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http://www.latribune.fr/journal/edition-du-2002/evenement/369946/goldman-sachs-le-diable-de-la-finance.html
Goldman Sachs est-elle à l'origine de tous les maux du monde? C'est en tout cas l'idée véhiculée autour de la banque depuis plusieurs mois. L'affaire des comptes truqués de la Grèce ne fait que renforcer ce sentiment.
Il y a trois mois, le très sûr de lui patron de Goldman Sachs, Lloyd Blankfein, vantait encore les mérites de sa firme en assurant qu'elle permettait à ses clients et à ses banquiers de s'enrichir et de réaliser leurs ambitions. Ajoutant sans complexe qu'il accomplissait « le travail de Dieu ». Mais ces derniers jours, les pratiques de la banque qui trône sur le toit du monde financier suscitent de nombreuses interrogations.
Maquillage des comptes
« Ce serait un scandale si les mêmes banques qui nous ont poussés au bord du précipice, avaient aidé à falsifier les statistiques de la Grèce », a vigoureusement réagi la chancelière allemande, Angela Merkel, jeudi. La ministre française de l'Économie, Chistine Lagarde, est restée plus mesurée. « Il faut savoir si cela a été du maquillage de comptes et si cela a été légal ou pas à l'époque où cela a été fait », a-t-elle déclaré jeudi dernier. Et si ce montage était légal, « il faut s'interroger pour savoir s'il était propice pour la stabilité, probablement non, et dans ce cas-là, comment on peut éviter [...] que cela se reproduise ». Eurostat, l'office européen des statistiques espérait obtenir vendredi des informations de la Grèce concernant ces opérations, mais leur analyse prendra du temps, a déjà assuré son porte-parole. En tout cas, le recours à des produits dérivés a permis à des pays européens de se surrendetter. Concrètement, selon les presses allemande et américaine, en 2001, Goldman Sachs aurait aidé Athènes à masquer 1 milliard d'euros de dette en recourant à des swaps de devises. La banque a permis au pays de lever de la dette en devises, ensuite convertie en euros à un taux de change avantageux, lui permettant d'obtenir plus de fonds qu'elle n'en inscrivait dans ses comptes. Selon le « New York Times », les équipes de Goldman Sachs auraient de nouveau offert leurs services à la Grèce en novembre dernier, cette fois pour différer dans un avenir très lointain le coût du système de santé du pays...
Créateur de bulles
Goldman Sachs coupable d'avoir aidé la Grèce à falsifier ses comptes ? Le dieu de la finance semble s'être transformé en diable. La banque américaine était déjà accusée d'avoir fait fructifier le juteux marché des subprimes entre 2004 et 2006. Avant de s'en retirer massivement puis de parier sur sa chute en 2007, gagnant au passage plusieurs milliards de dollars. En 2008, elle a été soupçonnée d'avoir précipité la chute de sa grande rivale Lehman Brothers en vendant massivement à découvert des actions de la banque déchue. Cette-fois, l'« affaire » va au-delà du monde financier, puisqu'elle touche directement les États qui ont sauvé le secteur bancaire d'une faillite généralisée. Goldman Sachs suscite tous les fanstasmes. Nombreux sont ceux qui voient dans le leader mondial des marchés financiers un créateur de bulles qui les fait exploser, raflant deux fois la mise.
Profiter du système
Le Royaume-Uni, le Portugal et l'Italie auraient également réalisé le même type de montage, mêlant ainsi
d'autres grandes banques d'affaires comme Morgan Stanley, Barclays ou Lehman Brothers avant sa disparition. L'histoire ne dit pas encore si les États étaient bien conscients de profiter aussi du système. En France, plusieurs collectivités locales ont accusé des banques de leur avoir vendu des produits toxiques. Certaines, pour des raisons politiques, demandaient pourtant à leurs banques des produits plus rémunérateurs et donc plus risqués. N'oublions pas que la Grèce a souscrit nombre de ces produits à la fin des années 1990, juste avant d'entrer dans la zone euro, en 2001. Il lui fallait à l'époque assainir ses comptes à tout prix.
