Vente de médicaments à l'unité : les économies potentielles restent à démontrer

 |   |  559  mots
La vente de médicaments à l'unité doit notamment permettre de réaliser des économies dans le remboursement en faisant baisser le volume de ventes, selon Marisol Touraine. Mais les économies qui pourraient être réalisées restent à démontrer. Et les pharmaciens attendent de voir.
La vente de médicaments à l'unité doit notamment permettre de réaliser des économies dans le remboursement en faisant baisser le volume de ventes, selon Marisol Touraine. Mais les économies qui pourraient être réalisées restent à démontrer. Et les pharmaciens attendent de voir.
Marisol Touraine veut expérimenter la vente de médicaments à l'unité dans les pharmacies afin de réduire le coût des remboursements pour la sécurité sociale. Mais les économies ne sont pas si évidentes, et les pharmaciens, mis à contribution, attendent de voir pour saluer l'initiative.

Vendre les médicaments à l'unité plutôt que dans des boîtes qui en contiennent un nombre fixe. C'est la nouvelle idée dévoilée par la ministre de la Santé Marisol Touraine jeudi. Objectif annoncé : réaliser des économies et mieux protéger les Français contre l'automédication.

La ministre de la Santé avait déjà annoncé mercredi que la branche assurance maladie serait la plus mise à contribution pour tenter de ramener le déficit de la sécurité sociale en dessous de 13 milliards d'euros, contre 16,2 milliards cette années.

Le remboursement des médicaments a coûté 22,6 milliards d'euros en 2012

Il faut dire que le remboursement des médicaments a coûté 22,6 milliards d'euros en 2012. Si ce chiffre est en baisse de 0,8% par rapport à 2011, une première, le mouvement est surtout le fait d'un recul général du coût des médicaments grâce à la loi sur les baisses tarifaires.

L'effet des génériques s'est lui aussi particulièrement fait ressentir. Ce sont ces effets de baisse des prix qui ont permis de réduire le montant total des remboursements. Le taux moyen de remboursement a lui plutôt augmenté.

Faire baisser le volume de médicaments consommés

Désormais, l'objectif est de faire baisser le volume de médicaments consommés en obligeant les pharmaciens à ne fournir au patient que la quantité exacte prescrite par le médecin.

A cause de la vente en trop grande quantité de médicaments par les pharmaciens, parce que le conditionnement en quantités fixes les y oblige, chaque Français en stockerait chez lui pour 1,5 kilos, selon Marisol Touraine.

Des économies pas si évidentes que cela

A priori, sur la question de la santé publique, les pharmaciens semblent en ligne avec la ministre, mais craignent pour la mise en place. "Attention à ne pas créer des systèmes qui seront beaucoup plus coûteux et inadaptés", a mis en garde Gilles Bonnefond, président de l'Union des syndicats des pharmaciens d'officine.

En revanche, des doutes persistent sur l'effet de réduction des coûts que pourrait avoir une telle mesure. Car si la logique voudrait qu'en réduisant les volumes, les remboursements diminuent, le temps passé à déconditionner les médicaments vendus en boîtes par les pharmaciens pèsera sur leur productivité. Ce qui devra se payer, préviennent les syndicats de pharmaciens. Et il n'est pas sûr qu'une mesure visant à réduire les volumes vendus plaise aux industriels du secteur.

Le procédé est déjà utilisé aux États-Unis

La question de la vente en vrac de médicaments par les laboratoires est d'ailleurs sous-jacente à cette nouvelle idée. Car c'est elle qui permettrait de réaliser des économies. Mais cela n'est pas prévu pour le moment. C'est pourtant la pratique qui a été retenue aux États-Unis et en Suède notamment.

Pour l'heure, ni le ministère de la Santé, ni la Cnamts, contactés par La Tribune, n'ont été en mesure de fournir une estimation des économies qui pourraient être faites si la mesure était généralisée. En attendant, les avis auront le temps d'évoluer puisqu'elle sera testée dans plusieurs régions et certaines pharmacies volontaires.

