Près de la moitié des jeunes diplômés cherchent toujours un emploi

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Les jeunes diplômés ayant récemment trouvé un emploi ont dû envoyer en moyenne 27 CV pour obtenir leur poste.
Les jeunes diplômés ayant récemment trouvé un emploi ont dû envoyer en moyenne 27 CV pour obtenir leur poste. (Crédits : Reuters)
49% des jeunes diplômés depuis moins de trois ans sont en difficulté pour trouver un premier emploi. Un chiffre en nette hausse, révèle le baromètre Ifop pour Deloitte. 25% d'entre eux dénoncent le manque d'opportunités d'innovation en France.

"Mais oui, mais oui, l'école est finie !"… Voilà un joyeux refrain que l'on n'est pas prêt d'entendre de la bouche nos jeunes diplômés en 2014. Et pour cause : maintenant les études finies, ce n'est pas la récré mais le casse-tête de la recherche d'emploi qui les attend.

Selon l'enquête Ifop pour Deloitte, portant sur "l'humeur des jeunes diplômés", 49% des jeunes titulaires d'un diplôme de niveau Bac à Bac+5 depuis moins de trois ans étaient toujours en recherche d'emploi en janvier 2014, contre 45% l'année précédente. Un quart d'entre eux estiment que le manque de possibilités d'innovation et de création est un des handicaps majeurs de la France.

2 à 3 CV par jour

Signe que les jeunes diplômés sont de plus en plus conscients d'un marché du travail qui se durcit, leur rythme de candidature s'intensifie. Ceux qui sont en poste (51%) ont envoyé entre 2 et 3 CV par jour en moyenne durant leur période de recherche, contre 1 à 2 CV pour les sondés de l'enquête 2013.

En absolu, ils auront ainsi envoyé 27 CV avant de trouver satisfaction, contre 16 l'année précédente. Le temps consacré à la recherche d'emploi est quant à lui resté relativement stable : 11 semaines pour les sondés de janvier 2014, contre 10 pour ceux de 2013. Cependant, si 25% d'entre eux ont trouvé leur poste en moins d'un mois, un autre 25% a mis plus de 5 mois.

Les filières courtes ont meilleur moral, les grandes écoles plus de travail

40% de ceux encore en recherche n'ont pas obtenu le moindre entretien. Symptôme d'un marché qui offre peu de postes, et de formations parfois inadaptées à la demande, la principale difficulté que ces jeunes mettent en évidence est celle à "trouver des annonces qui correspondent à mon profil".

A cet égard, on note une sous-représentation des filières courtes : seuls 6% des jeunes diplômés sont issus d'une formation BTS ou DUT. Ces derniers ont pourtant meilleur moral que la moyenne : ils n'ont eu à envoyer que 16 CV pour trouver leur emploi, et près de la moitié d'entre eux considèrent que leur diplôme est un véritable atout pour trouver un poste plus facilement, contre 37% des jeunes diplômés toute formation confondue.

Sans surprise, les mieux logés restent cependant les étudiants issus des Grandes Ecoles, qui sont 76% à avoir déjà trouvé un poste.

Manque d'opportunités d'innovation

Conscients de leur fortune, les jeunes qui ont trouvé un emploi affichent une satisfaction plus élevée que les années précédentes. Mais ce sentiment va de paire avec une certaine frilosité : ils ne sont plus que 27% à souhaiter trouver un travail dans une autre entreprise (contre 38% deux ans auparavant) et seuls 6% envisagent de créer leur entreprise (contre 11% en janvier 2013).

Ceux qui sont toujours en recherche accusent, sans surprise, l'état du marché de l'emploi et l'environnement politique et social. A noter qu'ils sont 25% à également dénoncer un manque de possibilités d'innover et de créer en France. Un ressenti malheureusement en ligne avec la réalité : tandis que la paperasserie administrative visant à aider à la création d'entreprise reste toujours aussi illisible, le nombre d'entreprises créées dans l'hexagone sur l'année 2013 a diminué de 2,1%.

Rien d'étonnant ainsi à ce que 27% des jeunes diplômés en recherche d'emploi continuent, comme l'an passé, à rêver d'étranger...

 

Le sondage a été réalisé en ligne du 9 au 18 janvier auprès d'un échantillon de 1001 jeunes titulaires d'un diplôme de niveau Bac à Bac+5 depuis moins de trois ans, en poste ou en recherche d'emploi.

