A 2% en mai, l'inflation française reste contenue

 |   |  291  mots
Copyright Reuters
Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2010. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
En mai, les prix à la consommation en France ont augmenté de 0,1% sur un mois après 0,3% en avril. Sur un an, l'inflation a légèrement ralenti à 2%, selon l'Insee. Les prix de l'énergie diminuent pour la première fois depuis huit mois.

Les statistiques publiées ce mercredi par l'Insee indiquent que les prix à la consommation ont augmenté de 0,1% en France en mai par rapport au mois précédent. Sur un an, l'inflation a très légèrement décéléré à 2%. En avril, l'indice des prix à la consommation (IPC) avait progressé de 0,3% d'un mois sur l'autre et de 2,1% en rythme annuel.

L'indice des prix harmonisé IPCH, qui permet une comparaison au niveau européen, ressort en hausse de 0,1% en mai et progresse de 2,2% sur un an.

"En mai 2011, hausses et baisses se compensent quasiment, explique l'Insee : l'accroissement saisonnier des prix des produits frais est particulièrement marqué cette année et celui des autres produits alimentaires est important; a contrario, les prix de l'énergie et des services de transports et de communications sont en baisse". Les prix de l'alimentation augmentent en effet de 1% sur un mois et de 1,3% par rapport au mois de mai 2010.

Parallèlement, les prix de l'énergie diminuent pour la première fois depuis huit mois : en baisse de 1,3% par rapport à avril, dans le sillage des cours du pétrole brut, ils affichent encore un bond de 11,3% sur un an. Les prix des produits manufacturés, en baisse de 0,1% sur un mois, voient leur hausse revenir à 0,2% sur un an.

L'indice des prix hors tabac des ménages urbains dont le chef est ouvrier et employé, qui sert notamment de référence pour la revalorisation du Smic, est en hausse de 0,1% sur un mois et de 1,9% sur un an.

L'inflation dans la zone euro a légèrement décéléré en mai, à 2,7% sur un an selon la première estimation publiée le 31 mai. Les chiffres définitifs d'Eurostat sont attendus ce jeudi.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 15/06/2011 à 21:20 :
A tout les commentaires on sait que la vie est chère, ça nous empèche de consommer à outrançe.
a écrit le 15/06/2011 à 14:46 :
Il me semble que ce 2% est issu d'un calcul hautement fantaisiste qui ne tient pas compte des réalités. il n'y a qu'à regarder les carburants, produit de consommation quotidien pour qui se rend à son travail, qui ont augmenté de plus de 20% et le reste suit. qu'on arrête de nous faire croire que tout va bien dans le meilleur des mondes dans ce beau pays qu'est la France, on nous prend pour des truffes !!! et la gauche n'arrangera rien à l'affaire malheureusement, hommes politiques même combat : mon petit nombril d'abord.
a écrit le 15/06/2011 à 12:53 :
Le jambon cuit 4 tranches de Carrefour est passé en juin de 3.40 à 3.80 euros. De nos jours c'est peut-être du luxe de manger du jambon... mais si je compte bien l'augmentation sur ce seul produit fait : 11,76%.
Réponse de le 15/06/2011 à 14:10 :
compte tenue de la crise agricole et de la secheresse, le prix du fourage.... on peut concevoir que le prix du jambon, du boeuf... augmente.

Par contre on a pas tous les elements: est ce que cela reflete bien une augmentation du cours du porc???? est ce que le porc est paye a son prix juste au producteur???

Ou alors et la c est scandaleux le porc n est paye qu'une clopinette et carrefour en profite pour encore accroitre sa marge....


Alors ca va parraitre scandaleux a certains, mais une idee comme ca pourquoi ne pas publier chaque mois le cours du porc et autre matiere premiere dans un media de grand ecoute, pourquoi sur le paquet de jambon ou la boite de petit pois indiquer le prix qu'en a tire l agriculteur, le prix auquel le revend l industriel et au final le prix auquel le vend le distributeur....

N'eviterions nous pas ainsi les derives que l ont connais????

ce n est peut etre pas la solutions, mais je m interroge sur le moyen de faire vivre le monde agricole sans le subventionner d un cote idem pour tout autre secteur et a l autre extremite faire payer un prix juste et raisonnable au consommateur pour ne pas grever la consommation globale
Réponse de le 16/06/2011 à 9:18 :
Je suis d'accord avec Pragmatique et Haricot (miam). Tout le système manque de transparence. Je pense que la solution proposée par Pragmatique répond à ce point. Ceci dit il y a ce problème là partout... Il faudrait généraliser la diffusion des marges réelles que se font les intermédiaires en tout genre. Cela permettrait de mieux régler nos viseurs.
a écrit le 15/06/2011 à 11:34 :
arrêter d ' imprimer des âneries en bons valets du pouvoir ; personne ne vous croit .
a écrit le 15/06/2011 à 9:58 :
On prend les consommateurs que nous sommes pour des ...imb !
Le taux d'inflation est frelaté et ne reflète pas du tout la réalité de l'évolution des prix : ce taux est ité artificiellement vers le bas pour ralentir la progression des retraites notamment dont les augmentations sont en principe indexées sur le taux d'inflation !
Réponse de le 15/06/2011 à 12:32 :
Faux et encore faux, a faudrais des cours d eco et de stats au college.....l inflation est un indice il est calcule a partir d'un panier moyen ces š2% ne refletent pas que l alimentaire et le nécéssaire dont les prix ont augmente, on y inclus aussi les televiseurs LCD, l informatique, l electromenager, la High-Tech...

Ose dire qu'un lcd ou une box ou une PS3 n'ont pas grandement baisser de prix ces derniere années....

La ou c'est contestable c'est effectivement que l on achete pas ca tout les jours....

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :