Grèce : pourquoi le nouveau plan d'aide est déjà un échec

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Euclide Tsakalotos, ministre grec des Finances, a débuté les négociations avec les créanciers ce 4 août
Euclide Tsakalotos, ministre grec des Finances, a débuté les négociations avec les créanciers ce 4 août (Crédits : Reuters)
Les négociations sur le troisième mémorandum ont débuté ce mardi à Athènes entre le gouvernement grec et ses créanciers. Mais la logique du plan dessinée le 13 juillet apparaît déjà comme caduque en raison de l'effondrement de l'économie grecque.

Les discussions entre le gouvernement grec et ses créanciers commencent ce mardi 4 août. Au menu : le programme de privatisation et la recapitalisation des banques. Le gouvernement grec semble désireux d'aller assez vite. Selon sa porte-parole Olga Gerovasili, la rédaction du futur troisième mémorandum devrait débuter mercredi et être achevé avant le 18 août, date à laquelle il devrait être soumis au parlement. Cette date sera le dernier délai possible pour pouvoir débloquer un nouveau prêt d'urgence de l'UE qui permettra à la Grèce de rembourser les 3,2 milliards d'euros qu'elle doit le 20 août à la BCE. Il faut donc aller vite.

Situation économique catastrophique

Or, rien n'est simple. Car un nouvel élément vient désormais rendre les négociations encore plus périlleuses. La situation économique grecque est désormais clairement catastrophique. L'indice PMI d'activité manufacturière pour juillet est passé de 46,9 à 30,2, un niveau dramatiquement faible qui annonce une forte récession. La fermeture des banques, le contrôle des capitaux et le quasi-isolement du pays du reste de la zone euro, conséquence du gel le 28 juin des liquidités d'urgence accordées par la BCE au système financier grec, sont autant de raisons de cet effondrement.

Selon une étude de l'association des PME grecques, les pertes de recettes de ces dernières ont atteint 48 % durant les trois premières semaines de juillet. Près d'un tiers des PME interrogées ont vu leurs recettes reculer de plus de 70 %. La consommation a été réduite de moitié. Le pire demeure que cette situation risque de ne pas être simplement temporaire.

Les banques encore sous pression

Ce mois de juillet risque en effet de peser lourd durablement. D'abord, une telle chute de l'indice PMI présage d'une explosion du nombre de faillites, donc d'une progression des prêts non remboursés aux banques, les « non performing loans » (NPL) ou créances douteuses. Les analystes de RBS estiment que les NPL vont progresser de 20 % au deuxième trimestre, mais ceci ne prend pas en compte la situation de juillet. Cette situation va encore peser sur le bilan de banques déjà très fragilisées par les 40 milliards d'euros de retraits effectués depuis décembre dernier. Une telle situation ne va, du reste, guère inciter les déposants à replacer leurs fonds dans les banques grecques, bien au contraire, on pourrait même avoir une poursuite du phénomène de retrait. Autrement dit, les banques vont encore dépendre largement de la liquidité d'urgence de la BCE, le programme ELA et cela pour un temps encore considérable. Et le besoin de recapitalisation des banques va encore grimper.

Quels besoins de recapitalisation ?

Or, ceci va avoir des conséquences importantes. Cette recapitalisation se fera par deux moyens : la participation des créanciers et des actionnaires, puis un prêt du Mécanisme européen de Stabilité (MES), prêt qui sera garanti, puis remboursé par le produit des privatisations logés dans un « fonds indépendant. » Une enveloppe de 10 à 25 milliards d'euros est prévue par le MES. Si cette enveloppe est insuffisante, il n'y aura pas d'autres options que de faire payer les déposants, comme à Chypre en avril 2013. Les analystes de RBS et de Fitch estiment que l'enveloppe prévue sera suffisante. Mais il y a un risque certain que la dégradation conjoncturelle continue à alimenter la crainte d'une ponction sur les dépôts, alimentant ainsi les retraits et donc les besoins de recapitalisation... Bref, l'option d'un scénario « à la chypriote », devenu officiel avec l'union bancaire européenne, va faire peser un risque non seulement sur les banques grecques, mais sur la conjoncture grecque. La Grèce va rester durablement une économie de « cash » et une économie dominée par la peur. La recapitalisation des banques ne pourra, au mieux, que freiner le phénomène, pas l'inverser.

De nouvelles exigences inévitables des créanciers

Mais, même sans scénario « à la chypriote », l'augmentation certaine du besoin de recapitalisation des banques grecques va naturellement aiguiser les appétits de privatisation des créanciers afin de venir couvrir le prêt du MES. Le gouvernement grec n'échappera pas à une finalisation rapide des ventes en cours (les aéroports régionaux, convoités par l'allemands Fraport, le Port du Pirée, lorgné par un groupe chinois ou encore l'ancien aéroport d'Athènes d'Elliniko, objet d'un vaste et ambitieux projet immobilier), mais les créanciers vont sans doute exiger le lancement accéléré de nouvelles privatisations. Compte tenu de la situation, Athènes n'est guère en mesure de discuter. Mais la dégradation de la conjoncture va encore réduire la valeur des biens vendus. Et donc, immanquablement, il faudra prévoir où trouver d'autres sources de revenus pour le « fonds indépendant. » La réponse sera soit de nouvelles ventes bradées, soit de nouvelles taxes. Deux mauvaises solutions, évidemment. La logique de l'accord du 13 juillet est donc déjà en difficulté et les négociateurs ne manqueront pas de s'apercevoir rapidement qu'ils discutent sur des hypothèses erronées.

Une économie sous pression

En réalité, tout dépendra de l'évolution conjoncturelle du pays. Mais les perspectives sont sombres. Le contrôle des capitaux est là pour longtemps à la fois pour assurer les recettes fiscales et préserver les banques. Un tel contrôle limite naturellement les investissements étrangers. Les seules ressources dont il pourra disposer dans ce cadre seront les 35 milliards d'euros de fonds européens bloqués jusqu'ici par la Commission. Une somme sur le papier rondelette, près de 20 % du PIB, mais il reste beaucoup d'incertitudes sur son utilisation et le rythme de cette utilisation. Donc sur son impact macro-économique. D'autant qu'il s'agit d'argent qui aurait dû être injecté déjà depuis plusieurs mois. On compensera donc en partie un triple manque à gagner : celui créé par le contrôle des capitaux, celui créé par le blocage précédent de ces fonds et celui de l'impact macroéconomique des mesures exigées par les créanciers (hausse e la TVA, relèvement de la cotisation santé pour les retraités et de la cotisation retraite pour les salariés) sur la demande intérieure. Dans de telles conditions, l'économie grecque devrait se contracter cette année et l'an prochain. Eric Dor, directeur des Etudes économiques de l'IESEG, prévoit une contraction de 1,37 % en 2015 et 0,92 % en 2016. Certains prévoient une récession plus profonde. Il est vrai que la chute du PMI manufacturier en juillet laisse présager d'une destruction encore plus sévère d'un outil industriel grec déjà peu dense.

Objectifs caducs et aveuglement des créanciers

D'ores et déjà tout est en place pour que le scénario des années 2010-2014 se reproduise. Comme le souligne Eric Dor, les objectifs fixés par les créanciers en termes d'excédent budgétaire primaire (hors service de la dette) de 1 % du PIB cette année et de 2 % l'an prochain sont absolument caducs. La contraction du PIB rend les recettes moins fortes et les dépenses plus élevées. C'est l'effet multiplicateur qui a été et est encore sous-estimé par les créanciers de la Grèce qui n'y voient qu'une stratégie pour éviter de réduire les dépenses publiques. Et comme les créanciers ne croient pas à cet effet, ils verront dans la non-réalisation des objectifs de la Grèce de la mauvaise volonté et réclameront de « nouveaux efforts » qui conduiront à de nouveaux effets négatifs. Sans compter que, dans une économie dominée par le cash, face à un Etat qui va se retirer encore davantage, face à une baisse des revenus, construire une administration fiscale efficace et faire rentrer l'impôt seront de vraies gageures pour l'Etat. Inévitablement, en 2016, on se retrouvera avec de nouveaux besoins de financement non couverts de l'Etat grec, notamment le remboursement de la BCE en 2017 de 5,3 milliards d'euros.

Un plan politique, punitif et ignorant les erreurs du passé

Compte tenu de la situation macro-économique de la Grèce, le plan imposé par les créanciers semble donc d'ores et déjà voué à l'échec. Certes, les 35 milliards d'euros européens viendront en atténuer les effets négatifs dans des proportions inconnues, mais le risque majeur est celui d'une spirale négative s'autoalimentant. L'idée d'une rapide correction après la conclusion du mémorandum semble exclue. Le contrôle des capitaux, l'état des banques et l'austérité rendent ce scénario peu probable. En réalité, ce plan apparaît plus que jamais pour ce qu'il est : une décision politique, punitive, loin de toute réalité économique, ignorant les erreurs du passé. Les négociations hâtives qui vont construire le troisième mémorandum ne sauraient corriger ces défauts structurels. On comprend les hésitations du FMI à participer à un tel plan.

Que peut Alexis Tsipras ?

Dans ces conditions, que peut espérer le gouvernement d'Alexis Tsipras dans sa nouvelle logique « coopérative » ? Le temps réduit de la négociation, l'état de l'économie et ses besoins pressants de financement ne lui laissent guère de marge de manœuvre dans l'immédiat. Il faudra sans doute accepter l'essentiel des conditions des créanciers, même si la question des privatisations peut donner lieu à quelques tensions. L'ambition principale du gouvernement ne peut, dans ce cadre, que porter sur le fardeau futur de la dette. Toute renégociation de la dette due à court terme est exclue, mais Athènes peut espérer que les prêts de ce nouveau paquet aient une maturité de 30 ans avec une période de grâce de 10 ans pour le paiement des intérêts, comme l'a proposé Georges Stathakis, le ministre grec de l'Economie. Ceci pourrait s'accompagner d'un rééchelonnement de la dette déjà due à partir de 2020 qui sera négocié à partir de novembre. La valeur actualisée de la dette en serait réduite. RBS estime qu'une maturité de 30 ans appliquée à tous les prêts permettrait de réduire la valeur présente nette de la dette de 28 %. Il n'est pas sûr que cela suffise cependant à rendre la dette soutenable sans vraie stratégie de croissance, surtout s'il faut un nouveau plan d'aide dans quelques années. Rappelons que la restructuration de 2012 a été rendue inutile par la même politique exigée par ce troisième plan aujourd'hui. Plus que jamais, les créanciers jouent d'abord contre eux-mêmes en jouant contre la Grèce.