 

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Commentaires
a écrit le 16/12/2015 à 14:11 :
Bonjour,
C'est évident qu'un diplôme ne suffit pas pour avoir un emploi vu le nombre des jeunes diplômés. Mais pour sortir du chômage, j'ai lancé ma propre affaire dès que j'ai fini mes études. Enfin, sans l'aide de Sabrina≈ Gagner-argent.org, je ne serai pas parvenus. De plus, gagner une indépendance financière, c'est déjà quelques chose.
a écrit le 16/12/2015 à 14:11 :
Bonjour,
C'est évident qu'un diplôme ne suffit pas pour avoir un emploi vu le nombre des jeunes diplômés. Mais pour sortir du chômage, j'ai lancé ma propre affaire dès que j'ai fini mes études. Enfin, sans l'aide de Sabrina≈ Gagner-argent.org, je ne serai pas parvenus. De plus, gagner une indépendance financière, c'est déjà quelques chose.
a écrit le 15/08/2014 à 11:09 :
L'université est complètement en déphasage par rapport l'offre du marché. Mes professeurs m'ont toujours promis que je trouverai un emploi rapidement grace à mon super diplôme. Résultat : J'ai attendu 10 mois avant d'obtenir un emploi. En plus, mes études ne me servent à rien dans là ou je bosse.

Courage les amis.
a écrit le 13/08/2014 à 12:31 :
Pourquoi les jeunes n'ont pas d'emploi?

C'est simple.
On ais caractérisés comme naturellement feignant. Et du coup, même sur un emploi pour débutant, on se fait siffler la place par une personne avec de l'expérience.
a écrit le 03/02/2014 à 10:00 :
On a sacrifié les jeunes pour l'euro et l'austérité. Il ne faut pas se plaindre après
Réponse de le 20/02/2014 à 20:58 :
Je ne suis plus un jeune et pourtant je fais partie des sacrifiés...
a écrit le 02/02/2014 à 11:06 :
Il faudrait peut être revoir le travail et les études... Avoir un bac +2 à +4 pour finir sur une chaine a l'usine ces nul.. Pourtant c'est ce qui ce passe. Les diplômés cherchent un emploi leur correspondant comme y en à plus assez en France ils se rattrapent sur les travaux qu'ils leur reste et prennent du coup l'emploi que ceux qui ne sont pas diplômé pourrais avoir. Résultats: Tous les salaires sont revus à la baisse et il faut toujours plus de diplôme que nécessaire pour espérer travailler... C'est beau les études qui nous obligerons à travailler encore plus vieux pour rien...
Réponse de le 03/02/2014 à 10:01 :
tout vrai
a écrit le 01/02/2014 à 15:57 :
Le pire dans notre système, c'est qu'après les études, certains ont leur concours et leur emploi assuré, prenons médecine par exemple. On demande à des ingénieurs agronomes de faire de la vente à domicile de médicaments, c'est absurde!
a écrit le 01/02/2014 à 15:54 :
C'est une société bien étrange, surtout le sud! En Italie on compte 50% sans emploi et toujours pas de croissance! On élimine les diplômés à tour de bras! Pourquoi ne pas faire des millions de retraités et de fonctionnaires, comme d'habitude. C'est un scandale! Pourquoi ne pas faire une pétition?
a écrit le 01/02/2014 à 12:04 :
Et ceux qui pratiquent correctement l'anglais émigrent. Qu'on le veuille ou non c'est la langue universelle. Bientôt le français ne sera plus pratiqué qu'au Vatican. Et encore. Hollande portait une oreillette pour suivre hier l’intervention de Cameron... Hormis Lagarde peu de politiciens français pratiquent correctement la langue Shakespeare.
a écrit le 31/01/2014 à 21:37 :
Hé oui les jeunes, vous savez pour qui ne pas voter en 2017 : Manolo la Valse, le candidat des fonx et Nagy Bocsa, celui des papys !
a écrit le 31/01/2014 à 20:58 :
C'est amusant, on se croirait dans la guerre de Troie avec les humanistes en lutte contre les Termitiens, esclavagistes. alors la quête des argonautes pour la toison d'or reste à faire: le navire approche de la falaise... Nous serions dirigés par des gens malveillants, qui envoient leur pays dans le fossé avec du 30% de chômage, et qui ont la vie de pacha plus les millions à l'étranger, on appellerait cela de l'humanisme, voire... Nos diplômés sont des argonautes puisqu'ils ont travaillé! Seulement si on reprend l'histoire de Moïse, avant la traversée du désert vers la terre promise, on a construit une grande pyramide, un grand projet non rentable pour un grand tyran ou coup d'épée dans l'eau électoral!
Réponse de le 06/02/2014 à 19:42 :
tout cela n est qu une affaire de pourceau
a écrit le 31/01/2014 à 19:55 :
Dans ce pays qu'est la France, on nous fait miroiter des débouchés après 5 ans d'études, pour au final ne rien avoir au bout du compte ! J'ai bac+5 plus une alternance de 15 mois pendant ma dernière école de commerce, tout ça pour être maintenant chômeur, tout ça pour me voir fermer toutes les portes sur le marché de l'emploi, sous prétexte que je n'ai pas 3 (quand ce n'est 5) ans d'expérience requis !! Faudra pas s'étonner que les jeunes diplômés fuyent le pays, si tout ce qu'on a à nous proposer c'est de pointer au pôle emploi ou enchainer des stages sous-payés, après des études longues et coûteuses (y'en a parmis nous qui doivent en plus rembourser des empruns dans l'affaire) ! Cette situation est lamentable ! Nous nous moquions bien de l'Irlande la Grèce et l'Espagne, je suis quasiment sûr que dans 3 ans c'est eux qui vont rigoler à leur tour en nous voyant !
Réponse de le 31/01/2014 à 23:10 :
Selon les statistiques il y a maintenant en France plus de cadres que d'ouvriers. Et 1 million de postes non pourvus faute de compétences. On le constate bien souvent lorsque l'on recherche un artisan ou un vendeur compétent. Les savoir faire sont perdus. Il manque aussi d'ingénieurs et d'informaticiens Il y aura pénurie de médecins. Problèmes d'orientation
Réponse de le 01/02/2014 à 12:23 :
Dans ce cas là arrêtez de nous rabattre les oreilles avec le fameux "faut faire des études" !! Et je vous rappelle que parmi les demandeurs d'emploi ils sont plus à ne pas avoir fait d'études qu'à en avoir fait ! Vos statistiques vous les sortez d'où ? Citez vos sources !

