Les ménages français retrouvent le moral mais prévoient toujours d'épargner

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En décembre, l'indicateur de confiance des ménages gagne deux points, d'après les statistiques de l'Insee. Cet indice (86 points) - revu à la hausse pour la première fois depuis le mois de mai dernier- reste toutefois inférieur à sa moyenne longue période (100 points).

C'est une première en sept mois. L'indicateur de confiance des ménages, qui permet d'anticiper l'évolution de la consommation, a gagné deux points par rapport à novembre, à 86 points, d'après les chiffres de l'Insee. Cet indicateur n'avait pas connu de hausse depuis le mois de mai dernier. A cette date, l'indice, alors à 90 points, avait gagné un point par rapport au mois de mars précédent. L'indicateur avait ensuite stagné au moins de juin avant de s'engager dans une période marquée par une tendance continue à la baisse.

En décembre, l'opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée gagne également deux points, tout comme leur opinion sur leur situation financière future. Leur opinion sur l'opportunité de faire des achats importants est pour sa part "quasi stable" (+1 point), a ajouté l'Insee. Ces trois indicateurs restent toutefois inférieurs à leur moyenne de longue période.

De plus, la confiance des ménages dans le niveau de vie futur en France continue de progresser (+2 points par rapport au mois précédent) après avoir augmenté en novembre pour la première fois depuis juin.  Les ménages sont aussi un peu plus nombreux à considérer que l'inflation a reculé. Leur opinion retrouve ainsi son niveau de juillet. Ils sont également moins inquiets sur l'inflation future, a ajouté l'Insee.

L'épargne de plus en plus plébiscitée

Les ménages sont parallèlement plus nombreux à considérer qu'il est opportun d'épargner (+1 point par rapport à novembre). Cet indice "a augmenté de 14 points depuis juillet et se situe largement au-dessus de sa moyenne de longue période", a constaté l'institut statistique. L'opinion des ménages quant à leur capacité d'épargne actuelle est "quasi stable" en décembre par rapport à novembre de même que celle sur leur capacité future à épargner.

En revanche, les ménages sont plus nombreux (+5 points) à anticiper une augmentation du chômage  - dont les chiffres sont attendus ce jeudi en fin de journée - après un recul de leurs inquiétudes sur le sujet en novembre.


 

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Commentaires
a écrit le 30/12/2012 à 22:26 :
J'aime bien l'expression mais épargnent. Les lois de l'économie disent que le capital et le travail doivent être rémunérés également. Or la Chine a le plus de poids. Donc le travail en France avec les capitaux chinois nécessairement devra s'aligner. Pourquoi le français devrait glander quand le chinois pourrait trimer. Celui là même qui a constitué l'épargne en question. Il est juste que les efforts soient récompensés.
a écrit le 28/12/2012 à 19:20 :
3 millions de demandeurs d'emploi, les travailleurs pauvres dont certains sans abris et les 12 pc supplémentaires de personnes qui enflent les rangs des resto du coeur. C'est sûr, le changement c'est maintenant. Y a de quoi sauter au plafond.
a écrit le 28/12/2012 à 15:00 :
Merci Messieurs dames, à quelques exceptions près, je constate que l'Insee ne vous a pas interrogé non plus. Cela me rassure, car ici (à Marseille) personne n'a vraiment le moral, hormis 10 % d'ultra riches.
a écrit le 28/12/2012 à 10:31 :
Bonne nouvelle pour nos dirigeant, le malade se sent mieux, c'est le moment de lui faire une nouvelle saignée...
a écrit le 28/12/2012 à 10:30 :
Méthode d'auto suggestion.... Je suis riche je suis riche,,,,
a écrit le 28/12/2012 à 8:29 :
L'Insee ne serait pas une filiale du PS?
Réponse de le 28/12/2012 à 9:39 :
L'insee, c'est du travail de cochon...
a écrit le 28/12/2012 à 5:18 :
Le "Moral des ménages" veut dire que les francais ont denpensé plus, pas qu'ils sont heureux.
Donc, plus les prix augmentent (essence, baguette, gaz, ticket de metro, etc..) plus le Moral des ménages" monte.



