Loi Travail : Valls veut "répondre aux inquiétudes"

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Moi, je veux convaincre les socialistes, les radicaux de gauche, les écologistes d’approuver cette loi mais je veux que la loi recueille aussi l’assentiment de tous ceux qui veulent réformer le pays, affirme Manuel Valls.
"Moi, je veux convaincre les socialistes, les radicaux de gauche, les écologistes d’approuver cette loi mais je veux que la loi recueille aussi l’assentiment de tous ceux qui veulent réformer le pays", affirme Manuel Valls. (Crédits : © POOL New / Reuters)
Alors que sept Français sur dix sont opposés à la loi El Khomri d'après un sondage, le Premier ministre promet dans le JDD des "améliorations" au projet de réforme du code du travail.

Opération déminage. Manuel Valls, qui débute lundi ses entretiens avec les partenaires sociaux, promet des "améliorations" au projet contesté de réforme du code du travail, tout en se disant déterminer à refuser "l'immobilisme". Dans un entretien au Journal du Dimanche, le Premier ministre s'engage à des "améliorations" de la loi Travail sur "deux points" contestés, la création d'un plafond pour les indemnités prud'homales et l'extension du licenciement économique. "Concernant la barémisation pour les prud'hommes, disposition attendue par les chefs d'entreprise, des adaptations peuvent être possibles sans la remettre en cause. Nous allons en discuter", affirme-t-il.

Les syndicats réformistes (CFDT, CFE-CGC, CFTC, Unsa) demandent le retrait de l'article sur le plafonnement de ces indemnités lors de licenciements abusifs. Le texte initial prévoit que les dommages et intérêts ne dépassent pas 15 mois de salaire, selon l'ancienneté, alors que la pratique est un mois de salaire par année d'ancienneté. Concernant le licenciement économique, le texte prévoit que les difficultés économiques de l'entreprise soient caractérisées (baisse du chiffre d'affaires, commandes, pertes d'exploitation). Les réformistes veulent que les juges puissent continuer à "apprécier la réalité des difficultés économiques".

"Lever les ambiguïtés"

Avec ses promesses d'"améliorations", le Premier ministre fait un pas en direction des syndicats alors que la semaine s'annonce tendue pour le gouvernement, qui doit modifier le projet de loi tout en évitant de froisser le patronat. Le passage en Conseil des ministres a été reporté de 15 jours, au 24 mars, pour tenter de trouver un compromis. Prêt à des concessions, Manuel Valls se dit toutefois déterminé à refuser "l'immobilisme" et à faire voter le texte par le Parlement "avec les amendements nécessaires".

"Il faut bien sûr répondre aux interrogations, aux inquiétudes, et lever les ambiguïtés, et faire évoluer ce qui doit évoluer. Il faut enrichir et compléter cet avant-projet de loi", concède-t-il. "Mais ce qui serait terrible, c'est le statu quo", met-il en garde. Interrogé sur un éventuel recours au 49-3 pour faire passer en force le projet de loi porté par la ministre du Travail Myriam El Khomri, il affirme n'avoir "jamais évoqué l'idée de mettre en œuvre le 49-3".

"Convaincre les socialistes"

"Moi, je veux convaincre les socialistes, les radicaux de gauche, les écologistes d'approuver cette loi mais je veux que la loi recueille aussi l'assentiment de tous ceux qui veulent réformer le pays", affirme-t-il. Il se dit "convaincu" qu'il y a une majorité "parmi les partenaires sociaux, comme au Parlement" pour réformer.

Lundi, seront reçues tour à tour à partir de 10H00 à Matignon, la CFTC, FO, la CGT, la CFDT et côté patronal, la CGPME pour des concertations bilatérales, qui vont s'achever mercredi avec l'Unsa, avant une réunion plénière le 14 mars. Les numéros un de ces organisations ont rendez-vous à Matignon avec le Premier ministre, entouré de Myriam El Khomri et Emmanuel Macron (Economie).

