Le gouvernement a des ambitions pour les entrepreneuses

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Alors que la première semaine de l'entreprenariat féminin se poursuit dans cinq régions françaises, la ministre du Droit des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, ne compte pas s'arrêter là. Un plan d'action devrait être présenté dans les semaines à venir pour lutter contre les représentations sexuées des métiers, et favoriser les initiatives de femmes entrepreneuses...

« Moins de 30% des entrepreneurs sont des femmes, à cause de freins invisibles, de stéréotypes ancrés dans les inconscients. Nous voulons casser ces stéréotypes, et dire aux jeunes filles : vous en êtes capables!» Voilà le leitmotiv de cette première semaine de l'entreprenariat féminin, initiée par la ministre du Droit des Femmes, Najat Vallaud-Belkacem. Pour ce faire, plus de 120 « role-models » - femmes entrepreneures et fières de l'être - ont laissé leurs boites tourner sans elles quelques heures pour intervenir dans les lycées et les universités des cinq régions « test », parmi lesquelles l'Ile-de-France et le Nord-Pas-de-Calais. 

En guise d'inauguration, Najat Vallaud-Belkacem avait invité sa collègue Sylvia Pinel, ministre de l'Artisanat, du Commerce et du Tourisme ainsi que Leila Rivé, créatrice des Portions Magiques - un service de traiteur pour bébé - dans un lycée des Lilas. "Je ne suis pas particulièrement féministe, explique-t-elle à la Tribune, mais ce sont des organismes spécifiques à l'entreprenariat féminin qui m'ont permis de mettre en lumière mon projet." L'incubateur Paris Pionnières notamment, première structure d'aide à la création d'entreprise spécifiquement dédiée aux femmes, ainsi que le concours de l'entreprenariat féminin en Ile-de-France, qui lui décerne en 2012 le prix de l'innovation.

Un accueil mitigé
Parce qu'elle est redevable de ce type d'initiatives, elle a donc partagé avec les lycéens son expérience de chef d'entreprise, et admet avoir été étonnée par les réactions des élèves qui trouvaient qu'elle "travaillait trop".  Pas sûr que son intervention ou celles des autres entrepreneures fasse naître des vocations, mais au Ministère, on rappelle que cette semaine s'inscrit dans une « action plus globale » développée par la porte-parole du gouvernement.

Car la ministre du Droit des Femmes ne compte pas s'arrêter là. Dans quelques semaines, elle présentera un grand plan de développement de l'entrepreneuriat féminin - « en complément des actions pour l'entrepreneuriat en général », s'empresse-t-on de rassurer dans l'entourage de Najat Vallaud-Belkacem - pour contribuer à cette « égalité entrepreneuriale » pour laquelle la France accuse un retard considérable comparé à ses principaux partenaires : seulement 3% des Françaises de 18 à 64 ans ont créé ou sont propriétaires d'une entreprise, contre 4,5% des Allemandes de cette tranche d'âge, 5,2% au Royaume-Uni, et plus de 10% aux Etats-Unis.

Lutte contre les préjugés et fonds de soutien
Le plan compte pour l'instant 3 grands axes : d'abord, le développement d'une orientation pour la mixité, comprenant notamment des actions de lutte contre les représentations préconçues et sexuées des métiers, ainsi que la promotion de l'entrepreneuriat féminin dans les parcours d'orientation auprès des jeunes scolaires et des étudiants. Ensuite, la consolidation des prestations d'accompagnement pour les femmes entrepreneures, via des accords conclus avec l'Etat, les régions, la BPI et la Caisse des dépôts, et enfin le renforcement du fonds de garantie à l'initiative des femmes (FGIF), crée en 1989, ainsi que la création d'un fonds de soutien expérimental partenarial dans quatre régions.

La région Poitou-Charentes, dirigée par la controversée vice-présidente de la BPI, Ségolène Royal, (dont Najat Vallaud-Belkacem était porte-parole de campagne en 2007) fera figure de témoin, avec la dotation d'ici juin d'un fonds de 550.000 euros. L'Ile-de-France, l'Aquitaine ou la région Rhône-Alpes devraient lui emboîter le pas. Une charte devrait être signée d'ici fin juin avec la Fédération bancaire française pour que les principaux réseaux bancaires facilitent le développement de l'entreprenariat féminin. "Une super opportunité à saisir pour les femmes" estime Leila Rivé.
 

