Le couple Balkany suspecté de fraude fiscale
latribune.fr
latribune.fr
Voilà une enquête qui tombe mal pour Patrick Balkany, à quelques mois des élections municipales. Le député-maire de Levallois-Perret (92) et son épouse, Isabelle, sont suspectés d'avoir caché une partie de leurs avoirs au fisc. Le parquet de Paris a ouvert à leur encontre, mercredi 6 novembre, une enquête préliminaire pour "blanchiment de fraude fiscale", rapporte le journal Le Monde, ce vendredi 8 novembre.
Les investigations ont été lancées suite aux déclarations de l'ex-conseiller général RPR des Hauts-de-Seine, Didier Schuller, auditionné le 23 octobre dernier dans l'affaire Karachi. Cet ancien proche des Balkany a affirmé que le couple s'était enrichi illégalement en touchant des pots-de-vin sur des marchés publics conclus dans les années 1980 et 1990 par l'office HLM des Hauts-de-Seine, dont Patrick Balkany et Didier Schuller étaient les dirigeants.
Une affaire déjà portée devant la justice, dans laquelle Didier Schuller a écopé de trois ans de prison en 2007, alors que le maire de Levallois-Perret avait obtenu un non-lieu.
Lors de son audition, l'ancien conseiller général a remis de nouveaux documents suspects à la justice, dont "un relevé bancaire attestant l'existence d'un compte ouvert en 1994 au nom de M. Balkany, à la banque ABN Amro de Zurich", rapporte Le Monde.
À lire également
"Je souhaite simplement que justice soit faite", a commenté Didier Schuller à l'AFP. Il avait déjà mis en cause les Balkany dans l'ouvrage French Corruption, publié en octobre par des journalistes du quotidien. Contactés par Le Monde, les époux n'ont pas réagi.
Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

latribune.fr
Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles
« 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir
« C’est le bon moment pour investir dans l'immobilier » : malgré la crise du logement, un nouveau fonds d'investissement se lance
Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?