Patronat, syndicats et candidats se flinguent à tout va

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Les syndicats et le patronat ont fait irruption dans la campagne électorale. Mais sur un drôle de ton. Laurence Parisot (Medef) s'en est pris violemment à Bernard Thibault., jugé trop proche de jean-Luc Mélenchon. Nicolas Sarkozy, lui, attaquant la CFDT d'ArcelorMittal. Pierre Moscovici (PS) reprochant à Laurence Parisot "son engagement extrêmement fort" pour le candidat-président". Ambiance...

Relativement discrets jusqu'ici, patronat et syndicats semblent entrer cette fois pleinement dans le débat électoral. Et ce sous deux formes. L'une, classique, passe par la rencontre avec les candidats ou par l'envoi de doléances. Ainsi, la CFTC a adressé ses principales demandes àux postulants. La CGPME, elle, a entamé une série de rendez-vous avec l'ensemble des candidats. Ce lundi, l'organisation patronale reçoit François Hollande. Du côté du Medef, depuis quelques semaines aussi, on a interpellé les uns et les autres, notamment à travers "les 23 axes pour une compétitivité équitables" développés dans le livre numérique "Besoin d'aire", rédigé sous la direction de la présidente Laurence Parisot. François Chérèque, le leader de la CFDT, rencontre, lui aussi, les principaux candidats - à l'exception de Nicolas Sarkozy qui a décliné - pour présenter les idées de sa confédération. Tout ceci obéit aux lois du genre.

Laurence Parisot charge Bernard Thibault et... loue Nicolas Sarkozy

En revanche, l'invective, et même parfois les attaques ad hominem ont aussi leur place. C'est nettement plus inhabituel et, surtout, inédit depuis longtemps. Ainsi, dimanche, sur I-télé et Europe 1, Laurence Parisot a vu dans Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche) "un héritier d'une forme de Terreur" plutôt que "l'héritier des plus belles valeurs de la Révolution". Plus étonnant encore, la présidente du Medef a reproché à Bernard Thibault d'afficher une trop grande proximité avec les idées de Jean-luc Mélenchon : "Quand une organisation s'allie clairement avec un candidat, comme Bernard Thibault le fait avec Jean-Luc Mélenchon, si ce candidat, par exemple, devient plus tard ministre, quel sera le degré d'indépendance du secrétaire général de la CGT ?"... Or, la même venait de qualifier "d'extraordinaire" le bilan de Nicolas Sarkozy. Pour ne pas être en reste, Pierre Moscovici, directeur de campagne de François Hollande, a demandé à Laurence Parisot de "respecter les forces de gauche" et a pointé ce qu'il a appelé "son engagement extrêmement fort" pour Nicolas Sarkozy.

Nicolas Sarkozy: haro sur les syndicats


A cet égard, le candidat-président n'est pas resté extérieur à la polémique en dénonçant l'attitude de la CFDT d'ArcelorMittal à Florange (Moselle) qui "fait de la politique" au lieu de "défendre les intérêts des salariés" et d'ajouter qu'il ne "confond pas les salariés d'ArcelorMittal, que je ne laisserai pas tomber avec des syndicalistes qui trompent leurs adhérents en faisant de la politique"...
Au-delà des petites phrases, comment analyser cette polémique ? Pour Jean-Dominique Simonpoli, directeur général de l'association "Dialogues", espace de rencontre entre syndicats et entreprises, "certes, les propos du président sont étonnants mais ils sont destinés à son électorat ; ils s'inscrivent dans la droite ligne de sa dénonciation des corps intermédiaires qu'il juge responsables d'empêcher les réformes".