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a écrit le 20/08/2013 à 18:34 :
ÉGALITÉ..PARITÉ FEMME HOMME..?50.ANS QUE LON ANTANT LE MEME DISCOURT..OU LES MEME DISCOURS.?LES FEMMES SONT EXPLOITE COMME LES HOMMES.?LES FEMMES NE SONT JAMAIS PAYER A LEURS JUSTE VALEUR.?LES SALAIRES FEMMES HOMMES??DEVRAIS ETRE EGAL..??FAUDRAIT SAVOIR CI...AU GOUVERNEMENT LES SALAIRES FEMMES HOMMES SON LES MEMES..?CI LES MINISTRE FEMMES...HOMME ON LE MEME SALAIRE..?AINSSI QUE LES SENATEURS..SENATRICES.?NOUS SOMME EN 2013..ET PLUS EN 1900??..OU ET L'EVOLUTION..LE PROGRES EN 2013..??
a écrit le 16/05/2013 à 15:05 :
soyez une femme , montez votre entreprise , investissez du capital , de temps , prenez des risques , soyez sous remunere durant 3 ans
si vous reussissez votre état vous prendra 60 % de votre plus value à la fin
mais soyez femme nous vous soutenons
a écrit le 16/05/2013 à 14:49 :
Je n?ai rien contre aider les gens et plus particulièrement les femmes à entreprendre mais il faut aussi être conscient qu'il y a des limite et que contrairement a ce que les théoriciens du genre veulent nous imposer, les hommes sont plus inclinés à entreprendre que les femmes. Prenez par exemple les médecins, la majorité de ceux qui ouvrent leur propres clinique/cabinet sont des hommes alors que les femmes préfèrent travailler en tant que salariées en milieu hospitalier. Pour ceux qui ne sont pas convaincu je vous propose de regarder le documentaire norvegien sur youtube : Brainwash - The gender equality paradox. Ce documentaire a vraiment bousculer les théoriciens du genre dans les pays scandinaves et a même poussé le gouvernement norvégien a arrêter les subventions envers le centre national de recherche sur les genres (Nordic Gender Institute ).
a écrit le 16/05/2013 à 14:21 :
@taranis. bien joué le copié-collé du think-tank féministe. Sauf que ce tissu d'aneries est totalement faux. Je suis une femme et je viens de reprendre une boite. Etre une femme n'a ABSOLUMENT rien changé... peut-être meme facilité ma tâche !
Le vrai problème est le climat anti-entrepreneurs instauré par les socialo-bobo dans ce pays !
Ils ont beau jeu maintenant de ratisser fin pour appater les créateur de valeur !!
a écrit le 16/05/2013 à 13:27 :
Encore beaucoup d obstacles existent pour dissuader les femmes d exercer une activité à temps plein, bien souvent la seule manière d être autonome économiquement. On n encourage pas les femmes à s investir dans leur activité professionnelle, pourtant vecteur essentiel dans la conquête d une véritable autonomie ! Dans un contexte économique très dur pour les salariés et notamment en situation d emploi précaire, les possibilités des femmes de gagner leur propre salaire de manière décente s amenuisent au rythme de la hausse du chômage. Le chemin vers l égalité passe par un combat quotidien contre les mécanismes du sexisme ordinaire appliqués au monde du travail, assorti d un combat politique pour obtenir l égalité des droits. La France en la matière accuse un retard plus marqué que dans d autres pays puisque moins de 3% des françaises sur la tranche d âge 18-64 ans ont créé une entreprise ou étaient propriétaires d une entreprise, contre 4,5% en Allemagne, 5,2% au Royaume-Uni et plus de 10% aux Etats-Unis. Le taux de femmes entrepreneures stagnant depuis des années il est temps de mettre davantage en avant les initiatives qui aideront les femmes à se lancer dans la création et à développer ensuite leur entreprise. Les objectifs de cette action sont donc de rassembler les structures oeuvrant pour l entrepreneuriat, de communiquer sur les freins menant aux inégalités dans la création d entreprise et les moyens permettant de les combattre et de contribuer au développement de l esprit d entreprendre chez les femmes. Même si une grande majorité de Français imaginent que l entrepreneuriat est autant une envie d hommes qu une envie de femmes, dans les faits, la grande majorité des entrepreneurs sont des hommes (71%). Femmes et hommes ne font pas les mêmes choix : les femmes choisissent plus que les hommes le secteur des services aux particuliers et les hommes, le commerce plus que les femmes. Ces dernières ont fait davantage le choix de créer leur entreprise seules et par la suite elles sont restées indépendantes. Quant aux hommes, ils ont été plus tentés de s associer avec d autres personnes. Les principaux problèmes rencontrés concernent « le manque de soutien » et « la difficulté à trouver des fonds ». Les femmes expriment plus que les hommes le besoin d être accompagnées en matière de gestion-finance, la difficulté à convaincre leur entourage du bien fondé de leur démarche et le manque de confiance en elle. De plus, près d un quart des entrepreneuses affirment qu être une femme a compliqué les démarches de création.
Réponse de le 16/05/2013 à 14:29 :
Il n'y a aucune autre raison aux disparités dont vous faites état, que la recherche et la maximisation de la sécurité. Il n'y a aucune activité économique (légale) qui soit plus risquée que entrepreneuriat en France aujourd'hui. Il n'est donc pas étonnant que ceux qui cherchent à atteindre une certaine indépendance financière s'en détournent. Quant aux chiffres que vous citez, ils ne veulent rien dire s'ils ne sont pas croisés sur l'ensemble de la population. Il est ainsi normal qu'il y ait moins d'entrepreneurs de quelque sous-catégorie statistique (les femmes y compris) si au total ils sont moins nombreux que dans un autre pays.
Réponse de le 16/05/2013 à 16:41 :