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a écrit le 11/08/2015 à 14:40 :
http://www.welt.de/newsticker/dpa_nt/infoline_nt/wirtschaft_nt/article145021484/Deutschland-ist-grosser-Gewinner-der-Griechenland-Krise.html

100 milliards d'euros, c'est ce que la crise grecque a rapporté à l'économie allemande.

cette mascarade va durer jusqu'à quand?
a écrit le 10/08/2015 à 13:11 :
Vous concluez votre article "pourquoi le nouveau plan d'aide est déjà un échec" en disant que " les créanciers jouent d'abord contre eux-mêmes en jouant contre la Grèce".
Je pense que ce plan d'aide est un succès pour les créanciers, et donc que cette conclusion est erronée.
Qui sont ces créanciers ? Pour près de la moitié de la dette, c'est le fonds européen de stabilité, donc la BCE. Pour un sixième, ce sont des pays européens en prêts bilatéraux et pour un huitième, le FMI.
Considérons donc les "gros" créanciers : la BCE et des pays de l'Eurogroupe, institution totalement informelle, rappelons-le.
Ils vous semble qu'ils jouent contre eux-mêmes parce qu'ils risquent d'y perdre de l'argent ? mais cet argent perdu, ils l'échangent contre un gain de pouvoir : plus ils se plantent et plus ils accroissent leur emprise sur les politiques nationales.
C'est cela le succès de ce plan d'aide : mithridatiser les peuples d'Europe contre l'arbitraire, préparer le chemin d'une dictature.
Ce qu'on laisse subir aux Grecs, nous le subirons lorsque le TAFTA sera mis en œuvre.
Il sera alors "indigne de pleurer comme des femmes ce que l'on n'a pas su défendre comme des hommes"...
a écrit le 09/08/2015 à 18:31 :
@Agamennon le 06/08/2015 à 15:22
Veuillez m'excusez, j'ai zappé votre "je la ferme": cela ne me dérange pas. Toutefois, je constate que vous répondez par un mécontentement ou plutôt une invective, j'en déduis donc que vous ne la "fermez" pas....
Veuillez m'excuser d'utiliser votre terme péjoratif.
Cordialement
a écrit le 08/08/2015 à 16:27 :
"Pourquoi les plan d'aide est déjà un échec" ?. Affirmation aussi légère que péremptoire. En tous cas, le plan d'aide ne semble pas être un échec pour Tsipras puisqu'il se dit confiant qu'il aboutira.
a écrit le 07/08/2015 à 18:19 :
Lorsque l on a prêté de l argent à L Allemagne en 1953 et à la sortie de la seconde guerre mondiale on savait (les américains en premier ) que les Allemands allaient travailler durs pour rembourser car se sont des gens sérieux et de parole !!avec la Grèce c est autre chose !!!Visiblement vous n aimez pas Mr Schauble c ' est un dur et vous savez bien que Mme Merkel ne l a pas suivi .Par ailleurs La Grèce ne remboursera jamais sa dette !!êtes vous d 'accord ????
Réponse de le 07/08/2015 à 22:32 :
n'importe quoi, en 1953 la dette allemande accummulée à la suite de la guerre et de ses conséquences a été ANNULEE. il va falloir trouver d'autres arguments pour etayer vos propos racistes.
Réponse de le 08/08/2015 à 11:38 :
@ grrzz

La dette Allemande effacée en 1953 n'en en rien comparable à la dette Grecque. Elle trouve son origine dans le traité de Versailles qui avait impose une dette punitive à l'Allemagne pour des raisons purement politiques (retorsions). Le parallèle avec la situation Grecque est donc malhonnête.
a écrit le 07/08/2015 à 11:34 :
@ Nigh Wings Il faudrait mettre ce pays sous tutelle !!j ai dit l Allemagne car c est actuellement le pays le plus sérieux !!en fait il nous manque en Europe un président élu et un gouvernement avec de vrais pouvoirs et décisions sur les pays de l Union .Le voulons nous ??
Réponse de le 07/08/2015 à 15:11 :
Ce n'est pas parce que l'Allemagne a eu raison juste avant la crise, que celle-ci doit en profiter pour démolir les pays qui ne lui plaisent pas. Il n'y a qu'à voir la presse allemande pour sentir des relents que l'on croyait disparu depuis 1945. Et SCHAUBLE est le digne représentant de cette presse allemande.
Dans les années 30, l'Allemagne a appelé à l'aide et a reçu de l'aide des autres pays afin de résoudre une crise qui était en partie de son fait.
Pour l'histoire, vous trouverez ceci dans le lien ci-dessous sur la crise financière européenne des années 30.
"L’Europe face aux turbulences financières et monétaires juin 1931-septembre 1931"
http://books.openedition.org/igpde/202?lang=fr
Réponse de le 07/08/2015 à 16:56 :
@MONTI Vous vous trompez l Allemagne n est pas agressive et ne veut pas démolir la Gréce !!simplement comme 70% des européens ils en ont marre de payer pour un pays qui ne fait aucun effort pour sortir de la crise !!(faites donc un sondage en France)d autre part arrêtons de parler des années 30 et de 1945 !!l Allemagne a beaucoup évolué et ce qui nous gêne c 'est son sérieux ,son travail sa réussite il faut donc l abattre !!!ensuite arrêtons de toujours regarder dans le rétroviseur même si l avenir est écrit dans le passé !!soyons des progressistes et avançons !!!
Réponse de le 07/08/2015 à 17:29 :
Personne ne veut payer pour la Grèce. Moi y compris.
Mais ce que fait semblant de ne pas comprendre SCHAUBLE, c'est qu'on ne peut rembourser des dettes sans croissance. En empêchant la Grèce de recouvrer la croissance SCHAUBLE sait parfaitement ce qu'il fait.
Autre exemple, les USA, principaux responsables de la crise des SUBPRIMES n'ont fait aucune politique d'austérité. Et nous avons payé pour leurs bêtises.

C'est en ce sens que SCHAUBLE veut démolir la Grèce.

En 1930 et en 1953, l'Allemagne a demandé des aides et les a obtenu. Avec en plus, en 1953 une annulation d'une partie de sa dette. Et je ne parle même pas de l'absence de réparations.
Et si personne n'avait voulu payer pour l'Allemagne ? En plus, il s'agissait quand même de quelques grosses bêtises (2 guerres mondiales).

Malgré tout cela, le comportement et les déclarations de M. SCHAUBLE ont des odeurs nauséabondes, Je n'ai jamais entendu SCHAUBLE se distancer des déclarations des journaux allemands.

Mais SCHAUBLE, des qu'on lui rappelle que l'Allemagne a obtenu, elle, de l'aide, préfère regarder ailleurs. C'est le passé !!!! C'est facile quand on est le plus fort...
Ce qui montre bien qu'il s'agit beaucoup plus d'une volonté de démolir un pays, qu'une volonté d'essayer de sortir la Grèce de cette crise et de faire en sorte que la Grèce puisse rembourser sa dette.
a écrit le 07/08/2015 à 5:04 :
"ce ne sont quand même pas les créanciers qui ont faits des promesses électorales intenables ? ". : intenables ? oui pour les créanciers qui, du coup, seraient obligés d'arrêter de ce gaver ainsi qu'ils le font en particulier depuis 2010 !

