemment certes. Depuis la loi Rebsamen sur le dialogue social, votée à l'été 2015, toutes les entreprises de plus de cinquante salariés ont la possibilité, par simple décision unilatérale de l'employeur, de fusionner dans une instance unique le comité d'entreprise, les délégués du personnel et même le comité d'hygiène, sécurité et conditions de travail (CHSCT). Quant au seuil de 10 salariés, obligeant à élire des délégués du personnel, il est gelé pour trois ans. Une évaluation de cette mesure sera alors effectuée.

Revoir les motifs du licenciement économique

Nicolas Sarkozy:

« Le licenciement économique doit être rendu possible, y compris pour réorganiser l'entreprise quand il est encore temps (...). Aujourd'hui, il est autorisé uniquement quand elle va très mal ».

Ce propos de l'ancien président n'est pas tout à fait exact. L'opportunité de la décision de procéder à un licenciement économique est laissée à l'appréciation du juge.

Par exemple, la Cour de cassation admet qu'une réorganisation peut être mise en œuvre pour prévenir des difficultés économiques à venir si elles sont " prévisibles ". Mais l'employeur est tenu d'établir la source de ces difficultés futures. Il ne peut pas simplement évoquer le besoin de rechercher une meilleure compétitivité, il doit étayer ses propos. En outre, il existe des mesures alternatives aux licenciements économiques, surtout depuis le vote de la loi Macron, tels les accords de maintien de l'emploi qui permettent de diminuer et/ ou d'augmenter le temps de travail durant une période maximale de cinq ans.

 Supprimer l'automaticité des "heures sup" au-delà des 35 heures de travail

Nicolas Sarkozy:

"Si une entreprise veut sortir des 35 heures, elle doit pouvoir le faire. Je pose une condition : personne ne doit travailler plus et gagner moins. Les 36 heures devront donc être payées 36, les 37 heures 37, etc (...). La loi prévoira deux cas : soit l'accord d'entreprise fixera un temps de travail hebdomadaire supérieur à 35 heures, soit l'entreprise restera aux 35 heures".

Là, encore une fois, Nicolas Sarkozy veut s'attaquer aux 35 heures. C'est -à-dire, en réalité, au seuil de déclenchement automatique des heures supplémentaires. Dans ses propos, l'ancien Chef de l'Etat semble confondre durée légale et durée effective du travail. Actuellement, l'employeur est libre de fixer la durée effective du travail dans son entreprise, les 35 heures ne sont absolument pas un obstacle. D'ailleurs, en moyenne, la durée effective du travail dépasse les 39 heures hebdomadaires en France, d'après l'OCDE. La seule borne est fixée par une directive européenne : la durée du travail hebdomadaire ne peut excéder 48 heures. En théorie, un employeur peut donc fixer la durée du travail à... 48 heures, dès lors qu'il verse un bonus salarial sur les heures effectuées au-delà de 35 heures. Sauf accord d'entreprise prévoyant un taux moindre (sans aller sous la barre des 10%), les huit premières « heures sup » sont ainsi majorées de 25%.

Et, par accord d'entreprise, l'employeur peut même déroger au contingent annuel d'heures supplémentaires (fixé légalement à 220 heures, soit l'équivalent de plus de six semaines de travail supplémentaires). Toujours par accord, il peut aussi organiser l'année en cycles de travail qui permettent d'éviter le paiement des heures supplémentaires, si, in fine, la durée légale du travail est respectée. Par exemple, une entreprise peut travailler durant un semestre 39 heures par semaine et l'autre semestre 31 heures.

C'est ce seuil de 35 heures déclenchant les « heures sup » que Nicolas Sarkozy veut donc faire sauter. Pour lui, « 36 heures doivent être payées 36 et 37 heures 37 »... Or, actuellement, un salarié qui travaille 37 heures perçoit plus grâce aux heures supplémentaires ou aux jours de RTT rémunérés. Avec Nicolas Sarkozy, ce système serait donc remis en cause. Il envisage même des accords d'entreprise fixant le seuil de déclenchement des « heures sup » par exemple à 38 heures. Mais son propos n'est pas clair. On ne saisit pas bien s'il parle de la durée légale ou de la durée effective du travail qui devrait être fixée par accord d'entreprise. A priori il s'agit de la durée légale puisqu'actuellement l'employeur est déjà entièrement libre, par décision unilatérale, de fixer la durée effective du travail.