En quoi ces constats structurels seraient des fadaises si l une des grandes difficultés pour réfléchir à la manière de stimuler l entrepreneuriat féminin tient au manque de données tangibles et fiables cela implique la nécessité de recueillir plus de données distinguant la situation des hommes de celle des femmes dans ce domaine Bien que la présence des femmes sur le marché du travail ne cesse de s accroître depuis un demi-siècle, elles restent fortement sous-représentées parmi les chefs d entreprise. Lorsqu on les interroge, elles sont moins nombreuses que les hommes à déclarer qu elles préféreraient travailler à leur compte. Lorsqu elles choisissent, effectivement, de fonder leur entreprise, les femmes citent plus souvent que les hommes le souci d un meilleur équilibre entre travail et vie personnelle et/ou la nécessité économique comme motivation principale de leur projet de création d entreprise. Pourtant, les entreprises appartenant à des femmes contribuent de façon déterminante au revenu des ménages et à la croissance économique. L entrepreneuriat revêt la même importance dans les pays en développement et dans les pays développés en termes de création d emplois, d innovation et de croissance. Encourager l entrepreneuriat est un objectif clé de l action gouvernementale dans tous les pays, qui partagent l idée selon laquelle un taux élevé d activité entrepreneuriale entraînera une création d emplois soutenue. En outre, de nouvelles entreprises prospères peuvent dynamiser le développement de nouveaux produits et procédés, et des innovations organisationnelles. Cependant, alors que les femmes sont plus nombreuses à occuper un emploi salarié, le nombre de femmes chefs d entreprise est resté stable dans les pays de l OCDE. Et lorsque les femmes démarrent effectivement une activité, elles le font à plus petite échelle que les hommes, et dans un éventail limité de secteurs. Les femmes qui travaillent pour leur propre compte gagnent souvent 30 à 40 % moins que leurs homologues masculins. Deux caractéristiques clés de l entrepreneuriat au masculin et au féminin aident à expliquer ces taux de rendement relativement faibles : les femmes démarrent leur activité avec une expérience limitée du management et elles consacrent beaucoup moins de temps à leur entreprise que les hommes. La proportion d entreprises appartenant à des femmes se maintient actuellement aux alentours de 30 % dans les pays de l OCDE et semble plafonner à peu près à ce même niveau dans les pays en développement, qui partent de très bas. Il y a clairement nécessité d intensifier et d améliorer l effort d information pour présenter l entrepreneuriat comme une option professionnelle attrayante, aussi bien auprès des jeunes femmes scolarisées qu auprès des femmes qui ne sont pas dans la population active, mais qui envisagent de commencer à travailler ou de reprendre un emploi. Environ un quart des femmes ayant créé une activité en Europe justifient leur retour dans l emploi par le fait que leurs enfants sont suffisamment grands. Les femmes sont aussi moins susceptibles que les hommes de recourir à l emprunt pour financer leur activité, et ce pour plusieurs raisons. Les femmes peuvent se voir appliquer des taux d intérêt plus élevés et il leur est demandé plus de garanties, car leurs antécédents en matière d emprunt, leur capacité opérationnelle et les garanties dont elles disposent sont souvent moindres. Il se peut aussi que les femmes ne sollicitent pas de financements parce qu elles craignent un refus ou qu elles ne sont pas optimistes quant au potentiel de développement de leur activité. Dans un certain nombre de pays en développement, l écart s est réduit car il existe toute une palette de dispositifs de microcrédit et d autres systèmes de financement ciblant spécifiquement les femmes et gérés, souvent, par des agences internationales ou des ONG. Mais cela ne remplace pas un traitement égalitaire, par les banques et les établissements financiers classiques, des demandes de financement émanant des hommes et des femmes
Réponse de le 16/05/2013 à 18:51 :
Ce n'est pas en couvrant cent pages de vos diatribes qu'elles en sont plus vraies. Vous avez dû apprendre à débattre au sein de cénacles acquis à votre cause pour ne jamais répondre autrement aux arguments qui vous sont soumis. Tout ce que vous dites est vrai pour tout entrepreneur. A titre de simple exemple, mais je suis prêt à parier que vous n'y répondrez pas plus: vous écrivez "Les femmes peuvent se voir appliquer des taux d'intérêt plus élevés et il leur est demandé plus de garanties, car leurs antécédents en matière d emprunt, leur capacité opérationnelle et les garanties dont elles disposent sont souvent moindres"... Ben oui, comme pour tous ceux qui se lancent. Je ne vois pas en quoi être femme ou quoi que ce soit d'autre devrait avoir la moindre influence en la matière, sauf à en faire des agents économiques dotés de droits supérieurs aux autres.
Réponse de le 22/05/2013 à 17:07 :
« Lutter contre les inégalités hommes-femmes doit être au c?ur de toute stratégie visant à rendre nos économies plus durables et nos sociétés plus solidaires » Les mesures destinées à soutenir l entrepreneuriat au féminin doivent viser toutes les entreprises existantes et pas seulement les entreprises en création et les petites entreprises. Il faut garantir l égalité d accès aux financements aux entrepreneurs hommes et aux entrepreneurs femmes. Ces mesures n ont pas été décidé par une poignée de copines à l issu d une réunion « lingerie » Ces orientations font parties d un vaste projet mondial qui va ONU femmes en passant par l OCDE , L UE ,le gouvernement jusqu aux associations Je ne me sens pas seule, contrairement à votre position égoïste et sexiste.
Des éléments prouvent l existence de disparités dans le domaine de l entrepreneuriat. Dans les pays de l OCDE, la proportion d entreprises appartenant à des femmes est voisine de 30 %. Les femmes installées à leur compte ont également un revenu inférieur de 30 à 40 % à celui des hommes dans la même situation. Pour l OCDE, il est essentiel d améliorer l accès au financement des entrepreneurs femmes. Les sociétés doivent aussi faire de leur mieux pour tirer parti de l augmentation dans le capital humain, car les avances dans l éducation ne sont pas totalement prises en compte dans la participation des femmes sur le marche de travail.