Le divorce remonte à la réforme des retraites

Une analyse reprise par Stéphane Sirot, professeur d'histoire contemporaine à l'université de Cergy : "Il y a a des causes structurelles à ces échanges musclés. Il est évident que depuis la réforme des retraites de 2010, le climat s'est singulièrement détérioré entre les syndicats, notamment la CGT, et Nicolas Sarkozy. En outre, Nicolas Sarkozy a toujours aimé les attaques clivantes. C'est le cas avec sa dénonciation des corps intermédiaires, qui était générale il y a quelques semaines et, maintenant, qui vise spécifiquement les syndicats. C'est l'attitude du président-candidat qui rend les organisations syndicales moins précautionneuses que d'habitude en période électorale. Sarkozy les attaquant, elles répondent. J'ajouterai qu'il y a un enjeu spécifique à la CGT. Bernard Thibault, accusé par certains, en interne, d'avoir été un peu trop modéré, cherche à resserrer les rangs". Certes, mais Jean-Dominique Simonpoli s'inquiète déjà pour l'avenir : "Il est exact que l'attitude de Nicolas Sarkozy, hyperprésident s'occupant de tout, a conduit les syndicats a directement s'attaquer à lui. Mais s'il est réélu, il va être, dans ce contexte, très difficile de renouer le dialogue".

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Commentaires
a écrit le 05/04/2012 à 13:36 :
@ WW vous avez oublié farce ouvrière cela ne vient pas de moi mais du regretté COLUCHE
a écrit le 05/04/2012 à 10:38 :
@coucou, l'Allemagne n'a pas fait le choix de la ré industrialisation car il n?ont pas désindustrialisé. Ils ont surtout fait le choix de la recherche et développement dans lesquels ils investissent beaucoup plus que la France.
Ils ont beaucoup désinvesti sur le social ce qui fait qu?aujourd?hui il y a plus de pauvres qu'en France.
Réponse de le 05/04/2012 à 22:13 :
c'est ça, il vaut mieux être au chomage, qu'avoir un petit salaire, et qui paye ??? l'argent public n'est payé que par les contribuables, et on va en payer de plus en plus faute de prendre les vraies mesures courageuses. Le social à la française, c'est dépenser des fortunes en aspirine en faisant croire que ça guérit le cancer du chomage!!, les autres prennent les bons médicaments parce qu'ils ont le courage de regarder le problème sen face et de prendre les bonnes décisions
même la russie n'en n'est plus à nos modes de raisonnement
a écrit le 04/04/2012 à 18:28 :
venant de la mère Parisot, le contraire serait étonnant, Sarkozy est toujours allé au devant des désideratas du Médef au nom de la compétitivité des entreprises.rappelez-moi le nombre d'emplois industriels supprimés par les délocalisations des copains de Parisot !!
Réponse de le 04/04/2012 à 22:39 :
La désindustrialisation à commencée bien avant Mme Parisot et M.Sarkosy. Pendant que l'allemagne faisait le pari de la réindustrialisation, la France pariait sur l'état providence, l'endettement pour soutenir la croissance.Voila le résultat.
a écrit le 03/04/2012 à 21:43 :
@ scandale, je suis bien d'accord que les syndicats ne sont pas élu au suffrage universelle, malgré que....
Croyez-vous qu'en votant Sarkozy va mettre de l'ordre dans tout ces syndicats j'en doute ?
a écrit le 03/04/2012 à 21:37 :
@ didouda : vous parlez de la défense des employés de la grande distribution, si le patron d'un grand magasin décide de licencier un employé il peut avoir un tollé général des syndicats et des employés voir même des clients quand un patron de la grande distribution veut virer un employé il le feras même si il est parasitée, par tous ces braves gens.
a écrit le 03/04/2012 à 21:30 :
De toute les façons ceux qui sont à la tête des syndicats font un cinéma style le guignolo, surtout Mélanchon qui aboie mais qui ne mord pas
Réponse de le 04/04/2012 à 15:01 :
à luc ferry qui demandait à mélanchon combien il gagnait, ce dernier ne voulait pas répondre, ne veut pas rentrer dans le jeu de ces questions d'argent (!! alors qu'il agresse les patrons sur leurs salaires), et a fini par dire environ 6000e, ce à quoi luc ferry lui a dit qu'il devait en oublier une partie, qu'il lui semblait que c'était plus. réponse : c'est 16 000e/m avec les frais remboursés !!
quand on ment sur son salaire (de pdg!), on ne donne pas de leçon aux autres ! et on arrête la démagogie
a écrit le 03/04/2012 à 21:27 :
Hélas pour eux, j'en ai les larmes au yeux, j'ai été syndiqué dès mon 1er emploi, eh bien il n'y à jamais eue d'argent dans le trésort de tout les syndicats que toute les banques réunis, alors comme les syndicats sont attaqués à l'approche des élections ils ont une trouille bleue que le nouveau dirigeant mette le nez dans leurs secrets, à savoir comment il font des formations bidons des grèves à répétition, les cotisations qu'il demande à ces adhérents bon dans certain cas mais pas tous, lâche leur adhérent et s'étonne qu'on les critiques à raison car il sont plutôt pour le patronnat que pour l'ouvrier, même si je choque les internautes si je retrouve un emploi stable et que je vois un démarcheur pour évoquer les mérites du syndicat, je lui dirais non, et je conseille à tous de ne pas vous syndiquez.
a écrit le 03/04/2012 à 18:49 :
Syndicat, patronnat = même combat
a écrit le 03/04/2012 à 17:34 :
cela se traduit par une simple reflexion,la CGT est un syndicat revolutionnaire donc je trouve normal qu elle soit proche de mr Mélenchon,ce qui est la CFDT,c clair c'est un syndicat reformiste comme d'autres mais ces 2 sydicats sont tres politisé.Qui n hésite pas a afficher des consignes de vote a leur adhérents.je pense que l ont doit pas mélanger la politique avec le syndicalisme.un seul syndicat est clair sur cette question c'est FO pour leur leur liberté et l independance.
Réponse de le 04/04/2012 à 22:17 :
et la CFTC d'apres toi ??? il n y a pas que FO .......................
a écrit le 03/04/2012 à 16:37 :