Heures supplémentaires pas de retour à la loi "Tepa"

Nicolas Sarkozy:

"Au-delà de 35 heures (...) les allègements de cotisations sociales patronales seraient accrus jusqu'à 39 heures"

L'ancien chef de l'Etat a changé de philosophie par rapport à 2007. A cette époque, dans le cadre de la loi dite « TEPA », pour contourner les 35 heures légales, il avait institué des allégements de cotisations patronales et salariales sur les heures supplémentaires. En outre, celle-ci étaient fiscalement exonérées pour leurs bénéficiaires. Tout ce mécanisme a été supprimé avec l'arrivée de François Hollande à l'Elysée en 2012. En 2015, Nicolas Sarkozy n'évoque plus que des allègements de cotisations patronales supplémentaires entre 35 et 39 heures. Il n'y a plus d'incitation prévue pour les salariés.

Il faut dire que selon l'Institut Montaigne, le coût des exonérations de charges sociales sur les heures sup s'élevait à 3,1 milliards d'euros en 2011 dont 2,4 milliards pour les exonérations salariales et 700 millions d'euros pour les exonérations patronales. Quant au coût de la défiscalisation des heures sup au titre de l'impôt sur le revenu, il s'élevait, lui, à 1,4 milliard d'euros. Au total, la mesure Tepa « coûtait » à l'Etat (et donc au contribuable) et à la Sécurité sociale environ 4,5 milliards d'euros en année pleine...

 Nationaliser l'Unedic

On le voit donc, Nicolas Sarkozy veut revenir sur un certain nombre de fondamentaux du droit du travail.  Il envisage même de nationaliser temporairement l'Unedic - l'organisme paritaire (patronat/syndicats) gestionnaire de l'assurance chômage - pour redresser ses comptes et instaurer une dégressivité des allocations après douze mois de chômage. Une mesure qui peut peut-être se justifier en cas de de cycle économique haut, quand le marché du travail se tend, mais qui aura des effets très limités tant que le chômage de masse perdurera... Sauf à forcer un ex salarié du BTP au chômage à aller travailler dans l'hôtellerie-restauration en mal de main d'œuvre !

Mais, globalement, Nicolas Sarkozy va devoir revoir son logiciel. Certaines de ses préconisations s'appliquent déjà ou sont dans les tuyaux. D'autres, notamment celles sur la durée du travail, ne sont pas adaptées car elles mettent à mal son fameux slogan de 2007 « travailler plus pour gagner plus »... Maintenant, c'est plutôt « travailler autant pour gagner moins ».

Jean-Christophe Chanut

12 mn

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Commentaires 90
à écrit le 05/10/2015 à 11:21
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La seule chose que sait faire ce petit bonhomme c'est enlever tous les acquis sociaux. Pourquoi pas mais derrière on regarde, on attends, et ensuite on se dit "tiens ca n'a servit à rien, pas plus d'emploi" mais au lieu de faire marche arrière voyant...

à écrit le 05/10/2015 à 10:54
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"En outre, celle-ci étaient fiscalement exonérées pour leurs bénéficiaires". Cette exonération n'etait que partielle car la somme gagnée bien que non imposable etait rajoutée à la fin au Revenu fiscal de référence et l'augmentation du montant de ...

à écrit le 05/10/2015 à 10:37
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"Mais en France, il n'y a aucun intérêt à se syndiquer, à la différence d'autres pays où avoir sa carte est nécessaire pour bénéficier des avantages tirés d'un accord collectif". Quand je pense à tous ceux qui se réjouissent du peu de syndiquer e...