a écrit le 16/05/2013 à 12:46 :
Socialisme (communisme) et entreprenariat ! Ca sonne presque comme des antonymes. Ils ne savent entreprendre qu'en ce qui concerne la creation de nouvelles taxes et lois. Ajoutez a cela un peu de sauce de la theorie des genres (l'homme et la femme sont exactement les memes malgres une biologie differente) et cela donne ce genre d'inititive qui n'aura aucun impact a part engraisser quelques burocrates.
a écrit le 16/05/2013 à 12:23 :
elle a toujours un avis sur tout et sur un ton monocorde ce qui oblige souvent à zapper l'image. elle est porte parole du gouvernement mais nous abreuve trop souvent de sa pensée unique personnelle.l'effet est très désagréable et contreproductif.
a écrit le 16/05/2013 à 10:22 :
"Un plan d'action devrait être présenté dans les semaines à venir pour lutter contre les représentations sexuées des métiers".

On se demande si ça tourne rond dans la tête de cette femme. réflexion qu'on peut appliquer à plus que cette personne d'ailleurs.
a écrit le 16/05/2013 à 9:32 :
Au fait, savez vous ce qu'est un entrepreneur ?????????
Réponse de le 16/05/2013 à 9:55 :
Pour Belkacem et la caste du PS, l'entrepreneur est une vache a lait perpetuelle qui leur permet a ces hauts fonctionnaires incompetents de bien vivre sans rien faire et sans etre responsable du desastre economique administre depuis 30 ans
a écrit le 16/05/2013 à 9:30 :
On les connaît vos ambitions :
Taxation, racket, torpillage, chasse aux riches etc, etc..!
a écrit le 16/05/2013 à 8:46 :
pistonner au gouvernement parce que son mec travaille avec hollande .donc elle n est pas la pour sa compétence elle.alléger les charge et il y aura des entreprises .ne vous mettez pas a votre compte l état va vous plume au profit de nos chers politiques
a écrit le 16/05/2013 à 8:06 :
c'est pas ce gvt qui veut faire des auto-entrepreneurs (dont le ca est limite a un niveau tres bas) , de vraies multinationales presentes dans 140 pays a travers la planete? apres avoir fracasse ce qui existe, ils ont plein d'ambition pour plein de gens qui auront juste le droit de se taper le sale boulot!!! ils revent eveilles, la!! l'atterrissage va etre douloureux! ;-)))))))))
Réponse de le 16/05/2013 à 8:55 :
+1 : Hollande pille et detruit les entreprises et les menages a coups de nouvelles taxes et de l'autre cote il veut augmenter le nombre d'entrepreneurs qui vivotent et survivent. La culture de la statistique francaise : il vaut mieux 250.000 nouveaux entrepreneurs au RSA que 5.000 PME exportatrices et creatrices d'emplois a long terme.
a écrit le 16/05/2013 à 6:34 :
Avec Hollande : si tu es un homme, blanc, hetero, catholique ou athee et fait partie de la classe moyenne, tu as aussi entre 25 et 45 ans, alors tu es un sale privilegie.
Réponse de le 16/05/2013 à 8:04 :
surtout si tu gagnes plus de 2000 euros nets! ( d'ailleurs ils sont en train de vouloir aligner la secu sur le modele cmu, avec remboursements ' en fonction des revenus'!! il est grand temps pour les francais de quitter leur pays!)
a écrit le 15/05/2013 à 20:21 :
la BPI doit subventionner en priorité les femmes entrepreneuses pour équilibrer avec les hommes!
Réponse de le 16/05/2013 à 10:41 :
C'est deja assez compliqué comme ca donc autant complexifié et faire de la discrimination entre citoyen français.