Matthieu Pechberty
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Nahuell a écrit le 21/02/2010 à 21:45 :
Tan que il aura des profiteurs sur le dos des débiles..... L'absence de matière grise au sein d'un gouvernement, précipite ce ci dans l'abysse, après c'est toujours tard.
yokikon a écrit le 21/02/2010 à 13:44 :
Au départ , prédomine la diabolique culture des dirigeants des Etats , dénués de discernement par ambition systématique et par mimétisme dans la course au leadership , chacun dans un ou plusieurs domaines . Ils ont tout simplement vendus leur âme à la sorcellerie de la Finance investie par eux du pouvoir absolu d'enrichir et d'apporter la croissance . Aujourd'hui , ils clament l'excommunication de leur compagne perverse ," fondée de tous pouvoirs " ; mais , complices enchaînés , ils ne sont que des marionnettistes affairés à amuser leurs populations pour les mettre au pain sec . L'illusion du Carnaval du G 20 envolée , d'aucuns poussent le vice corrupteur jusqu'à invoquer une possible légalité des dérives crapuleuses , susceptibles d'avoir même d'utiles effets ! La Crise va dans ces conditions poursuivre ses ravages , systémiques ou par effet de domino , selon la linguistique . Les Etats se tiennent par la barbichette , pérorent sur l'organisation de remèdes nécessairement communs , mais aucun ne remédie chez lui et tous protègent le bain du diable dans le bénitier .
l'ami franco-americain a écrit le 21/02/2010 à 12:48 :
http://www.nytimes.com/1998/03/19/business/top-level-lazard-executive-will-join-goldman-sachs.html?pagewanted=1
sebk a écrit le 21/02/2010 à 10:33 :
Sincèrement il y a des blogueurs qui en disent plus, plus pertinemment et plus détaillé que votre article (Yves Smith, Jorion par ex.) , et Goldman "créateur de bulles", pourquoi ne pas citer Matt Taibbi qui en est à l'origine ? (longue enquête publiée dans Rolling Stones)
MEL a écrit le 21/02/2010 à 09:41 :
A qui profite le crime ? Subprime en 2007 . Goldmann SAchs, seul etablissement à avoir eu des resultats positifs Lehmann Brother : Goldmann Sachs qui a vendut a découvert pour pousser son concurrent dans la tombe et a milité en plus au niveau gouvernemental pour ne pas le soutenir. Crise Monetaire Euro . Goldmann Sachs qui a empoché d'une part sur la commission de mise en place de la titrisation de la dette grecque puis connaissant la supercherie, a spéculé sur la dépréciation de l'Euro en dénonçant le surendettement de la GRece. Quand prendrons nous les décisions qui s'imposent ? : leur interdire de jouer sur tous les bords en manipulant les cours, les notations et l'informations qu'ils distillent... réponses . quand les hommes politiques auront des ... et de l'honneur pour ne plus se soumettre à leur influence perverse ou plus simplement peut être quand ce seront des femmes qui prendront le pouvoir. leur cupidité étant plus limitée Sub
lenanar a écrit le 21/02/2010 à 09:31 :
comme d'habitude le sort de la planète est entre les mains du président américain. prendra-t-il des décisions courageuses? ou il se souviendra que sa campagne électorale a été financée par les millardaires américains dont G.S.( son adversaire de droite n'ayant que ses propres deniers) j'ai bien aimé les propos de gele bien qu'un peu hors sujet.
FDI a écrit le 21/02/2010 à 04:41 :
@gele: Votre commentaire me semble hors-sujet: où voulez-vous en venir? Doit-on subventionner la croissance des pétrolières, des banques, des constructeurs automobiles et des fabricants d'armes avec les 500milliards des contribuables, au lieu de les redistribuer? Doit-on continuer à brader le secteur public (qui appartient à la nation) au secteur privé? Les humains ont été capables de compassion, d'entraide et se sont organisés socialement bien avant d'inventer la monnaie qui vous sert à mesurer le PIB, et c'est sans doute cette heureuse chronologie qui vous a permis d'être là à critiquer ces valeurs, tout en rabâchant les fumeuses théories de ces "génies" de la finance. Eclairez-nous plutôt sur le Bonheur National Brut, ce sera bien plus instructif!
Rabit a écrit le 21/02/2010 à 01:50 :
Nationalisez-moi tout ça ! Oui, tous !
sachakin a écrit le 21/02/2010 à 00:09 :
SCANDALEUX!!! Le 19/02 , on apprenait que Petros Christodoulou avait été nommé chef de l'agence de la dette. Jusque-là, rien à dire... SAUF QUE, en regardant bien, on se rend compte que ce monsieur CHRISTODOULOU avait été auparavant embauché chez JP MORGAN, CREDIT SUISSE et ? GOLDMAN SACHS ou il était General Manager !!! Quand on sait ce que GS a fait en 2001 en Grèce: il y a de quoi se poser des questions !!! Bref, on prend les mêmes, et on recommence? Absolument Scandaleux_ Petit RAPPEL: Goldman Sachs aurait, , qui a donc utilisé des "swaps de devise" permettant à la Grece de se protéger des effets de changes en transformant en euros la dette initialement émise en dollars et en yens. Légal !", affirment les autorités grecques. Sauf que le taux de change utilisé ici aurait été exagérément favorable. Bilan de l'opération : 1 milliard d'euros de dette gommée pour le pays et 300 MILLIONS D'EUROS DE COMMISSIONS EMPOCHES PAR LA BANQUE (source: Le Monde). C'est simple: le G20 n'a rien fait contre ces prédateurs. Il faut fermer les banques d'Investissement: c'est devenu n'importe quoi !
