Non, les licenciements économiques ne sont pas la première source de chômage en France

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Plus de 50% des chômeurs indemnisés ont perdu leur emploi à la suite de la fin d'un CDD ou d'une mission d'intérim. Alors qu'ils sont moins de 10% à se retrouver dans cette situation après un licenciement économique, selon une étude de l'Unédic.

Voici une étude qui met à mal une idée reçue. Les plans sociaux, aussi spectaculaires soient-ils, ne sont pas la première cause du chômage en France. En effet, un chômeur indemnisé sur deux a perdu son emploi après la fin d'un contrat à durée déterminée ou d'une mission d'intérim et près d'un quart travaillait auparavant à temps partiel. Ces chiffres sont tirés d'une enquête de l'Unédic publiée ce mardi et qui porte sur des chiffres datant de fin 2011. Cette année-là, plusieurs plans de réduction d'effectifs avaient fait du bruit, notamment dans la banque.

Seuls 10,8% des chômeurs indemnisés sont des licenciés économiques

Or, "on parle beaucoup des fermetures de sites, des plans sociaux dans l'industrie, mais en réalité, seuls 10,8% des chômeurs indemnisés sont des licenciés économiques", a expliqué Pierre Cavard, directeur des études et des analyses, lors d'une conférence de presse. Il s'agit par ailleurs d'une proportion à peu près similaire à celle des ruptures conventionnelles : 11,4% des chômeurs indemnisés ont perdu leur emploi après la signature d'une telle rupture.

Le licenciement à l'origine d'un cas de chômage sur quatre

Même s'il faudra attendre pour évaluer l'impact direct sur l'emploi des autres plans de licenciements et fermetures d'usines décidés depuis, l'écart à combler entre les différentes circonstances de pertes d'emploi reste large. Ainsi, à titre de comparaison, selon les dernières données de l'Insee sur ce sujet, qui datent elles aussi de 2011, 44,1% des chômeurs - donc même ceux qui ne percevaient pas d'indemnisation - avaient perdu leur emploi à la fin d'un contrat à durée limitée et 24,2% après un licenciement (économique ou autre).

 

Des contrats courts et précaires qui explosent

Par ailleurs, l'Unédic constate la "dualité criossante du marché du travail entre contrats courts et contrats longs". L'organisme note également chaque mois 1,2 millions de personnes - en CDD, temps partiel ou intérim - recherchent en même temps un auter emploi. Ils n'étaient que 100.000 vingt ans plus tôt.