S'investir dans une entreprise, c'est la faire prospérer, pas la saboter. Pour s'investir véritablement dans une entreprise, il faut investir et travailler dur pour dégager des marges et du profit. L'inversion des valeurs et la perversion du langage sont les marques de fabrique des rhétoriques socialistes. C'est la grande trahison historique des syndicats français : ils ont fait le choix de s'inféoder au socialisme contre les salariés et contre les entreprises.
Réponse de le 05/04/2012 à 10:42 :
Il y a aussi des entreprises sabotées par leurs actionnaires ou leurs dirigeants.
a écrit le 03/04/2012 à 13:56 :
Eh ! les syndicats , que feriez-vous s'il n'y avait pas de patronat ? les ouvriers et employés iraient à la pêche !
a écrit le 03/04/2012 à 12:40 :
Mme Parisot est vraiment gonflée de tenir ces propos. Reprocher à un candidat "son rapprochement" sur un syndicat. Ce syndicat a toujours défendu les salariés même lorsque un gouvernement de gauche était aux affaires. Par contre, que le MEDEF défende un candidat de droite, cela ne la gêne pas ? Est-ce normal ? De plus en plus dans cette France il y a 2 sons de cloches : le MEDEF a le droit de défendre le candidat de droite.... mais si un syndicat défend les salariés, il est taxé automatiquement "de rapprochement" d'un candidat de gauche.
Mme Parisot devrait relire ses interventions avant, car elle pleine de contradictions.
a écrit le 03/04/2012 à 11:24 :
Je propose à tout un chacun de s'investir syndicalement dans leur entreprise. Faites un mandat ou deux, en vous impliquant, vous comprendrez rapidement ce que cela représente et éviterez d'écrire toutes les conneries que je viens de lire ici...
Réponse de le 03/04/2012 à 12:20 :
Tres bien ! Pendant ce temps vous lirez le rapport de la cours des compte sur la gestion des syndicats des comptes du CE d'EDF.
La Cour des comptes avait déjà violemment épinglé le tout puissant comité d'entreprise d'EDF en 2007. Trois ans après, rien a change.Dans un pré-rapport la cour des comptes revele les gaspillages et les dysfonctionnements de la Caisse centrale des activités sociales (CCAS). Une manne colossale, des comptes dans le rouge Les dérives d'une gestion particulièrement opaque et laissée à la seule responsabilité des syndicats. ET PERSONNE NE LES VIRENT, Maintenant qui paient ces pertes?
Réponse de le 03/04/2012 à 12:45 :
Je reprendrai les termes du post de Ironpion : investissez-vous dans votre entreprise en prenant des mandats électifs d'un syndicat (et non pas d'un syndicat libre qui est à la solde des patrons), vous impliquer et vous constaterez qu'en face les patrons vous prennent pour des "faiseurs de troubles" à partir du moment où vous montrez une résistance. Bon courage à tous les donneurs de leçons, car il ne faut pas oublier que c'est un peu grâce à "ces syndicalistes que tout le monde villipende" qu'il existe des congés payés pour vous permettre de partir en vacances dans votre maison de campagne ou en hôtel club
a écrit le 03/04/2012 à 10:25 :
il ne peut pas y avoir de dialogue avec des dogmatiques idéologiques, même en Russie ils n'en sont plus là. On est la risée du monde avec nos grèves à répétition, notre absence de vision réaliste, les promesses schizophréniques à vouloir augmenter le smic, les dépenses.. et ensuite à se ruer à acheter chinois..
les syndicats ne représentent plus rien, ce n'est pas une position politique, c'est un constat
on évoluera que quand on traitera de façon pragmatique les problèmes, et ce n'est pas demain la veille
la guerre des tranchées idéologique ne mène à rien si ce n'est encore plus de déficit et de chomage, on est le pays des intellos démago qui veulent dépenser toujours plus sans créer la richesse tabou, profondément stérile pendant que tous les autres avancent à grands pas
Réponse de le 03/04/2012 à 12:23 :
+1
a écrit le 03/04/2012 à 10:17 :
le rôle des syndicats est de défendre les conditions de travail, et non de faire uniquement de la politique, Il suffit de voir n'importe quel tract pour vérifier.
Ce qui explique qu'il n'y a que % de syndiqués en France contre 80% dans les pays nordiques, mais là bas, on discute concrètement des problèmes des solutions possibles...pas le blocage permanent pour préparer le terrain du parti ami, destruction massive d'emplois avec les dockers....
avec 8%, les syndicats ne sont pas du tout représentatifs
Alors qu'il y a quantité de sujets à défendre, la précarité de l'emplois, les bas salaires, l'absence de droit du travail dans la low cost... mais ils sont au chaud dans la fonction publique, les vrais problèmes des travailleurs ne les intéressent pas