>> Lire aussi : Comment Marisol Touraine compte redresser les comptes de la Sécu en 2014

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 06/10/2013 à 8:11 :
C est une vraie fausse bonne idée
Les conditionnements sont dictés par l amm qui est délivrée par l ansm
Ils correspondent à chaque pathologie
Si les patients ont du stock:
2raisons:
Ils ne finissent pas leur traitement!!!
Les médecins prescrivent hors amm
Question subsidiaire
Quid de la traçabilité et de l hygiène avec la délivrance unitaire
Je ne parle pas du coût q aucune pharmacie ne pourra supporter....
Vous avez une pharmacie près de chez vous?
Plus pour longtemps !
a écrit le 03/10/2013 à 16:14 :
Bonjour Madame la pharmacienne, je voudrais 2 suppositoires et demi.
a écrit le 01/10/2013 à 20:03 :
De toute façon, les médicaments sont de plus en plus déremboursés, malgré leur principe actif. On se demande si à long terme la sécu n'est pas amenée à disparaître. Quand on déremboursera les cures thermales pour les bobos vacances tous frais payés, on aura fait une économie certaine, puis suppression l=des abus des actes divers dans les cliniques .
a écrit le 01/10/2013 à 19:55 :
Les politiques n'ont rien d'autre "à foutre" qu'à plancher sur les boîtes de médicaments . Les traitements sur le long terme devrait plutôt voir leur conditionnement changer, de 1 mois passer directement à 3 mois, cela éviterait de retourner à chaque fois chez le pharmacien rarissime dans les villages français. Et pourquoi un traitement d'un mois ne contient en général que 28 comprimés.
a écrit le 30/09/2013 à 15:19 :
C'est une très bonne décision que de délivrer au détail; combien de personnes âgées ont des traitements périmés plein la pharmacie qu'ils finissent par prendre par inadvertance ? ; combien de médicaments finissent dans la nature ou à l'incinérateur ? L'argument de la surproduction pour faire baisser le prix de vente est une farce, preuve en est qu'on arrive à manquer de matière première et que des patients se retrouvent sans traitement ! De façon honteuse on gaspillent tous des médicaments sans même l'avoir voulu parce que les Labo ont tout orchestré pour que le toubib prescrive un Max et que le pharmacien file directement l'intégralité de la prescription ! Exemple : tendinite, prescription d'anti-inflammatoires pendant un mois au bout d'une semaine tout va mieux arrêt des anti-inflammatoire; résultat : 3 semaines de traitement facturés pour rien
Réponse de le 30/09/2013 à 16:27 :
De nombreux patients rendent à la pharmacie des emballages vides qui doivent être incinérés. Si le patient le précise le pharmacien ne remet pas la totalité des médicaments prescrits si l'un n'est pas jugé indispensable. Certes les gens ne font pas assez régulièrement le ménage dans leur armoire à pharmacie.
a écrit le 30/09/2013 à 14:21 :
Pourquoi un mix des 2 : conditionnement variable par plaquettes de 7 gélules (puisque la plupart des traitements sont pour une semaine). Ainsi la manipulation est simplifiée et le médicament identifiable (inscription du nom sur la plaquette). Et la posologie précise peut être respectée (nombre exacte de plaquettes fournies pour la durée totale du traitement).
a écrit le 30/09/2013 à 11:24 :
Je ne vois pas pourquoi les pharmaciens perdraient du temps à déconditionner les médicaments : en effet les laboratoires peuvent parfaitement livrer ces produits en emballages vrac de 100 voir 200 gélules ou cachets, comme cela se pratique dans certains pays tels que la Thaïlande où j'ai vécu pendant quelques années.Les médicaments sont livrés en bocaux et donnés par le pharmacien dans de petits sachets en plastique d'un coût dérisoire. Cela représente aussi une économie à la fabrication.
Bien évidemment les pharmaciens tentent de prouver que cela coûterait plus cher. Si c'était le cas les américains ne le feraient certainement pas. Quant au fait que cela ne "plaise" pas aux fabricants; je les imagine mal refusant de vendre, compte tenu du chiffre d'affaires que cela représente en France.!!!
a écrit le 29/09/2013 à 20:05 :
MT se creuse les méninges inutilement, car cela posera le problème de conditionnement et de la franchise médicale des cinquante centimes par boîte unitaire, en défaveur du patient et tout bénéfique pour la sécu.
a écrit le 29/09/2013 à 19:33 :
Un médoc à l'unité 0,30 euros, franchise médicale 0,50 euros, gain pour la sécu 0,70 euros (0,50 + 0,20) multiplié par des millions de patients = gros bénéfice pour la sécurité sociale qui s'en met déjà plein les poches avec les boîtes de médicaments à vignette jaune, qui prélève une franchise supérieure à ce qu'on est remboursé. Donc ne plus voir son docteur qu'en cas de maladie à long cours. Pour le reste, acheter ses médocs directement chez le pharmacien, ce n'est pas inciter le patient à l?automédication !
a écrit le 29/09/2013 à 14:50 :
il va falloir former et EDUQUER les pharmaciens pour EVITER LES ESCROQUERIES ( erreurs involontaires ) pour cela il existe des spécialistes de HAUT NIVEAU
a écrit le 28/09/2013 à 22:53 :
Oui enfin les pharmaciens feront leur travail, je suis entièrement d'accord avec Madame Touraine
Réponse de le 29/09/2013 à 11:51 :
Les pharmaciens seront ravis de revenir a l'époque bénie des préparations de médicaments .A la différence qu'ils n'auront plus qu'a piocher des comprimés génériques achetés au kilo dans un grand bocal,a les mettre dans un flacon tout blanc et coller une étiquette avec plein de choses écrites en tout petit ...il ne faudra pas se tromper de bocal ni d'étiquette ,mais ça c'est le boulot du pharmacien ...Et il ne faudra pas vous tromper de flacon (tous pareils ...) Ça c'est votre problème ! Merci Mme Touraine ! Vive Mme Touraine !
a écrit le 28/09/2013 à 22:51 :
Il y a trop de gaspillage
a écrit le 28/09/2013 à 22:49 :
Totalement d'accord avec Mme Touraine
a écrit le 28/09/2013 à 22:05 :
Bonsoir,
les medocs sont généralement prescrits pour une durée bien définie, combien de fois j'ai balancé des boîtes! Les notices, perso, rares sont les fois ou je l'ai lues. Pb de coûts, les labos peuvent faire un conditionnement standard, basé sur la durée d'une prescription médicale..........mais le pb est le manque à gagner pour ces derniers, vendre une boîte de 20 médocs alors que par exemple 10 suffiraient........système de me... et il y aura toujours des arguments stériles, comme d'habitude d'ailleurs...
a écrit le 28/09/2013 à 21:13 :
Cela me semble assez stupide.
Les coûts de manipulation risquent fort de supprimer l'économie éventuelle... et augmenter les temps d'attente en pharmacie
Et si les comprimés ne mentionnent pas le nom et le dosage, je ne risque pas d'accepter ce que l'on me donnera, compte tenu des risques d'erreur de manipulation