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Commentaires
a écrit le 16/05/2013 à 10:26 :
Ce que ça montre, c'est que la majorité des gens impactés par la crise sont les travailleurs précaires, alors que la majorité n'a pas subi de gros impact sur leur niveau de vie. Et pourtant, il y a une espèce de baisse de moral chez tout le monde, et la crise a même bon dos chez quelques uns. J'en viens à me demander si une crise économique, ce n'est pas un peu trop lié à une crise d'optimisme par moment.
a écrit le 02/05/2013 à 2:10 :
Non plus simple,gestion socialo.
a écrit le 01/05/2013 à 20:01 :
les ' experts' decouvrent le modele a la francaise, alias ' insiders outsiders'...bien, bon debut ( les experts devraient aussi bientot se rendre compte qu'il s'agit tres souvent de jeunes, mais shut, laissons les travailler et decouvrir...)
a écrit le 01/05/2013 à 14:43 :
C'est un grand débat pour "amuser" des journaux complaisants de savoir si les chômeurs le sont ensuite d'un CDD ou d'un licenciement Eco.....MAIS QUEL INTERET....le problème est le manque de poste qui lui même est la conséquence de la sous culture entrepreneuriale Française.....ensuite, si l'on a un seul emploi, qu'on le donne à un junior, un sénior ou à un type de 35 ans...cela fera de toute façon un seul poste et deux chômeurs.
Ce n'est pas la peine de me répondre en me citant le contrat de Génération car je suis patron de quelques 200 salariés et je connais l'histoire.
a écrit le 01/05/2013 à 13:19 :
Quand on dit que 50% des chômeurs n'ont pas le bac ce n'est pas un argument. Car le bac aujourd'hui ne vaut plus rien, tellement on l'a bradé en terme de niveau, pour mettre en avant les "performances" de l'éducation nationale. donc même si ils l'avaient on ne les embaucheraient pas pour autant. En France pour remettre en selle ces jeunes peu enclins, par nature ou par gout, aux études supérieures, mais peut-être naturellement doués de leurs mains ou d'un talent particulier, il faut renforcer les contrats l'apprentissage. Il y a aujourd'hui des tas de métiers pour lesquels, les artisans, les commerçants, les PME, ne trouvent pas sur le marché les profils correspondants. Pôle emploi, cette catastrophe bureaucratique dont l'obsolescence n'est plus à démontrer, a des centaines de milliers de postes qui ne sont pas pourvus, par manque de mises en relation. Et puis il y a les jugements de valeur :
à 25 ans vous êtes trop jeune et inexpérimenté et
à partir de 50 ans, vous êtes trop vieux, réfractaires aux technologies nouvelles et/ou psychorigide.
Les DRH feraient mieux de se regarder dans une glace, car le regard qu'ils portent sur le monde du travail les rend déjà inaptes à occuper leurs fonctions.
a écrit le 01/05/2013 à 11:10 :
Je vous conseille de consulter un avocat l'absence prolong?trouble apparemment le fonctionnement de votre entreprise et justifie son remplacement d?nitif ce qui est un motif licite de licenciement d'un salari?n arr?maladie...
Réponse de le 01/05/2013 à 21:07 :
En théorie, oui... mais en pratique, mon juriste m'a assuré 75% de chance de perdre 2 ans de salaire d'indemnités aux prud'hommes : je n'ai pas les moyens de prendre le risque !!
Réponse de le 16/07/2013 à 11:55 :
Je confirme. En tant qu'expert-comptable, j'ai vu des clients perdre aux prud'hommes pour ce motif, dans des situations où l'absence prolongée (2 ou 3 ans) d'un salarié mettait l'entreprise en grave difficulté. Pas un seul n'a gagné et les indemnités sont très élevées. En France, licencier est tellement difficile....qu'on essaie de ne pas embaucher.
Après, on peut toujours taper sur les patrons, et certains le méritent bien entendu, mais la réalité est que la rigidité du droit du travail tel qu'il est appliqué par les tribunaux concourt énormément à l'absence d'embauche et à la précarité.
a écrit le 01/05/2013 à 9:53 :
Inutile de manipuler les chiffres, pourquoi les entreprises embauchent en CDD pour des raisons de souplesse économique, le CDD est une variable ajustement. C est donc bien un licenciement économique la fin d un CDD. Si de plus Il est évident que les 2/3 des emplois précaires sont occupés par des ex chômeur qui ont pour beaucoup etes licencier pour motifs économique.
Réponse de le 01/05/2013 à 12:56 :
c'est flagrant ! + UN
Réponse de le 11/05/2013 à 16:54 :
@ guetteur : +1
J'ai un autre exemple : AM Fos : on ne fait entrer que des intérimaires et quand la direction veut bien ouvrir les vannes pour embaucher (faut allumer un cierge et encore ca marche pas), seuls quelques intérimaires ayant réussi les tests sont alors embauchés. Et ca dans plusieurs corps de metiers (fabrication, maintenance, rtz). Au final les contrats sont de 18 mois max (si je me trompe pas) et si les vannes ne sont pas ouvertes entre temps, tu degages pour 5 mois en esperant revenir apres pour un nouveau contrat. Donc si la c'est pas une variable d'ajustement je sais pas comment on peut appeler ca.
a écrit le 01/05/2013 à 9:41 :
Archi-connu, beaucoup de personnes sortant d'un cdd ou contrat intérimaire, s'ils ont récupéré assez de droits, gèrent astucieusement leurs assedics et se débrouillent pour retrouver un contrat pour relancer le système.
J'ai le cas d'un jeune voisin qui avait travaillé de nuit, le week-end , fait des heures sup en intérim et bénéficié d'une indemnité de 1500 euro.
Il en a profité un sacré moment.
Et comment voulez-vous trouver une entreprise qui embauche à plus de 1600 euro un jeune non qualifié?