Manifestations et grèves

En parallèle, Manuel Valls devra essayer d'éteindre un deuxième départ de feu mardi soir chez les députés PS, qui ont imposé l'idée d'un séminaire consacré au projet de loi. Des manifestations et grèves sont prévues dès mercredi, à l'appel d'organisations de jeunesse et certains syndicats de salariés, dont FO et la CGT, contre une réforme "écrite par le Medef".

Sept syndicats réclamant le retrait pur et simple du texte, dont la CGT, FO et Solidaires, ont en outre appelé à manifester et à faire grève le 31 mars contre un projet qui constitue une "régression sociale". La pression n'est pas que dans la rue: la pétition en ligne contre le projet a franchi vendredi le cap du million de signatures, deux semaines après son lancement, une première. Et selon un sondage, deux Français sur trois s'attendent à une contestation sociale généralisée, tandis que selon un sondage Odoxa pour Le Parisien, sept Français sur dix sont opposés au projet de loi.

(avec AFP)

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a écrit le 08/03/2016 à 7:01 :
la loi comme elle existe aujourd'hui ne conduira plus à créer d'emploi en France. tenter une autre voie est salutaire et semble presque inespéré. Je n'imaginais pas que des politiques pouvaient sortir de leur dogme pour avancer et faire avancer le pays. Je crains hélas que cela ne soit que de l'esbroufe pour retomber comme un soufflé sorti du four...
Cette loi et l'orientation très politique des juges de la cours d'appel de Paris viennent de condamner mon entreprise, à l'instar de la denteliere de Calais à un probable dépot de bilan pour protéger un cadre licencié économique en 2011 et à qui je n'avais pas proposé un contrat de nettoyage des toilettes 5h par semaine payé au smic, question aussi de respect par rapport à la personne... mais le respect, les juges s'en foutent, ils veulent l'application des procédures et de la loi dans tous ses détails et qui connait touts ces détails si ce ne sont que les juges et peut être des gros avocats que nous ne pouvons pas nous payer...
Aujourd'hui c'est tout le reste de l'entreprise qui est en gros danger devant une situation économique difficile et surtout un gros chèque qu'il faut payer au cadre licencié a priori induement. Car le choix du licenciement économique permettait aux salariés licenciés de partir avec une meilleure protection sociale à un coût équivalent pour l'entreprise à un licenciement pour motif réel et sérieux, mais voilà : comme le licenciement économique n'est pas retenu, l'entreprise est condamnée à la double peine car le licenciement économique est commué en licenciement sans motif réel et sérieux et donc double indemnité pour le salarié...
on croit se trouver en plein cauchemar ou la loi ne comprend pas le choix social des chef d'entreprise et tous ses salariés et préfère condamné une entreprise pour les beaux yeux d'un seul salarié...
DROLE de FRANCE, ma foi en la justice est écorné, mon chauvinisme aussi. que ferai-je après cette expérience qui devrait mal se terminer... entrepreneur?, peut être .. en France? probablement pas....
a écrit le 07/03/2016 à 20:30 :
Faire plus d'heures hebdomadaire ?!
Et la pénibilité au travail !!!
Vous ne trouvez pas que cela est contradictoire ?
Réponse de le 08/03/2016 à 10:07 :
Tout t as fait ok?
a écrit le 07/03/2016 à 19:08 :
Encore et toujours des faux semblants et comme ..toujours, les réformes en réalité les GOPE sont exigées par Bruxelles, les syndicats vont faire l' habituelle figuration scénarisée avant l' habituel ralliement..