à écrit le 05/10/2015 à 8:23
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Ancien avocat, les effets de manche il connait le petit Nicolas! Et nous aussi, nous l'avons vu plaidoyer 5 longues années durant sans voir se concretiser ses voeux les plus sincères.... Au suivant svp

à écrit le 05/10/2015 à 7:14
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Je ne réalisais pas que la tribune était un journal de gauche... Votre article est décidément anti-Sarko alors que c'est le seul qui a le courage de dire et de faire ce que dont la France a besoin: un remue-ménage complet. Qu'il n'ait pas toujours ...

le 05/10/2015 à 8:25
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Avez vous dormi pendant les 5 années ou il etiat président et n'a pas fait grand chose(sauf pour le CAC40)? Facile aujourd'hui de parler et de ne rien faire après.

le 05/10/2015 à 11:23
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Sarkozy a deja ete president 5 ans. donc s il vaiat VRAIMENT une idee et une vision de la france, il aurait fait quelque chose dans ce sens. Qu a t il fait pendant 5 ans a part s agiter dans tous les sens ? brasser du vent et faire la girouette, c...

à écrit le 05/10/2015 à 2:07
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Celui qui n'est pas sérieux c'est bien N Sarkozy. Ulcéré d'avoir été battu aux Présidentielles il multiplie les déclarations pour occuper l'espace médiatique et rêve d'être Le candidat des Républicains. Mais les français ont découverts sous sa présid...

à écrit le 04/10/2015 à 21:57
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L'Histoire retiendra que sarko fut une magistrale erreur, mais ... bien vendue.

à écrit le 04/10/2015 à 15:59
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Votre article est long comme un programme électorale de Sarko

à écrit le 04/10/2015 à 15:18
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Pourquoi autant de si belles formules pour tout sauver le désastre après avoir été au pouvoir pendant 5 ans au lieu d’agir pendant l’exercice . ;;; ??? je crois comprendre … ; c’est pour pouvoir se faire réélire ……. Et ensuite oublier toutes ses ...

le 05/10/2015 à 10:47
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Sans oublier qu'avant lui c'était ...déja la droite depuis cinq ans.

à écrit le 04/10/2015 à 12:04
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Ce qui me semble correcte et que celui qui veux et qui peux travailler plus, puisse le faire, bien sûr payer pour le nombreux d'heure travailler... Il faut aussi revoir le temps de travail ( hebdomadaire et total ) des fonctionnaires. Ensuite il y a ...

à écrit le 04/10/2015 à 11:16
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Très , très à charge cet article . Je sens poindre un certain parti pris , voire autre chose.....

à écrit le 04/10/2015 à 11:00
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Le charlatanisme n'a décidément pas de limites...

à écrit le 04/10/2015 à 9:06
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Et mettre en examen le comptable de la campagne de 2017, le directeur de campagne et placer lui, Copé et la dreamteam ex UMP sous le statut de témoin assisté.

à écrit le 04/10/2015 à 8:25
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Poser la question c'est déjà y répondre!

à écrit le 04/10/2015 à 1:17
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Le charlatanisme n'a décidément pas de limites...

à écrit le 04/10/2015 à 1:17
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Le charlatanisme n'a décidément pas de limites...

à écrit le 03/10/2015 à 20:30
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Sarkozy est à mettre dans le même bateau que Macron !! aussi mauvais l'un que l'autre !! Sarkozy n'est là que pour une revanche personnelle (en aucun cas pour nous !!) quant à Macron il est juste là pour avoir un refuge après 2017 quand, avec sa gran...

le 05/10/2015 à 11:25
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Vou avez raison pour Sarkozy. seul son ego le pousse a se representer et a se faire reelire (et il devrait helas y arriver). Par contre Macron gagnait bien plus chez Rotschield que comme ministre. c est surement pas pour l argent qu il est alle chez...

à écrit le 03/10/2015 à 17:47
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Ce qui est surprenant, c'est que ce vieux cheval de retour, qui a exercé le pouvoir, à différents niveaux, depuis des dizaines d'années, n' a jamais avancé de telles propositions. Le statut d'opposant lui donnerait il subitement des idées ! il faut s...