Que Marisole s'occupe des vrais économies, par exemple les frais de cure qui ne sont que des vacances tous frais payés
a écrit le 28/09/2013 à 20:17 :
Politique gadget .... Nul et sans intérêt (ni avenir).
Réponse de le 29/09/2013 à 11:15 :
La sécu jette l'argent par les fenêtres grâce à l'accés seulement atorisé à l?Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) qui vient d?obtenir l?autorisation d?accéder en direct aux données de l?Assurance maladie pour exercer une surveillance de la consommation de médicaments sur la base de données fraîches -
Pour ce qui est des sommes données pour les séjours en cliniques privées...on peut frauder en toute tranquillité pendant des années. Quel beau pays la France, c'est'l paradis (fiscal, social, bancaire...) . Continuez à chasser le moustique afin d'économiser 3 euros et laisser passez le chameau !
Réponse de le 30/09/2013 à 17:23 :
Economies de bout de chandelles ! Mais c'est bien , ça fait démocratique, on discute, on négocie, on cache les plus gros détournements, bref c'est socialiste.
a écrit le 28/09/2013 à 20:16 :
pourquoi le traitement antibio avec de l'amoxicilline est-il toujours de 8 jours alors que le conditionnement est prévu pour 7 jours ? donc délivrance de 2 boites
aux médecins de réfléchir et aussi de prescrire en génériques et d'arrêter de mettre non substituable pour faire plaisir à leurs "clients"
Réponse de le 29/09/2013 à 16:42 :
il y a les mêmes problèmes avec les génériques
a écrit le 28/09/2013 à 20:05 :
oui,en ,Suisse, c'est pratiqué depuis des lustres

