Mayotte va devenir département français, Sarkozy applaudit

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Le président Nicolas Sarkozy a exprimé dimanche sa "satisfaction" de voir le "oui" à la départementalisation l'emporter à Mayotte , estimant qu'il s'agissait "d'un moment historique pour Mayotte et les Mahorais".

Le président Nicolas Sarkozy a exprimé dimanche sa "satisfaction" de voir le "oui" à la départementalisation l'emporter à Mayotte , estimant qu'il s'agissait "d'un moment historique pour Mayotte et les Mahorais".
"Le président de la république a pris connaissance avec satisfaction des premiers résultats de la consultation organisée à Mayotte sur le changement de statut. Tout semble indiquer que les Mahorais ont confirmé à une très forte majorité leur volonté, exprimée depuis cinquante ans, de voir leur île se doter du statut de département", selon un communiqué diffusé par l'Elysée.
Sur 58,3% des bulletins dépouillés, le "oui" l'emporte à 94,1% contre 4,6% pour le Non, avait annoncé un peu plus tôt la préfecture de Mayotte .
Pour le chef de l'Etat "c'est un moment historique pour Mayotte et pour les Mahorais. C'est un rêve porté par plusieurs générations qui se réalise ce 29 mars 2009".
A l'occasion de ce scrutin, Nicolas Sarkozy a rappelé que "la France, depuis 1958, s'était engagée à maintes reprises à ouvrir un processus institutionnel devant permettre à Mayotte d'accéder au statut de département d'Outre-mer". "La parole de l'Etat se devait d'être, enfin, respectée", a-t-il ajouté.
Le président a fait valoir que "la départementalisation sera une réussite si cette nouvelle étape de l'histoire de Mayotte s'inscrit dans la durée et ne bouleverse pas les équilibres économiques et sociaux de ce territoire".
A cet égard, il a prévenu que "l'évolution institutionnelle se fera donc progressivement sur la base du "Pacte pour la départementalisation", accepté par les élus de Mayotte , qui décrit le chemin qui reste à parcourir".
"Avec un nouveau statut et grâce au travail de tous les Mahorais, Mayotte pourra construire les bases d'un développement prospère et durable, en lien avec ses partenaires régionaux de l'Océan Indien", a conclu Nicolas Sarkozy.

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Commentaires
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Encore un poids mort à traîner qui ne fera que coûter et sources d'ennuis pour la France : RSA, allocations spécifiques, polygamie, surpopupulation, chômage...
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
pourquoi les metropolitains n ont pas ete invites a se prononcer sur ce referendum .... combien cela va encore coute a la metropole
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
pourquoi les français n'ont pas été consultes?
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Je suis perplexe sur cette communauté musulmane qui va devoir renoncer à la polygamie ... comment est-ce possible, sinon, en rejetant les femmes de rang 2, 3, 4, 5 ... qui vont grossir le lot des rmistes déjà fort nombreux dans ce "département" ... bref, creuser fortement le déficit des finances sociales .
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
tout est dit dans les commentaires precedents. Pourquoi les français ne sont ils pas consultes par voie referendaire??????
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
quand la france colonisait les territoires on ne consultait pas la population. et aujourd'hui c'est toujours le cas
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Sarkozy applaudit, donc les français pleurent.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
alors qu'on parle de la suppression des départements , c'est bien le moment
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
quelle mascarade! qui refuserait de voter pour le RMI et la sécurité sociale gratuite ? quel est l'intérét pour la France et les francais ? dans le même temps, on laisse tomber la francophonie et les lycées francais à l'étranger !!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
quelle utilité ?
Sarkozy applaudit à quoi ?
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Il n'y a que M. SARKOZY pour être satisfait !
Moi pas comme bon nombre de Français de souche.
Pourquoi n'avoir pas consulté l'hexagone par référendum et non avoir fait l'inverse ? car c'est nous qui allons payer et c'est eux qui choisissent ! Merci pour nos impôts ! J'aurai préférer payer pour des départements de l'hexagone qui en ont besoin et non pas pour des gens qui parlent tout juste français et encore et qui sont polygammes !!!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Encore un département outre mer , maintenant il va falloir payer pour le rsa et la sécu ,c'est bien le moment , en plus les Français n'ont meme pas été consultés . Les politiques se moquent de nous
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Encore un département outre mer , maintenant il va falloir payer pour le rsa et la sécu ,c'est bien le moment , en plus les Français n'ont meme pas été consultés . Les politiques se moquent de nous
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Mayotte, les français s'en foutent, ils se disent que subventionner en periode de crise des polygammes frénétiques, est une très mauvaise idée, que c'est un peu plus de leur poche qui part à la mer, que cela ne servira à rien pour eux, que les gens de l'outre mer les détestent, mais qu'ils sont toujours bons pour être les vaches à lait des profiteurs en tout genre. Marre. On s'en souviendra aux élections.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Nous avons tous la mémoire politique courte. Il faut remonter aux sources de notre récente histoire!
N° 237

SÉNAT

SESSION ORDINAIRE DE 1999-2000

Annexe au procès-verbal de la séance du 23 février 2000

PROJET DE LOI

organisant une consultation de la population de Mayotte,

PRÉSENTÉ

au nom de M. LIONEL JOSPIN,

Premier ministre,

par M. JEAN-PIERRE CHEVÈNEMENT,

ministre de l'intérieur.

(Renvoyé à la commission des Lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du Règlement et d'administration générale sous réserve de la constitution éventuelle d'une commission spéciale dans les conditions prévues par le Règlement).


Elections et référendums.


EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

La loi n° 75-1337 du 31 décembre 1975 relative aux conséquences de l'autodétermination des îles des Comores a permis aux Mahorais de choisir le maintien dans la République française. Après qu'ils eurent, le 8 février 1976, rejeté l'indépendance à la quasi-unanimité des votants (99,4 %), les Mahorais refusèrent également, le 11 avril 1976, le maintien du statut de territoire d'outre-mer. La loi n° 76-1212 du 24 décembre 1976 relative à l'organisation de Mayotte érigea en conséquence Mayotte en collectivité territoriale sui generis, sur le fondement de l'article 72 de la Constitution. Elle consacrait cependant le caractère temporaire de ce régime en prévoyant qu'au terme d'un délai d'au moins trois ans, la population serait consultée sur un statut nouveau. Ce délai de mise en oeuvre fut prorogé de cinq ans par la loi n° 79-1113 du 22 décembre 1979 relative à Mayotte. Depuis lors, la consultation prévue n'a jamais été organisée.

Dans un contexte international marqué dès l'origine par une revendication territoriale sur Mayotte, de la République fédérale islamique des Comores, la population de Mayotte, directement ou par l'intermédiaire de ses représentants, n'a eu de cesse de voir définitivement consacrée son appartenance à la République - appartenance qui ne saurait pourtant être remise en cause aux termes de l'article 53, alinéa 3, de la Constitution. A plusieurs reprises, depuis 1976, des engagements furent pris à l'égard des Mahorais afin de leur permettre de se prononcer sur l'avenir institutionnel de la collectivité.

Sur la base des travaux de deux groupes de réflexion, composés des principaux élus de l'île, d'experts et de représentants de la société mahoraise, les discussions menées par le Gouvernement ont progressivement permis de rapprocher les points de vue et ont ainsi abouti, les 3 et 4 août 1999, à l'élaboration puis à l'approbation par les représentants politiques mahorais d'un document-cadre relatif à l'avenir de Mayotte prévoyant, pour celle-ci, un statut rénové de collectivité départementale. Le document sur l'avenir de Mayotte a été signé par les dirigeants des trois partis politiques représentés au conseil général de Mayotte, à savoir le Mouvement Populaire Mahorais, le Rassemblement Pour la République et le Parti Socialiste. Le conseil général de Mayotte s'est, le 28 décembre 1999, prononcé très majoritairement en sa faveur, par 14 voix sur 19 et les conseils municipaux l'ont également approuvé massivement : 16 communes sur 17 (et 77 % des conseillers municipaux).