Jacques999 a écrit le 20/02/2010 à 19:38 :
Un cas d'école d'écoonomie de première année: abus de position dominante sur un marché. Le petit plus: un marché stratégique qui met en jeu des équilibres à niveau mondial. La banque crée les outils au services des grandes institutions pour échapper aux règles du marché. Elle ramasse les bénéfices, puis de retire en responsabilisant les utilisateurs. La Banque citée connaît sa force et sa capacité de négocier d'égal à égal avec un Etat. Donc aucun risque d'être remise en cause. Elle est partie prenante sur l'effondrement douteux de Lehman, partie prenante sur les sub-primes, mais aucun risque. Je m'étonne que les Etats facent autant de publicité pour empêcher des pays d'accéder à des armes au nom de l'équilibre des forces, et ne fassent rien pour réguler ces instruments financiers qui sont au moins aussi dangereux pour le système économique au niveau mondial: crise et misère de populations entières, guerres et viloences dérivées. La même histoire de toujours, publicité pour la délinquance normale, impunité pour la délinquance en col blanc. Normal, on ne peut pas être juge et partie d'un système.
danedu63 a écrit le 20/02/2010 à 19:15 :
et si la BCE, aidée par la chine et les USA, décidée un montage pour en finir avec tous ces prédateurs ? possible ou impossible ?
marie5 a écrit le 20/02/2010 à 18:31 :
la crise pas finie.lundi je passe des puts
Terry31 a écrit le 20/02/2010 à 16:26 :
A fricoter avec le diable, il faut s'attendre tôt ou tard à voir sa maison prendre feu ! Malheureusement, ce ne sont pas les responsables (les gouvernements) qui paieront les pots cassés mais les peuples. Faudra t-il attendre que la zone euro s'effondre pour repenser le système ? J'en ai bien peur.
TARTEMOLLE a écrit le 20/02/2010 à 16:04 :
Que dire de GS? C'est une organisation ultra performante ayant pour unique objectif le profit à très CT et qui connait et utilise les subterfuges les plus sophistiqués pour tourner les lois ou profiter de l'absence de régulation du système financier mondial. GS a savamment réussi à noyauter avec ses hobbyistes l'entourage immédiat de la maison blanche et le congrès us depuis des lustres. Pourquoi la diaboliser même si cette société est pour moi détestable. Elle ne fait que profiter du système tout en l'entretenant. Les vraies questions sont: pourquoi les gouvernants de cette planète ont-ils permis une pareille situation de se développer? Pourquoi n'existe-t-il pas l'équivalent d'un contrôle de gestion européen sérieux, efficace et systématique pour empêcher des agissements comme ceux de la Grèce?
vatoulami a écrit le 20/02/2010 à 15:36 :
mais vraiment comment faut il reagir pour ne plus etre a la merci de ces predateurs qui ne souhaitent que la faillite des autres;c'est encore plus grave que de faire la guerre;faut il instituer un tribunal financier international!!!alors que le plus grand nombre cherche a vivre simplement avec si peu d'euros .On va payer tres cher et comme toujours, depuis la nuit des temps, les petits sont en premiére ligne.
aiglenoir a écrit le 20/02/2010 à 15:27 :
Qui parle de nature humaine? Pour caractériser une machinerie financière, une "personne" (a)morale telle que Goldman Sachs? Qui parle de philosophie? Il y a des faits: laissons les idées et idéologies de côté un instant, pour analyser ces faits! N'en tirerons-nous aucun enseignement quant à la conduite de nos vies, individuellement et collectivement? Bien sûr l'arène est toujours là, avec ses jeux du cirque afin de détourner les êtres de la réflexion, faculté avec laquelle ils sont pourtant nés. Ne se laissent convaincre que tout est actuellement pour le mieux dans le meilleur des mondes que ceux qui y trouvent leur compte; ceux aussi qui craignent le vide; et encore ceux qui sont nés défavorisés ( i.e. handicapés mentaux) mais à ceux-ci on ne pourra guère leur faire reproche...