si le docteur prescrit 2 gélules pendant 14 jours ,vous recevez 28 gelules et non 30 ou 40 ou plus
a écrit le 28/09/2013 à 19:42 :
"Faire baisser le volume de médicaments consommés " alors même que l'on vient d'autoriser la vente de certains sur le net et bientôt au supermarché...
a écrit le 28/09/2013 à 18:54 :
Le médicament représente 15% des dépenses de l'assurance maladie , le coût de sa distribution par les officines de pharmacie comptant pour moins de 20% de ces15% .C'est dire qu'a supposer qu'on supprime les pharmacies et que les patients aillent eux même remplir leur caddy de médicaments directement chez le grossiste répartiteur,à leurs risques et périls, l'assurance maladie économiserait ... 3% de dépenses .Soit moins que ses propres frais de gestion C'est dire combien la délivrance a l'unité des médicaments est une mesure totalement dérisoire au niveau de son efficacité économique ... Mais sans doute rentable du strict point de vue politique .Le seul qui compte en définitive .
a écrit le 28/09/2013 à 18:29 :
et si chaque malade passait chez le pharmacien chaque jour pour avoir son médicament à prendre
là on ferait des économies
une autre idée : rapatrions du travail en france et ça c'est un bon médicament
l'illuminé
Réponse de le 28/09/2013 à 19:27 :
c'est bon gardez vos idées pour vous, on en veut pas.
Réponse de le 28/09/2013 à 23:14 :
Ben voyons, si vous habitez à 10 km voir plus de la pharmacie, aller tous les jours chercher ces médicaments .....
a écrit le 28/09/2013 à 18:17 :
Amoxicille 500 environ 2? la boîte de 12 gélules...le levier en terme d'économie n'est pas énorme...
a écrit le 28/09/2013 à 16:36 :
Les pharmaciens feront enfin leur travail !
a écrit le 28/09/2013 à 16:27 :
au Japon aussi, le pharmacien livre au patient une quantité juste identique à celle de l'ordonnance. On n'a ainsi jamais de stocks. Au delà des économies, c'est juste une mentalité : ne pas acheter des choses qui ne vont pas servir, ne pas gaspiller. Reste la question de la notice : mais celles-ci pourraient être sur internet, ou imprimées par le pharmacien.
a écrit le 28/09/2013 à 15:49 :
Pas forcément, je suis actuellement au Canada, un traitement anti-inflammatoire en main. C'est un petit flacon plastique sécurisé pour éviter l'ouverture malencontreuse par un enfant, il y a une étiquette avec les détails imprimés suivants : pharmacie d'origine, le nombre de comprimé, la concentration du principe actif, le nom du patient, la posologie exacte personnalisée, des numéros de référence permettant de tracer les comprimés, le nom du docteur pharmacien qui a vérifié la commande, la date du service et la date d'expiration. Ce flacon est accompagné par une feuille explicative imprimée donnant plus de précision sur la posologie et les effets secondaires.
Ainsi, tu ne sors pas de chez ton pharmacien avec des boites de médicament ou la posologie est rapidement écrite au stylo, le pharmacien joue vraiment un rôle et se retrouve avec la responsabilité d'adapter les concentrations, le nombre de prise et la molécule servie.

Je ne connais pas toutes les responsabilités du pharmacien français, mais celle que je percevais en tant que cliente était le commerçant et le gestionnaire de stock de médicament. Ceci dit, je suis convaincu que leur tache ne se limite pas à ça.

Si je résume ma pensée, je n'ai jamais vu une aussi forte densité de pharmacie qu'en France, il est donc matériellement possible et humainement possible (au vue de la qualité de la formation) de mettre le système proposé en place. J?espère seulement que les industries pharmaceutiques changeront leur conditionnement pour faciliter ce système.
Réponse de le 28/09/2013 à 19:22 :
Pour ce qui est de la responsabilité du pharmacien français .des autres aussi je suppose,il suffit de savoir qu'il est non seulement responsable de la délivrance du traitement mais également coresponsable de la prescription du médecin.C'est a dire que si ce dernier commet une erreur de nom de médicament,de posologie,omet une interaction ou une contre indication ,le pharmacien titulaire de l'officine sera tenu responsable des conséquences (au moins à part égale) pour les avoir laisse passer .qu'il ait personnellement délivre l'ordonnance ou que ce soit un de ses collaborateurs ... C'est dire que délivrer les médicaments a l'unité ne va rien changer a la technicité ni a la "gravité" de l'acte pharmaceutique .Cela ne pose qu'un problème de logistique et d'organisation de plus ...
a écrit le 28/09/2013 à 15:34 :
la solution plus de pharmaciens, plus de médicaments, tout chez Leclerc vivement la retraite.
a écrit le 28/09/2013 à 14:57 :
La plupart des médicament sont conditionné en fonction de la posologie. Boite de 15 jours pour un traitement de 15 jours... Ce qui serait assez intéressant par contre c'est pour les traitements de longues durée créer des boites de traitement de 31 jours au lieu de 30 actuellement ou de 6 mois à un an au lieu de renouvellement tous les mois qui font suer tout le monde et coûte cher au patient (1 euro a chaque fois...) Cette durée pourrait être géré par le temps entre deux rendez-vous chez le spécialiste...
Réponse de le 28/09/2013 à 17:09 :
faux certains antibio ( même générique ) sont conditionnés en boite de 20 alors que la prescription classique est 3 comprimées jour sur 7 jours soit 21 cachets le pharmacien vous délivre alors 2 boites soit 40 cachets pour en prendre 21...demandez à votre pharmacien!
a écrit le 28/09/2013 à 13:51 :
Pour votre information, pour ceux qui sauteraient un peu vite dans ce système, cela fait 20 ans que cela existe au Canada et en Angleterre : Résultats pour le patient : oui le traitement est au plus juste mais plus de notice d'information effets secondaires et posologie et aucune certitude sur les dates de péremption..
Enfin des médicaments ne s'y prêtent pas mais allons-y!
a écrit le 28/09/2013 à 13:48 :
Déconditionner et ne vendre que le nombre de gélules nécessaires, nous les pharmaciens le faisons presque tous les jours avec les dérivés de la morphine et autres médicaments dangereux...C'est assez long à préparer et il nous reste souvent des stocks de gélules qui finissent par périmer car les médecins changent sans arrêt de médicaments (mes invendus c'est environ 2000 ? tous les 6 mois). Du coup, le stock de médicaments inutilisés ne sera plus chez les patients mais dans les pharmacies. Je ne suis pas contre, mais il faut bien calculer le cout final.
a écrit le 28/09/2013 à 13:44 :
un belle article de propagande l'industrie pharmaceutique.
moins de produits donner au malade c'est plus d?économie ...
a écrit le 28/09/2013 à 13:33 :
Il y a économie et écologie dans la vente a l unité.
car oui vente la vente a l unité permet de donné le nombre de médicament qu il faut. pas de gaspillage et moins de problème de recyclage de déchets médicamenteux qui sont extrêmement néfaste pour l environnement et au final au notre (car c est un cercle fermé, et as un moment ou as un autre nous le retrouverons dans notre assiette) se sera une économie qui vas servir a toutes les échelles.
Réponse de le 28/09/2013 à 18:08 :
Le recyclage des médicaments non utilisés emprunte un circuit spécifique sécurise qui est le dispositif Cyclamed .Quant au gaspillage,il est beaucoup plus du fait du patient qui ne respecte pas la posologie et la durée du traitement prescrit par le médecin que de l'inadaptation des conditionnements .En effet les médecins sont informatises et prescrivent désormais en fonction des conditionnements,eux même adaptes à un traitement standard. Les économies résultant de la délivrance à l'unité sont donc très largement virtuelles .Attendons les expérimentations pour le vérifier ...
a écrit le 28/09/2013 à 12:59 :
La France est une encore exception dans le domaine de la santé comparé à l'intégralité du reste du monde.
Aujourd'hui on est bousculé par un boom des retraités mal anticipé qui nous oblige a réformer en urgence, mais demain viendra celui de la santé!
Si on veux conserver l?accès au plus grand nombre a des soins il va falloir réduire les couts
La sacrosainte séparation prescription / vente coute très cher.
Ca n?empêche pas les laboratoires d'inviter les médecins en séminaire à Jersey
Dans beaucoup de pays ou on parle automédication ce sont en fait les pharmaciens qui ont un plus grand choix de médicaments disponibles sans ordonnance.
Pourquoi aller consulter un médecin pour avoir une ordonnance pour acheter un vaccin pour aller voir l'infirmier? Autant que l'infirmier facture les vaccins, non?
A Cuba aussi les études de médecine sont prises en charge par l'état, mais ils y a une contrepartie, c'est de travailler pour l'état avec un salaire modéré. le salaire d'un anesthésiste ou d'un radiologue n'est il pas disproportionné?
Avec la mondialisation à venir dans le domaine de la santé, certains pays seront à la pointe dans différents domaines. Des économies importantes peuvent être réalisées en mutualisant nos moyens à l'échelle européenne.
Et pourquoi pas un jour une couverture santé européenne garantissant la prise en charge d'un citoyen européen n'importe ou en Europe.