P.S.: évitez d'utiliser mon pseudo une prochaine fois
Réponse de le 01/02/2014 à 23:46 :
En sortant d'une ecole de commerce, vous ne trouvez pas de travail ?
Peut on savoir quelle ecole ?
Sinon, il sera peut etre temp de se remettre en cause, d'accepter de partir en grandes villes, a l'etranger etc ...
a écrit le 31/01/2014 à 19:09 :
C'est nos diplômés tout de même, des gens qui ont travaillé et qui ont acquis un savoir faire. Faudrait faire une pétition ou alors c'est l'ostracisme à l'Espagnole? Par ailleurs on apprend que notre bourse reculerait de 3 places et passerait de 4 à 3 points de parts de marché. Et on parle rupture dans la politique du gouvernement et baisses d'impôts concernant la réforme fiscale? Alors quelles dépenses et quels départements seront supprimés?
a écrit le 31/01/2014 à 18:04 :
On fait flamber la société, on supprime les emplois de tous les côtés! On joue à la roulette russe financière?
a écrit le 31/01/2014 à 18:02 :
On peut appeler ça un jeunicide, une Europe chronos, un traitement social en forme d'élimination... On fait pousser les tentacules de l'administration et le PMI se réduit encore à 47. Plus y a de fonx, moins y a d'emplois, comme pour le gruyère. Notre balance des biens est déficitaire et l'automobile contribue en négatif. La facture de la hausse de la hausse des matières premières n'est pas compensée. La viande passe de 112 à 140 en dix ans, plus que l'inflation... Ne devrait-on pas faire de la croissance ou bien 5 millions de retraités? A quand l'austérité avec la perspective négative chez les agences. Si le PMI se réduit, la dette augmente sans croissance...
a écrit le 31/01/2014 à 17:22 :
Encore un échec cuisant et dramatique de la politique de l'état PS.
D'ailleurs, qu'engrange cet état PS à part des taxes, des impôts et des échecs à répétition ?
a écrit le 31/01/2014 à 15:33 :
L"Education Nationale ne s'est jamais posée les bonnes questions quant à la formation des jeunes Elle fabrique des diplômes sans se préoccuper des besoins industriels du pays.L'enseignement est trop académique et l'orientation est trop formaliste .Il est amusant de réapprendre la règle de trois à des bacheliers pour éviter les erreurs de préparations,une fois ça passe ,au bout de 5fois ce pose la question de la vadilité de l'enseignement!
Réponse de le 01/02/2014 à 12:25 :
Le Problème est qu'en France on a une peur bleue de l'apprentissage. Lorsqu'on conseille à une jeune d'aller apprendre un métier plutôt que de continuer en lycée, c'est tout de suite perçu comme un échec définitif, alors qu'en Suisse par exemple c'est une voie comme une autre.
a écrit le 31/01/2014 à 13:14 :
Il faudrait tout d'abord arrêter d'envoyer des centaines de milliers d'étudiants dans des facultés qui forment soit disant des bac+x mais qui en réalité ne délivrent que des sauf-conduits pour obtenir un niveau permettant l'accès aux concours de la fonction publique. Ces diplômes ne valent pas une cacahuète, ni en France dans le privé, ni à l'étranger où ils font rigoler tout le monde.
a écrit le 31/01/2014 à 12:57 :
Depuis 2007, sous la direction de l'UMP et du PS, la France a 1 million de chomeurs supplémentaires. Sans parler de la dette de la France qui a explosée. Depuis 40 ans : UMP = PS = UMPS = chomage de masse + paupérisation de la population + désindustrialisation + explosion de la dette nationale + corruption + politique d' immigration & insécurité. Nous savons pour qui ne pas voter aux prochaines élections...
Réponse de le 02/02/2014 à 12:30 :
Malheureusement non on ne sait plus pour qui voter... Le blanc n'est toujours pas reconnus on est dans une monarchie déguisé et pas dans une démocratie comme ils le prétendent...
a écrit le 31/01/2014 à 12:54 :
....ca pourrait être moi! Et tous les seniors qui cherchent mais qui, eux, ne retrouveront jamais. Comment peut-on dire que le système fonctionne?!? Qui peut encore défendre ce modèle?
Réponse de le 31/01/2014 à 13:13 :
Je rebondis sur ce commentaire... Bac+2, arrivé à être cadre sup à la force du poignet, maintenant plus près de 60 ans que de 50, je me suis recasé... en Suisse!