a écrit le 27/12/2012 à 20:20 :
Qu'est-ce qui attend les ménages en 2013? Voyons la PLF et la PLFSS. En parallèle on garde à l'esprit le niveau des dépenses. La logique c'est l'augmentation des prélèvements et la baisse des dépenses. C'est pareil chez les américains, le même programme. On nous annonce en 2011 un ISF de 4,305 milliards, mesures 2012 +2,3 milliards et +1,0 en 2013, soit +77% en deux ans. Les prélèvements en général passent de 43,9 en 2011 à 44,9 puis 46,3 soit +2,4 soit 50 milliards en 2 ans: 20 en 2012 et 30 en 2013. L'IR en 2011 à 50,623 ensuite diminution de l'abattement de 10% sur l'IR +0,4 milliard, soit un total de 5 milliards avec les hauts revenus, et avec la désindexation de l'IR +1,8 milliard en 2013. (la réforme de l'ISF aurait coûté 1,5 milliard). Ensuite, les impôts locaux, sur les 3 années 0,5 0,5 et 0,6 milliard pour 2013. Taxation du travail: fin de l'exonération des heuses sup à compter du premier Août 2012: 1,0 puis 2,0 milliard en 2013. Taxe des niches à l'épargne salariale: 0,6 puis 1,8 milliard en 2013. Réforme du quotient familial avec abaissement du plafond 0,5 milliard en 2013. réforme de l'accession à la propriété 0,3 puis 0,4. Réforme de la demi-part 0,2 puis 0,5 et 0,7 milliard. Réforme du PTZ 0,3 milliard. Sur l'entreprise et les ménages, ça fait à peu près 10 milliards chacun pour 2012, soit en gros un quart de l'IS. On note pour 2013: impôt sur le capital 2,0 milliards, plus value mobilière 1,0. taux à 75% 0,2 milliard. Assurances 0,8 milliard. déductibilité des charges 4,0. Plus value de long terme 2,0. Impôt minimum 1,0. 5ème accompte 1,0. Taxe sur les logements vacants 0,2. droits de successions 1,1. banques 0,6. finance 0,3 et 0,6 sur opérations et transactions. abus 0,8. Taxe hotels de luxe en 2012 0,1. alignement des cotisations privé public 0,2 par an. Electricité 0,6 en 2012. Frais professionnels 0,6. Tabac 0,1. Bière 0,5. prélèvement social des indépendants 1,1. bonus financiers 0,1. Assujetissement des retraites à la contribution de solidarité autonomie (CSA) 0,4. cotisation sociales cnracl 0,6. Taxe sur les salaires 0,5. cotisations maladies 0,2. Le tout indexé sur une croissance improbable de 0,8%... Et quid des dépenses?
Réponse de le 28/12/2012 à 9:41 :
Ah ben là c'est la sanction pour tout ce qui travaille dans ce pays... vive le paresseux roi!
a écrit le 27/12/2012 à 19:59 :
Qu'est-ce qui attend les ménages en 2013? Voyons la PLF et la PLFSS. En parallèle on garde à l'esprit le niveau des recettes. La logique c'est l'augmentation des prélèvements et la baisse des recettes. C'est les américains, c'est le même programme. On nous annonce en 2011 un ISF de 4,305 milliards, mesures 2012 +2,3 milliards et +1,0 en 2013, soit +77% en deux ans. Les prélèvements en général passent de 43,9 en 2011 à 44,9 puis 46,3 soit +2,4 soit 50 milliards en 2 ans: 20 en 2012 et 30 en 2013. L'IR en 2011 à 50,623 ensuite diminution de l'abattement de 10% sur l'IR +0,4 milliard, soit un total de 5 milliards avec les hauts revenus, et avec la désindexation de l'IR +1,8 milliard en 2013. (la réforme de l'ISF aurait coûté 1,5 milliard). Ensuite, les impôts locaux, sur les 3 années 0,5 0,5 et 0,6 milliard pour 2013. Taxation du travail: fin de l'exonération des heuses sup à compter du premier Août 2012: 1,0 puis 2,0 milliard en 2013. Taxe des niches à l'épargne salariale: 0,6 puis 1,8 milliard en 2013. Réforme du quotient familial avec abaissement du plafond 0,5 milliard en 2013. réforme de l'accession à la propriété 0,3 puis 0,4. Réforme de la demi-part 0,2 puis 0,5 et 0,7 milliard. Réforme du PTZ 0,3 milliard. Sur l'entreprise et les ménages, ça fait à peu près 10 milliards chacun pour 2012, soit en gros un quart de l'IS. On note pour 2013: impôt sur le capital 2,0 milliards, plus value mobilière 1,0. taux à 75% 0,2 milliard. Assurances 0,8 milliard. déductibilité des charges 4,0. Plus value de long terme 2,0. Impôt minimum 1,0. 5ème accompte 1,0. Taxe sur les logements vacants 0,2. droits de successions 1,1. banques 0,6. finance 0,3 et 0,6 sur opérations et transactions. abus 0,8. Taxe hotels de luxe en 2012 0,1. alignement des cotisations privé public 0,2 par an. Electricité 0,6 en 2012. Frais professionnels 0,6. Tabac 0,1. Bière 0,5. prélèvement social des indépendants 1,1. bonus financiers 0,1. Assujetissement des retraites à la contribution de solidarité autonomie (CSA) 0,4. cotisation sociales cnracl 0,6. Taxe sur les salaires 0,5. cotisations maladies 0,2. Le tout indexé sur une croissance improbable de 0,8%... Et quid des dépenses?
a écrit le 27/12/2012 à 19:30 :
Chômage en hausse. Les Français ont le morale. Qu'est ce qu'il ne faut pas lire...
a écrit le 27/12/2012 à 18:04 :
Quelle propagande notre gouvernement nous met en place en ce moment ! Tout bonnement incroyable !
a écrit le 27/12/2012 à 17:04 :
faut encore pouvoir épargner !!! avec les vautours du gouvernement qui tournent autour de la classe moyenne ca n a rien d evident ! De plus en plus de gens doivent emprunter pour payer leur impots !!!!! on est dans le délirium le plus total
a écrit le 27/12/2012 à 17:01 :
je vous livre les résultats du dernier sondage commandé par le gouvernement : 90 % des français sont heureux d'être pris pour des c*ns !
a écrit le 27/12/2012 à 16:09 :
Vous êtes bien les seuls à croire au Père Noël...votre article est de " l'enfumage"à la méthode Coué...ou bien vous n'avez recueilli que l'avis des ménages très riches....et encore...il ont tendance à s'expatrier...
a écrit le 27/12/2012 à 15:52 :
Ce qui prouverait que le rideau de fumée gouvernemental est efficace
a écrit le 27/12/2012 à 15:12 :
Dites les journalistes, votre prime de fin d'année se monte à combien pour raconter des inepties pareilles ?.
vous prenez vraiment les lecteurs pour des gols.
a écrit le 27/12/2012 à 14:55 :
Monsieur Coué de la Chataigneraie était bien français !!
Réponse de le 27/12/2012 à 22:43 :
En attendant les pistes de neige sont pleines à craquer de monde , les voyagistes se frottent les mains et les responsables des hypermarchés et autres crient leur joie sur les toits.On ne peut pas démentir Édouard LECLERC qui affirmait pas plus tard qu'hier que les ventes de fin d'années ont augmenté de 7%.
Réponse de le 28/12/2012 à 5:01 :
Une piste à creuser ? Cela représente 10 % de la population qui ont encore les moyens de se payer des vacances à la neige. Tant mieux. Ceux là ont plus que certainement les moyens d'avoir le moral.
a écrit le 27/12/2012 à 14:46 :
Au delà des fadaises que débitent cet article, et avant de commenter votre étonnement, allez donc jeter un oeil sur le site de l'Insee au détail de l'enquête, en particulier au tableau synthétique. Quand on le lit, on s'aperçoit que TOUS les chiffres sont désastreux. Absolument tous. Ainsi, l'opportunité d'épargner, c'est à dire le besoin que les gens en ressentent est fort, mais ils perçoivent leur capacité à le faire en baisse. Où est la bonne nouvelle contrairement à ce qui est dit ici?
http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=20&date=20121227
Réponse de le 27/12/2012 à 15:37 :
Tout à fait exact, j'ai le moral parce que j'ai toujours la capacité d'épargner.
a écrit le 27/12/2012 à 14:19 :
perso je n'y crois pas une seconde, le story telling est en marche, tout est bon pour faire croire n'importe quoi aux gentils moutons.

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