Ce document est devenu l'accord sur l'avenir de Mayotte ; il a été solennellement signé le 27 janvier 2000 par le secrétaire d'Etat à l'outre-mer, au nom du Gouvernement, et par les représentants des formations politiques précitées ainsi que par le président du conseil général. Il a été publié au Journal officiel le 8 février 2000.

Alors que depuis vingt-trois ans la population mahoraise attend d'être consultée sur son avenir, l'ensemble des conditions nécessaires pour que Mayotte franchisse une nouvelle étape institutionnelle paraissent aujourd'hui réunies. Cette étape est d'autant plus nécessaire que le débat statutaire et les nombreuses incertitudes juridiques inhérentes au caractère provisoire et lacunaire du statut de 1976 ont incontestablement pesé sur le développement économique de la collectivité dont les besoins sont considérables. Ceux-ci trouveront une réponse appropriée dans les engagements contractuels de l'Etat qui traduiront un effort financier significatif de la puissance publique. Mayotte bénéficiera ainsi des moyens nécessaires à son développement économique et social et d'un renforcement de la solidarité nationale.

Le présent projet de loi organise la consultation des électeurs de Mayotte, avant le 31 juillet 2000, sur l'accord signé le 27 janvier 2000. Les électeurs devront répondre par " oui " ou par " non " à la question suivante : " Approuvez-vous l'accord sur l'avenir de Mayotte, signé à Paris le 27 janvier 2000 ? ". Le corps électoral sera le corps électoral de droit commun, c'est-à-dire tous les électeurs inscrits sur les listes électorales des communes mahoraises au 29 février 2000, sans préjudice de l'application des dispositions sur l'inscription des jeunes majeurs (le nombre d'électeurs inscrits s'élevait, en 1999, à 41 764).

Une commission de contrôle de l'organisation et du déroulement de la consultation, composée de magistrats de l'ordre administratif et de l'ordre judiciaire, veillera à la régularité de la consultation et en proclamera les résultats ; elle disposera à cette fin de tous les pouvoirs nécessaires pour assurer la régularité du scrutin et la sincérité de la campagne. La campagne officielle, ouverte aux partis représentatifs sur le plan local, comportera, outre l'affichage et la diffusion d'une circulaire, la diffusion d'émissions de radio et de télévision sur les antennes de la société chargée, à Mayotte, du service public de la communication audiovisuelle.

PROJET DE LOI

Le Premier ministre,

Sur le rapport du ministre de l'intérieur,

Vu l'article 39 de la Constitution,

Décrète :

Le présent projet de loi organisant une consultation de la population de Mayotte, délibéré en Conseil des ministres après avis du Conseil d'Etat, sera présenté au Sénat par le ministre de l'intérieur et le secrétaire d'Etat à l'outre-mer, qui seront chargés d'en exposer les motifs et d'en soutenir la discussion.

Article 1er

Une consultation sera organisée avant le 31 juillet 2000 afin que la population de Mayotte donne son avis sur l'accord sur l'avenir de Mayotte signé à Paris le 27 janvier 2000 et publié au Journal officiel de la République française le 8 février 2000.

Article 2

Sont admis à participer à la consultation les électeurs inscrits sur les listes électorales de Mayotte.

Article 3

Les électeurs auront à répondre par " oui " ou par " non " à la question suivante : " Approuvez-vous l'accord sur l'avenir de Mayotte, signé à Paris le 27 janvier 2000 ? ".

Le corps électoral se prononcera à la majorité des suffrages exprimés.