Parce qu'en France, pour trouver un job en tant que cadre sup, il faut Bac +5, vingt ans d'expérience, et avoir entre 35 et 45 ans... J'exagère à peine...

Alors quand j'entends des entreprises se plaindre de leur difficulté à recruter, je rigole... Elles ne savent surtout pas aller chercher les compétences où elles se trouvent... aveuglées par leur obscurantisme (pas de jeunes, plus de vieux...)

Et l'on s'étonne que la France soir décadente? Entre nos élites nulles à ch... et des dirigeant d'entreprises pour la plupart aveugles, il ne faut pas être surpris!

Heureusement que de nouveaux mouvement plus pragmatiques commencent à poindre le bout de leur nez.

Mais tant que nous ne changerons pas notre classe politique décadente...
Réponse de le 31/01/2014 à 17:29 :
Tout à fait d'accord avec ce commentaire.
Les soi-disant élites françaises, politiques et dirigeantes sont enfermés dans une idéologie d'un autre âge.
Je ne parle pas des patrons des petites entreprises qui sont plus au contact du terrain et de la vraie vie mais qui se débâtent avec une réglementation aussi pléthorique qu'incompréhensible et confiscatoire pour sa partie fiscale.
Réponse de le 31/01/2014 à 18:34 :
Entièrement d'accord avec vous. Quant à l'emploi des séniors, j'ai lu sur le site de La Tribune que c'est l'OCDE qui vient de rappeler à l'ordre la France sur son mauvais pourcentage d'emploi chez les plus de 50 ans !
Réponse de le 31/01/2014 à 23:17 :
Les politiques, qui les a choisi? Ils ne sont pas tombés du ciel. ils sont élus.
Réponse de le 01/02/2014 à 10:25 :
Du même avis aussi, on ne regarde pas le potentiel des individus mais leur compétences au moment du recrutement, du coup les jeunes passent à la trappe.
a écrit le 31/01/2014 à 11:58 :
49% des jeunes titulaires d'un diplôme de niveau Bac à Bac+5 depuis moins de trois ans ? N'est ce pas plutôt depuis moins de 3 mois ?
Réponse de le 31/01/2014 à 23:32 :
Non, malheureusement il s'agit bien des jeunes qui ont obtenu leur diplôme il y a moins de trois ans.
a écrit le 31/01/2014 à 11:51 :
dommage pour la création d'entreprises, pourtant ça marche.
a écrit le 31/01/2014 à 11:34 :
Depuis 1993, le nombre de diplômés BAC+4 a augmenté de 70%.