tan00002 a écrit le 20/02/2010 à 15:19 :
Je me demande a quoi ca sert la minitere de finance de ces pays victimes. Pourquoi ils ont ete tombes dans son piege ? Combien ca coute ce minitere ?
anticensure a écrit le 20/02/2010 à 12:53 :
Goldmann Sachs comme Madoff ... en tôle avec confiscation des profits. Il faudrait supprimer ces havres d'impunité que sont ces systèmes de spéculation financière qui mettent des millions de personnes dans la panade tout en remplissant les poches des treaders et banquiers d'affaire avec le malheur des autres... Que les organismes internationaux de contrôle (souvent ux mains de ceux qu'ils sont censés contrôler) fassent leur boulot
gele a écrit le 20/02/2010 à 12:47 :
Le propre du modèle français est d'être irréformable, 2009/2012 Il ne faut pas se faire d'illusions; le sacro-saint modèle français est à bout de souffle, fondé sur un niveau très élevé de dépenses publiques (56% du PIB annuel) et sociales (500 milliards d'euros de transferts sociaux par an), un secteur public pléthorique (25% de la population active), un nombre d'élus par habitant exceptionnel (1 pour 226), un pouvoir considérable des collectivités publiques (nationales et locales), une économie dirigée par la puissance publique, un niveau élevé de redistribution, grâce à une fiscalité très progressive et des charges sociales très lourdes et enfin, une idéologie de lutte de classes très largement répandue, grâce à des médias, des syndicats, une Éducation Nationale et des hauts fonctionnaires majoritairement acquis aux thèses socialistes... C'est tout cela, le modèle français. Le propre de ce modèle est de ne pouvoir être réformé, car la majeure partie des gens qui ont de l'influence politique, idéologique et culturelle, dans ce pays, sont extraordinairement conservateurs; ils nous annoncent la fin du monde, si nous touchons à un poil du sacro-saint modèle français. Selon eux, y toucher serait dire adieu à l'égalité sociale, aux droits sociaux idolâtrés, à la distribution gratuite et généreuse des allocations en tous genres. Le principe de réalité et notamment les impératifs économiques, qui devraient s'imposer à nous, comme aux autres, sont présentés comme autant d'horreurs économiques, qui justifient de cracher sur le système, même si celui-ci a permis d'améliorer la vie de chacun, dans des proportions considérables, depuis plus de 100 ans. Ajuster simplement les dépenses en fonction des richesses que l'on produit est vécu comme une abomination morale, une volonté de tuer les pauvres et de favoriser les riches. Tout est idéologique, vous diront-ils. Si le capitalisme ne permet pas de faire suffisamment de social, et bien, tuons le capitalisme, vous expliqueront-ils ! Pour conclure, souvenons-nous, en revanche, de l'extraordinaire maturité des socialistes allemands qui, il y a 50 ans (1959), à Badesborg, se sont convertis aux vertus de l'économie de marché et ont rejeté les thèses marxistes; la synthèse de leur conversion tenaient dans la devise suivante : "le marché autant que nécessaire, le social autant que possible"... En France, le modèle économique et social est présenté au contraire, à droite comme à gauche, comme étant "le social autant que nécessaire, le marché autant que possible". Tant que les français refuseront de comprendre que si l'on ne préserve pas le système qui crée la croissance dont nous manquons cruellement, quitte à consentir des sacrifices en termes de dépenses publiques, nous aurons une économie en berne et nous perdrons consécutivement, tous les extraordinaires avantages sociaux, qui sont (supposés) financés par notre économie et non par les principes moraux, dont nous ne cessons de nous gargariser. Car sans argent, il n'y a pas de modèle social pérenne.
MEL a écrit le 20/02/2010 à 12:33 :
too bog to fail... les trops grosses banques d'affaires ne travaillent bien entendu que pour elles meme et leurs profits considérables et en rien pour la stabilité du système financier international. c'était évident et dit depuis bien longtemps pour qui a eu la chance de suivre quelques cours de finances bancaires internationales dans de bonnes ecoles de commerce Françaises. Ces banques d'affaires, ont le pouvoir financier immense de faire valser dans un sens ou dans un autre, un titre quelqu'il soit d'entreprises ou d'etats. En plus, ils notent eux même ces mêmes titres et font la pluie et le beau temps sur la finance mondiale car tous les crédules petits joueurs de la finance mondiale les croient... ils ne leur restent plus qu'à vendre dans un timing précis qui evite l'effondrement mais le précède, Il suffit de savoir que le futur n'est rien d'autre que le passé auquel vient s'ajouter de l'information (de l'instant présent sur les prévisions sur futur) et l'epsilon en mathématique dit aussi act of God aux USA ou plutot Act of Evil... quand on parle de ces gros acteurs de la finance mondiale. si vous continuez de penser que vous pouvez gagner de l'argent en bourse, vous vous trompez, on vous en laisse gagner un peu et pas toujours mais surtout on vous fait croire que le marché régule tout... la seule manière de gagner de l'argent c'est de travailler... et cela, ces banquiers l'ont bien compris en inventant toutes les dernieres bulles financières. une solution : revenir sur la loi Américaine de Bill CLinton qui leur a donné trop de pouvoir en 1993 pour les obliger à une taille raisonnable en limitant leur investissement maximum et leur levée de capitaux maximum... mais cela s'appelle aussi une entrave à la libre entreprise...et oui...