a écrit le 28/09/2013 à 12:31 :
Pour faire vraiment des économies,je propose que les médicaments soient vendus sur les marchés et au kilo..!
a écrit le 28/09/2013 à 12:03 :
Et la taxation à l' unité, c' est pour quand ?
(0,50 E par boite de médicament)
a écrit le 28/09/2013 à 11:51 :
déja obliger les labos à conditionner en fonction des prescriptions générales des médecins exemple: antibio prescription courante des médecins 3 comprimés jour sur 7 jours soit 21 cachets , conditionnement de certains labos (et même en générique) 20 comprimés il vous faut donc acheter (et la sécu rembourser) 2 boites de 20 soit 40 cachets pour en prendre 21!
Réponse de le 28/09/2013 à 12:30 :
Si votre pharmacien est assez "mercantile" pour vous délivrer 2 boites, changez de pharmacien. Il doit bien en rester d' honnètes.
Réponse de le 28/09/2013 à 14:10 :
Un traitement antibiotique doit être suivi jusqu'au bout. Sinon c'est dangereux pour le patient et c'est une faute pour le professionnel.
Réponse de le 28/09/2013 à 17:20 :
ray44 c'est le patient qui bien souvent veut exactement la quantité prescrite et comme le dit loser on nous rabâche qu'un antibiotique doit être prit jusqu'au bout! au lieu de critiquer le pharmacien ou le patient posez vous la question : pourquoi les labos ne conditionnent pas en boite de 21? réponse pour le fric!
Réponse de le 28/09/2013 à 20:25 :
bien souvent quand on propose au patient de ne délivrer qu'une boite et manquer une prise la réaction est immédiate : j'y ai droit avec ce que j'ai cotisé
il faut vivre le comptoir au quotidien et ce n'est pas facile tous les jours
Réponse de le 28/09/2013 à 21:12 :
mais encore une fois ce n'est pas au patient de manquer une prise médicamenteuse c'est au labos de conditionner leurs médicaments en fonction des prescriptions courantes...merde c'est quand même simple à comprendre!!! ou alors vous êtes borné.
Réponse de le 29/09/2013 à 15:45 :
C'est surtout au médecin de prescrire des quantités en rapport avec les recommandations médicales. Les labo font les conditionnements en les respectant.
a écrit le 28/09/2013 à 11:48 :
Les pays anglo-saxons, États-Unis, Canada, Grande Bretagne pratiquent cela depuis longtemps et évitent ainsi un gaspillage considérable.
a écrit le 28/09/2013 à 11:41 :
Argumentaire de Lobbies ou publie reportage ?. Car aux USA, en Suisse, Canada, Pays Bas Allemagne ... la vente se fait l'unité. L'économie se fait sur le volume globale ! Bref, les médicament sont vendus dans des boites avec nom du malade, nom de la pharmacie, n°du lot et nom du médicament et nom du médecin ..... Pour le suffit de regarder un des multitude de série télévisé US ou Allemande qui passe sur nos télévision .. Bref encore des arguments de personnes vivant d'une rente de situation .
Réponse de le 28/09/2013 à 18:33 :
Il y a fort a parier que vendre au détail des médicaments génériques fournis en gros par des enseignes (ou bannières ) de pharmacies à leurs affiliés est beaucoup plus rentable que de délivrer des médicaments de marque commercialises sous forme de spécialités (moins de 20% de marge brute en moyenne pour la pharmacie ... .) Sinon les chaînes de pharmacies anglo-saxonnes ,et donc pragmatiques,auraient abandonné depuis longtemps le principe.A noter en outre que le corollaire de la chose est une prescription par les médecins en dénomination commune internationale (DCI) du principe actif avec son dosage et sa posologie et abandon du nom de marque. Ce qui est une excellente chose mais risque de perturber fortement les habitudes des patients consommateurs .Tous les conditionnements étant semblables, il faudra bien lire les étiquettes avant de prendre son médicament (inscriptions minuscules vu tout ce qui doit figurer dessus ...) Risque de confusions garanti !
Réponse de le 29/09/2013 à 15:47 :
Ne pas oublier qu'en angleterre les médecins sont limités dans leur quantité de prescription mensuelle. L'économie elle est là!
a écrit le 28/09/2013 à 11:37 :
Moi je pense qu'il faut dématérialiser le médicament et le consommer virtuellement ! 100% économie!
a écrit le 28/09/2013 à 10:51 :
"mieux protéger les Français contre l'automédication" Roseline Bachelot y trouvait un moyen de faire des économies, pourtant. Que les gens s'automédiquent devait être "vertueux" (???). Quand on est pharmacienne, c'est plus facile à imaginer quand on connait le domaine, ce qui n'est pas le cas de tout un chacun. Voir les récents cas d'abus de Viagra je ne sais plus dans quels pays, comme la lessive, certains pensent que "plus c'est mieux". Un médicament est une substance biologiquement active, même à "service rendu insuffisant" comme on aime à en qualifier certains.