1993 : 70.000 diplômés BAC+4
2010 : 120 000 diplômés BAC+4

Or, comme l'explique Pierre Lamblin directeur des études de l’APEC, le nombre d'emplois disponibles pour les débutants BAC+4 est aujourd'hui le même qu'en 1993, soit moins de 25 000 par an.
a écrit le 31/01/2014 à 11:29 :
Les diplomes sont necessaires , indispensables même mais pas suffisants , dans la fonction publique il faut encore réussir les concours et dans le privé passer les obstacles des entretiens ,les lettres de motivation etcc et certaines écoles y préparent mieux que d'autres ,accepter des salaires à 1500 € brut à bac+5 !!! être mobile et pousser un ouf de soulagement quand vous décrocer un cdi d'entrée
a écrit le 31/01/2014 à 10:49 :
76 % de diplômés des Grandes Écoles en poste, cela veut dire qu'un quart des jeunes sortis des (supposées) meilleures formations ne trouve pas de travail, c'est énorme ! Il faut arrêter de distribuer les bacs et de pousser les gens vers des études inutiles.
Réponse de le 31/01/2014 à 11:20 :
les 24% poursuivent des études ou font tout autre chose !!
a écrit le 31/01/2014 à 10:22 :
si ça peut les rassurer, les vieux diplômés aussi cherchent un emploi !
Réponse de le 31/01/2014 à 10:31 :
Les diplômés sortis en 1992, juste avant l'entrée en récession de la France, je ne vous raconte pas: 20 ans de précarité !
Réponse de le 31/01/2014 à 10:54 :
C'est mon cas. J'étais supposé avoir "réussi" mes études et être demandé par les employeurs. C'était une gigantesque escroquerie. Je ne financerai pas ce genre d'études à mes enfants.
Réponse de le 31/01/2014 à 11:31 :
C'était mon cas aussi. Je me souviens d'une couverture du Nouvel Obs qui titrait sur une photo où l'on voyait des visages de jeunes de 26 ans: " La France des portes fermées".
Je ne regrette pas mes études si riches et si intéressantes. Je me suis rendu compte que j'étais capable de m'adapter à l'emploi...sauf que pour faire entrer cela dans la tête des employeurs, ce n'est toujours pas gagné.
Je me suis rendu compte comment un chef (issu de la promotion interne) devait fréquement "mentir", casser les têtes qui dépassent pour tenir sa place. Le mensonge, la mauvaise foi, le dénigrement, l'absence d'empathie sont les bases du management d'aujourd'hui. Dans le département où j'habite, des demandeurs d'emploi ont dressé une liste d'entreprises où cela se passe ainsi. Certaines ont du mal à recruter: tien ! comme c'est bizarre.
Réponse de le 31/01/2014 à 11:35 :
les écoles se vantent que leurs étudiants ont 10 propositions à leur sortie ou même plus sont embauchés avant même leur diplome ...mais quelle foutaise !!! cela concerne une minorité ,pour les autres une voir deux propositions qui bien souvent viennent en prolongement d'un stage long de fin d'étude
Réponse de le 31/01/2014 à 13:17 :
Je suis arrivé en 1993 sur le marché du travail; bien diplômé...recherche longue et très décevante; puis difficile d'avancer mais aujourd'hui, nous payons bcp d'impôts, c'est déjà ça. Et puis la hausse a été phénoménale! Comme cela, nous ferons des économies sur l'enseignement supérieur de nos enfants...
Réponse de le 31/01/2014 à 23:22 :
Non ce n'est pas le management d'aujourd'hui. J'ai vécu cela il y a 40 ans et en plus à l'époque il y avait le droit de cuissage.
Réponse de le 01/02/2014 à 12:51 :
Cela existe toujours dans beaucoup d'entreprises, la promotion canapé n'a pas disparue. Quant au management, Francis tu aurais pu ajouter à propos des chef (H ou F) manipulateurs: ne répond jamais aux questions qui le déstabilisent, ment, détourne la conversation dès qu'il se sent en position de faiblesse, attaque et menace, voit à court terme, reporte sur les autres ses propres erreurs, invente pour mieux saquer. Dans mon département aussi, il y a DES listes de boites où il ne faut pas travailler car ce n'est pas possible d'y rester. Problème de recrutement ? voilà déjà une réponse.
Réponse de le 01/02/2014 à 17:46 :
Le second suicide en neuf mois dans une entreprise de fabrication automobile de Normandie. Mais non le management n’y est pour rien même si le premier suicidaire avait dénoncé dans une lettre "des pressions" et des "conditions de travail difficiles", mais oui c’est une histoire personnelle surtout quand on a 43 ans, est marié et père de trois enfants, et qu’on a près de 20 ans de maison, mais oui cela n’a rien à voir avec le travail quand les faits sont commis sur le lieu professionnel, mais non la promotion des corbeaux cela n’existe pas dans les entreprises…
Réponse de le 02/02/2014 à 18:32 :
Une cadre quinquagénaire de Coliposte , en fonction à Noisy-le-Grand, a été retrouvée pendue dans une partie d’un bâtiment non occupé de La Poste entre mercredi et jeudi.
a écrit le 31/01/2014 à 10:20 :
Uniquement 27 % souhaitent quitter la France? Les Illusions ne se rémunérent pas facilement; bien que ce n'est pas impossible, certes.
a écrit le 31/01/2014 à 9:40 :
Il reste les emplois Flamby!!!!
a écrit le 31/01/2014 à 8:12 :
Vous avez une vision bien négative de l'artisanat... C'est pourtant l'avenir pour un grand nombre de jeunes !
a écrit le 31/01/2014 à 8:06 :
c'est bien..faut bien tirer les salaires vers le bas...le système ne peut pas toucher aux salaires des Français en activité...c pas grave ils vont toucher a celui des jeunes diplômés un Bac +5 a 1500€ c'est tout ce que ça vaut aujourd'hui.....merci pour la France c'est le seul moyen pour relancer la compétitivité !!! allez bientôt 39h payé 35...plus de retraite !!! bienvenue en FRANCE....
a écrit le 31/01/2014 à 6:59 :
"Près de la moitié [...] cherchent". Une faute d'accord dès le titre, dans un article sans doute lu et relu par son auteur avant sa publication. Je ne comprends pas qu'une règle aussi élémentaire de notre langue que celle de l'accord du verbe et du sujet soit méconnue à ce point par d'aussi nombreux articles de presse. Et la remarque n'est pas superficielle. Elle renvoie à la question de fond, posée fort élégamment par Didier, qui est de savoir si notre système éducatif joue le rôle qu'il devrait jouer et si ceux qui en sortent sont, dès lors, munis de la formation que le marché du travail attend. Le nombre de lettres de candidature reçues et qui comportent des fautes de langue majeures est sidérant. Ces lettres finissent évidemment à la poubelle sans plus d'examen, le rédacteur venant alors grossir la statistique ici exposée.
Réponse de le 31/01/2014 à 8:00 :
Règle d'accord avec « la moitié », « la majorité » et « la totalité » :
Si la moitié, la majorité et la totalité ne sont pas accompagnées de compléments de nom, alors le verbe se conjugue au singulier. Ex : La moitié a été mangée.
Mais si s'ils sont suivis d'un complément de nom au pluriel, alors le verbe peut soit se conjuguer au singulier, SOIT AU PLURIEL.
Il n’y a donc pas de faute.
a écrit le 31/01/2014 à 5:21 :
Je ne vais pas être politiquement correct et je m'en excuse. Ca ne veut rien dire jeune diplomé. Y a des bac, des bac+2, des bac+3, des bac+5, des bac+8. Y a des secteurs différents , commerce, ingénieur, médecine, mécanique etc .Y a des français aux origines différentes : africains, maghrébins, européens, asiatiques. Y a des religions différentes. Y a des sexes et des poids et orientation sexuelle différentes. Donc faut des critères plus fins.
Je sais que MALHEUREUSEMENT les statistiques ethniques sont interdites en France, contrairement aux USA, mais cela montrerait que les discriminations ethniques sont COURANTES en France, et que personne ne fait rien contre. Mais y a pas que ça, y a les discriminations contre les religions, contre le sexe féminin, contre les gros et les handicapés et les homosexuels. En France, et ailleurs, ceux au profil "citoyen supérieur" ont plus de chance d'avoir un poste.
Réponse de le 31/01/2014 à 7:15 :