Peut'être si on donnait une prime à embauche directe en cdi(~5000 euro) on s'éviterait des situations de ce type car bien souvent ce sont des gens mobiles, motivés et compétants qui gèrent bien le système mais manquent aux entreprises.
Et ce jeune sans métier?
Erreur, il est courageux, mobile disponible, expérimenté, accepté toutes les conditions de travail, c'est aussi de la compétance , celle qui enrichit les entreprises.
Pas comme le bac + quarantedouze qui ne s'est jamais salit les mains!
a écrit le 01/05/2013 à 9:40 :
la cause de la perte d'emploi n'a pas beaucoup d'importance pour le chomeur lui-meme. ce qui est une évidence c'est que le chomage est du à une baisse d'activité de l'entreprise. Le licenciement de personnel est un moyen d'éviter la faillite! la cause profonde du chomage est de faire travailler pour des salaires indignes des gens dans les pays émergents. ces personnes produisent mais sont si mal payées qu'elles ne peuvent consommer. c'est ce qui casse le système. tant que l'on n'aura pas réglé ce problème les discours sur le chomage ne seront que bavardage!!
a écrit le 01/05/2013 à 0:58 :
3.72 le chiffre à retenir, la croissance necessaire pour effectuer une differentialisation économique de l" état flamand rose, le chomage nue vertue, perte budgétaire d' après le decalage entre impot sur le revenu et l' innovation sur la berge on regardera la marche nocturne des fuligules à une patte
a écrit le 01/05/2013 à 0:56 :
Avec les décisions prises et les impôts qui pleuvent sur les entreprises comme sur les particuliers, le chômage devrait doubler dans les trois années qui viennent. Sans doute vers les 30 % et même plus (Actuellement officiellement à plus de 10 % mais en fait officieusement vers les 16 %). La France n'est pas un paradis fiscal mais bel et bien le paradis des chômeurs. Barrez-vous les jeunes !
a écrit le 30/04/2013 à 22:55 :
Nous avons 2 problèmes : Le premier est le code du travail. il est tellement épais et les textes qui le régissent tellement contradictoire que m^me les plus grosses entreprises françaises sont obligées d'employer des boites extérieures pour y voir clair.En plus, on nous pond en moyenne une cinquantaine de nouveaux textes par mois. Imaginez ce qu'une PME peut faire pour éviter de se trouver piégée si elle n'a pas les moyens d'embaucher des juristes à prix d'or ? Elle n'embauche pas ou prend CDD et/ou Intérim.
Le deuxième écueil est le poids de la charge fiscale. Un des plus lourds du monde. Ce dernier point à 2 impacts négatifs sur la croissance : 1- Cela bloque les salaires d'embauche afin que le seuil de rentabilité soit sauvegardé. Car il faut conserver la compétitivité tout en ayant une fiscalité et des taxes très lourdes. 2- Cela baisse le pouvoir d'achat des travailleurs, qui de ce fait consomment moins et ne permettent plus aux entreprises de liquider leur stocks. Tout ça parce qu'il faut payer des corps d'état et des collectivités de plus en plus budgétivores, particulièrement inefficaces, et entretenir des assistés qui n'ont jamais connus le travail sous quelques formes que ce soit. Licencions les incapables et les professionnels de l'assistanat, réalisons les économies qui s'imposent, mettons les parasites et les truands en prison et surtout baissons les charges et les impôts pour celles et ceux qui se donnent du mal ou qui ont bien mérités leur retraite et la machine repartira. On ne sait vraiment pas ce qu'ils apprennent à l'ENA, mais le bon sens n'en fait pas partie.
a écrit le 30/04/2013 à 20:22 :
Ben moi j'ai une salariée en arrêt maladie depuis 3 ans ( elle a été embauchée il y a 3 ans ..et deux mois !) et à été classée invalide catégorie 2 (soit plus de 66% d'incapacité) ... mais ce n'est pas un motif suffisant pour la licencier !! Tant qu'elle se fait délivrer des arrêts maladie, on ne peut rien faire !!! J'aurais besoin de la remplacer, mais personne n'accepte un CDD pour ce poste ! Bien sur je pourrais embaucher "en plus", mais on franchirait le seuil de 10 salariés avec toutes les emm..des que ça amènerait, pour un salarié supplémentaire, ça ne vaut absolument pas le coup !! résultat : j'ai un poste à pourvoir, j'ai des candidats pour le poste ... et je doit attendre !!! ça peut durer pendant encore 10 ans : tant qu'elle ne demande pas à reprendre, la medecine du travail ne peut pas la classer inapte !!! Je ne comprend pas que le classement en invalidité ne nous permette pas à un médecin du travail de reconsidérer sa capacité à reprendre un jour ...!
Réponse de le 01/05/2013 à 14:14 :
@ Lyon69, si vôtre employé est en arrêt maladie, il est vraie qu'avec 66 % d'incapacité du travail vous ne pouvez la licencier si elle délivre des arrêts maladie à répétition, cela ne veut pas dire que cette personne n'est pas compétente loin de là, à ce sujet car moi-même reconnu handicapé à 80 % donc inapte au travail avez-vous pensez qu'elle cherche à atteindre les 80 % car je pense que vous êtes dans le milieu hôtellier ou de la restauration, enfin arrêter moi si je me trompe, que vous aménagiez son poste de travail par un mi-temps thérapeutique alors si vous le faîtes cela vous coûterais chère car il faudrait aménager son temps de travail, ce que j'ai eue en fin de carrière professionnelle par mon employeur mais si elle fait une erreur dans son travail vous pourrez à sa demande qu'elle soit licencier car si elle reprend son emploi et si le poste demande une trop grande pénibilité elle retournera à être en arrêt maladie, et vous ne pourrez pas la licenciez, aménager lui son temps de travail, qu'est ce que ça vous coûterais éviter de reprendre et de former un autre employé, qui vous coûteras plus cher, enfin ce que j'en dis vous en faites ce que vous voulez mais je connais bien le monde de l'handicap.