en les contribuables payent plus de 4 milliards par an pour les soutenir, un rapport intéressant enterré par tous les politiques, vive la démocratie à la française, l'utilité et l'efficacité de la dépense publique!! lamentable, navrant, désastreux
Réponse de le 03/04/2012 à 12:51 :
Les français font de la politique tous le jours, ils n'ont pas besoin des syndicats pour cela. Quand on va faire ses courses chez le boucher, boulanger, Carrefour, Cora, Leclerc, que les loyers augmentent (de + en + de gens à la rue où des marchands de sommeil s'enrichissent) et que les prix grimpent et que nos porte-monnaies se réduisent à peau de chagrin, ce n'est pas de la politique çà ? que les entreprises licencient alors qu'ils font des bénéfices scandaleux, ce n'est pas de la politique çà. Si un jour vous avez des ennuis dans votre entreprise, vous serez contente de voir un délégué vous défendre.
Réponse de le 04/04/2012 à 14:54 :
je répéte que s'il n'y a que 8% de syndiqués en france contre 80% dans les pays nordiques, c'est parce que les syndicats ne font que de la politique et pas de la défense des travailleurs. Ils sont des dizaines de milliers dans la fonction publique, avec avancement automatique..et pas à défendre les agriculteurs, pécheurs.. qui travaillent 70h/semaine pour un petit smic. TRés forts pour bloquer le port de marseille pour défendre les dockers, pour passer à 4800e/m et de 18 à 15h de travail par semaine ! plus de 10 000 emplois détruits par rapport à anvers qui s'est fortement développé, voila la culture de la défense de situation de rente quelles qu'en soient les conséquences pour l'emploi, le chomage...
rien de constructif, que de la démagogie opportuniste et clientéliste, alors qu'il y a quantité de vrais dossiers à défendre
Réponse de le 05/04/2012 à 10:47 :
Nombre de ceux qui critiquent les syndicats font appel à eux lorsqu'ils sont confrontés à des abus de leur employeurs. Ils sont très souvent défendus alors qu'ils n'ont jamais payé de cotisation.
Dans les pays nordiques cités, l'adhésion à un syndicat est obligatoire. Dans d'autres pays , les non syndiqués ne profitent pas des négociations conclues par les syndicats s'ils ne sont pas adhérents.
a écrit le 03/04/2012 à 9:50 :
En France, la démocratie consiste à considérer que celui qui n'est pas d'accord avec moi est nécessairement un imbécile, un ''nul'', comme l'a dit Sarko à propos de Hollande. On va aller loin, comme ça!!
a écrit le 03/04/2012 à 9:49 :
Etrange et malsain; les syndicats représentés à Bruxelles sur la question des retraites avaient signé au niveau de l'Europe le recul du départ des salariés. Les manifs n'étaient que le "défouloir" habituel; Notre président fait beaucoup de dégâts en déconsidérant les syndicats, "toujours achetés" car il faut bien terminer une grève. inconsidérément il va exacerber l'individualisme et les patrons de se retrouver avec des occupations d'usines de moins en moins maîtrisables! L'appropriation des outils de travail n'est pas loin.
a écrit le 03/04/2012 à 8:57 :
C'est le feu d'artifice final ? Ils allument tous leurs pétards (mouillés) qui font "pschitt" auprès des électeurs puisque le 1er parti de France reste celui des abstentionnistes!
a écrit le 03/04/2012 à 8:31 :
que le syndicat des patrons souent pour sarkozy c'est normal sar sa politique est en faveur des patrons que les synduvats ouvriers soient contre sarkoey c'est normel toute sa politique a ete dirigees contre les ouvriers ce qui est anormal c'est qu'il puisse y avoir des ouvriers qui votent pour sarkozy
Réponse de le 04/04/2012 à 15:06 :
pas d'accord, c'est de l'idéologie à la française, la guerre de tranchée droite gauche, sans dialogue, ni discussion possible. il y a des bonnes et mauvaises idées à droite comme à gauche, il y a surtout la volonté de faire un diagnostic courageux pour prendre les bonnes décisions avec des variantes - pas le rejet caricatural systématique et les promesses gratuites qui nous amènent au fond du précipice.
Les syndicats sont contre les propositions du gouvernement par principe, même si ça creuse la dette, augmente le chomage, ce n'est pas comme ça qu'on peut avancer
a écrit le 03/04/2012 à 8:13 :
Arrêtez de citer l'Allemagne pour les retraites ! Comparez ! Oui l'Allemagne a prévu que l'âge légal pour partir en retraite serait 67 ans... mais ce ne sera pas avant 2022... Bien joué, elle a rassuré les marchés et a le temps d'abroger cette Loi si ses Finances le permettent. Enfin, le temps de cotisation est bien inférieur en Allemagne qu'en Frnce pour percevoir la retraite "pleine". J'entends les hurlements contre les 35 h responsables de tout en France, mais chez nos voisins, dans l'automobile notamment, c'est 32 h ! C'est vrai que rares sont les journaux qui le soulignent....
Réponse de le 03/04/2012 à 12:58 :
En France le départ à la retraite est bien à 67 ans, sauf que l'on peut partir à partir de 61 ans selon les trimestres (il en faut minimum 42). En Allemagne, le départ est à 67 ans en 2022 mais pour 35 trimestres.
En France notre président a besoin de 32 ministres, secrétaires d'Etat, sous-secrétaires d'Etat, sous-sous-secrétaires d'Etat, chargés de mission, etc, etc pour un budget avoisinant les 30/40 M?; en Allemagne, Mme Merkel 8 ministres et gère son budget de l'Etat.
Mme Merkel rentre chez elle tous les soirs dans son appartement qu'elle paye, elle paye ses voyages, déplacements privés, ainsi que ses ministres et autres.
Notre président a un avion "sarko one", appartement privé, voiture de fonction. Ses ministres ont appartement de fonction, tout à l'avenant. Qui paye tout ça..... Et bien vous et moi et les français.
Alors quand on veut parler d'un pays on le voit dans son ensemble
a écrit le 03/04/2012 à 5:24 :
Voilà la conséquence de 5 ans de politiques d'un président qui sait tout, qui décide de tout, qui tient son pouvoir de la division et de la peur des français... Je passe en force sur les retraites mais promis la prochaine fois je ferais un référendum. Je me dis contre les corps intermédiaires et les syndicats, il n'y a que moi et le peuple... Celui qui veut copier le modèle allemand ne le fait vraiment pas dans ses actes. Car en Allemagne les politiques respectent les syndicats plutôt que de les infantiliser. Du coup en France, ils se comportent comme des enfants : "Si tu signes pas ma réforme sous 7 jours et ben je l'a fais quand même" dit le gouvernement... Nous avons besoin d'un vrai changement basé sur la collaboration de tous.
Réponse de le 03/04/2012 à 6:25 :
@ Lerner, mais arretez donc avec les retraites. Dans tout les pays du monde Allemagne, italie, espagne, R-U, l'age de la retraite a ete repousse.
Vous votez pour le gars qui a eu le courrage politique de le faire ou celui qui vous sourie betement et vous ment sur les realites macro-economique?
Réponse de le 03/04/2012 à 6:27 :
il ne peut y avoir de changement !
car il n'y aura pas de collaboration !
Chacun voit sont interet propre ou celui de sa corporation !
En fait l'interet général n'existe plus en France !
Alors votre beau discours, est vain et ne peut déboucher sur rien !
Réponse de le 03/04/2012 à 6:52 :
@scandale bonjour, concernat les retraites les autres pays ont un système de clacul différent du notre car pour une grande partie ils prennent un seul élément le temps de cotisation l'âge maxi ne concerne que les gens qui ne peuvent pas "adhérer" à ce temps. En France il y a 2 critère le temps et l'âge. Autre point le Président c'est engagé, s'il reste en place, à revoir la méthode de calcul des retraites d'ici 2 ou 3 ans. Concernat son cuarage vous n' avez pas été sans remarquer le grand silence des syndicats et plus particulièrement de la CGT lors de la négo de cdelle de la SNCF car lePrésident a fait un beau cadeau la prise en compte des primes ce qui fera explosé le coût de la retaitye pour les cherminots tant mieux pour eux mais le Président afait comme pour toutes ses actions un acte politique et non un acte économique. Dans notre Pays l'ensemble de la classe politique fait de la com pour le peuple des actions pour les lobbies et résultat du chômage pour les Citoyens de la dette et des postes de nantis pour les 3 corps qui gèrent si mal la France le politique, le Medef et les syndicats.
Réponse de le 03/04/2012 à 7:01 :
Le changement c'est apprendre à faire des compromis après négociations,... le changement ce doit être plus de justice et une meilleure redistribution des richesses et des efforts,... le changement c'est le courage de discuter et partager les problématiques avant d'agir

