• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Paris: Anne Hidalgo promet d'investir sans augmenter les impôts

Photo de Jean-Christophe Chanut

Jean-Christophe Chanut

Publié le 27 janvier 2014 à 13:34 - Mis à jour le 27 janvier 2014 à 16:22

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici à 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 5

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 6

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
La candidate socialiste à la Mairie de Paris a présenté le chiffrage de son programme électoral. Elle souhaite réaliser 8,5 milliards d'euros d'investissements en 6 ans sans accroitre la pression fiscale. Avec une dette par habitant de 1.426 euros, Paris est l'une des métropole les moins endettées.

Paris n'est pas la France… Anne Hidalgo, la candidate PS à la Mairie de Paris a tenu manifestement à le faire savoir en présentant ce 27 janvier le chiffrage de son programme électoral. Paris n'est pas la France car l'actuelle première adjointe au Maire de Paris s'engage, en cas d'élection, à ne pas augmenter les impôts des ménages et des entreprises durant toute la durée de son mandat, soit six ans. Paris n'est pas la France non plus car la candidate ne " fait pas un dogme" de la diminution du personnel municipal , au contraire elle souhaite créer de nouveaux emplois pour améliorer "la propreté, pour répondre à mon engagement de créer 5.000 nouvelles places de crèche et pour améliorer la prévention et la sécurité".

8,5 milliards d'euros d'investissements en six ans

Anne Hidalgo ne veut pas pour autant renoncer à aucune ambition pour Paris, bien au contraire. Elle prévoit même près de 8,5 milliards d'euros d'investissements dans la capitale, soit un rythme annuel de1,417 milliards d'euros en moyenne. Pour faire quoi ? Sans surprise, le poste prioritaire est constitué par le logement, avec 2,5 milliards d'euros. Pas étonnant alors que la candidate souhaite qu'il y ait 10.000 nouveaux logements disponibles par an à Paris. Elle compte aussi consacrer 1,85 milliard d'euros à ce qu'elle appelle " la ville à vivre", comprendre : les équipements de proximité, l'enfance, les crèches, le sport, les séniors, etc. Quant à l'aménagement de la ville, l'environnement, la sécurité, ils mobiliseront 1,7 milliard.

Suivront les transports pour 1,5 milliard d'euros avec notamment le projet de terminer le bouclage de la ville par le tramway. 550 millions seraient alloués à la "Ville créative" c'est-à-dire le développement économique. Un "interventionnisme économique" que l'actuelle première adjointe revendique "car il y a beaucoup d'empois à créer derrière dans le privé".

Anne Hidalgo envisage 200 millions d'euros de cessions de biens

Côté recettes, la candidate PS compte sur 550 à 600 millions provenant de "recettes d'investissements" dont 200 millions grâce à des cessions de biens .Elle table aussi sur un milliard en provenance des droits de mutation et sur une augmentation de 10% par an des frais de stationnement, en raison des nouveaux moyens de paiement plus pratiques. Enfin, le recours à l'emprunt ne devrait pas dépasser 15%, Anne Hidalgo souhaitant garder une marge d'autofinancement " d'environ 85%". La candidate annonce aussi qu'elle sera "intransigeante" dans les futures négociations avec l'Etat , s'agissant notamment de l'application de la "péréquation" entre collectivités locales riches et pauvres, grandes et petites, "Paris reverse déjà 500 millions d'euros, je dis stop".

>> Lire aussi : L'Etat cède enfin du foncier à la ville de Paris

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

220 millions de dépenses de fonctionnement compensées par des économies

Côté fonctionnement, Anne Hidalgo compte dépenser 220 millions d'euros supplémentaires en 6 ans, soit environ 37 millions d'euros par an. Le tout pour rendre la ville davantage "solidaire et collaborative", "créative" et "plus facile à vivre". Etant bien entendu qu'il n'est pas question "que le budget de fonctionnement progresse plus vite que l'inflation".

Dès lors, elle compte réaliser autant d'économies, soit 37 millions par an. Comment ? D'abord en imposant une "gouvernance simplifiée" ce qui passera par une diminution du nombre des adjoints (de 36 à une vingtaine) et par le regroupement de directions. Anne Hidalgo pense gagner de 5 à 10 millions en jouant sur les coûts de gestion, notamment grâce à une rationalisation des achats et en économisant l'énergie. Enfin, 20 à 40 autre millions par an seraient trouvés via la "modernisation des services"  (l'e-administration) et par des synergies (regroupement des implantions).

L'endettement par parisien atteint 1.426 euros, contre 3.581 pour chaque Marseillais

À lire également

  • Anne Hidalgo dévoile son projet pour Paris
  • Anne Hidalgo : « L’avenir économique passera par les grandes métropoles »
  • Anne Hidalgo: "Paris doit devenir la capitale de l'économie sociale et solidaire"
  • Hidalgo promet 30% de logements sociaux à Paris, bluff électoral ou objectif réaliste?

Bien entendu, Anne Hidalgo a profité de la présentation de son budget pour étriller sa principale concurrente Nathalie Kosciusko- Morizet qui n'avait pas hésité à souligner l'augmentation du poids de la fiscalité à Paris depuis l'élection en 2001 de Bertrand Delanoë. Or, selon un document de la Direction générale des collectivités locales du ministère de l'Intérieur brandi par la candidate socialiste, la dette par habitant à Paris s'élèverait à 1.426 euros par habitant, contre 1.762 euros à Bordeaux, 2082 à Lyon et 3.581 à Marseille.

Et de souligner que si le poids de la fiscalité locale s'élève à 1.239 euros à Paris, ce montant grimpe à ... 2084 à Longjumeau "la ville dont Nathalie Kosciusko-Morizet était la maire et qu'elle a abandonnée" a taclé Anne Hidalgo qui n'a pas non plus hésité a appelé à la rescousse les grandes agences internationales de notation (Fitch, Standard & Poor's) qui ont salué "la gestion prudente de la dette de Paris".

On attend maintenant la réplique de NKM.

Jean-Christophe Chanut

Sur le même sujet

  • 1

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles

  • 2

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 3

    « C’est le bon moment pour investir dans l'immobilier » : malgré la crise du logement, un nouveau fonds d'investissement se lance

  • 4

    Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?