Non, pas une fois de plus l'argument du racisme ! Oui, il y a des discriminations éthiques en France. Elles sont courantes ? C'est vous qui le dîtes. Personnellement, bien d'origine africaine, je suis absolument pour la liberté de discriminer sur un fondement ethnique. La solution autre, qui reviendrait à forcer un employeur à ignorer ses préjugés et à le contraindre de recruter quelqu'un qu'il n'a pas envie de recruter, n'a pas de sens. A vous de comprendre, si vous faites également partie d'une minorité ethnique, que ce n'est pas une réglementation qui vous épargnera la discrimination dont vous estimez, être victime. Votre seule chance, aller en haut : réussir les concours les plus sélectifs, obtenir les meilleurs diplômes, travailler dix fois plus que les autres, être cent fois meilleur et faire en sorte qu'un employeur préfère vous voir chez lui que chez un concurrent. Faire partie d'une minorité ethnique est, en France, un atout considérable si l'on comprend que cela force à être meilleur que les autres et irréprochable. Visez de tels objectifs et vous verrez que, par enchantement, une bonne part de la discrimination à votre égard disparaîtra. Vous aurez sans doute toujours moins d'opportunité qu'un autre, mais vous en aurez suffisamment. Pour une raison simple. Le monde du travail est un monde de l'argent, et si quelqu'un voit en vous une possibilité d'en gagner, il oubliera bien vite ses préjugés.
Réponse de le 31/01/2014 à 7:19 :
Non, pas une fois de plus l'argument du racisme ! Oui, il y a des discriminations éthiques en France. Elles sont courantes ? C'est vous qui le dîtes. Personnellement, bien que d'origine africaine, je suis absolument pour la liberté de discriminer sur un fondement ethnique. La solution autre, qui reviendrait à forcer un employeur à ignorer ses préjugés et à le contraindre de recruter quelqu'un qu'il n'a pas envie de recruter, n'a pas de sens. A vous de comprendre, si vous faites également partie d'une minorité ethnique, que ce n'est pas une réglementation qui vous épargnera la discrimination dont vous estimez, être victime. Votre seule chance, aller en haut : réussir les concours les plus sélectifs, obtenir les meilleurs diplômes, travailler dix fois plus que les autres, être cent fois meilleur et faire en sorte qu'un employeur préfère vous voir chez lui que chez un concurrent. Faire partie d'une minorité ethnique est, en France, un atout considérable si l'on comprend que cela force à être meilleur que les autres et irréprochable. Visez de tels objectifs et vous verrez que, par enchantement, une bonne part de la discrimination à votre égard disparaîtra. Vous aurez sans doute toujours moins d'opportunité qu'un autre, mais vous en aurez suffisamment. Pour une raison simple. Le monde du travail est un monde de l'argent, et si quelqu'un voit en vous une possibilité d'en gagner, il oubliera bien vite ses préjugés. Une fois dans la place, à vous de lui montrer ensuite que ses préjugés n’avaient pas de raison d’être.
Réponse de le 31/01/2014 à 7:29 :
Ça faisait longtemps qu'on avait pas craché sur les français : sexisme, homophobie, racisme ... Manquent plus que le crime suprême : la pantalonaunejambophobie ! Ça m'étonne que vous ne l'ayez pas sortie ...Y a pas de boulot ! On est en récession : Capice ?
Réponse de le 31/01/2014 à 10:28 :
Attention aux conclusions hâtives sur de prétendues discriminations. A vouloir trop protéger les minorités ethniques de discriminations, à mettre en avant celles ayant le plus de mal à s'intégrer, on a fini par rendre leur image encore pire aux yeux des employeurs en ne les mettant plus sur un pied d'égalité avec le reste de la population (toutes origines confondues). S'en est suivi dans nombre d'entreprises (spécialement dans les PME) l'obligation de tolérer des comportements et des attitudes contraires aux codes en vigueur dans le monde du travail, et le risque de poursuites judiciaires agité par la justice et les associations de lutte contre les discriminations. La communauté "asiatique" en France n'a curieusement pas eu ce genre de problèmes, elle est parfaitement intégrée et tire le pays vers l'avant. Voyez aux états-unis, au royaume uni... On ne peut malheureusement pas en dire autant de certaines franges (je dis bien certaines franges) des communautés africaines, maghrébines et musulmanes, qui crient à la persécution et refusent de s'engager dans une démarche d'intégration comme les asiatiques l'ont fait. Symbole de ce phénomène, la très faible représentation de la communauté asiatique dans la vie politique française. Il est vrai que le niveau de notre classe politique est bien médiocre et fainéante, aux antipodes de la mentalité de cette communauté.
Réponse de le 31/01/2014 à 15:19 :
@expatrie