Imposer des solutions là où il n'y a pas de problématique claire ce n'est pas du courage mais de l'autoritarisme.
a écrit le 03/04/2012 à 2:23 :
Les syndicats représentent la grande majorité des salariés et de leurs idées. N'oublions pas qu'ils sont élus. Quand à Parisot, c'est clairement l?hôpital qui se fout de la charité... cette femme requin est tellement obnubilé par Sarko qu'elle pourrait postuler à un poste d'attaché de presse du candidat sortant. Medef, patronat, clivage syndicat souvent de gauche... Évidemment que c'est la même rengaine. Mais en temps que salarié de PME puis de GE je serais toujours de gauche et je voterai Hollande. Cela ne m'étonnes pas que l'on dise de l'électorat de gauche qu'il est plus instruit que celui de droite pour entrevoir le bon grain de l'ivraie. Que de crédules...
Réponse de le 03/04/2012 à 4:18 :
Les syndicats représentent la grande majorité des salariés et de leurs idées!!???Je vous arrete tout de suite.Le taux de syndicalisation dans le secteur privé est à peine supérieur à 5 % (alors que les autres pays européens sont aux alentours de 30, voire 50 %). Pourquoi? Parce qu'il n'y a pas le choix, CFDT, CGT, FO c'est Melanchon, Melanchon et melanchon...Merci la democratie !
Réponse de le 03/04/2012 à 4:37 :
@kenshindono:les syndicats sont des fat cats.de gros chats paresseux qui mangent bien et bougent peu.thibaut a déja gagné un double menton,bientot un triple ?
Réponse de le 03/04/2012 à 5:19 :
En France la représentativité des syndicats n'est pas basée sur leurs nombres d'adhérents mais sur le nombre de voix obtenues aux élections prud?homales. Le taux de participation y est en moyenne autour de 40-45 %. Dans de nombreux pays Allemagne, Etats-Unis adhérer à un syndicat c'est avoir une mutuelle santé... ce qui crée des engagements forcément plus forts...
Réponse de le 04/04/2012 à 15:11 :
élus ? les syndicats ne réprésentent que 8% des salariés, ils sont non représentatifs, il est totalement anormal de traiter avec cette minorité qui bloque le pays dès qu'on touche à un euro de la fonction publique (le reste ne les intéresse pas), et qu'on paye plus de 4 millards pour entretenir ces milliers de délégués à temps plein dans les fonctions publiques
a écrit le 03/04/2012 à 0:41 :
Les Syndicats ne sont pas elu au suffrage universel, Ils doivent defendre les interets des travailleurs et non pas les interets d'un parti politique.Ca me degoutte et je vote Sarkozy pour donner un coup a cette fourmiere de syndicat qui nous impose leur idees sans que je puisse les virer de mon vote au suffrage universel. Ce n'est pas normal.ce n'est pas democratique.
Réponse de le 03/04/2012 à 4:35 :
pauvre scandale!sarko n'a meme pas été capable de mettre de l'ordre chez les dockers cgt de marseille tellement il en avait peur!
Réponse de le 03/04/2012 à 6:31 :
@scandale,
J'admet sue dédé a raison ! Les dockers de marseille fonts la loi !
D'ailleurs pour mettre à bas les syndicats, une seule FEMME a la poigne necessaire !
Réponse de le 03/04/2012 à 6:35 :
@ Dede, C'est les dockers qui faut remettre en place.
Les dockers à Fos-sur-Mer touchent 4 600 ? bruts par mois pour 36 heures par semaine. Ce salaire n?est justifié par aucun diplôme ou qualification quelconque, ni même par la pénibilité du travail : on ne porte plus les sacs sur le dos depuis bien longtemps grâce aux machines. Fort heureusement le soleil de Provence limite les dégâts : les dockers peuvent en effet invoquer un "droit de retrait" les jours de pluie !