voir le site okeanews.fr et camdt de Liège . ça donne une autre façon de percevoir ce qui se passe en Gréce et , plus généralement , dans les autres pays endettés .
Réponse de le 07/08/2015 à 10:25 :
Okeanews est l'organe de Syriza. C'est pourquoi on y trouve des articles signés Romaric Godin.
Réponse de le 08/08/2015 à 13:19 :
"Okeanews est l'organe de Syriza." Okeanews.fr est un organe indépendant de tout parti politique .Pourquoi faudrait-il , que lorsque un organe d'information donne des nouvelles différentes de celles colportées par les organes de presse en charge de promouvoir la pensée unique devrait-il obligatoirement être attaché à l'autre bord ?
a écrit le 06/08/2015 à 22:16 :
quand je disais qu'il fallait faire payer la Grèce, je me faisais incendier, voilà le résultat, ce pays a menti pour rentrer, tirer un max de l'UE, et continuer à nous promener, tels des gamins, eux, ont tout compris, contrairement à nos ronds de cuir, trop bien payés, qui n'en ont que faire de ce qui se passe, ou passera, eux, ils auront profité de ce système de glandeurs professionnels, honte à tous ces gens des hautes sphères, que ce soit France ou UE, ils se valent tous, ils ne pensent qu'à profiter du système, le Pays ou l'UE n'est vraiment pas leur soucis premier... les retraités à 50ans, les armateurs, les fonctionnaires....ils doivent bien se marrer
a écrit le 06/08/2015 à 9:18 :
Tout le monde sait que la politique de l'Europe est absurde. Les pays qui s'en sortent actuellement font le choix de rembourser les dettes par la croissance et d'avoir une politique monétaire conquérante. L'Europe a fait le choix opposé. L'austérité excessive provoque le chômage, la destruction des entreprises et donc des savoirs-faire et la réduction du PIB. Mécaniquement, la dette en % du PIB augmente et l'économie se réduit. L'Europe mettra des décennies à s'en remettre et n'a en rien réduit sa dette.
Faire un régime draconien quand on est malade c'est la médecine du xii e siècle par les saignées.
Réponse de le 06/08/2015 à 19:44 :
L'Europe n'a pas une politique "absurde", elle n'a jamais eu de politique monétaire aussi accommodante, c'est pourquoi l'euro a perdu depuis le début de l'année environ 10% par rapport au dollar et 15% par rapport au franc suisse. Cela a pour conséquence de faire repartir la croissance comme le dit "Le Monde": "Une fois n'est pas coutume, l'Europe fait mieux que les Etats-Unis" et "La croissance se raffermit en Europe." En ce qui concerne le chômage, il est partout en baisse... sauf en France (et en Grèce).
a écrit le 06/08/2015 à 9:09 :
Ceux qui pensent que sortir de l'Euro est une bonne option pour la Grèce font pour moi une erreur d'analyse. Une dévaluation compétitive n'a de sens que pour un pays exportateur, ce qui n'est pas le cas de la Grèce où l'industrie ne représente que 10% du PIB. Même la Fêta est faite pour moitié hors de Grèce ! Dans le cas d'un Grexit, cela va fortement renchérir les importations provoquer l'abandon de tous les chantiers européens et entraîner le pays dans la misère. Que ce soit une bonne option pour la zone euro, c'est possible mais loin d'être certain, tant les conséquences demeurent inconnues.
Réponse de le 06/08/2015 à 15:08 :
Eric vous oubliez quelque chose: La Grèce exporte peu, c'est vrai, mais elle exporte quand même, et importe aussi. Une dévaluation massive bloquerait les importations et relancerait donc forcément l'activité interne (pour couvrir au moins les besoins les plus importants), même si elle sera initialement très peu performante.
D'autre part, et c'est très important, la dette d'un pays s'exprime de plein droit dans la monnaie nationale. Si elle dévalue chaque année de, disons 10% pendant quelques années, la valeur de la dette s'effondrera, jusqu'à devenir gérable. On ne compte plus le nombre de pays qui ont "annulé" légalement la majeur partie de leur dette de cette façon. La pire solution pour la Grèce, c'est de rester dans l'Euro !
Réponse de le 07/08/2015 à 5:09 :
le pays est déjà dans la misère ! et bien aidé en cela par l'action de la Troïka qui va malheureusement continuer de plus belle !
a écrit le 05/08/2015 à 22:55 :
Ce qu'il y a d'assez incroyable dans les commentaires, c'est le nombre de personne pensant que le gouvernement de Tsipras est responsable de tout. C'est assez inouï cette forme d'amnésie (volontaire) alors que toute personne censée sait que ce sont les agissements des différents gouvernement de droite et de pseudo-gauche aux affaires depuis des dizaines d'années, après la chute de la dictature, avec la bénédiction des autres pays européens et de leurs banques, qui ont mis le pays dans cet état. Qui a maquillé les comptes pour rentrer dans l'euro ? Certainement pas Tsipras ! Qui a fermé les yeux sur ces magouilles ? Les précédents dirigeants des banques centrales et gouvernements de l'Europe !
Cette acharnement sur le gouvernement actuel est ridicule car c'est bien le seul qui a la volonté de s'attaquer à la fraude fiscale et aux divers clientélismes existant depuis des dizaines d'années. Mais, pour les supporteurs du capitalisme financier, un gouvernement qui est vraiment de gauche cela est insupportable. Pour eux, mieux vaut des fascistes, des dictatures militaires, des régimes autoritaires du moment que la rente financière est assurée. Depuis 70 ans c'est la même rengaine, rappelons nous de la peur des chars soviétiques à Paris lors de l'élection de Mitterrand et en remontant plus loin, les accointances volontaires de nos industriels avec les allemands, les dictatures africaines ...Bref, pour enrichir les boursicoteurs mieux vaut piétiner le bas peuple et les valeurs démocratiques que d'essayer d'établir une société respectueuse de tous !
Quant à qualifier Syriza d’extrême gauche, cela aussi devient une rengaine totalement archaïque et mensongère. Je vous souhaite de connaitre un pouvoir d'une vraie extrême gauche, là vous pourrez vous plaindre, le peu de temps qu'il vous restera pour vous plaindre.
Bref, heureusement que les articles de M. Godin sont plus lucides et intelligents qu'une majorité de commentateurs, perroquets d'un système qui va dans le mur.
Alors oui, vivement que tout cela se casse la figure une bonne fois pour toute que l'on puisse repartir sur de bonnes bases.
Réponse de le 05/08/2015 à 23:23 :
Qu'est-ce que le gouvernement Syriza a fait pour s'attaquer à la fraude fiscale et aux divers clientélismes ? Rien.
Réponse de le 06/08/2015 à 7:36 :
commentateurs " perroquets " ....
..." c'est celui qui le dit qui l'est " ...
il est sur , que pour que sa " resurrection " soit crédible , il faut bien un faire valoir à mr Godin ...;
ceci dit il a qd meme evolué : il parle des 40 milliards retirés des banques par les grecs ...; encore un petit effort , et il nous chiffrera le coup de la partie de poker de Varoufakis ( 25 milliards selon les experts )...!
quand à françoisdes :
ce ne sont quand meme pas les créanciers qui ont faites des promesses electorales intenables .
Réponse de le 06/08/2015 à 10:51 :
Tsipras n'est pas responsable de la situation qu'il a trouvée en arrivant (budget en excédent primaire et retour de croissance) mais il l'est de la dégradation de la situation dû à ses louvoiements, l'amateurisme de son équipe et surtout l'action désastreuse de son "spécialiste" de la théorie des jeux Varoufakis qui pensait pouvoir rouler les créanciers (mais aussi et surtout seuls prêteurs possibles) dans la farine. Il a donc apporté une contribution importante au désastre grec.
Réponse de le 07/08/2015 à 4:53 :
@JB

Vous semblez bien au courant des actions (en l'occurence le manque d'action ) du gouvernement Grec ?

Mais au-delas de tous ces commentaires , des partis pris des un et des autres ,ne faut-il pas retenir cette chose essentielle : L'Europe s'est assise sur le résultat du référendum ( un de plus !) des grecs. Alors la question de fond est : qu'elle est la pérénnité 'un systéme qui nie à ce point la Démocratie ?
Réponse de le 08/08/2015 à 17:26 :
Réponse à jb : "Rien!" Comment le savez-vous? vous vivez dans le pays? Si vous y viviez, vous sauriez que, malgré un manque terrible d'effectifs (les services sont décimés car depuis 5 ans les fonctuionnaires partant à la retraite ne sont plus remplacés), le gouvernement fait de grands efforts pour s'attaquer à la fraude fiscale, malgré les mesures absurdes préconisées par la troika qui vont malheureusement légitimer la fraude fiscale auprès les professions libérales et les patrons des petites entreprises qui sont menacées de fermeture par la razzia fiscale imposée par les créanciers.
De plus, le gouvernement s'est attaqué aux grands fraudeurs de la "liste Lagarde". C'est une première, car. lors des gouvernements précédents, cette liste "dormait" dans les tiroirs d'un bureau. Le fils du plus grand oligarque du pays a passé une nuit en garde à vue et s'est finalement resigné à payer quelques millions. Le fisc a déjà réussi à récupérer quelques centaines de millions d'euros.
Pas mal si l'on tient compte que le service de la repression de la criminalité économique et financière ne compte plus que deux procureurs et une dizaine de fonctionnaires!
a écrit le 05/08/2015 à 22:51 :
Personne ne dit dans les commentaires que l'Euro est une monnaie 20 à 25 % trop forte pour l'économie de la Grèce. Je ne voudrais par rajouter une contrainte supplémentaire mais... il faut reconnaître qu'un Grexit amical et construit serait la solution la plus logique.
Réponse de le 06/08/2015 à 10:55 :
Il est vrai que l'€ ne permet pas les dévaluations monétaires compétitives, mas rien n'empêche de pratiquer, pour restaurer la compétitivité, de pratiquer de la dévaluation intérieure à base de baisse de salaires et de prestations sociales. La population s'en rend compte un peu plus directement parce qu'elle voit les chiffres de ses revenus baisser en €, mais ça revient exactement au même que la dévaluation monétaire.
a écrit le 05/08/2015 à 19:31 :
@nantes44 5/8 17:36
Je vous cite car cela est mérité.
"Beaucoup de personne racontent n'importent quoi et se rendent même plus compte de la réalité"
En effet, les personnes ont peine à suivre le fil des événements, oublient trop vite, se basent sur des impressions et non pas sur des faits ou sur des statistiques (il faut s'en méfier aussi) et donc écrivent n'importe quoi.
Cordialement
a écrit le 05/08/2015 à 18:50 :
@Anna 5/8 17:49
Vous évoquez une "catastrophe économique, sociale et humanitaire" en Grèce.
Lorsqu'on étudie les chiffres de l'économie Gecque, (PPA/habitant, espérance de vie à la naissance, dépenses de santé en % du PIB, salaire minimum, niveau des retraites, % chômeurs, etc..) nous en sommes très loin ou alors, il faudrait savoir où vous mettez la barre.
Il faut savoir raison garder: le bureau des pleurs est fermé.
Cordialement
Réponse de le 06/08/2015 à 0:10 :
@ Bernardo Merci pour cette grande leçon d'économie, vous êtes vraiment doué !
Réponse de le 06/08/2015 à 15:22 :
@Bernardino
avez vous seulement mis les pieds en Grèce depuis 5 ans? et si oui je ne parle pas d'un séjour vite fait dans un hôtel 5 étoiles. je parle de séjours prolongés et répétés, seule façon de pouvoir approcher, je dis bien approcher la réalité des faits. ( pour ma part pendant cette période j'ai fait plus de trente séjours... Mais je la ferme...!)
Réponse de le 08/08/2015 à 17:42 :
Ah bon, un niveau de chômage officiel avoisinant le 30% (en réalité il est bien supérieur), un taux de chômage des jeunes de 45%, c'est normal, non?
Plus d'un dixième de la population du pays privé de couverture médicale, c'est la belle vie hein? S'il n'y avait pas les milliers de bénévoles des "cliniques sociales" et des "pharmacies sociales"( il n'y a pas si longtemps il y avait un article très intéressant sur streetpress.com), l'espérance de la vie aurait chuté bien plus. Quant aux chiffres, il peuvent être très mal interpretés. Un salaire minimum plus élevé que ceux de certains pays membres de l'ex bloc sovietique ne signifie pas automatiquement un pouvoir d'achat supérieur. Ben au contraire!
a écrit le 05/08/2015 à 17:26 :
Sans une pression maximale, le gouvernement grec ne prendrait pas les mesures d'assainissement nécessaire, et continuerait de vivre d'expédients. Toutes les mesures imposées à la Grèce sont de bon indispensables, augmenter la TVA, réduire les dépenses publiques, lutter contre la fraude, arrêter de dépenser plus que l'on gagne.
Le premier bénéficiaire de ce nettoyage politico-fiscal est la Grèce, pas les créanciers qui vont encore devoir remettre plus de 300 milliards au pot. S'ils avaient uniquement suivi leur intérêt financier, les créanciers auraient choisi le Grexit pour solder leurs pertes une fois pour toutes..
a écrit le 05/08/2015 à 16:24 :
Est-ce qu'il y a un traducteur dans l'avion?
In english we say Throwing good money after bad.
c'est le cas de le dire
many thanks
a écrit le 05/08/2015 à 16:07 :
les grecs ont voté pour s'affranchir de l'Europe et de ses voyous,
pourquoi Tsirpas ne les écoute pas ?
leur économie renaitrai de ses cendres..
Réponse de le 06/08/2015 à 10:58 :
La Grèce en est là parce qu'à tous niveaux, du plus haut au plus bas, les grecs se comportent comme des voyoux (fraude fiscale, fraude à la TVA, travail au noir,...). Ne renversons pas les responsabilités.
Réponse de le 06/08/2015 à 15:27 :
@Réponse de bruno_bd
Voyou au pluriel cela s'écrit voyous et non voyoux, brillant donneur de leçons!
vos obsessions à propos de la Grèce et des grecs vous font perdre votre français!
a écrit le 05/08/2015 à 16:07 :
À peau d'âne. Mr Varoufakis n'est pas propriétaire de cette appartement. Il appartient à son épouse. De deux, c'est quelqu'un qui travaille beaucoup, professeur, maître de conférence et écrivain. Il a peut être le droit de s'acheter ce qu'il veut. Cela vous dérange moins qu'hollande nourrit sa maîtresse au frais de l'État, c'est à dire vos impôts. Balayer d'abord devant votre porte.
Réponse de le 06/08/2015 à 7:41 :
mais oui enfin ...
si on se met à responsabiliser tous les bobos ...ou va t on !
a écrit le 05/08/2015 à 15:21 :
Le but d'une banque centrale est d'assurer la liquidité des banques commerciales. Ce qu'a fait la BCE est totalement incroyable, dans la mesure où celle-ci a pris le partie de volontairement massacrer l'économie grecque afin de faire céder son gouvernement.
On nage dans la folie la plus complète. Nous ne pouvons que remercier Mme MERKEL et M. SCHAUBLE sur ce genre de comportement.
Ce sont eux qui ont fait le plus de dégâts en Europe de l'Ouest depuis 1945...
Réponse de le 05/08/2015 à 17:36 :
N'importe quoi ...
"Ce qu'a fait la BCE est totalement incroyable, dans la mesure où celle-ci a pris le partie de volontairement massacrer l'économie grecque afin de faire céder son gouvernement"
La BCE a justement soutenu les banques jusqu'au bout.
L'arrêt c'est fait (et encore arrêt de l'augmentation exceptionnel de financement ...) suite à l'appel du gouvernement Grec de voter non au referendum qui signifiait implicitement une volonté de sortir de l'Euro sur mise en défaut. Ne jouons pas sur les mots.
Quand à Mme Merkel vous devriez savoir que c'est Sarkozy qui l'a poussé à accepter l'impensable pour des Allemands à savoir financer le déficit des autres par emprunts sur les Allemands. Beaucoup de personne racontent n'importent quoi et se rendent même plus compte de la réalité.
Réponse de le 06/08/2015 à 11:02 :
Le rôle d'une banque centrale est d'assurer la liquidité des banques... en échange de l'apport de collatéraux ayant une valeur en regard des sommes avancées. Ceux apportés par les banques grecques étaient des titres de dette publique grecque donc des choses à la valeur douteuse. La BCE a déjà été bien arrangeante en laissant subsister l'ELA si longtemps.
Réponse de le 06/08/2015 à 11:02 :
Ce sont les socialistes qui ont signés le traité de Maastricht. Ils faut maintenant qu'ils en assument les conséquences !!
a écrit le 05/08/2015 à 14:08 :
L'un des rôles d'une banque centrale est de sécuriser le système bancaire en assurant la liquidité. Or la BCE a fait exactement le contraire avec la Grèce. N'y a-t-il pas moyen de poursuivre juridiquement ses responsables ?
Si demain votre banque vous refuse arbitrairement l'accès à votre argent, vous pouvez la faire condamner et réclamer des dommages intérêts...
Pourquoi une banque centrale serait-elle au-dessus des lois ?
Réponse de le 05/08/2015 à 14:26 :
La banque centrale donne des liquidités aux banques commerciales contre des garanties (collatéral). Si elles n'ont plus assez de collatéral de bonne qualité, les liquidités s'arrêtent. La BCE a parfaitement la loi et l'a même interprêtée très favorablement dans le sens de la Grèce.
Réponse de le 05/08/2015 à 15:02 :
@Tony A
la root cause de la chute des banques Grecque est la fuite des capitaux provoquée par l'arrivée d'un parti d’extrême gauche au pouvoir qui n'a pris aucune action politique pour la freiner (sauf à la fin : car forcé par la BCE suite au référendum qui validait le Grexit). La raison : pour faire pression sur les créanciers. Si vous voulez poursuivre la personne responsable c'est facile de la trouver: il est spécialiste de la théorie des jeux dans les négociations. Son but : bruler tout pour obtenir plus. Malheureusement ou heureusement il s'est fait virer avant l'acte final par son chef.
Réponse de le 06/08/2015 à 11:42 :
Les exigences de la B.C.E. s'imposent à tous y compris à la France.
Quand vous venez demander à votre banquier une rallonge à votre prêt sans qu'il y aie le moindre début de paiement : vous y allez les mains dans les poches sourire en coin ?
a écrit le 05/08/2015 à 13:30 :
Quand admettra t on que la seule solution c'est le défaut de paiement !
Il faut voir la vérité en face. Ils ne peuvent pas payer ! donc les dettes ne seront jamais remboursées ! Donc continuer a mettre de l'argent dans la Grèce équivaut a remplir le tonneau des danaïdes.
Réponse de le 06/08/2015 à 11:07 :
Pour pouvoir se permettre un défaut de paiement il faut être certain de ne plus avoir jamais besoin d'emprunter un centime. Or le désastre de la gestion Syriza au cours des 6 derniers mois a étouffé la croissance donc l'excédent primaire. Le défaut de paiement entraînerait de fait l'arrêt du paiement des salaires des fonctionnaires et des prestations sociales (ou à tout le moins leur baisse drastique).
a écrit le 05/08/2015 à 13:09 :
C'est surtout l'échec de tsipras qui a emmener son pays au fond du trou