Article 4

Les dispositions suivantes du code électoral (partie législative) sont applicables à la consultation :

- livre Ier, titre Ier : chapitres Ier, II, V, VI et VII, à l'exception des articles L. 15-1, L. 52-1 (deuxième alinéa), L. 58, L. 66, L. 85-1, L. 113-1-I (1° à 5°), L. 113-1-II et L. 113-1-III ;

- livre III, titre II, chapitre Ier : article L. 334-4.

Pour l'application de ces dispositions, il y a lieu de lire : " parti ou groupement habilité à participer à la campagne " au lieu de : " candidat " et de : " liste de candidats ".

Article 5

Il est institué une commission de contrôle de la consultation, présidée par un conseiller d'Etat désigné par le vice-président du Conseil d'Etat. Cette commission comprend en outre deux membres du Conseil d'Etat ou des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel désignés par le vice-président du Conseil d'Etat et deux magistrats de l'ordre judiciaire désignés par le Premier président de la Cour de cassation.

Article 6
La commission de contrôle a pour mission de veiller à la régularité et à la sincérité de la consultation.

A cet effet, elle est chargée :

1° De dresser la liste des partis et groupements politiques habilités à participer à la campagne en raison de leur représentation parmi les parlementaires et les conseillers généraux élus à Mayotte ;

2° De contrôler la régularité du scrutin ;

3° De trancher les questions que peut poser, en dehors de toute réclamation, le décompte des bulletins et de procéder aux rectifications nécessaires ;

4° De procéder au recensement général des votes et à la proclamation des résultats.

Article 7

Une durée totale de deux heures d'émission radiodiffusée et deux heures d'émission télévisée est mise à la disposition des partis et groupements mentionnés au 1° de l'article 6 par la société nationale chargée du service public de la communication audiovisuelle à Mayotte. Cette durée est répartie entre eux par la commission de contrôle en fonction de leur représentativité. Toutefois, chacun de ces partis ou groupements dispose d'une durée minimale de dix minutes d'émission radiodiffusée et dix minutes d'émission télévisée.

Les dispositions de l'article 16 de la loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication sont applicables à la consultation.

Article 8

Le résultat de la consultation peut être contesté devant le Conseil d'Etat statuant au contentieux par tout électeur admis à participer au scrutin et par le représentant du Gouvernement à Mayotte. La contestation doit être formée dans les dix jours suivant la proclamation des résultats.

Article 9

Les dépenses de la consultation seront imputées au budget de l'Etat.

Article 10

Un décret en Conseil d'Etat détermine les modalités d'application de la présente loi.

Fait à Paris, le 23 février 2000

Signé : LIONEL JOSPIN

Par le Premier ministre :