Comment un pharmacien qui a une marge sur une boîte de 20 gélules s'y retrouvera en n'en vendant que 10, et manuellement en plus sans oublier de joindre la notice ?
Plus on consomme (du moins achète) de médicaments, plus le pharmacien(ne) s'y retrouve, moins on en consomme, mieux on se porte, mais l'industrie pharmaceutique Française (importante) en devient malade.
a écrit le 28/09/2013 à 10:34 :
Dans une chronique audio intitulée : " Une stratégie nationale pour relever les défis santé du XXI e siècle" proposée sur la webradio indépendante AWI www.awi1.com, le 25 septembre dernier, Patrick Gorgeon, directeur de la rédaction évoque deux mesures susceptibles de générer l'économie de plus de 5 milliards d'euros. Parmi ces mesures figurent la vente de médicaments à l'unité comme cela se pratique aux Etats-Unis et en Angleterre, mais aussi le lancement de la montre-bracelet lecteur de glycémie destinée aux diabétiques de type 1 voire de type 2 qu'il a en projet depuis années.
a écrit le 28/09/2013 à 10:13 :
Il serait déjà très simple d'économiser avec les emballages coûteux (blisters le plus souvent) en conditionnant en vrac dans des flacons en plastique comme aux USA. Mais aussi en ne changeant pas la forme galénique pour la même molécule avec les génériques.Il y a un gaspillage incroyable.
Réponse de le 28/09/2013 à 10:54 :
J'imaginais que les génériqueurs pouvaient cloner les produits, excipient compris. Il semblerait que non. J'ai lu qu'à partir de je ne sais plus quand, ils en auront enfin la possibilité. La matière active mise en forme dans d'autres conditions ne peut garantir exactement le même effet. La mise en forme (substances associées) est importante concernant la façon dont la substance va se délivrer une fois avalée. Dire que le générique est une copie, oui, mais uniquement de la molécule active, pas du "médicament" habituel. Dommage.
Réponse de le 28/09/2013 à 13:58 :
Vous n'avez pas lu la définition du générique selon ivela sécurité sociale! Même la molécule dite "active" peut être chimiquement différente mais il faut un minimum de connaissance en chimie pour s'en rendre compte, non seulement les excipient peuvent différer, les sels aussi (sodium, potassium, etc) et .... pour les molécules qui sont des esters par exemple, un peu changer de radical mais cela personne ne vous l'explique... Je ne parle même pas des granulations et mise en forme des gellules et pastilles qui ne seront pas copiées elles non plus.
Réponse de le 28/09/2013 à 21:55 :
C'est bizarre de changer d'ester... Le contre-ion (sel), c'est déjà à voir ! Méthanesulfonate, chlorhydrate, tartrate, ... mais si les esters sont différents de l'original, à quoi sert-ce qu'ils se décarcassent ? Si on nous dit qu'ils sont identiques, on nous mentirait ? Seule la même molécule est censée avoir l'effet habituel, les excipients pouvant en perturber la "dispersion", le contre ion des sels aussi.
Les génériques doivent être des CLONES pour avoir une valeur irréprochable.
a écrit le 28/09/2013 à 8:36 :
99% des boites de medicament vendues a 10, 20, ou 50 euro coute moins de 20 centimes a produire. (actifs, excipient, embalage, encre, etc)

Le cout est surtout dans le marketing, distribution, recherche, salaires, etc.
Qu'il y est 40 ou 4 pillules par boite le cout et egal a une fraction de centime prés.

On va donc gagner 0.01 centimes par pillule et en perdre 2 cts en manutention, gestion, etc...