Qui va oser investir dans un pays qui fait défaut au FMI
Qui a ferme ces banques plus d un mois

Finalement on aurait du les envoyer promener il y a un mois

Remettre de l'argent dans un pays qui n'a pas de parole incapable de récolter l'impôts et qui insulte ceux qui lui prêtent

Il n'y a que Mr Godin qui est pret a envoyer des chèques en blanc

Réponse de le 05/08/2015 à 20:46 :
@Polo
Arrêtez avec vos histoires de chèque en blanc. Il n'y a plus que vous pour sortir cette propagande éculée.
En 2012, on a voulu sauver les banques allemandes et grecque tout en sachant pertinemment qu'on allait plomber l'économie grecque. Voilà 5 ans d une récession sans équivalent en temps de paix et vous tirez encore sur l'ambulance ! Je vous souhaite que la France ne subisse pas le même sort que la Grèce et que vos enfants n en pâtissent pas.
Réponse de le 07/08/2015 à 22:52 :
le double effets des articles de Romaric Godin sur la Tribune:
on se réjouit de la qualité de ses analyses, ensuite on a envie de se tirer une balle et on croit plus trop en l'avenir de l'humanité en découvrant la bêtise crasse d'une bonne partie des commentaires.
a écrit le 05/08/2015 à 12:11 :
Il est quelquefois bon de revenir aux bases, c'est à dire les mathématiques: certaines équations n'ont pas de solution! Je crois sincèrement qu'une approche plus réaliste et plus positive du gouvernement grec aurait permis d'éviter le blocage bancaire, désormais quasi insoluble. Malheureusement, l'injection nouvelle de liquidités ne va que repousser le problème. Ah oui: et si on cessait de dénommer les européens les "créanciers", pour user du terme plus adéquat, plus positif, "des prêteurs", car c'est bien de cela dont on discute: prêter, prêter encore et encore des fonds à un état incapable de lever l'impôt (surtout aujourd'hui) et incapable de réguler ses dépenses..
Réponse de le 05/08/2015 à 13:02 :
Soit vous n'avez pas lu tout l'article soit vous ne l'avez pas compris . A reprendre le refrain qu'ils ne font pas d'effort vous n'avez pas compris que pour qu(ils en fassent ils faudraient qu'ils aient matière à en faire . Sur quoi faire des efforts ?Augmenter les controles fiscaux ? mais il faut embaucher des fonctionnaires pour donc des depenses , des depenses alors que vous demandez justement à les baisser . Privatiser ? à ce rythme ca va partir pour une bouchée de pain , donc peu de recettes mais plus de depenses vu qu'il faudra bien payer ces services privatisés .

Bref avec le YaKa on va pas bien loin dans cette trajedie
a écrit le 05/08/2015 à 11:25 :
La solution c est de mettre la Gréce sous protection et contrôle Allemand pendant 5 ans !!Il faut donc garder (après nouvelles élections )le parlement mais plus de gouvernement !!!C est l Allemagne seule qui gouverne !!!voulons nous encore et encore payer pour la Gréce sans résultats ???
Réponse de le 05/08/2015 à 13:34 :
Heuu...
Mon avis est diffèrent ! Je crois qu'il faut savoir admettre que les Grecs ne peuvent pas rembourser leur dette ! Même avec la meilleur volonté de monde. Donc la seule solution c'est le défaut sur 95% de la dette ! De plus, il devient aussi évident que le défaut est accompagne par une sortie de l'euro et un retour a la dragme.
Réponse de le 05/08/2015 à 14:37 :
C'est du second degré?
Franchement vous pensez sérieusement qu'une telle éventualité soit envisageable?
Réponse de le 05/08/2015 à 15:34 :
@mortimer
il y en a aussi qu'on devrait mettre sous contrôle, mais psychiatrique!
qu'est ce qui ne va pas chez vous, trop de soleil?
Réponse de le 05/08/2015 à 17:57 :
On parle d'un pays pas d'un tableau de reporting !
Du respect svp pour la Grèce dont plus de 10% de sa population a été tuée par le régime allemand de la seconde guerre mondiale.
Vous ne dérogez pas au comportement de "donneur de leçons" très en prise par nos politiques européens.
Respectez l'histoire, respectez la Grèce !
Réponse de le 05/08/2015 à 18:33 :
@ HELLENE !!on peut aussi i revenir aux Romain et à Jules César !!!avec vos idées on ne fera jamais l Europe !!
@Scipion c' est ni du2eme ni du3eme degré !!et vous vous proposez quoi ???
@oreste 06 vous verrez que ce que je dis finira par arriver ou alors la Gréce quittera l Union et c "est dommage
Bonne soirée à tous
Réponse de le 06/08/2015 à 16:50 :
A noter que dans 5 ou 6 ans ce sera le tour de l'Italie et dans 8 à 10 ans celui de la France.

Mortimer êtes vous prêt à subir votre suggestion ? sachant que l'Allemagne n'est pas exempte d'endettement ...

peut on annexe une mise sous tutelle que ce soit par les armes ou par l'économie ?

Je doute l'Allemagne à su faire de l'Euro son arme pour faire sa croissance sur le dos des pays voisins, ne serait-il pas temps de tuer l'Euro pour sauver l'Europe et éviter les drames passés ?

Le défaut Allemand en 1953 semble avoir été oublié et pourtant à l'époque fut sans contrepartie et proportionnellement plus important (si on tient compte des changement économiques opérés à l'époque)... mais on ne prête qu'à ceux qui sont les plus intransigeant Vae Victis paraît-il et pour le moment c'est l'Allemagne la grande gagnante de la guerre économique imposée à la zone Euro.
a écrit le 05/08/2015 à 11:08 :
On rappellera a Mr Godin que la situation de la grece sur 2015 n'est que la consequence de la stratégie de Syriza que Mr Godin qualifiait lui meme d'extraordinaire. On rappellera que l'effondrement du PIB en 2015, le controle des capitaux, les banques en quasi faillite ne sont du a AUCUN nouveau plan d'austerite (le nouveau plan ne datant que de juillet et mis en musique seulement a partir de maintenant progressivement). L'echec, il est en realite celui du gouvernement grec, incarné par un ministre des finances desormais viré a reussi la performance de faire s'ecrouler une economie qui avait reussi a croitre a nouveau en 2014. Desormais, SANS nouvel argent europeen pour recapitaliser une DEUXiEME fois les banques grecques, alors la ca sera l'effondrement complet et total. Tsipras a realise trop tard que Varoufakis l'emmenait vers la tiers monde.
Réponse de le 05/08/2015 à 12:25 :
IOui. je rajouterai également Mr Hollande comme responsable. Peu de personnes se rappellent de cela mais en 1981 Mitterand avait été élu sur un programme de gauche. Il a déstabilisé la France pendant les 2 premières années et a même failli la faire sortir de l'Europe et l'isoler. Mitterand a alors décidé de changer de politique (le fameux tournant d'austérité), puis de l'inscrire dans l'Europe en la forçant à se moderniser (Maastricht traité très libéral en fait). Il en est de même pour Hollande qui au bout d'un politique catastrophique de 2 ans applique le modèle Mitterand (Macron libéralisation du travail etc ..). Par contre, nous ne sommes plus du temps de Mitterrand en 1980 et l'hypocrisie du gouvernement actuel Français qui ne dit pas la vérité conduit malheureusement à faire croire à une partie de la population (ce que j'appelle les bobos gauchistes avec Mr Gaudin en exemple) que ce modèle idéal de gauche existe et que nous serions la référence. Je reproche beaucoup à Hollande de n'avoir pas arrêté Varoufakis dès février se mettant en porte à faux avec l'Allemagne et en fait tout les pays du nord et de l'est (et probablement une partie des Italiens et des Espagnols). Hollande n'est pas Mitterand et de loin. La responsabilité du fiasco Grecque est malheureusement également imputable également à Hollande qui n'a pas agit avec grandeur peur de se mettre la gauche de la gauche contre lui. Un grand équilibriste malhonnête qui pense avant tout à sa propre réélection avant l’intérêt du pays et de l'Europe.
Réponse de le 05/08/2015 à 13:13 :
Amusant , les faits demontrent que Eurogroupe s'est trompé, que Tsipras s'est trompé et on fait comme si rien . Au contraire la logique porte à croire que ce qui n'a pas été essayé a justement quelques chance de reussir . Que se serait il passé si Tsipras avoir suivi son ministre des finances (qui est loin d'etre un ignorant en terme d'economie, c'est meme plutot un champion au vu de son parcours professionnel ) , ?
Difficile de joue les madame Soleil mais , j'ai tendance à croire que ca n'aurait pas été plus catastrophique que ce qui se passe actuellement et surtout à terme . Peut etre un jour on regretta nous Français que Tsipras se soit couché et qu'il n'ai pas joué la carte de la sortie de l'Euro .
Réponse de le 05/08/2015 à 22:21 :
KidA, dans son rôle favori. Faire de l'agitation sur Tsipras, alors que la vieille lune europeiste éclaire la vérité d une lumière désormais crue.

Vous oubliez de préciser qu'aucun fond n a été versé à la Grèce depuis un an. Que les Grecs n en peuvent plus, d où l'élection de Tsipras.

«L économie qui avait réussi à croître en 2014», oui, c est comme le chômage en France, on fait des montages et on leur fait dire ce que l'on veut. C est tout simplement un mensonge et plusieurs économistes honnêtes l'ont démontré.
a écrit le 05/08/2015 à 10:13 :
il me semble qu il faut éviter les généralisation ex. "les grecs" , la population grecque est comme toute autre : diversifiée riches/pauvres, tricheurs/ou pas etc...
d autre part la FOLLE négociation UE/GRECE peut être envisagée dans la perspective du futur accord TAFTA, d'où l on peut supposer le refus du gouvernement grec de syriza donc pas d'unanimité européenne donc pas de possibilité d accord tant souhaité par la tendance actuelle banco/ultralibérale ?
a écrit le 05/08/2015 à 10:05 :
Merci de nous rappeler que la situation grecque est désormais désespérée... à cause uniquement des louvoiements, de la mauvaise volonté, de l'incompétence absolue de l'exécutif issu des urnes en janvier et que désormais la Grèce a un destin de pays sous-développé. Mais après tout ce sont les grecs qui ont démocratiquement élu cette bande de bras cassés,, qu'ils assument ! On a les gouvernants qu'on mérite.
Réponse de le 05/08/2015 à 10:30 :
bruno-bd vous avez bien dit en quelques lignes l etat de mes pensees sur la situation presente de la grece. dans son article romaric godin cite le nom de tsipras mais pas un mot sur sa responsabilite.monsieur samaras serait reste au pouvoir , il etait plein de bon sens, gageons que notre voisin du sud ne serait pas a present dans une telle m....
de toute facon son evolution depuis 5 6 mois ne me surprend pas.
Réponse de le 05/08/2015 à 10:44 :
merci de nous faire partager votre point de vue si original. Je vous invite toutefois à lire les articles que vous commentez avant de vous précipiter sur votre clavier ; vous auriez constaté qu'il dit rigoureusement le contraire de ce que vous avancez...
Réponse de le 05/08/2015 à 11:53 :
Ce n'est pas avec l'arrivée de Syriza au pouvoir en début d'année que la situation à commencée à se dégrader. Des le mois de novembre 2014 le gouvernement Samaras avait gelé le plan mis en œuvre par la troïka suite au refus de ces derniers de renégocier la dette et avancé l'élection du président de la république. Au mois de février 2015 le gouvernement grecque était prêt à signer l'accord négocié avec les créanciers mais, ces derniers n'ont fait que rajouter conditions sur conditions au fil du temps. Il devenait alors clair que les créanciers, Europe, FMI et certains gouvernements dont l'Allemagne souhaitait une élimination politique du gouvernement grecque, chose réalisée début juillet. L'Europe ultra-libérale ne peut tolérer un gouvernement tel que Syriza et doit être mis sous tutelle. Aujourd'hui la Grèce se retrouve dans une situation inextricable. Soit la dette est annulée est une aide massive est allouée à la Grèce pour reconstruire son économie, soit la Grèce sort de l'Euro, répudie sa dette et se reconstruit par elle même en ayant une monnaie adaptée à son économie. Dans les deux cas se sera l'échec de l'Europe qui n'aura pas su sauver la Grèce dans de bonnes conditions et certainement le début de la fin pour l'Euro.
a écrit le 05/08/2015 à 9:58 :
Les créanciers jouent contre leur camps et le "grexit" est au bout du chemin quel qu'il soit! Ce fameux cash augmente au fur et a mesure, s'expatrie en attendant la sortie de la Grèce de l'euro, reviendra sur le sol quand les banques seront nationalisé et la confiance reviendra avec l'investissement a la clef! Mais pour l'instant le temps joue pour les grecs!
Réponse de le 05/08/2015 à 10:51 :
Amusant... des banques nationalisées par un état qui n'est plus en capacité de lever par ses propres moyens un centime de financement pour les recapitaliser, et ça ferait revenir l'argent, la confiance et l'investissement... la crise grecque n'est pas une crise du même type que celle de l'Espagne, de l'Islande ou les Etats Unis, il ne s'agit pas d'une crise bancaire qui aurait entraîné la chute de l'économie mais d'une crise de financement de l'état. Même nationalisées, l'état grec serait incapable de les recapitaliser, € ou pas d'ailleurs, ça ne servirait donc à rien.
Réponse de le 05/08/2015 à 12:45 :
La banque grecque nationalisé se recapitalise comme le fait la BCE!
Réponse de le 05/08/2015 à 13:42 :
@Réponse de bruno_bd
Je crois pour ma part que les Grecs ne peuvent pas rembourser leurs dettes. Alors leur prêter de l'argent c'est alimenter un puis sans fond.
Si la Grèce fait défaut sur 95% de sa dette, et Si elle sort de l'euro, (dévaluation compétitive) alors sont économie peut repartir ! Et si l'économie repart les salaires aussi, la collecte des impôts aussi, les exportations aussi et arrivent des liquidités dans les banques
a écrit le 05/08/2015 à 9:58 :
@Anna 4/8 17:03
Il est toujours facile de taper sur les autres et dans ce cas, les créanciers, bien entendu... Malgré ce que vous prétendez, les créanciers ont essayé de trouver la solution la moins mauvaise possible pour la Grèce.
La Grèce va encore recevoir E 80+ Mlds et la dette sera probablement renégociée.
En ce qui concerne la "vente par découpe", il faudrait vous souvenir des privatisations qui ont été effectuées en France depuis 1986. Le "ni-ni", cela vous rappelle t-il quelque chose ? ... Malheureusement, cet argent a été utilisé pour combler les trous des frais de fonctionnement. Toutefois, avec l'envolée des marchés financiers, les privatisations ont rapporté plus que cela nous avait coûté en 1982.
En ce moment, nous vendons des aéroports, donc on continue de faire de l'épicerie........
Cordialement
Réponse de le 05/08/2015 à 10:55 :
Si les créanciers n'étaient de créanciers, ce ne serait pas trop grave. L'ennui c'est que ce sont aussi les seuls prêteurs possibles !
Réponse de le 05/08/2015 à 17:49 :
@Bernardino Je pense que vous ne réalisez pas la catastrophe économique, sociale et humanitaire que subissent les Grecs grâce aux bons soins de la troika. Pourtant, la demande du nouveau gouvernement était très raisonnable, plus aucun prêt mais un report des remboursements de la dette afin de relancer l'économie du pays. Cela n'avait rien de révolutionnaire ! On connait la suite.
Réponse de le 05/08/2015 à 22:57 :
@Bernardino
C est toute l'histoire de la Grèce depuis son entrée dans la CEE en 1981 qui est à écrire, car il y beaucoup de lièvres à débusquer.
La quasi totalité des experts économiques du dimanche qui pullulent sur les commentaires n ont strictement AUCUNE idée de la réalité grecque. C est même grave parce que certains economistes habitués des plateaux Tv et radio balancent encore des gros clichés comme «les Grecs ne produisent QUE de la feta ou des olives» ou encore «les Grecs n exportent rien». C est totalement faux et c est incroyable que de tels mensonges puissent encore être servis sans réaction. J'ai déjà posté dès dizaines de fois sur le sujet et ca continue.
Je suis fatigué de donner des exemples, parce que moi personne ne me paie pour débiter de telles âneries.
Je ferai court :
La Grèce était un pays industrialisé en 1981.
Son industrie (tout comme celle de l Italie, surtout après 2000 et l'Euro) à énormément souffert de la fin des protections douanières puis de l Euro. Des pans entiers ont disparus et les Grecs n ont pas pu ou pas su développer certaines machines (notamment les moteurs de leurs véhicules).
L explosion des services à permis de compenser les pertes d emploi (les jeunes Grecs ont un très haut niveau d éducation général) jusqu'au milieu des années 2000 ou l externalisation des services à fait des ravages (mais on voit ca aussi en France).
La production agroalimentaire est importante et pourrait être autosuffisance dans la plupart des produits. Mais en chiffre, elle compte bien moins que celle des raffineries et de la plasturgie, de l aluminium, du ciment ou même des médicaments (troisième poste d d'exportations).