En tant que membres de la CES, financées par la Commission européenne, tous ces syndicats touchent donc des subsides de la CES et se sont engagés, en échange de leur participation, à … soutenir les prétendues « réformes indispensables », notamment celles réclamées par l’Agenda Europe 2020.
a écrit le 07/03/2016 à 16:48 :
Ce gouvernement est une farce. Leur projet de loi décidé sans aucune concertation et dans la precipitation, cristalise tous les mecontentements. En outre, penser qu'on peu créer de l'emploi en France en détruisant de l'emploi relève d'une ignorance de la culture d'entreprise dans ce pays. Nous ne sommes pas aux USA. Si l'on permet aux employeurs de licencier librement et sans juste compensation, il est en effet à craindre un effet d'aubaine, les entreprises degraissant massivement les effectifs, avant qu'une nouvelle loi ne revienne restreindre cette possibilité, et sans pour autant recruter derrière même avec des besoins réels. Les entreprises déjà aujourd'hui demandent l'impossible: faire toujours plus avec toujours moins. Alors imaginez demain avec ce projet de loi.
La solution reside dans les baisses de charges patronales pour relancer l'emploi mais là aussi le medef ne tient aucune de ses promesses; où est le million d'emplois promis par gataz en echange des 40 milliards d'euros du CICE. Décidément dans ce pays on ne peut faire confiance au patronat. Donc je prefere faire confiance aux syndicats.
a écrit le 07/03/2016 à 9:56 :
/// MORALES/// LA MOITIE DES HOMMES POLITIQUE SONT BON A R I E N ? LES AUTRES SONT CAPABLE DE TOUS? L AVENIR EST DESORME DANS NOS RUES CAMARADES???
Réponse de le 07/03/2016 à 15:02 :
DIXIT( 'MEDIAPART°) mr le président se craint foutu si les jeunes sont dans la rue !!
Réponse de le 08/03/2016 à 10:08 :
O k !!
a écrit le 07/03/2016 à 5:47 :
Ils culpabilisent les gens en CDI qui travaillent, quel cauchemar...!
Réponse de le 07/03/2016 à 10:34 :
Si les "gens en CDI" travaillaient, le pays n'aurait pas de problèmes économique, gros malin... ;) Dans ma boite, ils ont remplacé tous les cadres expérimentés par jeunes loups qui ne pensent qu'à devenir le chef des chefs, avec tous les coup-bas possibles et imaginables. Ils passent plus de temps à se battre qu'à faire leur travail. C'est beau la compétition !
a écrit le 06/03/2016 à 21:13 :
Le texte sur le travail inventé par le gouvernement VallsAyrault proposé par Mme Elkhomerie est dans le registre du terrorisme sociétal orchestré par les voyous de la finance installés pour agir en bandes organisées dans les salons feutrés de la République bafouée.

Valls est en train de se révéler instigateur d'une guerre civile en devenir à plus ou moins court terme.

Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu´on enchaîne?
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c´est l´alarme.
Ce soir l´ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes.

Montez de la mine, descendez des collines, camarades!
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.
Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite!
Ohé, saboteur, attention à ton fardeau : dynamite...

C´est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères.

La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.
Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rêves.
Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève...

Ici chacun sait ce qu´il veut, ce qu´il fait quand il passe.
Ami, si tu tombes un ami sort de l´ombre à ta place.
Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes.
Sifflez, compagnons, dans la nuit la liberté nous écoute...

Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne?
Oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh...
Réponse de le 06/03/2016 à 23:24 :
Mille fois d accord avec vous. Il faut que les peuples se reappropient l organisation de l économie.

Beaucoup de nos compatriotes ne comprennent toujours pas les forces en jeu entre l oligarchie et le reste des populations mondiales.

Alors comme il est dit à la télé: les autres pays y arrive, les chômeurs sont des fainéants car il y a du travail les fonctionnaires sont des glandeurs etc...

Ah les naifs.
a écrit le 06/03/2016 à 20:29 :
On peut être au chômage parce qu'on le veut bien.
J'en connais qui sont enchantés d'y être vous savez.
Réponse de le 06/03/2016 à 22:47 :
Mais bien sur.
La croissance Chinoise diminue, les USA n ont jamais eu autant de pauvres et une inflation inexistante, le nombre de britanniques dans la misère n a jamais été aussi important depuis la guerre, les Allemands veulent à plus de 50 % augmenter leurs nombres d heures de travail pour joindre les 2 bouts.
Et tout ça à cause des fainéants de chômeurs Français et aux fonctionnaires.
N importe quoi!!
a écrit le 06/03/2016 à 18:55 :
Courage, fuyons cette Union européenne déguisée en ex URSS et qui ne dit pas son nom.. Une analyse d' une véritable gourmandise..

"Gageons qu’il n’y a qu’en France que personne, dans les plus hautes sphères de l’État, n’a osé même réfléchir à ce qui se passerait en cas de multiplication des « Xit » et comment la France pourra défendre ses intérêts lorsque le château de cartes s’écroulera.

En France, parler de « Frexit » est interdit dans tous les grands médias, l’UPR en sait quelque chose depuis 9 ans !

Comme d’habitude dans notre longue histoire, les dirigeants français refusent de réfléchir à ce qui leur déplaît. Tout comme dans les années 1930, aucun dirigeant français ne voulait écouter les appels pressants du colonel de Gaulle à réarmer la France avec des blindés, au motif allégué que les Allemands ne pourraient pas franchir la ligne Maginot, dans les années 2010, aucun dirigeant politique ne veut écouter les analyses et les propositions de « Frexit » formulées par l’UPR depuis 9 ans.

Tout au long des siècles, cette politique de l’autruche des dirigeants français a été à l’origine des plus grands désastres de notre pays.

Parmi tous les partis politiques se présentant à toutes les élections, l’UPR est seule à faire face avec lucidité et courage à l’effondrement qui arrive, en proposant aux Français le triple « Frexit », celui de l’UE, de l’euro et de l’O.T.A.N."

http://www.upr.fr/actualite/apres-le-brexit-le-czexit-a-quand-le-frexit
Réponse de le 06/03/2016 à 23:34 :
Ok vous mettez en garde depuis 9 ans et patati et patata...
Et apres?
Quelle organisation societale?
Ne vaut il pas mieux avoir des peuples organises ensemble autour d un vrai projet social car ce progres n est que le but ultime de l homme depuis qu il est l homme: assurer sa securité et son avenir.
Réponse de le 07/03/2016 à 19:07 :
"Ne vaut il pas mieux avoir des peuples organises" J' en ris tous les jours du bilan de cette UE, no comment ..!!

Un européïste, un j' en tiens un, le dernier sans doute, il est à moi.. On l' exhibera à la libération !!
a écrit le 06/03/2016 à 18:40 :
Valls qui répond aux inquétudes, c'est un peu le bourreau qui rassure le condamné à mort...
a écrit le 06/03/2016 à 17:38 :
Ils vous demandent des efforts mais oublient systématiquement de s'y inclure dedans ! Des politiciens qui n'ont jamais mis un pied dans une entreprise privé (pour travailler) viennent nous faire la leçon sur comment faire pour embaucher .
Toute loi travail doit être universelle et concerner aussi bien le privé que le public,les patrons et les salariés. Donc on commence par réduire drastiquement la fonction publique en se calquant sur le modèle allemand ou suisse. On supprime tous les privilèges , toutes les commissions et agences d'état inutiles. On vire la moitié des politiciens et l'autre moitié devra être obligatoirement issue ou avoir déjà travaillé dans le privé. Toutes les économies iront à la baisse du cout du travail et à l'innovation.
Là oui on aurait un résultat et ce serait compris par le peuple d'en bas.
a écrit le 06/03/2016 à 17:03 :
c'est en période de croissance et de baisse du chomage qu'il faut faire des réformes,c'est pourquoi le gouvernement a appuyé sur la détente!la mascarade c'est cette opposition pitoyable:une pétition signée et resignée parfois 10 fois par les memes(caroline de hass a -t-elle au moins travaillé dans le privé?),une UNEF qui vient réclamer sa dime en lachant quelques lycéens dans la rue!comme d'habitude ,le gouvernement fera semblant d'en tenir compte mais continuera a réformer le pays,ce que veulent la majorité des français.bravo a Valls pour sa fucture victoire,ce qui boostera Hollande encore un peu plus pour 2017
Réponse de le 06/03/2016 à 18:33 :
Faciliter les licenciements et ne rien faire sur le coût du travail et la folle fiscalité française c'est pas sûr que Hollande repasse en 2017 ! Parce qu'on va bientôt avoir 6 millions de chômeurs avec ces incompétents.
Réponse de le 06/03/2016 à 22:54 :
Élu PS?
Jean Jaurès doit se retourner dans sa tombe!! Vive la sociale comme disaient les révolutionnaires de la commune de Paris.
Si cela se passait maintenant, le PS enverrai l armée pour tirer sur les Français.
Enlever le mot Socialiste svp. Il ne correspond pas à vos idées ou alors vous êtes un traître ou un crétin. Je vous laisse le choix.
a écrit le 06/03/2016 à 16:56 :
Rappel: la crise est financière ,elle n'a rien à voir avec le droit du travail ! 1000 milliards par an de fraude en UE ! vous imaginez ce que cela représente! exigeons la saisie des avoirs des fraudeurs par Interpol , un vol est un vol ! les mêmes qui ne payent pas d'impôts depuis des décennies refusent 100 euros à un hôpital , une école ou à la police ! Lutter contre la fraude est possible par un décret d'une ligne : interdiction de tout trafic avec les « paradis » sous peine de retrait des licences bancaires . C'est un peu fort de café de tenter de faire croire que la cause du chômage serait … le droit du travail ! Non les banques ne prêtent plus aux PME elles préfèrent spéculer à très court terme avec le high frequency trading qui n'a aucun sens économique , aucun, c'est de la combine pure .
a écrit le 06/03/2016 à 15:42 :
Revenons simplement aux objectifs. Un premier objectif consiste à lutter contre le chômage. Est-ce la peur du CDI qui empèche une PME de faire travailler quelqu'un ? Si c'est cela, il suffit d'étendre l'usage de l'interim ou du CDD et la question est réglée : on n'est pas tenu de recourir au CDI pour donner du travail et donc contribuer à la baisse du chômage. L'interim et le CDD sont justement les contrats zéro heure ou les mini jobs qu'utilisent ceux de nos voisins qui ont moins de chômeurs que nous. Par contre il peut y avoir une vraie raison liée au coût trop élevé du travail faiblement qualifié et là curieusement, la loi ne résoud rien alors que c'est plus sûrement une cause de chômage que l'absence de flexibilité du CDI. Si maintenant l'objectif est d'avoir plus de CDI que d'autres formes, il est clair que c'est bien la baisse du coût des CDI qui permettra d'y arriver soit pour développer davantage le CDI interimaire soit pour faire en sorte que pour des raisons économiques les entreprises arbitrent en faveur du CDI et au détriment des autres formes...Voilà pourquoi je ne comprends rien à cette loi (et je ne suis probablement pas le seul).
a écrit le 06/03/2016 à 15:29 :
La France connaît ce nouvel avatar de fumeux texte projet nommé abusivement "loi travail" par des ministres qui n'ont jamais travaillé" de leur vie, qui ne connaissent rien de l'entreprise,

tous ces membres du gouvernement VallsAyrault contribuent activement à casser la France tels des casseurs sociétéaux, casseurs économiques, casseurs de la jeunesse, casseurs de l'agricuture ...

pour conclure, des casseurs jumeaux des casseurs des gouvernements ChiracRaffarin et SarkozyFillon.

Quelle tristesse que de supporter ce déclin et ces régressions tous domaines depuis début 2000,

Quel désastre.
a écrit le 06/03/2016 à 15:06 :
Les petits patrons renoncent à embaucher, par crainte des futures difficultés à débaucher : résultat, les rares contrats signés actuellement le sont en CDD ! Résultat, la courbe du chômage est en hausse régulière ! Résultat, le taux de chômage atteint 25% chez les jeunes !
Tout ça, c'est une réalité que les Français devront bien regarder en face un jour ou l'autre !
Je lis des commentaires affligeant ci-dessous, mais en attendant, les faits sont là : 43,000 emplois supprimés en France depuis 2012, pour 750,000 emplois créé en Allemagne pendant la même période, et même 1,2 millions en Angleterre !!
Après que chacun y soit allé de son avis, n'est-ce pas aux patrons de TPE et PME, aux artisans, aux commerçants qu'il faudrait demander l'avis ? N'est-ce pas eux que l'on souhaiterait convaincre d'embaucher ? Or, quand un créateur d'entreprise sait qu'en signant un CDI, il risque de couler sa boite en cas de licenciement,... il préfère la plupart du temps s'abstenir, quitte à restreindre son développement! Ce sont des faits !
Après, regardons les faits à l'étranger : partis de loin, une loi facilitant la rupture de contrat en Espagne a permis la création de 300,000 emplois en 6 mois !
Que ces plafonnements d'indemnités soient assortis de doublement de cette Somme pour les grandes entreprises (sous forme d'indemnités versées aux URSSAF, par exemple), pourquoi pas... mais non plafonnement des risques pour les employeurs signataires de CDI signifie ABSENCE de signature de CDI !! Voilà ce que le retrait de cette loi signifie ! (Bien sur, cela ne touche que les chômeurs, pas les syndiqués, les fonctionnaires, etc . Bref, ça ne touche pas les principaux opposants à cette réforme... ceci explique cela !!)
Réponse de le 06/03/2016 à 15:51 :
On ne peut pas à la fois laisser entendre que les entreprises embauchent en CDD (ce qui est vrai) et que c'est cela qui est la cause du chômage (ce qui est faux). Je ne pense pas qu'une entreprise ayant réellement des commandes s'abstienne. Je pense que dans ce cas elle recrute des CDD ou des intérimaires. Après il pourrait y avoir plus de commandes si on pouvait baisser les prix et donc baisser le coût du travail (ce qui vaut pour le low cost et les faibles qualifications)...mais ça n'a rien à voir avec cette loi hélas.
Réponse de le 06/03/2016 à 18:42 :
Prendre les gens pour des imbéciles ne résoudra pas le problème. Les fonctionnaires ne sont pas concernés par cette loi ! Comme d'habitude seuls les salariés du privés cadres et non cadres sont concernés et devront subir encore plus de précarité. Ce qui est important c'est de baisser le cout du travail en baissant les charges patronales en faisant d'immenses économies sur le train de vie de l'état.
a écrit le 06/03/2016 à 14:47 :
La vrai question est à quoi cela sert-il d'aller faire des élections si des minorités et des étudiants attardes peuvent bloquer des lois juste avec quelques menaces !!!

N'oublions pas que les syndicats ne représentent que les fonctionnaires
Réponse de le 06/03/2016 à 17:09 :
Faisons un referendum!
Réponse de le 06/03/2016 à 23:01 :
Valls a obtenu 5% aux primaires Socialistes et se retrouve 1er ministre.
Pourquoi parlez vous d elections?
Visiblement, il est ultra minoritaire dans son clan.
Il me semble également que le refrendum Européen à reçu un niet des Français. Pourtant l assemblée la passée dernière force.
Pourquoi parlez vous d élection?
a écrit le 06/03/2016 à 13:35 :
j ,ai travailler de nuit 10 ans , ont était payer de 23 h à 6h du matin avec le nouveau code du travail minuit _ 4 heures bravo pour les salariés
ont sort pas un pays en tirant vers bas toujours vers le haut
les supp payer a leur bon vouloir
tout ses dirigeants ils ont jamais travailler assi dans un fauteuil !!!!!!!
les seniort partent en retraite jamais remplacer par un jeune
a écrit le 06/03/2016 à 13:31 :
Arrétons avec ce mec qui ne représente que lui mème, il faut le lui dire ?
a écrit le 06/03/2016 à 12:54 :
A quoi ça sert de s’acharner sur une loi que les Français ne veulent pas. De toute façon la majorité des Français ne veut en aucun cas un modèle d'économie libérale. Ils souhaitent vire dans une économie communiste sans en subir les inconvénients. Bon courage à nos politiques pour réformer la France.
Réponse de le 06/03/2016 à 16:00 :
Là vous n'avez pas tort. La réforme en France est un art beaucoup plus complexe qu'ailleurs. Elle nécessite notamment une très longue préparation en amont et le développement d'un discours complet, constant et parfaitement cohérent....autant dire que ce n'est pas en fin de mandat et sans en avoir parlé pendant la campagne qu'on peut faire ça.
a écrit le 06/03/2016 à 12:13 :
" Comme celle-là ..??

Après tout, j’ai pensé depuis 10 ans que les pays du Sud ne laisseraient pas leurs systèmes industriels disparaitre sans sortir de l’Euro et j’ai eu complètement tort. Non seulement ils ont laissé faire, mais les politiciens locaux ont soutenu ce désastre de toutes leurs forces. Et la France va être en première ligne dans cette déroute puisqu’elle va devoir faire face non seulement à l’Allemagne mais aussi à des Etats ou à des industries Espagnoles ou Italiennes qui se sont (un peu) reformées."

Une position qui rejoint les analyses de l' UPR, le parti qui ..apporte la lumière à tous et un niveau de compréhension hors norme..

http://lesbrindherbes.org/2016/03/03/comprendre-crise-economique-charles-gave/
a écrit le 06/03/2016 à 12:06 :
Loi Travail : Valls veut "répondre aux inquiétudes"

Les inquiétudes des Français, ce sont les dégâts consécutifs aux incompétences des Ministres du Gouvernement Manuel Carlos Valls né en Espagne.

La réponse que les Français attendent : la démission urgente de tout ce gouvernement
Réponse de le 06/03/2016 à 12:38 :
Et vous..., pauvre créature terrestre, vous êtes née où?...
a écrit le 06/03/2016 à 11:48 :
Finalement, Valls n'est pas un si mauvais premier ministre. Il a l'air de tenir bon, du moins jusqu'ici. Mais avec l'immobilisme des Français, l'hostilité des syndicats tout puissants et l'absence de courage de son président, il a très peu de chances d'aboutir. Souhaitons lui quand même bonne chance !
Réponse de le 06/03/2016 à 11:58 :
"Mais avec l'immobilisme des Français"

ça c'est une opinion démocratique, merci pour la démonstration éloquente.
Réponse de le 06/03/2016 à 13:28 :
Dommage qu' il soit libéral et européïste..!
Réponse de le 06/03/2016 à 13:34 :
Je pense que vous n'avez pas lu la loi, il faut savoir de quoi nous parlons.
Réponse de le 06/03/2016 à 16:06 :
Bonjour; @Bernardo : Mais une opinion réactionnaire d'un futur commissaire politique est elle mieux?. De mémoire vous avez expliqué que vous étiez de la classe moyenne ce qui ne veut rien dire car personne n'a pu définir ce qu'est cette classe en plus non concerné par loi puisque vous n'êtes pas salarié sur quelle base vous vous appuyez pour donner des leçons? Vous avez écrit un troll mais ne l'êtes vous pas vous même, en fait vous "roulez" par l'absurde. Bonne soirée.
a écrit le 06/03/2016 à 11:30 :
Au départ c était une loi pour inciter les patrons à embaucher les chômeurs , permettant la descente du chômage 500 000 emplois aidés , comme le début était poussif, nos Emmanuels ont concoctés une loi incitative , une contrepartie gagnante pour le patronat .
Mal comprise par tout le monde , ils se retrouvent devant la porte du Medef leur bouquet de fleurs à la main mais porte close .
Le temps presse , si ça continue une primaire ps sera obligatoire !
Réponse de le 06/03/2016 à 16:08 :
Je pense surtout que parmi les 20 millions de CDI beaucoup savent qu'ils travaillent dans des entreprises où les gains de productivité potentiels sont très importants et pourraient se réaliser plus facilement avec cette loi...
Réponse de le 06/03/2016 à 19:23 :
Il y aurait il plusieurs Théo .
Savoir ce que pensent et désirent 20 millions de travailleurs c est un peu fort , surtout quant les syndicats représentatifs disent pratiquement le contraire . C est plutôt une assertion qui n est là , que pour soutenir un point de vue et n a aucune valeur argumentaire .
Désolé je maintient ; cette loi n est là , que pour 500000 emplois aidés ne viennent au secours de la courbe du président .
a écrit le 06/03/2016 à 11:19 :
La jouissance française d’environ 3,2 millions de femmes ou d’hommes n‘est plus sexuelle .En France il existe si nous suivons bien des commentaires un possibilité de jouir sans rapport sexuel une invention française mais qui se cache sur cette nouvelle façon de s’offrir du plaisir, les chefs d’entreprises des 243 grands groupes, les env. 5000 ETI, les env. 138000 PME et enfin les env. 3 millions de TPE. Mais oui bien sur les chefs d’entreprises licencient pour assouvir leur frustration sexuelle.
Je ne suis pas un chef d’entreprise ni un fonctionnaire mais un salarié qui a toujours bossé pour lui et sa boîte, depuis le début de sa carrière, qui a défendu ses intérêts mais également ceux de l’Entreprise. Alors nos chefs d’entreprises des jouisseurs du licenciement??? Oui des chefs d’entreprises ne sont pas à la hauteur de leur poste, d’ailleurs pas dénoncés comme il le devrait par un Medef aussi rétrograde que les syndicats de salariés, mais en général après les multiples magouilles autorisées souvent par la loi, qui a besoin de ce côté la aussi d’un bon coup de balai, ils sont mis en état de nuire et laisse malheureusement des salariés et des familles sur le carreau.
La France est elle le pays qui hait ses entrepreneurs qui croit qu’ils sont là que pour un seul but, faire le maximum de « blé » sur le dos bien sur des salariés. Si notre pays en est rendu à une telle pensée alors oui le chômage a encore de beaux jours devant lui et je comprends mieux ces entrepreneurs qui préfèrent quitter ce beau pays pour aller construire ailleurs. Français réveillez vous, les entreprises ont besoin de vous et vous d’elles, vous vous appuyez toujours sur les mêmes, les partis politiques, le Medef les syndicats de salariés qui en dehors de leur petite guerre d’égos sont votre tombe réveillez vous et prenez salariés et entrepreneurs nos destins qui n’est pas celui de ceux qui sur votre dos font leur jeux mesquins et minables.
a écrit le 06/03/2016 à 11:10 :
Excellente initiative, enfin du courage en politique... Il démissionne quand du coup ?
a écrit le 06/03/2016 à 11:00 :
C'est curieux, il dit qu'il veut rassurer, expliquer mais il ne le fait pas: pas un mot pour expliquer à quoi sert la loi, en quoi elle permettra de résorber le chômage.
C'est toujours de la communication mais jamais de l'explication
Il est vrai que comme il l'a déjà dit, expliquer c'est déjà un peu excuser, et que mr Valls n'a surtout pas envie de s'excuser.
a écrit le 06/03/2016 à 11:00 :
C'est curieux, il dit qu'il veut rassurer, expliquer mais il ne le fait pas: pas un mot pour expliquer à quoi sert la loi, en quoi elle permettra de résorber le chômage.
C'est toujours de la communication mais jamais de l'explication
Il est vrai que comme il l'a déjà dit, expliquer c'est déjà un peu excuser, et que mr Valls n'a surtout pas envie de s'excuser.
a écrit le 06/03/2016 à 10:55 :
Il s'agit d'une loi "chomage". Comment répartir ce temps non occupé et surtout le financer?
a écrit le 06/03/2016 à 10:49 :
suite. Cette campagne d'information sur les problèmes liés à l'énergie pourrait très bien être l'objet de la prochaine élection présidentielle. Qui abordera cet aspect?
a écrit le 06/03/2016 à 10:38 :
Le problème revient à faire comprendre aux Français qu'il existe une relation entre cout du travail et prix de l'énergie. Seule une campagne d'information sur une meilleure connaissance de l'énergie est en mesure de favoriser l'application de la mesure efficace.
a écrit le 06/03/2016 à 10:28 :
Cette loi est mauvaise ,précipitée et sans réelle concertation !!il faut l annuler!! Si je pense qu il faut avancer dans la libéralisation du travail il faut le faire avec des garanties pour les salariés !!exemple : une entreprise qui serait obligé de licencier pour des raisons de baisse d activités dues à des pertes de parts de marché devrait, en cas de reprise d activités, réembaucher automatiquement les anciens salariés !!etc!!!!!

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