Source: http://www.ifrap.org/Marseille-quand-la-CGT-coule-le-port,791.html
Réponse de le 03/04/2012 à 7:12 :
C'est bien ce qu'un électeur de Sarkosy au premier tour de 2007 lui reproche, ne rien avoir nettoyer. le problème des dockers, les régimes de retraite des privilégiés, l'insécurité, les zones de non droit.
Réponse de le 03/04/2012 à 7:21 :
scandale vous votez pour des députés qui ont été choisis par un partri et non par les électeurs car dans certaines régions un patron serait certianment plus efficace qu'un député. Voyus ne votez pas pour un sénateur à moins que vous soyez grand électeur et pourtant ses nantis de la République inutiles d'ailleurs pour cette institutions sont gracement payés par nos impôts alors pourquoi voulez vous un suffrage universel pour les syndicats aidés parfois à prendre les commendes d'un syndicat par le MEDEF ou le politique. Vous penser que le Président est à la hauteur MAIS MONSIEUR VOUS OUBLIEZ QU'IL VIENT DE REFUSER LA DIVULGATION DU RAPPORT SUR DU LE FINANCEMENT DES PARTENAIRES SOCIAUX AUTANT DONC PATRONAT QUE SYDICATS DES SALARIES LE POLITIQUE EST UNE CATE DANS CE PETIT JEU BIEN FRANACAIS MAIS COMBVIEN DESTRUCTEUR DE CROISSANCE . ET QUE DIRE DE SON SYNDIACT PREFERE LA FNSEA QUI VIT GRACE A L'ARGENT DU CONTRIBUABLE LE PLUS GRAND SYNDICAT PLEUREUR.
POLITIQUES DONT LE PRESIDENT PATRONAT SYNDICATS BONNET BLANC BLANC BONNET UN JEU POUR LE "BON" PEUPLE DE FRANCE.
Réponse de le 03/04/2012 à 7:33 :
@scandale juste pour info et vous verrez qu le politique est très impliqué dans les ports mais comme d'habitude la droite y compris le Président et la gauche manque de courage un GRAND MAL DE CE PAYS voilà pourquoi il y aura tant d'abstention on ne vote pas pour des girouettes qui font de la politique en fonction de faits divres mais d'une réelle vision des besoins de notre Pyas dans un contexte de concurrence internationale le pb de notre pays LE POLITIQUE RIEN QUE LE POLITIQUE FORT EN DISCOURS MAIS TELLEMENT PITOYABLE EN ACTION. Vous êtes tombés dans le panneau.
La loi de décentralisation de 2004 et la loi du 4 juillet 2008 portant réforme portuaire ont modifié de manière importante l'organisation des ports maritimes français.
Les ports de commerce les plus importants ou desservant les départements d'outre-mer sont sous la responsabilité de l'Etat : en métropole, ils ont le statut de "Grand Port Maritime" qui s'est substitué en octobre 2008 à celui de Port Autonome qui ne concerne plus que la Guadeloupe; en Martinique, Guyane et à la Réunion, leur gestion est concédée par l'Etat aux Chambres de Commerce et d'Industrie. Tous les autres ports relèvent depuis le 1er janvier 2007, en application des lois de décentralisation de 1983 et 2004 des collectivités locales ou territoriales, principalement des régions mais aussi des départements ou de syndicats mixtes pour les ports de commerce ; des départements pour les ports de pêche et des communes pour les ports de plaisance : leur gestion est en règle générale concédée aux Chambres de Commerce et d'Industrie.
Réponse de le 03/04/2012 à 9:09 :
"C'est bien ce qu'un électeur de Sarkosy au premier tour de 2007 lui reproche, ne rien avoir nettoyer."