Les olives et la feta compte pour du beurre. Voilà ce qu'on veut vous cacher !
Pourquoi donc ? Pour ne pas se poser de questions, pardi ! Puisqu'il est dit que les Grecs sont des feignasses, corrompus en plus, ca ferait mauvais genre de savoir que ces incapables fabriquent des blindés qui roulent, des drones qui volent, des logiciels de sécurité de dernière technologie, des frigos permafrost, des matériels sanitaires ou pour piscines, des biscuits sans gluten, des pâtes colorées, du ketchup, des bières brunes, des polos de qualité sans crocodile, de la lessive bio, des chaussures.à votre pied, des tuyaux et des shampoings vendus jusqu'à New York, etc, etc, etc...
a écrit le 05/08/2015 à 8:15 :
26 ans après la chute du mur de Berlin ..certains effets pervers se multiplient , car plus personne en Europe veut financer du marxo/socialisme ...comme à l'époque des "équilibres d'avant ".... Voilà que maintenant, la Grèce et la France sont de bons exemples, l'une en pleine crise politico/financière ...l'autre au début de la phase "collapsiale.."....
Réponse de le 05/08/2015 à 9:29 :
@ Pipolino: "plus personne en Europe veut financer du marxo/socialisme ...comme à l'époque des "équilibres d'avant. "..... Ineptie typique d'un "européen" européiste con-vaincu de la "Neue Europa". Comme quoi, en France en 2015... les mentalités Pétinistes, Lavalistes et Darlaniennes ont encore et toujours la cote. ... "Pardonnez-leurs mon Général, car ces français là n'ont toujours pas compris la leçon".
Réponse de le 05/08/2015 à 15:25 :
@Simon M. il est regrettable , que vous ne vous êtes pas encore dé -soviétiser ...je confirme que nous sommes bien en 2015.....
a écrit le 05/08/2015 à 7:04 :
Même cause, même effet.Enfin tant qu'on aura pas compris que Juncker et cie sont des fascistes-corporatistes en cravates et qu'ils font leur profit sur la dette et l'esclavage économique des citoyens, réduit en main d'oeuvre corvéable à merci qui doit prouver qu'elle mérite de rester sur Terre, on ne verra pas le bout du tunnel.L'immaturité des peuples se mesure à sa fascination aveugle de l'autorité, ce qui permet aux usurpateurs de rester aux postes officiels et d'en abuser
Réponse de le 05/08/2015 à 8:26 :
Devant tant d'évidence sur ce qui s'est passé en Grèce depuis 9 mois.
Devant le nombre des citoyens des peuples européens qui ont dit à leur gouvernement de dire stop à ce cirque Grec (une majorité large en Erurope ...).
Vos accusation sur le Sir Juncker et Cie sont bien petites.
Il faudra un jour qu'en France aussi on est notre révolution culturelle pour ouvrir les yeux à certains. Chaque jour qui passe je repense aux promesses Hollande "Mon ennemis c'est la finance" qui ont contribué à faire croire à des gens comme vous que le communisme serait la solution juste pour se faire élire.
Réponse de le 05/08/2015 à 9:45 :
@Nantes44: "Il faudra un jour qu'en France aussi on est notre révolution culturelle pour ouvrir les yeux à certains.".... Nantes44, ou le Mao-Tsédong franchouillard au service de dogme de la "Neue Europa". Encore un con-vaincu...décidement c'est une épidémie. Et pendant ce temps, dans leurs tombes... le maréchal rit alors que le général pleure.
Réponse de le 05/08/2015 à 10:07 :
@Simon M
Avez déjà voyagé en Europe ?
Discuté avec des Tchèques, Polonais, Croates, Italien, Finlandais et autres?
Observez une carte de l'Europe ?
Cuba est resté isolé très très longtemps. Votre France est à l'image des bobos de gauche que l'on croise tous les jours. Ceux qui pensent que les autres doivent changer alors que les autres sont déjà ailleurs. Personne ne vous attendra et je suis probablement beaucoup plus Européen que vous.
La Situation économique de la France n'est pas bonne et votre modèle ferrait bien rigolé plus d'un citoyen Européen, il faudra un jour grandir et ouvrir les yeux.
Réponse de le 05/08/2015 à 16:29 :
@ Nantes44:
A) "Avez déjà voyagé en Europe ?Discuté avec des Tchèques, Polonais, Croates, Italien, Finlandais et autres?"
... Italiens mis à part, vous me citez des peuples historiquement toujours tres favorable à l'influence allemande et de ce fait aligner sur l'allemagne quoi qu'il arrive.... Mais passons... ce que peuvent penser les Croates (au passé oustachiens), les Polonais et Tchèques russophobes, ou encore les Finlandais Atlantiste psycorigides, je m'en fout OK. Je n'ai en tant que Français aucune espèce d'affinité historique avec ces peuples(contrairement aux Italiens, Portugais, Espagnoles et même grecs). C'est comme ça que voulez-vous, ce n'est ni bien ni mal, mais c'est ainsi. Je leurs souhaite tout le bien du monde, loin sans faut, mais pas au dépends des intérêts du peuple de France. Vous comprenez ou il faut vous faire un dessin?

B)"Votre France est à l'image des bobos de gauche que l'on croise tous les jours. Ceux qui pensent que les autres doivent changer alors que les autres sont déjà ailleurs."
..... Pour votre gouverne, MA vision de la France (qui devrait aussi être la votre, si vous n'êtiez pas un européiste con-vaincu) est celle d'une nation maitre chez elle qui decide d'elle-même, pour elle-même et par elle-même de ce qu'il y a de mieux pour elle et qui défend ces intêrets même et surtout si ils sont contraires aux dictat du "MACHIN" Germano-EU. Rien à voir donc avec vos inepties, qui je ne vous le fait pas dire sont complement "à L'OUEST".

C)"Je suis probablement beaucoup plus Européen que vous"
.... Je vous laisse, avec grand plaisir, cette "qualité peu enviable" qu'est l'Européisme cher Monsieur, car moi je suis français est plûtot fiers de l'être.... ce qui est loin d'être votre cas apparement.

D)" La Situation économique de la France n'est pas bonne et votre modèle ferrait bien rigolé plus d'un citoyen Européen".
.... La situation de la France ira de mal en pi, tant que nous resterons dans le "Machin" Germano-EU, sous pretexte de vouloir préservé l'unité du "couple franco-allemand" (et dans ce couple c'est toujours la France qui est prise en ...levrette..bizarement).

Et pour ce qui est de la rigolade des "citoyens européens" (encore un mythe de plus décidement)...rira mieux qui sotira de l'EURO/EU/OTAN le premier...

E) "il faudra un jour grandir et ouvrir les yeux".
... Je ne vous le fait pas dire mon petit.....
a écrit le 05/08/2015 à 0:58 :
L'élément déclencheur de la présente situation en Grèce est l'élection de l'actuel gouvernement. Ne cherchez pas plus loin les responsables. Les grecs ont malheureusement élu un parti de gauche radicale qui leur a fait des promesses qu'il ne pouvait tenir. Ils en paient maintenant le prix.
Réponse de le 05/08/2015 à 10:02 :
Avec les gouvernements antérieurs c'étaient la même chose, la différence c'est la médiatisation de la situation!
Réponse de le 05/08/2015 à 10:58 :
@Bah : A la fin 2014 le gouvernement Samaras avait stabilisé la situation et même une certaine croissance était de retour. Redressement ruiné en 6 mois de gouvernement Syriza.
Réponse de le 05/08/2015 à 11:25 :
Il a une bonne gueule le redressement façon Samaras :

http://www.express.be/pictures/lowres/web/greek-economic-projections-v-actual.png

Un disciple de Hollande, peut être ?
Réponse de le 05/08/2015 à 12:03 :
Ce terme de gauche radicale me fait toujours sourire. Quand on lit le programme de Syriza on s'aperçoit qu'il est moins à gauche que celui de François Mitterrand en 1981. Alors si pour un gouvernement faire que le peuple des petits salariés, des petits retraités vivent le mieux possible, si avoir un système de santé qui fonctionne correctement, une école qui fonctionne correctement, refonder une administration qui fonctionne correctement etc c'est être de gauche radicale, alors ça augure mal de ce qui peut advenir dans nos pays avec nos gouvernements ultra-libéraux ou soit disant sociaux libéraux. On peut craindre le pire pour notre avenir. A part bien sur les bisounours qui croient encore que la finance mondialisée va arrêter d'en vouloir toujours en ne lâchant que les miettes du gâteau aux peuples soit disant souverains.
Réponse de le 05/08/2015 à 15:50 :
@Réponse de Laustralien 22
D'accord avec vous. Il y a ici des accros du commentaire qui ont une pensée totalitaire de droite de la pire espèce...
a écrit le 05/08/2015 à 0:17 :
Toujours aussi amusant les écrits de notre gourou Gaudin et les commentaires d'internautes aveuglés que je nomme bobos de gauches.
Ben oui la Grèce subit sa sortie virtuelle de l'Euro qui pour finir n'a pas eu lieu. Mr Gaudin nous expliquait il y a moins de 2 mois que cette stratégie était la bonne alors que d'autres lucides parlaient de suicide économique. Ne cherchez pas les responsables ou ils ne sont pas. Les responsables c'est bien le pouvoir en place qui d'une situation en redressement en 2014 arrive au fiasco actuel.
Réponse de le 05/08/2015 à 10:18 :
"une situation en redressement en 2014 " ... je suis curieux, vous arrivez à affirmer cela sans rire ? Parce qu'en terme de désinformation, là on atteint un sommet rarement vu... Chapeau, je n'aurais pas osé me ridiculiser ainsi en public, pas même derrière un pseudo
a écrit le 04/08/2015 à 22:27 :
M. Godin,
Ne pensez-vos pas qu'en agissant ainsi les créanciers allemands forcent le pays au Grexit?
Ce qui paraît absurde sur le plan économique est peut-être tout simplement une manoeuvre politique poussant à une issue inévitable.
Joshka Fischer a bien exprimé le tournant, qui ne vous a pas échappé, d'une Allemagne cherchant à refondre l'Eurozone en une zone d'intérêt national. Frédéric Lordon, quant à lui, a bien montré que l'Allemagne considérait l'euro comme sa monnaie et la BCE comme une banque allemande et ne voulait pas être le pourvoyeur de liquidités qui favoriserait le développement de la périphérie.
Un grand merci pour vos publications qui sont remarquables et décisives.
brunoadrie.wordpress.com
a écrit le 04/08/2015 à 22:15 :
Eh oui, Varoufakis déplaisait parce qu'il osait ne pas être politiquement correct. Et pourtant...
Réponse de le 05/08/2015 à 9:20 :
Et pourtant quoi ?
a écrit le 04/08/2015 à 21:34 :
"Pourquoi le nouveau plan d'aide est déjà un échec". Ce n'est pas "déjà" un échec, c'était un échec dès l'annonce du plan. Toute solution qui n'envisage pas une annulation de toute ou partie de la dette Grecque est voué à l'échec et enfoncera la Grèce de plus en plus dans le marasme économique. Le Monde est vérolé des idées néo-libérales, malade d'une finance mondialisée et parafiscalisée. Les pions se mettent en place, beaucoup de pays réarment, particulièrement en Asie. L'Europe descend lentement aux Enfers, comme elle sait si bien le faire, ensuite le Monde suivra dans une conflagration généralisée...Pour redistribuer les cartes... s'il reste encore des choses à distribuer!
Réponse de le 04/08/2015 à 22:39 :
voilà où mène l'extrême gauche !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
a écrit le 04/08/2015 à 21:02 :
Je crains qu'il soit désormais vain d'interpréter la "crise grecque" sous le seul angle économique. Sauf à lui supposer un aveuglement absolu, démenti par sa clairvoyance tactique, la coalition conservatrice au pouvoir effectif dans l'Union Européenne ne peut pas ignorer que ses plans successifs sont chimériques ; on doit donc conclure que c'est volontairement qu'ils ont décidé de ruiner la Grèce.

Il faut donc se demander pourquoi elle a choisi ce but. Les bénéfices économiques (pour elle) étant nuls (modulo le pillage des ressources grecques, qui ne représentent pas grand chose), seul le bénéfice politique escompté explique leur stratégie. Quel est-il ?

La réponse réside sans doute dans les équilibres politiques nationaux, mais aussi européens : les majorités conservatrices au pouvoir dans une grande partie de l'Europe sont sans doute conscients de l'impasse économique dans laquelle leur choix d'une politique de rigueur enferme l'Europe depuis 2008, et redoute sans doute de devoir rendre des comptes à des électorats qui finissent (enfin !) par prendre conscience de l'énormité de la chose. Et qui commencent à se demander au bénéfice de qui cette politique a été menée.

L'analyse des transferts de richesse ne laisse aucun doute sur la réponse : la bourgeoisie d'affaires est sortie grande gagnante de cette "crise", qui lui a permis, une fois de plus, d'imposer la "baisse du coût du travail" et la mise en concurrence des travailleurs à un point jamais atteint depuis la seconde guerre mondiale(et peut-être même la première).

Il me semble donc que cette attitude a priori irrationnelle ne soit au contraire très rationnelle quand on veut bien cesser de s'obséder sur l'aspect "national" (Grèce vs Allemagne et ses alliés) et que l'on retrouve, sous jacent, un conflit de classe tut à fait classique : le but de l'assassinat économique de la Grèce que nous voyons se dérouler sous nos yeux est la terreur. Il s'agit de convaincre les électorats européens de l'impossibilité absolue de résister au rouleau compresseur de la bourgeoisie d'affaires, et du coût effroyable de la moindre tentative de révolte.

On se souvient alors d'une définition d'un célèbre Allemand : "Der Krieg ist also ein Akt der Gewalt, um den Gegner zur Erfüllung unseres Willens zu zwingen"*. Et on s'aperçoit que cette définition correspond à peu près exactement à la situation présente : la bourgeoisie d'affaires à choisi l'économie pour mener "une guerre par d'autre moyens".

Cette analyse, si elle n'offre pas à elle seule de solution, permet de comprendre la nature du conflit. Elle montre aussi qu'il est vain de vouloir lui trouver une solution économique : seul l'établissement de nouveaux rapports de force politiques pourra faire évoluer cette situation.

Il faut bien constater que, sous cet aspect, peu de ressources sont disponibles : le consensus mou auquel se sont ralliés tous les partis qualifiés par la presse bien pensante de "partis de gouvernement" est grosso modo un consentement à la domination de la bourgeoisie. Les opposants à cette domination sont fort rares ; encore faut-il ajouter que, dans les pays du Nord de l'Europe, cette opposition se traduit le plus souvent par la montée d'une vague xénophobe et (proprement) réactionnaire ; la progression du Front National en résulte aussi, compliqué par le rejet absolu par les "faiseurs d'opinion" français de toute forme de pensée remettant ne serait-ce que partiellement la marchandisation de tout.

Si désespérant que soit ce constat, il est nécessaire de l'accepter. En rester aux formes économiques du problème condamne à l'impossibilité de lui trouver une solution

============
*"La guerre est donc un acte de violence [destiné à] contraindre l'ennemi à exécuter notre volonté". Carl Philipp Gottlieb von Clausewitz, "Vom Kriege"
Réponse de le 04/08/2015 à 22:07 :
La bourgeoisie mondialisée n'a pas obligé la classe politique grecque à financer par la dette, ie NOS économies, un niveau de vie que le peuple grecque ne pouvait pas tout simplement pas se payer ; ce qui se passe est un dramatique retour à la réalité : les grecques ne peuvent plus dépenser plus que ce qu'ils produisent/gagnent.
Quant aux - mauvais - génies de la dépenses : qu'y a t -il d’exorbitant, d'indécent de fou, d'austère, de... à dépenser selon ses moyens et pas un ou de plus?????
Réponse de le 04/08/2015 à 22:48 :
Je me permets de reproduire intégralement votre commentaire sur Facebook. La guerre de classe a été soulignée par Costas Lapavitsas dans une intervention que je cite ici : https://brunoadrie.wordpress.com/2015/08/03/leuropillage-de-la-grece-par-bruno-adrie/
Réponse de le 04/08/2015 à 23:13 :
Je suis d'accord avec votre beau commentaire, à ceci près qu'il omet l'essentiel : l'Union Européenne et la construction européenne en elles-mêmes, du fait des Traité et de l'existence de l'Euro, privilégie la bourgeoisie en écrasant les peuples.
.
Peu importe la couleur des majorités au pouvoir.
Réponse de le 05/08/2015 à 9:53 :
@lsotope235:"qu'y a t -il d’exorbitant, d'indécent de fou, d'austère, de... à dépenser selon ses moyens et pas un ou de plus?????"... le deux poids deux mesures...vous connaissez?
Réponse de le 05/08/2015 à 10:09 :
@lsotope235:"La bourgeoisie mondialisée n'a pas obligé la classe politique grecque à financer par la dette, ie NOS économies,"....héhéhé... Non seulement elle à obligé la classe politique grecque à financer par la dette (sans que le peuple n'ai son mot à dire), mais en plus elle à obligé la classe politique française, allemande et autres à financer SES pertes avec effectivement vos/nos économies par la suite. (et ceux bien évidement sans qu'on nous demande notre avis également). Donc si vous avez un minimum d'intégrité et de sens critique, vous comprenez que les classes politiques jouent contre les peuples.
Réponse de le 05/08/2015 à 11:07 :
@isotope235 : "qu'y a t -il d’exorbitant, d'indécent de fou, d'austère, de... à dépenser selon ses moyens et pas un ou de plus????? " ben... c'est la remise en cause de dogmee sur lesquel la France vit depuis maintenant 35 ans, selon lesquels l'état peut durablement dépenser 15 à 30% de plus que ce qu'il prélève, et que c'est la dépense publique qui crée la croissance. C'est ainsi que les fameux 3% du PIB de déficit public, de limite à ne jamais franchir, sont devenus par une dérive sémantique un objectif permanent. Le résultat c'est une dette publique devenue au fil des ans quasiment hors de contrôle et qui nous conduit inéluctablement à un scénario grec pour lequel il serait vain d'accuser l'Allemagne.
Réponse de le 05/08/2015 à 13:15 :
@ Isotope235
il est heureux que toutes les générations qui nous ont précédé n'aient pas suivi votre théorie car nous en serions certainement encore à nous éclairer à la bougie. Toute l'histoire de nos sociétés est une histoire de dettes car sans elle point d'investissements et donc point de développement. La dette actuelle de l'état grec est d'une autre nature car avant que nos chers (certains disent très chers) dirigeants ne s'occupent du cas grec la dette publique se situait dans les limites des critères (absurdes) des traités européens. Il se trouve que notre précédent président et sa collègue Merkel ont trouvé judicieux pour sauver les banques privées grecques ( allemandes, françaises et sans doute luxembourgeoise....) de transformer des dettes privées que ces mêmes banques avaient provoquées en prêtant sans garantie, en dettes publiques. Et voila l'histoire qui n'a rien à voir avec votre interprétation.
Réponse de le 05/08/2015 à 13:54 :
@Réponse de Simon M
Je me permets de dire que les classes politiques européennes ont finance par la dette leur élection ! Vi vi, c'est vendeur électoralement de dire ; Vote pour moi et tu auras une sécu et une allocation logement et une allocation ceci ou cela ! CE n'est pas vendeur électoralement de dire vote pour moi et je ferai de l'austérité, et nous équilibrerons les budgets. SVP Gérard Schroeder fut banis de la classe politique et maudit de tous pour avoir fait cela en Allemagne il y a 10 ans ! En un mot il y a sacrifie sa carriere politique au profit de reformes nécessaires et impopulaires !
Qui a fait cela en France, en Espagne, en grece..... ??? PERSONNE
Réponse de le 11/08/2015 à 15:07 :
je partage tout à fait votre analyse construite et modérée dans son expression.

l'enfoncement de la Grèce , le plan mis en oeuvre pour la ruiner relève d'une volonté politique des Allemands et de leur sphère d'influence ( pays européens de l'est et du nord de l’Europe )

un journal allemand vient de chiffrer à 100 milliards d'euros les bénéfices que l'économie allemande a tiré de la crise grecque et des différentes mesures d'austérité imposées au pays par l’Allemagne.
a écrit le 04/08/2015 à 20:46 :
Jusqu’à preuve du contraire le nouveau mémorandum met en place de nouvelles politiques d’austérité ? Ces politiques d'austérité refusées massivement par le dernier référendum ( 61,2%). Les autres mémorandums avec les mêmes recettes ayant fini de ruiner le pays on ne voit pas, par quelle grâce, celui- ci réussirait là ou les autres ont échoué !
Conclusion ?
Mais en Gréce, comme ailleurs, la crise profite à une minorité ! E si on demandait des comptes à un moment donné ?
Réponse de le 05/08/2015 à 16:04 :
Reconversion

En tant que chancelier, Gerhard Schröder comme son homologue russe Vladimir Poutine apportent un soutien sans faille au projet de gazoduc Nord Stream en mer Baltique. Celui-ci vise à assurer à l'Allemagne un approvisionnement direct en gaz russe et ainsi échapper aux récurrents conflits gaziers russo-ukrainiens. Le projet final de construction est signé deux semaines avant l'élection parlementaire allemande de septembre 2005, qui entraînera la démission de Gerard Schröder.
@Réponse de le fou

Sur il y a de quoi pleurer sur le sort de ce" défunt" chancelier vite reconverti dans les affaires!
extrait de Wiquipédia:
"Peu de temps après son retrait de la vie politique, l'ex-chancelier est nommé à la tête du consortium chargé de la construction, dont le premier partenaire est la société russe Gazprom.