à écrit le 03/10/2015 à 17:11
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Sarkozy,rêve d'appliquer en France le système US,et Uk. Simple; l'Auto-entrepreneur se prend totalement en charge,sans Secu,ni revenu assuré,qui l’empêchera par exemple d'acheter un logement,voir de louer un appartement ,sinon un gourbis!!!! le co...

à écrit le 03/10/2015 à 17:04
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Le titre aurait pu être "Sarko est-il sérieux" ? La réponse, on la connaît tous...

à écrit le 03/10/2015 à 16:59
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non merci, on a déjà donné.

à écrit le 03/10/2015 à 15:16
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Pouvez-vous commenter alors qu’on publie qu’on ferait des paroles sans actes, on serait atteints d’allochirie ? On peut imaginer que si les salariés se mettent à raconter n’importe quoi on ne risque pas de faire de la croissance, on aura un dysfoncti...

à écrit le 03/10/2015 à 14:51
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c est triste de voir que les employes publics se melent de dire aux citoyens adultes ce qu ils doivent faire.

à écrit le 03/10/2015 à 14:44
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De « fondre » et non de « fonder » implique la dilution des affaires de la vieille ‪‎ump‬ en nouvelles odeur de sainteté…

à écrit le 03/10/2015 à 14:13
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La bonne question ce Monsieur est-il sérieux lA réponse bien sûr est non. Nous avons donné en 2007, en dehors de l'effet crise ce triste nerveux n' a pas fait mieux que les autres un grand gesticulateur à défaut d'un homme d'Etat. Je note d'ailleurs ...

à écrit le 03/10/2015 à 14:04
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Sarkozy rabâche ses blasblas qui ont amené les Français à le répudier en 2012 ; Et maintenant les Français se préparent à répudier les élus socialos pour se débarrasser des blasblas Vallssiens

à écrit le 03/10/2015 à 12:40
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rien ne va plus.....c'est la roulette russe. Les idées du passées ressurgissent comme si les leçons de ses échecs n'avaient eu de prise sur lui. SARKOZY a vieilli et ses idées avec. Les leaders politiques français dépassent les 60 ans et ne sont pl...

à écrit le 03/10/2015 à 10:38
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Sarkozy n'est plus crédible et ni audible. Il y a un tel décalage entre ce qu'il dit un jour et fait l'autre jour, que ça en devient ridicule. Il fonctionne selon le sondage du jour, selon l'humeur ambiante, selon ses propres intérêts mais certainem...

le 03/10/2015 à 12:17
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Tout à fait ça Jade. Si seulement il pouvait laisser la place.

à écrit le 03/10/2015 à 10:33
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A lire JC Chanut tout a deja ete fait et c'est bien comme cela. On s'etonne alors de constater que l'economie est au quasi arret et qu'il y a 5,5 millions de chomeurs. Sans doute fault-il accepter que ce soit le destin reserver a ce Pays de s'enfonce...

à écrit le 03/10/2015 à 9:28
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Tout a été prémâché par Bruxelles, il n'a pas eu grand chose a décidé!

à écrit le 03/10/2015 à 9:22
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La caractéristique des politiques n'est pas qu'ils soient de gauche ou de droite, mais plutôt qu'ils soient fâchés avec les sciences dures et la précision. Tout ce charabia idéologique et basé sur des raisonnements erronés sur les 35h le montre. Exem...

à écrit le 03/10/2015 à 9:05
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Quel manque d'imagination et de courage! Je suis déçu et je me demande sérieusement pour qui je vais voter. Si j'enleve Hollande, Le Pen et maintenant Sarkozy, c'est le grand vide. Un grand merci au système quasi dictatorial des 500 parrainages. La d...