"La communauté "asiatique" en France n'a curieusement pas eu ce genre de problèmes, elle est parfaitement intégrée et tire le pays vers l'avant." Faux. La communauté asiatique est une communauté extrêmement fermée (comme les marchés asiatiques à l'export pour les entreprises françaises) d'où l'impression qu'elle s'intègre par l'absence de son affirmation communautaire en France.

"Symbole de ce phénomène, la très faible représentation de la communauté asiatique dans la vie politique française." C'est plutôt le symbole de son désintérêt pour la France car le cercle communautaire (et son économie parallèle) est plus important. De la même manière il serait possible d'affirmer que les femmes sont parfaitement intégrées à la société française, ce qui n'est manifestement pas vrai.
a écrit le 30/01/2014 à 22:59 :
On ferait mieux de former plus de plombiers et moins de Bac + 5 inutiles et mauvais en orthographe.
Réponse de le 31/01/2014 à 1:09 :
Le problème ce n'est pas le secteur d'activité mais plutôt le climat économique du pays. Les jeunes n'ont aucun avenir en France tant la jeunesse est sacrifiée au clientélisme électoral (fonctionnaires, intermittents, seniors, etc).
Réponse de le 31/01/2014 à 3:15 :
J'espère que vous appliquerez vos préceptes à tous vos enfants ? Car c'est en effet ainsi que la France retrouvera sa compétitivité dans le monde ! On exportera des plombiers français jusqu'en pologne !
Réponse de le 31/01/2014 à 5:11 :
Des plombiers et pourquoi pas former des balayeurs pendant que vous y etes ? Je doute que vous demandiez à vos enfants de devenir plombiers !
Réponse de le 31/01/2014 à 11:12 :
Détrompez-vous, je préfèrerais mille fois que mes enfants soient plombiers que diplômé dans une pseudo-formation inutile.
Réponse de le 02/02/2014 à 17:13 :
hey didier, que font vos enfants en vrai, au lieu de dire aux gens ce qu'ils doivent faire dans la vie...j'aime pas les donneurs de leçon de votre genre, les donneurs de leçon ne sont jamais les payeurs.
a écrit le 30/01/2014 à 22:48 :
Quel gaspillage désastreux pour tout le monde ! Finalement, l'on instrumentalise stupidement le bougre, sans repaire ni orientation.
a écrit le 30/01/2014 à 21:16 :
"Jeunes diplômés" est un terme très vague ...
Il existe un nombre incalculable de paramètres qui fait que tel jeune trouve un emploi et pas un autre. La nature du diplôme, le secteur d'activité auquel il postule, la situation geographique et surtout la capacité à bien se vendre ou pas à l'entretien. Et encore il existe d'autres critères...
a écrit le 30/01/2014 à 20:53 :
C'est sur la seule non croissance en Europe, l'ostracisme ou bien la déportation de masse dans une Europe de type jeunicide.
a écrit le 30/01/2014 à 20:47 :
Je suis d'accord avec vous, on n'investit pas, on doit chercher ailleurs, sur les annonces, on demande trop d'expérience, c'est l'esclavage du salarié et le fonctionnaire en sureffectif sur le dos, donc de plus en plus de chômage... c'est le royaume de la feignasse anti humaniste.
a écrit le 30/01/2014 à 20:41 :
expatriez vous. les prairies ont de la bonne herbe verte à l'étranger.
a écrit le 30/01/2014 à 20:37 :
En Europe on rivalise des taux de chômage au maximum et des taux de croissance nuls. On fait dans la destruction de l'économie et le bourreau de l'homme! Doit-on dire père ou bourreau de l'Europe? Et c'est pire demain... faisons-donc une pétition nationale!
Réponse de le 30/01/2014 à 20:47 :
une pétition européenne alors ?
a écrit le 30/01/2014 à 19:58 :
Bof, Bof, mettre dans le même sac des formations diverses de BAC à BAC+5 pour en tirer un taux moyen, voilà qui n'éclaire pas vraiment le sujet: 90% de situations d'emploi six mois après la sortie de nombreuses formations d'ingénieur et ....10% deux ans après certaines autres. Des filières mieux loties à BAC+2 que d'autres à BAC+5, la réalité est complexe, alors de grâce un effort de rigueur Mme TRAINAR.
a écrit le 30/01/2014 à 19:46 :
hamon a dit que tt allait bien, et sapin aussi! tout va bien donc, il n'y a pas de chomage mais les gens ne le voient pas encore !
a écrit le 30/01/2014 à 19:24 :
Il n'y a pas de travail pour tout le monde, alors quelque soit l'âge, ce sont les plus tenaces, les plus "chanceux" ou méritant qui décrocheront un job. Les entreprises sont rendues plus frileuses que jamais, elles ne peuvent absorber ces nouvelles ressources.
Très inquiétant l'article d'hier sur la baisse de 77% des financements étrangers en France.
La voie de "salut" est de partir travailler à l'étranger .... et d'y rester !?
Je crains que les politiques et les salariés en poste ne se rendent pas compte de la galère dans laquelle nous sommes.
En recherche d'emploi avec 30 années d'expérience, je suis obligé de postuler à l'étranger en contrat local .... adieu la France !
a écrit le 30/01/2014 à 19:22 :
Personne. Les gouvernants comme beaucoup de parents également.
Pourtant, ils ont intérêt a trouver ces etudiants parce qu'avec la dette et la charge de la dette, ce n'est pas en travaillant sur des machines a coudre 10h par jour qu'ils vont rembourser les dettes accumulées par les gouvernements des 35 dernières années.
Réponse de le 31/01/2014 à 11:04 :
La dette a été volontairement crée pour qu'on ne puisse jamais la rembourser. C'est un esclavagisme sournois qui nous rend artificiellement dépendant d'un système féodale moderne.

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