oil a écrit le 20/02/2010 à 12:03 :
sarkozy aurait-il emprunté à Goldman pour sauver le système bancaire français ?
oil a écrit le 20/02/2010 à 12:00 :
A l'origine des grandes guerres mondiales, il y a ces banques là !! qui à preter l'argent à Hitler en 1933 ?
LOMAX a écrit le 20/02/2010 à 11:51 :
votre article est succinct, et ne va pas bien loin dans les investigations. vous évoquez des pratiques suspectes mais pas illégales; où vont ces bénéfices collossaux? a-t-on les détail complet des comptes de cette banque et l'affectation des bénéfices?
theo a écrit le 20/02/2010 à 11:12 :
produit derive..... quand on derive c'zest qu'il n'y aplus de gouvernaul
drareg a écrit le 20/02/2010 à 10:27 :
Rassurez-vous, aucune sanction ne sera prise, ni contre les politiques véreux, ni contre les banquiers mafieux, à l'origine de cette affaire. Tout est permis dans ces milieux! C'est vrai qu'ils ne sont pas de pauvres voleurs de pommes. " Selon que vous serez puissant ou misérable..." On connaît la suite! De quoi être vraiment dégouté ......
Comparafinance.fr a écrit le 20/02/2010 à 10:20 :
C'est un scandale retentissant, c'est affaire de banque
legall a écrit le 20/02/2010 à 10:20 :
Décidément mon cher aiglenoir, vous voulez imposer par le CQFD arbitraire votre philosophie. Malheureusement la nature humaine est beaucoup plus complexe. Je vous recommande l'étude du contrat social à travers l'histoire, de Locke à Rousseau. La liberté individuelle provoque des remous mais elle est permet le libre arbitre dans un certain cadre.
Rogé a écrit le 20/02/2010 à 10:01 :
Quid des nombreuses communes françaises qui ont utilisé le même type d'emprunts??? En effet Les banques font leur travail dans le cadre de la législation imposée par les politiques; ce qui veut dire: - les législations sont mauvaises - les politiques sont mauvais à la fois dans l'élaboration des règlements, mais également au niveau des communes; on demande des diplômes élevés pour conduire une entreprise et on élit des incompétents pour gérer des communes plus grosses que des entreprises.
jeacha a écrit le 20/02/2010 à 08:40 :
Coté pile vous avez le banquier avide et cupide, coté face vous avez le client ( Grèce) corrompu et falsificateur. Rien de nouveau sous le soleil. Le salut des peuples n'est pas dans l'idéologie ou la passion mais dans la raison, le droit et la justice.
parallaxe a écrit le 20/02/2010 à 06:19 :
Il n'y a aucune chance pour que ça change. L'administration américaine est infiltrée par les anciens de Goldman Sachs qui est ainsi sous influence et l'Europe, n'ayant aucune consistance politique, ne pourra s'opposer en rien à ces pratiques.
Alexis a écrit le 20/02/2010 à 02:36 :
Goldman Sachs fait son métier, ce sont les politiques grecs les fautifs, si vous vous saoulez et que vous avez un accident, c'est pas l'alcool qu'il faudra accusé...
Dilemme a écrit le 20/02/2010 à 01:01 :
La crise comme révélateur des risques inconsidérés. Le diable est certes tentateur, mais n'exonère pas des responsabilités. Ce ne sont pas de pauvres petits particuliers qui ont pris ces risques, mais des démagogues ... ou pire, des irresponsables, élus par une majorité d'autres irresponsables.
aiglenoir a écrit le 20/02/2010 à 00:46 :
A l'intention de legall: cqfd. Les vampires sucent le sang d'animaux d'autres espèces; il ne serait pas sensé de leur en vouloir. Mais la nous avons affaire à des vampires cannibales, et peut-être enragés. Mieux vaudrait peut-être les piquer, tant qu'il est encore temps.
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