Réponse de le 01/05/2013 à 15:54 :
@Lyon69 : Vous pouvez faire confiance à pahinder, c'est un pro de la resquille.
Réponse de le 01/05/2013 à 17:05 :
de suite, des mauvaises pensées! c'est incroyable ça !
Réponse de le 01/05/2013 à 18:09 :
@ Lyon69 et vous en étant patron vous en êtes un qui est supérieur à moi, débrouillez-vous avec vos problèmes si cela vous ennuient d'avoir dans vôtre équipe de bras cassé avec à sa tête un patron qui ne veut pas respecter le quota d'employé d'handicapé dans vôtre hôtel ou vôtre restauration libre à vous et surtout zapper de vôtre cerveau le nom de pathinder et de mulder, a jamais si vous le voulez bien
Réponse de le 01/05/2013 à 18:14 :
@ nul vous avez raison si cette internaute le prend comme ça libre à lui, moi je n'ai fait que d'émettre un commentaire en réponse à son commentaire, mais si il est vraiment patron il n'a vraiment rien à foutre de ces journées moi je peux me le permettre car je suis handicapé lourdement j'aurais mieux fait de ne pas y répondre à ce patron de bar, d'hôtel enfin il est aussi nul que moi de me répondre de telle sorte.....
Réponse de le 01/05/2013 à 18:24 :
Pour la Tribune pardon pour les fautes que j'ai fait pour mon commentaire à la réponse de lyon69
Réponse de le 01/05/2013 à 21:12 :
Poste de l'employée : enseignant de la conduite. Lieu d'hospitalisation: clinique psychiatrique (je n'ai pas le droit de connaitre le détail de la pathologie) ...Qui veut me prêter son gamin pour confier la sécurité de son enfant au volant à cette salariée (et me décharger de toutes responsabilités en cas de "coup de folie" )???!!
Réponse de le 01/05/2013 à 21:15 :
@pathinder NB l'hotellerie restauration était un projet de reconversion abandonné pour l'instant pour cause de déterioration du climat politico-juridique et fiscal !
Réponse de le 01/05/2013 à 23:39 :
@ Lyon69 tout à fait d'accord avec vous, j'ai un de mes frères qui est propriétaire d'un café il m'arrive de lui donner un coup de main, vous avez raison d'avoir un projet de création dans ce secteur aujourd'hui est un trop gros risque à prendre, vous savez bon malgré que vous pensiez que je suis le roi des resquilleurs, il y à tellement de contrainte pour un patron d'avoir un travailleur handicapé, car je n'ai fait qu'émettre mon parcours d'adulte handicapé qui à été on va dire peu confortable à vivre pour se voir refuser quand on envoie un cv ou qu'on demande une aide car comme je suis autonome de justifier par A + B pourquoi je veux ça ou justifié une absence de x années pour maladie, alors aux lieu de me donner une chance certain patron ne veule pas car nous sommes dans une société tellement fragile d'embaucher un ou une handicapé, vous avez certainement trop de soucis avec cette employé pour prendre mon commentaire à charge, la société de maintenant est trop dur pour déjà ceux qui ont un travail et nous les handicapés on à croyez moi si on est seul et autonome espérant retrouver un emploi car je ne sais même pas si je toucherais une retraite car cela change tellement de loi souvent que je suis sceptique en ce qui concerne ma vie, enfin je m'excuse de vous avoir allumé comme ça bon courage et bonne soirée.
a écrit le 30/04/2013 à 18:45 :
et sachant que sur ces 10% de licencies économiques se trouvent aussi les salaries des boites qui rencontrent des difficultés réelles, voire qui ferment...et pas seulement les restructuration de groupes. Peut être vont ils comprendre que la priorité, c?est de créer les conditions d?embaucher, pas de s'arc bouter sur comment rendre les licenciements encore plus difficiles. Une étude de l'UE il y a quelques mois que la somme des emplois détruits par les restructurations en Europe en 2012 est équivalent à la hausse du chômage en France. par mois.
a écrit le 30/04/2013 à 18:35 :
Cette enquête ne veut absolument RIEN dire. Quelles sont les causes derrière le fait que les CDD et Interimaires ne soient plus en poste? Telle est la question. Peut-être bien qu'il ne s'agit pas au premier rang de licenciements économiques mais pour certains une conséquence d'un licenciement économique antérieur. La situation économique faisant que le nombre de postes disponibles pour faire tourner l'économie n'est pas suffisant pour employer tout le monde? Les délocalisations? Le progrès technique?
a écrit le 30/04/2013 à 17:30 :
Supprimons les CDI et il n'y aura plus de chomage, seulement des interims en attente de contrat!! Génial.
Réponse de le 30/04/2013 à 18:59 :
Probablement en licenciant quelques paresseu(x|ses) protégé(e)s par leur CDI les entreprises françaises gagneront en productivité en embauchant des salariés "professionnels" au sens investi dans leur fonction. D'un autre côté les entreprises françaises subissent la mondialisation car la France ne possède plus de protection douanière. On ne peut pas demander plus de productivité aux salariés français sans réguler le droit du travail européen ou bien protéger les salariés français d'une concurrence internationale déloyale en taxant la valeur ajoutée à hauteur de la différence de fiscalité par exemple.
Réponse de le 30/04/2013 à 19:13 :
C'est comme cela que fonctionne 90% des pays du monde. Et c'est bizarre , le chomage y est moitié moindre qu'en France. Quand un patron ne peut pas licencier, c'est simple, il n'embauche pas. Toi comprendre !
Réponse de le 30/04/2013 à 19:45 :
@Durandal