Le ministre de l'intérieur,

Signé : Jean-Pierre CHEVÈNEMENT

Le secrétaire d'Etat à l'outre-mer,

Signé : Jean-Jack QUEYRANNE

a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
31hibiscus je dois comprendre quoi vous les francais de souche pourquoi les autres sont quoi au juste merci de me repondre au faite il faut pas se plaindre quand il s'agit de pomper du petrole vous etes content pas vrai est la la vous etes tous entrain de parler d'impot ect c'est simple il falait pas colonialiser d'autres pays a une certaine epoque c'est le prix a payer pour ca lollllll
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
au moins une voix pour les élections.
N'importe quoi et pourtant il sait que nous sommes déjà dans la merde...
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Là il perd au moins une voix...
Et pourtant il sait que nous sommes déjà assez dans la merde...
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Ile stratégique entre le Mozambique et Madagascar, base navale, ylang guilang (fixateur pour parfum) et poissons préhistoriques. C'est bon pour l'intérêt du pays à long terme. A vous écoutez vivement l'indépendance de Paris intra muros pour pas trainer tous les autres départements boulets!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Bienvenue aux nouveaux fonctionnaires ... au moins eux ont voté alors il ne faudra pas après qu'ils se plaignent !!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Mayotte ne serait-elle pas une mine d'or pour le tourisme ?
Pourquoi êtes-vous tous aussi individualiste ?
C'est vrai qu'il va falloir payer des impôts suplémentaires, mais bon, si tu payes des impôts en France, estimes toi content d'en payer, c'est signe de ta richesse ;)
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Ile stratégique entre le Mozambique et Madagascar, base navale, ylang guilang .. Bla Bla ! Stratégique pour les islamistes qui ont maintenant une porte officielle pour entrer dans la république française (La charia est toujours appliquée à Mayotte) certainement pas pour l?armée française qui n?a depuis longtemps plus les moyens de ses ambitions. On va se retrouver dans la situation de la Guyane ou les frontaliers viennent accouchés chez nous pour obtenir la nationalité française. Super !
La moindre des choses aurait été, en effet, d?être consulté. Ceci-dit on ne nous à pas consulté après guerre pour savoir si on voulait une émigration massive, et là aussi on nous disait que ce serait une chance pour la France.
Enfin pour répondre à Megafurax ; Oui on paye des impôts, non ce n?est pas forcément un signe de richesse surtout quand on à une dette colossale encore accrue par les nouveaux plans de relance et enfin ce n?est pas parce qu?on paye des impôts qu?il faut en faire n?importe quoi !
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Aucun interet.
Que l'on donne de l'argent pour que les pays pauvres se développent : 100% OUI.
Que l'on nationalise la planète entière, NON
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
A lire tous vos commentaires ci-dessous ....on ne peut que constater que vous n'avez jamais eu de cours d'instruction civique sinon vous auriez compris comment fonctionne votre pauvre FRANCE !!!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Mégafurax:pas aussi furax que moi ! je paie des impôts depuis 41 ans que je travaille (1968).Je fais partie de la classe moyenne que l'on pompe continuellement ! j'ai élevé deux enfants sans aide de l'état, je paie la TVA à 19.6 et non 8.5, je paie la redevance télé, l'impôt foncier et taxe habitation.J'aurai préféré que tout cela serve à l'hexagone français et non à une île arriérée, musulmane, polygame. Il y a tant à faire en France !!!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Heureusement que BOB DENAR n'a pas réussi son coup d'état.
MERCI BOB !
Nous aurions en plus toutes les COMORES à entretenir !!!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Critiques stériles ! il faudrait connaître l?ensemble des tenants et des aboutissants. Il n?est pas inutile pour la France d?avoir deux pieds dans l?océan indien. Quant au coût c?est peanuts à côté des dépenses inutiles faites en métropole, rien qu?au niveau de notre nombre de fonctionnaires (domaine dans lequel nous avons la médaille d?or, cocorico !!!) Je trouve par ailleurs que c?est, de la part des mahorais, une réponse magnifique à ceux qui traite la France de colonialiste.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Erreur colossale encore, c'est l'inverse qu'il faudrait faire, cela va nous coûter très cher en RSA, RMI,etc,et avec les primes de naissances on va battre des records de natalité, et en plus on va aider à développer l'islam, bravo Mr le Président.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