Gerard Schröder inaugure le premier tronçon du gazoduc le 8 novembre 2011, en compagnie de sa successeure Angela Merkel, de Dmitri Medvedev et de François Fillon."
a écrit le 04/08/2015 à 20:22 :
Que de temps perdu ! Il va falloir passer les réformes au pas de charge et FACILITER la vente des bijoux de famille ! C´est du donnant donnant dans les affaires .Avec des créanciers aussi rigoureux que le FMI voire le MES (copie du FMI ) la stratégie du " " "repousser au lendemain" tout en esayant d´empocher une fraction de l´aide apparaît bien naive. Il va falloir livrer sans tergiverser, la plaisanterie dure depuis un bon moment alors que les aides de la Troika + Mes n´ont qu´un caractère transitoire et temporaire et non ad vitam aeternam.
a écrit le 04/08/2015 à 19:55 :
Pauvre idéologue Nathan.... le problème est systémique. Nous avons prêté à des gens que nous savions parfaitement insolvables.... et nous voulons continuer ! Qui est responsable... Demain, ce sera à nous à nous serrer la ceinture car aucun pays européen ne peut rembourser ses dettes... Et mon cher Nathan, il vous faudra cultiver vos patates car vous n'aurez plus ni sécu ni retraite....
a écrit le 04/08/2015 à 19:49 :
Quand on sait que la France est dans une situation bien plus catastrophique que la Grèce cela fait peur.
a écrit le 04/08/2015 à 19:31 :
La Grèce ira mieux quand les cocos auront dégagé
Partout ils amènent la pauvreté. Y a qu'à voir le 9, l'URSS et la rda
Réponse de le 05/08/2015 à 10:08 :
Les cocos ne sont au pouvoir que depuis six mois mais vous leur attribuez la paternité de décennies de gestion autocratique ? A mourir de rire...
a écrit le 04/08/2015 à 18:53 :
Je suis triste pour les habitants de la Grèce qui ne méritaient pas cela et ont cru au mirage !!! Mais M. Godin êtes-vous fier de vous et de vos analyses (j'élimine bien sûr les prix Nobel d'économie et leurs sentences comminatoires : grandes gueules et têtes vides, ils sont économistes réputés donc sans intérêt) ?
Tsipras aurait sans doute accepté les conditions négociées en mars par son (flamboyant et tricheur) ministre des finances et qui ressemblent étrangement à celles imposées en juillet, s'il n'avait pas cru les prophètes annonçant que l'emprunteur était le maître du jeu et que les préteurs étaient à merci !
Réponse de le 05/08/2015 à 0:50 :
Y. Varoufakis " tricheur " ?? Intéressant, quelles sont vos sources ?
Réponse de le 05/08/2015 à 10:14 :
pas de chance, il ne s'agit pas ici seulement de prix noble d'économie (qui selon vous seraient systématiquement des idiots, j'en pouffe encore) mais d'une grande majorité d'économistes qui ont démontré par A+B que les mesures imposées par la troïka étaient un non-sens. Allez, je vous rends vos oeillères... et n'oubliez pas de bêler en coeur avec les autres moutons...
Réponse de le 05/08/2015 à 13:25 :
Quand on veut participer à un débat sérieux il faut au minimum prnedre le soin d'apporter des arguments sérieux. Si Tsipras avait signé l'accord qui lui était "proposé" en Mars, le problème serait à nouveau sur la table aujourd'hui car les brillants ministres des finances de l'euro-groupe proposaient une aide sur 5 mois. Nous parlons aujourd'hui de 3 ans et en principe (car les engagements de l'euro-groupe et de la commission ne sont pas d'une fiabilité absolue) d'une négociation de la dette.
Réponse de le 05/08/2015 à 13:37 :
Réponse à Anna.
Paris-Match et le reportage sur la "mansarde", avec vue sur l'Acropole, occupée par le couple qui ne peut se payer une cravate !!! Tout n'est qu'apparence, tout est faux, tout est du toc ...
Réponse de le 05/08/2015 à 13:48 :
Réponse à Francis
Vos arguments sont tout à fait valables. Mais à l'époque les FMI prévoyait une croissance du PIB de la Grèce à 2;5%, après une réalisation 2014 de 0.8%. Depuis ce refus de Mars, l'économie grecque à subi une catastrophe avec le défaut de paiement FMI (provisoire et annulé par une offre généreuse de l'UE, il est comique de voir cet organisation réclamé une annulation de la dette alors qu'il exige ses remboursement), la fermeture des banques, la fin du commerce international, etc ...
Le plan de mars (avec des conditions moindre que celle de juillet), aurait évité cela. Mais bien sûr, il aurait été suivi d'un autre puisque pour l'instant les grecs ne respectent les accords que sur le papier !
Réponse de le 05/08/2015 à 17:35 :
@Peaudane Même ma grand-mère avait une maison avec vue sur l'Acropole ! Cela n'a rien d'exceptionnel quand on vit à Athènes. Y. Varoufakis est un économiste connu et reconnu qui publie régulièrement des ouvrages qui se vendent plutôt bien. Il ne doit donc rien à personne et porte une cravate si bon lui semble. Je ne vois toujours pas pourquoi vous traitez Y. Varoufakis de " tricheur ".
a écrit le 04/08/2015 à 18:43 :
C'est a se demander si ces gens ont de l'intelligence, ils vont vouloir sortir plus de jus alors qu'ils(grecs) sont a sec..Cela en devient pitoyable !!!!!!
a écrit le 04/08/2015 à 18:21 :
Comment croire au sauvetage de la Grèce, alors que les Grecques ne le croient pas eux mêmes. Ils on retire tous leurs argents du système banquaire !!!!!
a écrit le 04/08/2015 à 17:37 :
Les applaudissements de nos politiques sur cet accord bancal, pour que les créances d'avant ne soient pas passées en perte, d'un point de vue comptable , alors que tout le monde sait que ce qui est demandé à la Grèce n'est pas tenable ....
a écrit le 04/08/2015 à 17:28 :
Bien sûr pas un mot dans cet article sur le responsable principal de la catastrophe économique grecque: Syriza et leur stratégie désastreuse de négociation avec l'UE et leur inactivité dans tous les autres domaines.
Réponse de le 04/08/2015 à 19:00 :
C'est vrai que Syriza au pouvoir depuis quelques mois est responsable de la catastrophe mis en place par les différents accords depuis 2010... Mémoire de poisson rouge, aveuglement ou bêtise ?
Réponse de le 04/08/2015 à 19:40 :
@Picnicdouille: Avant d'insulter les autres, comparez l'état de l'économie grecque d'il y a six moi avec celui d'aujourd'hui. La dégradation est de la responsabilité de Syriza.
Réponse de le 04/08/2015 à 19:58 :
PIB en 2014 : -3,5%, et donc ?
Réponse de le 04/08/2015 à 22:59 :
Non, croissance +0,7% en 2014, mais prévision de -4% pour 2015, après passage de Syriza donc. Et il y a six mois, il n'y avait pas de contrôle de capitaux.
Réponse de le 05/08/2015 à 0:04 :
Vous pouvez répéter a l'envi vos opinions, mais les faits sont têtus et vous contredisent :

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2015/04/15/97002-20150415FILWWW00164-grece-le-deficit-2014-plus-eleve-que-prevu.php

Donc, je repete, PIB en berne en 2014 : -3,5%. La faute a Syriza, surement ...
Réponse de le 05/08/2015 à 0:42 :
Donc quand vous lisez "déficit de 3,5% du PIB" vous comprenez "-3,5% de croissance". Manuel d'économie du 1er ES?
Réponse de le 05/08/2015 à 1:21 :
2014 Deficit 3.5 % du Pib.
Croissance + 0.6%
Situation favorable.
2015 fuite des capitaux déstabilisation du système financier pourtant considéré comme stabilisé en 2014.
Politique d extrême gauche ayant entraînée une perte de confiance généralisé à tout niveau.
Réponse de le 05/08/2015 à 9:05 :
Oh, ben oui, de la croissance financée par du deficit public et de la dette, en voila de la bonne croissance, viable a long terme !
Il resterait encore des gens pour y croire visiblement ?
a écrit le 04/08/2015 à 17:28 :
La Grèce, on en reparlera dans moins d'un an. Cette situation catastrophique va nous péter à la figure, quand est-ce qu'on va enfin régler ce problème ?

Une Europe de boutiquiers, comme dit Anna, c'est tout à fait ça.
a écrit le 04/08/2015 à 17:15 :
"Plus que jamais, les créanciers jouent d'abord contre eux-mêmes en jouant contre la Grèce"

Tout ça n'a aucun sens et prouve bien que nous sommes gouvernés par des idéologues au service d'une caste ultra minoritaire. Bien plus grave est le fait que de plus en plus d'Européens considèrent aujourd'hui que ces institutions européennes et l'euro ne sont que des instruments de dominations totalitaires.
a écrit le 04/08/2015 à 17:03 :
Excellente analyse ! La conclusion de l'article est hélas évidente mais apparemment cela ne saute pas aux yeux des créanciers qui exigent désormais la vente du pays à la découpe et au rabais. Et dire que nous avions adhéré au projet européen avec enthousiasme pour en arriver à une Europe rabougrie, sans projets et sous la coupe de boutiquiers qui imposent une austérité imbécile. Quelle pitié.

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