Je ne pense que vous souhaiteriez vivre dans n'importe lequel de ces 90 % des pays du monde au droit du travail à l'état de larve. A moins que vous préfériez l'esclavage au chômage?
Réponse de le 01/05/2013 à 8:24 :
plus de 50% veulent quitter votre paradis du travail. Le mot "regulation" me fait gerber. Achetez vous le code du travail. Essayez de le lire.
Réponse de le 01/05/2013 à 10:23 :
@Michel
Non, la France n'est pas le paradis des travailleurs comme la doxa le prétend. En Corée du Nord aussi, ils pensent qu'ils ont le meilleur système du monde. Evidement , quand on va voir par soi même à l'étranger, on peut juger la réalité et le décalage avec la propagande française. Quant à mon cas personnel, rassurez vous, j'habite et travaille déjà à l'étranger et m'en porte beaucoup mieux.
Votre pays de pauvres , en faillite et sans avenir , je vous le laisse. Moi, mes enfants auront du travail. Pas les vôtres.
Réponse de le 01/05/2013 à 21:04 :
@ Durandall + michel, et moi qui croyais que c'était la Russie le paradis du camarade travailleur, durandall vous avez la chance d'avoir quitter la France de travailler et d'élever vos enfants dans un pays ou vos enfants auront toutes les chances d'avoir un bon boulot, mais je pense que dans tout les cas de figure si on à de l'argent à la base et qu'on le fait fruitcitifier à l'étranger on à plus de chance, mais que cela soit en France aux Etats-Unis, dans quelque soit ou on est si on à pas d'argent on se débrouille mieux même si en France il y à 50 ans en arrière on vivait bien en France.
a écrit le 30/04/2013 à 17:17 :
Ca me paraît logique puisque les difficultés économiques font que les entreprises en besoin de main d'oeuvre n'embauchent pas en CDI, mais en contrats à durée limité pour pouvoir avoir plus de souplesse, mais aussi par crainte de lendemain plus difficiles.