Ce n'est pas faute de s'y etre attele pourtant, malgre les tendances demago de Sarko par moments (quel politique n'en fait pas de tps a autres...?), on ne peut pas refuter son courage politique. Certes les resultats/le bilan de ces actions sont mitiges, mais il est loin d'etre entierement responsable, compte tenu de la situation economique mondiale depuis 2008. Concernant le corporatisme a la francaise, aurait-il du se montrer plus intransigeant? On lui repproche deja le manque de dialogue & l'exercice du pouvoir a la Louis XIV...

L'exemple des dockers de Marseille est un bon exemple: merci a eux, comment paralyser un port et ruiner le potentiel de developpement economique de cette ville, au profit d'autres grandes villes portuaires de la Mediterranee, notamment Barcelone... Bravo les gars...

Comme le suggerait une couverture amusante de The Economist durant la campagne de 2007, peut-etre aurions-nous (eu) besoin d'une Margaret Thatcher (pour le coup cette derniere avait reussi a briser ceux qu'elle accusait de schleroser l'economie britannique, et les methodes etaient radicales)... Mais pas sur que la France accepte cela...
Réponse de le 03/04/2012 à 12:43 :
Sarko n'est bien qu'un démago. Je ne vois rien en sa politique que l'on puisse nommer de courageux. Agir à la solde du MEDEF, quel courage!!
Se focaliser sur un cas "extrême" comme les dockers aux avantages que beaucoup jugeront (plutôt à juste titre) scandaleux est chose facile, comme un bel effet de manches en politique.
Jugez donc le rôle des syndicats dans de grandes entreprises privées, comme les SSII, là où le patronnat impose sa loi, au grand mépris de ses salariés, et pour le plus grand bien de ses actionnaires...
Quant au totalitarisme à la Thatcher, sans commentaires...
Réponse de le 03/04/2012 à 14:28 :
c'est simple,si sarko n'a pas eu le courage de s'attaquer aux mafias syndicales et patronales ,il ne fera rien de plus.donc pas la peine de voter pour un dégonflé
a écrit le 02/04/2012 à 17:35 :
L'union sacrée des principaux organisateurs de l'Etat providence se fissure : ils se battent désormais entre eux pour savoir qui, le premier, va quitter le navire étatique providentiel en train de sombrer au milieu de la tempête de la dette.
Réponse de le 03/04/2012 à 6:32 :
Je comprends rien
Réponse de le 03/04/2012 à 9:49 :
Retourne dormir...

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