Tant que vous y etes vous devriez dire: "subventionné les femmes issue de l'immigration entre 25 et 26 ans"

Quand il s'agit d'etre créatif la bétise humaine n'a pas de limite, vous en etes la preuve!

Qu'est ce que ca apportera d'avoir plus de femme entrepreneur quand il y a des millions de chomeurs?
a écrit le 15/05/2013 à 20:16 :
Maintenant on sait qu'il faut être une femme pour entreprendre, ouf j'ai oublié les millions de commerçantes, avocates, infirmières, médecins ... en profession libérale depuis ... des années !!!!! Cette parité tourne au ridicule, franchement on va réussir à arrêter quand une telle conne...
a écrit le 15/05/2013 à 19:48 :
Avec la parité, les femmes vont pouvoir remonter le niveau de vie en France.
Cette ministre est la niaise la plus parfaite que l'on ait pu voir sur la scène politique.
Heureusement que ton ton mari bosse chez Montebourg, même si tu es virée, la substance sera toujours assurée.
a écrit le 15/05/2013 à 19:19 :
Et en plus elle se fout de notre gueule!!!
a écrit le 15/05/2013 à 19:02 :
Vous voulez 1 idée?
Trouvez 1 solution pour le RSI. Tous les petits entrepreneurs crèvent de cet organisme! C 1 honte! G connu des petit patron qui ont fermé leurs activités à cause du RSI. Ça je peux vois garantir que les entrepreneurs vous féliciterons haut et fort!
Réponse de le 16/05/2013 à 7:30 :
La ministre du droit des femmes n'ayant jamais rien entrepris par elle même et sur ses propres deniers, elle est bien en peine d'être crédible sur ce thème de l'entrepreneuriat (ou de la réforme-dissolution du RSI...).
a écrit le 15/05/2013 à 18:59 :
Pourquoi monter 1 boîte en France? Sur le plan européen les entreprises françaises sont celles qui ont le plus mauvais taux de résultat après impôt. Occupez-vous du RSI svp. Je vous en prie, cette organisme est pire que l'URSS.
a écrit le 15/05/2013 à 18:53 :
parler pour ne rien dire ou plutôt se rendre ridicule lors de la "fête" du premier anniv. de l'élection d'hollande où elle fut interrogée sur des questions économiques et là elle fût INCAPABLE de répondre à la moindre question, ses seules réponses furent euh, euh, euh, jetant ses yeux noirs vers le ciel en priant qu'ils (les journalistes) la ferment un peu. Voila ce que nous donne en spectacle le PS. LAMENTABLE, une pistonnée politique c'est tout.

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