à écrit le 03/10/2015 à 8:02
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Bonjour Ou avez vous vu que CE DP CHST ont fusionné dans les entreprises de plus de 50 salariés ? Ces institutions perdurent. Il n'y a pas fusion. Faites attention à ce que vous écrivez . Le fait que çes institutions puissent se réunir ensemble ne c...

le 03/10/2015 à 12:23
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Je n'ai pas l'habitude d'écrire n'importe quoi!! Vous jouez sur les mots. Depuis la loi Rebsamen, les trois institutions peuvent être réunies dans une seule instance: la délégation unique du personnel DUP). Mais il est exact que Cette DUP garde en ef...

le 04/10/2015 à 17:53
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soyons clairs : les 3 institutions DP CE CHST perdurent et sont "regroupées". Cela a bien sûr des avantages; mais pas tous les avantages de simplification qu'aurait autorisé une fusion. Il ne s'agit pas de jouer sur les mots mais d'appeler les ch...

à écrit le 03/10/2015 à 8:02
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Bonjour Ou avez vous vu que CE DP CHST ont fusionné dans les entreprises de plus de 50 salariés ? Ces institutions perdurent. Il n'y a pas fusion. Faites attention à ce que vous écrivez . Le fait que çes institutions puissent se réunir ensemble ne c...

à écrit le 03/10/2015 à 6:54
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François Hollande a fait passer un prélèvement direct sur nos salaires en faveur des syndicats. Il serait normal 1. d'en être mieux informé et 2. d'être affilié d'office à un syndicat de notre choix. Ce dernier point permettrait de diluer le poids ...

à écrit le 03/10/2015 à 2:40
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On l'a déjà eu celui là ! Et qu'as t il fait ? Rien ! Et pourtant on y a tous cru à ses promesses ! 600 milliards de dettes en plus voilà son vrai bilan : aucune boite ne voudrait d'un tel gestionnaire !

le 03/10/2015 à 8:23
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les 600 milliards correspondait à la politique de relance décidé au niveau internationale en réaction à la crise énorme qui c'est abattu sur lui. A l'époque les socialistes et françois hollande en tête réclamaient le double : heureusement que ce n'ét...

à écrit le 03/10/2015 à 2:20
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Peux t on purger le monde politique de ces revenants qui ont montre leur nullité et leur pouvoir de nuisance pour ce povre pays!!

à écrit le 02/10/2015 à 22:24
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Il faut bien sûr supprimer le code du travail, restreindre de manière drastique l exercice du droit des consommateurs, limiter l exercice du droit de vote à des domaines n exigeant pas de compétence, retirer le droit de vote aux chômeurs, privatiser ...

à écrit le 02/10/2015 à 21:28
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Ahhh Monsieur Sarkozy... Étrangement, je lui trouve une utilité. Celle de me dire que m'intéresser à la politique est indispensable sans quoi, nous n’aurons que des politiques semblable. Hein? C'est presque le cas? Ah bon... En tout cas, heureu...

le 03/10/2015 à 7:48
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Il faut voter aux primaires pour éviter d'avoir Hollande et Sarkosy

le 03/10/2015 à 22:31
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Oui mais non, oui pour éviter qu'ils se représente, mais non parce que les autres ne proposent rien de plus cohérent même si c'est moins mensonger. Cela reviendrais à ne rien faire, donc il est plus rapide de ne rien faire directement. Étant encor...

à écrit le 02/10/2015 à 18:05
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On a vu ce qu'on a vu en 2007 ... 2017 non merci ... On y croit plus ! De 2007 à 2012, y avait pas une semaine sans pseudo réformes ... Et au final , aucune réussite sauf celle de l'université ! Bye bye

à écrit le 02/10/2015 à 17:54
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J'avoue que je suis séduite par ses arguments.Il me semble qu'il a changé.J'ai envie d'y croire.

le 02/10/2015 à 23:14
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Apres 40 ans on ne change plus !!! C'est de la com a 2 balles Regardez ces discours de 2006 il voulait changer la France comme normal 1 Er et comme lui il n a rien fait Du vent de l'air frais du changement y en a marre des menteurs

à écrit le 02/10/2015 à 17:24
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il a déjà eu 5 ans pour le faire ... mais rien ! ... bref vote blanc pour moi !

le 02/10/2015 à 18:29
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Il faut voter au primaire pour éviter son retour

à écrit le 02/10/2015 à 16:56
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$arkosy, assez, assez,assez... c'en est trop, la coupe est pleine !!!

le 02/10/2015 à 17:30
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Du neuf !!! Lemaire ou un autre

à écrit le 02/10/2015 à 15:58
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"nous ne sommes plus en 2007 où en 2012. " ou en

à écrit le 02/10/2015 à 15:16
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Le pseudo furoncle des trente cinq heures comme solution à tous les maux de notre belle démocratie n'est rien en comparaison du vrai furoncle NS qui nous accable.