Le contexte économique étant incertain, les entreprises assurent leurs arrières. C'est le revers d'une loi qui protège énormément les salariés en CDI.
Réponse de le 30/04/2013 à 18:45 :
On connaissait déjà ces sources du chômage ; il faudrait aussi tenir compte des départs volontaires. Ceci dit, les crispations proviennent d'un sort jugé trop" jetable" de salariés débauchés sans précaution ni prévenance,quand ils ne sont pas poussés dehors, sans scrupule, y compris par les départs négociés. La marge d'appréciation est délicate, faute d'une confiance dans les relations humaines et aussi, parfois, par l'opportunité de n'en pas informer sa concurrence, voire ses fournisseurs. Le paternalisme intègre trouve sa place dans les PME de dimension sociale consensuelle. Au delà, les excès plus ou moins systématisés ou
normés justifient la défiance de salariés en CDI trop jetables mécaniquement. L'assouplissement législatif de la gestion des contrats de travail sera un allégement administratif, mais ne changera guère la gestion humaine des effectifs. L'on est en France trop éloignés d'une cogestion de ce sujet et la ressource humaine n'a pas de considération très différente de celle des autres ressources matérielles sinon immatérielles.
Réponse de le 30/04/2013 à 19:13 :
@yokikon

En effet, lorsque les cadres et responsables des entreprises françaises échangeront le management par la terreur contre un management collaboratif alors le climat social au sein des entreprises offrira des perspectives de croissances.

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