75 000 ASSISTES SOCIAUX EN PLUS. AU NOM DE QUOI ???? C'EST DE LA PROVOCATION !!!! TOUT CECI SE TERMINERA DANS LA VIOLENCE ET LE RACISME VOIRE LE TERRORISME. AU FOU !!!!!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Et encore on ne vous dit pas que cette ile fait partie intégrante et historique d'un groupe de 4 iles (Anjouan,Moroni et Mohéli) qui n'a jamais accepter les découpages coloniaux et qui circulent librement sans aucun contrôle de l'une à l'autre. Donc se n'est pas 1 département de plus mais bien 4 (au moins en population)....
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
C'est quand même bizard le silence du gouvernement à ce sujet, c'est à peine si on en parle aux in fos. Bravo Sarko, maintenant tu controles même ma télé !
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Il est temps pour le Charles de GAULLE de mettre à la voile et le cap vers MAYOTTE.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
D'accord avec contrarian.
Il a été annoncé que pour accepter un nouveau pays dans l'Europe, les français seraient consultés.
Pourquoi pas quand il s'agit d'accepter un nouveau département ?
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Tout ça pour avoir un député et un sénateur qui devront renvoyés l'ascenseur...
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
je suis content : je pense que la décolonisation nous l'avons grâcement payée depuis le temps ! allons-nous en parler encore au 22, 23 24ème siècle ! Quant au Français de souche je pense à mes arrières grands parents nés au 19ème siècle qui n'ont eu droit à rien ! cars les AIDES n'existaient pas ! mon grand père né en 1894 (20 ans en 1914-4ans de guerre dans la Marne) mon père 18 ans en 1940 (5ans de guerre) tous ont donné ! Faites en autant ! je ne veux pas laisser à mes enfants une France à pbs mais une France laïque et travailleuse. Pas une France assistée !
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Si on vous écoutait la France aurait dû garder la taille qu'elle avait quand le domaine royal n'était pas plus grand que Paris. 75000 habitants et des minimas sociaux fixés à 25% de ceux de la métropole. Ca n'est même pas un chiffre après la virgule comparé aux fonctionnaires administratifs en doublon en France. Ce territoire était déjà Français à la base, si vous voulez un pays dont la politique étrangère est celle du Lichtenstein dites le.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Si l?on suit certains commentaires il faut se séparer de tous les départements d?outre-mer qui nous coûtent trop cher. Il faudrait aussi réfléchir à certaines régions françaises qui paraissent déficitaires, le Centre, la Corse et bien d?autres. On pourrait peut-être limiter la France à l?Ille-de-France, encore que? Allons, arrêter ces âneries. La France s?est déjà , par le passé, trop dépouillée de parties de son territoire, je pense à la Louisiane ou à l?Acadie. Si nous restons un grand pays par notre aura nous sommes petits par notre territoire. Ceci dit à nous de faire respecter nos frontières à Mayotte comme ailleurs.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
pour renoncer à la polygamie au comores c'est simple ,creer des harems dans tout l'ocean indien à l'aide d'etats mafieux qui vont bientot surgir .
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
A l'heure où le gouvernement aimerait dégraisser le mamouth des départements voilà qu'il nous "en colle" encore un autre!!!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Je vois que certains de mes compatriotes français ont l?esprit un peut étroit et amnésique.
La peur vous fais devenir haineux et méfiant. Prenez garde ou votre vie deviendra grise et terne mais c est peut être déjà le cas au vu de vos commentaires.
Les mahorais ont largement mérité ce qui leur arrive car ils se battent depuis 1975 pour devenir des français a part entière et vous les rejetez ??
Quelle leçon de grandeur et de générosité. Mais j oubliai ils vont nous couter des sous !!!
Oulla !! ca va nous ruiner ! On devra manger des patates pour le restant de nos jours. C?est la crise en plus !! C?est pitoyable de voir vos réactions d?autruches. Les mahorais vivent depuis 1841 en qualité de français mais avec un niveau de vie qui n a pas évolué durant 1 siècle.
L?électricité est apparue dans les années 90 et l?éducation a commencé en 1975.
Ils vivent durement et de la sueur de leur front en cultivant et péchant. Ils ne se plaignent pas mais persiste à vouloir devenir français pour être libre !!
C est une leçon de vie qu?ils nous montrent. Mais vous déformez tout et ne voyez que les soit disant problèmes que cela va engendrer. Mais si la France les transforme en DOM ce n est par pure bonté de c?ur vous vous en douterez. La France à a y gagner croyez moi et vous aussi.
Alors arrêté d?avoir peur de tout a force de vous lobotomiser a coup d?infos bidon.
Au fait l?islam pratiqué à Mayotte est un exemple de tolérence pas une niche a terroriste ou je ne sais quoi. Ils font d?énormes efforts pour intégrer les lois de la république.
Réagissez ne vous laissez pas envahir pas la peur et l?ignorance. Nous valons plus que ca en temps que français bon sens !!!!
Vive Mayotte et vive les Mahorais !

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