à écrit le 02/10/2015 à 15:07
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Comme un certain Coluche, je pense que "quand on n'en sait pas plus, on "aurait" aussi le droit de fermer sa gueule". $arkozy de Nagy Bocsa est un bateleur, un camelot qui vend une marchandise avariée. Seuls, les idôlatres de l'ex UMP "pittent" co...

à écrit le 02/10/2015 à 15:05
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De toutes façons personne ne pourra sauver ce pays de lui-même, de son état, de ses fonctionnaires, de ses mentalités. C'est fini. La France est en fin de développement et elle amorce son grand déclin. Elle n'a rien compris. Elle se prend pour un mod...

à écrit le 02/10/2015 à 14:32
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Il a trop menti plus jamais les francais ne le croiront Il suffit de relire les propositions de 2007 et tous ces engagements publics C'est un clone de Hollande !!

à écrit le 02/10/2015 à 12:37
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Si je comprends bien, NS n'est pas au courant de ce qui a été fait par le gouvernement actuel. C'est vrai qu'à force de répéter que ce gouvernement ne fait rien, il a fini par le croire. Cela montre aussi l'état d'impréparation de l'opposition car el...

à écrit le 02/10/2015 à 11:57
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Fait tout à fait sérieux pareille manipulation comme de satrapie dictatoriale, manifestant ses postures et verbiages sophistes. Tout est dit dans la remarque d'une diversité d'idées existante mais interdite de manifester une liberté de penser pas con...

à écrit le 02/10/2015 à 11:57
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Nicolas Sarkozy se doit de parler pour exister, qu'importe le contenu du message l'essentiel étant que les médias en fasse échos . C'est le principe des grands gourous de la communication parler pour ne rien dire mais parler pour occuper l'espace !!...

à écrit le 02/10/2015 à 11:51
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Entre la peste et le choléra (Hollande et Sarko sans ordre précis), la France a un avenir sombre !! Aux armes citoyens !!!

le 02/10/2015 à 15:44
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Certes, mais ce sont les français qui font la France, pas une dizaine d'individus érigés en monarques selon une organisation prônée par un vieux militaire en mal de pouvoir. Il serait temps que tout un chacun se sorte les doigts du .... au lieu de p...

à écrit le 02/10/2015 à 11:49
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Cet article est symptomatique d'un pays où la discussion politique est, du fait de celui qui devrait amener à connaitre et à éclairer le propos politique (le journaliste), refermée avant d'avoir existée. Je renvoie Monsieur Chanut à la lecture du liv...

à écrit le 02/10/2015 à 11:26
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@ BONJOUR : SARKOZY l'enfonceur de portes ouvertes !!!! il est nul de chez nul ses propositions comment à sentir le moisi regardez son gestuel : c'est bien un zéro qu'il forme avec ses doigts donc ce geste représente bien sa façon de pensée et d'a...

le 02/10/2015 à 15:58
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a ha ah !!! qui comprendra un jour qu il est nécessaire de recréer une industrie digne de ce nom avec les deniers publics .La France est exangue les investisseurs sont partis les étrangers refusent d investir en France car ce n est plus rentable donc...

à écrit le 02/10/2015 à 11:14
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Il a fait quoi pendant qu il était au pouvoir????

le 02/10/2015 à 15:46
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Simple il a fait : - premier ministre, - ministre de l'intérieur, - ministre de la défense, - ministre des Affaires Etrangères, - ministre ... Et il a fait beaucoup de télévision.

à écrit le 02/10/2015 à 11:12
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on l'a vu à l'oeuvre pendant son mandat , il n'a pas fait mieux en matière fiscale que le gouvernement actuel et remettre en cause les 35H. est un faut débat car rien n'empêche de faire plus , encore une fois c'est de l'agitation par défaut !

à écrit le 02/10/2015 à 11:03
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NS ressasse encore sa défaite 2012 et rumine dans son coin des idées d'un autre temps. Il est l'heure pour ce turlupin de passer la main et de prendre sa retraite de président et les privilèges (exorbitants et scandaleux) qui vont avec.

à écrit le 02/10/2015 à 10:34
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Seul soucis des annonces de Sarkosy est qu'il a déjà fait des tonnes de promesses en 2007 et que pour moi président de la république on n'a qu'une chance Vivement que les têtes changes

à écrit le 02/10/2015 à 9:30
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La France ne se porte pas très bien, un grande nombre de Français sont mécontents pour diverses raisons et ceux qui ont dirigé ce pays durant des années, et qui sont responsables de cette situation prétendent, soit garder le pouvoir, soit y revenir. ...

à écrit le 02/10/2015 à 9:22
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@ BONJOUR : HA Nicolas silence tu nous fatigues avec tes idées d'un autre âge des idées déjà en place. Une petite question dans l'affaire de Mme BETTENCOURT cette femme âgée dépouillée par des politicards véreux comment cela se fait il que vous e...

à écrit le 02/10/2015 à 9:13
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Dans l'entreprise où je travaille on a déjà du mal à occuper les gens 35 heures, je ne vois pas ce qu'un retour à 39 heures apporterait, sachant que l'entreprise n'aurait pas de quoi payer ces 4 heures supplémentaires. J'espère pour lui qu'il a d'au...

à écrit le 02/10/2015 à 8:43
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Je pense que la Droite devrait s'entourer d'économistes sérieux car aucun économiste aujourd'hui ne trouverait crédible de retourner au 39h d'autant plus que cet horraire de travail est à présent similaire à l'Allemagne qui a une moyenne de travail d...

le 02/10/2015 à 11:10
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Je suis ébloui par tant de pertinence, merci!

le 02/10/2015 à 11:33
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Bravo ! Voilà ce qu'il faut faire .

le 02/10/2015 à 12:02
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Mon pauvre vous faites fausse route ce qui motive les politiques c'est la conquête du pouvoir et non l'exercice du pouvoir !!!! et les électeurs l'ont bien compris qui se détournent des urnes .

le 02/10/2015 à 15:51
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Bravo, du grand Yaka qui va sauver le monde... ça parait tellement simple e...

le 02/10/2015 à 15:51
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Bravo, du grand Yaka qui va sauver le monde... ça parait tellement simple ..

le 02/10/2015 à 16:01
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@marousan : vous êtes un rêveur et vous perdez votre temps à écrire des romans. Sarkozy et ses sbires ont été au pouvoir pendant 5 ans et ils n'ont fait AUCUNE réforme, mis à part plomber la dette de 600 milliards, de beaucoup gesticuler, de beaucoup...

le 02/10/2015 à 16:22
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@ldx : Bonjour, Je ne suis absolument pas naïf. Il n’empêche que les citoyens de notre pays ont un niveau de citoyenneté et d'appartenance nationale faible car ils ne reçoivent aucune éducation citoyenne à l'école et dans leurs études. Cela ne les em...

le 04/10/2015 à 9:35
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très bonne analyse .félicitations .! ca vous dirait de remplacer sarko?

à écrit le 02/10/2015 à 8:08
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Une taxe sur l'énergie permettrait par ailleurs de protéger le climat.

à écrit le 02/10/2015 à 8:05
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Cette mesure doit faire l'objet d'une réforme fiscale à niveau constant inscrite dans le programme présidentiel.

à écrit le 02/10/2015 à 8:00
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L'énergie remplace le travail en assurant des gains de productivité; il est normal de reporter sur l'énergie les cotisations sociales affectées au travail que l'énergie permet de remplacer.

à écrit le 02/10/2015 à 7:54
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Il oublie l'essentiel qui consiste à répartir les charges sociales sur le travail et sur l'énergie.

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