Réponse de le 29/09/2013 à 22:47 :
+1 avec votre commentaire, le public pense naïvement que le coût est linéaire. Il est très possible que la distribution à l'unité finisse par être beaucoup plus couteuse que la méthode actuelle. On nage dans le délire.
a écrit le 28/09/2013 à 8:09 :
À l'étranger, cela n'est valable que pour certaines catégories de médicaments, et, compte tenu des frais de manutention beaucoup plus importants, cela n'a engendré pratiquement aucune économie. Par contre, cela a apporté une inflation de visites au médecin pour prolongation de traitement ...
a écrit le 28/09/2013 à 8:01 :
À l'heure ou la grande distribution vend en gros ou en pack, et que, rapporte à l'unité, cela revient moins cher au consommateur....
a écrit le 28/09/2013 à 0:05 :
ET SI .......les prescriptions étaient moins importantes..!
a écrit le 27/09/2013 à 23:33 :
Oui logistique des médicaments, transport médical, parcours de soin, organisation territoriale back-office/front-office optimisée, unification de la gouvernance des établissements de santé, télémédecine...Enfin ! On commence à faire des choses ! + un petit voyage en Suède pour ramener de bonnes idées ne nous ferait pas de mal. Après il y a les collèges et les lycées avec ce trop-plein d'heures enseignées inefficaces et cette double gestion CL-état complètement débile, etc...On finira par gérer un jour sans le revendiquer ni pour la droite ni pour la gauche puisque ça n'est ni de droite ni de gauche...
a écrit le 27/09/2013 à 22:50 :
Je suis toujours étonné (et parfois effaré) que d'un côté on fustige souvent le manque de réforme, de flexibilité, de courage d'un gouvernement et de l'autre on oppose des arguments spécieux qui sentent le corporatisme, le lobby et conduisent à l'immobilisme. Je me rends souvent au Danemark et en Angleterre où la vente de médicaments à l'unité ne pose pas de problèmes. L'argument de perte de temps pour le déconditionnement des médicaments est grotesque puisque les laboratoires livrent également des médicaments en gros déjà déconditionnés que les ONG humanitaires utilisent depuis des dizaines d'années. Lobby quand tu me tiens!
Réponse de le 28/09/2013 à 8:08 :
Observations pleines de bon sens,Libérons la pharmacie de son numerus clausus.
a écrit le 27/09/2013 à 21:38 :
ca fait depuis lomptemps en angleterre usa suede et d'autre , quand on leur pose la question il comprennent qu'on en gaspille autant , combien j'ai de boite chez mioi qui me serve a rien , on te prescrit 10 cchet les boites en font 20 va comprendre , forcement ca va pas plaire aux lobby pharmaceutique qui ne vont pas se laissez manger leur gagne pain comme ca comme les autres pas la santé efficacité mes pognons
a écrit le 27/09/2013 à 20:12 :
Une telle bonne idée pour avoir des économies initiée doit être appliquée! C'est sans doute une bonne mesure!!!
Le gouvernement sait gérer mieux l'économie de la France que celui sous Sarko, qui ne sait qu'ajouter des dettes pour notre pays alors que lui et sa bande ne cessent pas d'enrichir!!!
a écrit le 27/09/2013 à 19:25 :
Argg.. j'avais juste oublié le lobying, les enveloppes et la nécessaire crosfeld-jacob d'un politique. Plus le puissant électorat des médecins corrompus. Pardon.
a écrit le 27/09/2013 à 19:23 :
Il est sûr que la logistique est une chose (autre autre) qu'ignore les politiques. Comme pas mal, du reste. Par contre, en tant que logisticien, je SAIS que le conditionnement optimal peut être calculé en fonction des prescriptions. Tout bêtement. Je dois certainement être trop bête, cela dit...
Réponse de le 28/09/2013 à 12:14 :
sauf que certaines poso s adaptent au poids, d'autres à l'age, d'autre en rapport avec des marqueurs biologiques, ca peut etre 1/j pour quelqu'un et 6/j pour un autre, ca peut etre 1semaine de traitement pour quelqu un, plusieurs mois pour un autre, cela peut aussi etre 5j/semaine ad vitam eternam, pas si simple en realité
Réponse de le 28/09/2013 à 16:30 :
En tant que logisticien, vous admettrez aussi qu'il est beaucoup moins cher de transporter des sachets de 1000 pilules en vrac que 100 boites en carton de 10 pilules, qui prennent certainement beaucoup plus de volume dans les camions... Et quand on achète 3 boites, on n'a pas besoin de 3 notices, non plus...
Réponse de le 28/09/2013 à 21:51 :
Bonsoir,

les effets secondaires, et ci et ça, et les notices, qui lit les notices?

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :