Ultime négociation sur l'assurance chômage : ce qui se profile pour les chômeurs

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Les droits rechargeables permettront aux demandeurs d'emploi qui reprennent un travail avant d'avoir épuisé leurs droits au chômage de les cumuler avec ceux dont ils bénéficieront s'ils se retrouvent de nouveau sans emploi. Le principe est déjà acté depuis 2013. Les partenaires sociaux doivent maintenant les mettre en musique.
Les "droits rechargeables" permettront aux demandeurs d'emploi qui reprennent un travail avant d'avoir épuisé leurs droits au chômage de les cumuler avec ceux dont ils bénéficieront s'ils se retrouvent de nouveau sans emploi. Le principe est déjà acté depuis 2013. Les partenaires sociaux doivent maintenant les mettre en musique. (Crédits : © 2009 Thomson Reuters)
Patronat et syndicats se rencontraient de nouveau au siège du Medef ce vendredi afin de boucler le cycle des négociations. Le Medef propose de diviser par deux le plafond d'indemnisation dès le 13è mois de chômage et de porter le plafond du délai de carence de 75 à 200 jours.

Les partenaires sociaux n'ont pas réussi à s'entendre jeudi 20 mars sur un texte fixant les nouvelles règles d'indemnisation des chômeurs,  comme on pouvait s'y attendre. Aussi, patronat et syndicats se sont retrouvés ce 21 mars, dans un climat tendu, pour enfin tenter de parvenir à un accord. Le Medef est arrivé avec de nouvelles propositions destinées à faire des économies pour le régime d'assurance chômage qui "perd" plus de 4 milliards d'euros par an. Tour d'horizon de ce qui pourrait changer, à ce stade,  pour les 2,2 millions de demandeurs d'emplois concernés, à l'issue de ces négociations. Sachant que rien n'est encore décidé. Et que dans l'après-midi de 21 mars les négociations patinaient encore.

  • LA MODULATION DES ALLOCATIONS: le patronat avait proposé de moduler les allocations chômage en fonction de la conjoncture économique. Mais cette proposition a fait long feu. Elle n'est plus à l'ordre du jour.
  • LES SALARIES TOUCHANT UN GROS CHEQUE DE DEPART: le Medef et la CFDT seraient partisans d'augmenter le délai (actuellement de 75 jours maximum) pendant lequel les salariés ayant touché d'importantes indemnités (en plus de celles prévues par la loi) après un licenciement ou une rupture conventionnelle, ne peuvent toucher d'allocations chômage. Le Medef propose que le délai de carence soit porté à 200 jours maximum. Le Medef propose aussi une nouvelle formule pour calculer ce délai de carence. le Medef renonce à prendre en compte l'ancien salaire et propose que le délai soit égal, en jours, au chèque touché, divisé par 100. Par exemple: un salarié licencié qui part avec 10.000 euros attendrait ainsi 100 jours avant de toucher ses allocations.

    Ce changement est loin d'être neutre.  Le fait de ne plus prendre en compte l' ancien salaire serait davantage favorable aux plus les bas salaires et pénaliserait les  plus les hauts salaires. Avec la formule précédente, comme l'expliquait jeudi Eric Aubin (CGT), «?une ouvrière licenciée de La Redoute après 20 ans qui part avec 10.000 euros attendrait beaucoup plus longtemps qu'un cadre partant avec le même chèque au bout d'un ou deux ans via une rupture conventionnelle?». Avec cette nouvelle formule, ils attendraient autant l'un que l'autre.

  • LES INTERMITTENTS DU SPECTACLE: c'est sans conteste le sujet le plus sensible et le plus médiatique de cette négociation. Le Medef réclamait au départ la suppression du régime plus favorable - mais déficitaire - dont bénéficient actuellement 112.000 intermittents et son alignement sur le régime général. Mais il semble avoir un peu assoupli sa position, parlant désormais de "premières mesures applicables tout de suite", à "compléter" par de nouvelles discussions". En attendant ces "nouvelles discussions", le Medef propose qu'une première mesure sot immédiatement prise en limitant le cumul (actuellement possible) indemnisation/salaire ou cachet à 3.129 euros par mois. Les syndicats, hostiles à sa suppression, sont partisans d'une concertation tripartite avec l'Etat sur cette question épineuse, plus tard dans l'année. Les intermittents manifestaient à nouveau  jeudi pour maintenir la pression sur les négociateurs. Ils occupaient même l'Opéra Garnier à Paris!!!
  • LES INTERIMAIRES: leur régime spécifique d'indemnisation, dont bénéficient actuellement 366.000 personnes, est également dans la ligne de mire du patronat, au nom de l'"équité" entre les chômeurs et de la réduction des déficits de l'assurance chômage (4 milliards d'euros de "trou" fin 2013). Mais certains syndicats, comme la CFDT, sont visiblement prêts à des évolutions, du fait de la mise en œuvre "des droits rechargeables" qui aurait pour effet de faire bénéficier tous les chômeurs des mêmes conditions que les intérimaires. Les intérimaires sont vent debout, estimant que leurs revenus seraient "amputés de 20%".
  • LES "DROITS RECHARGEABLES": ce dispositif permettra aux demandeurs d'emploi qui reprennent un travail avant d'avoir épuisé leurs droits au chômage de les cumuler avec ceux dont ils bénéficieront s'ils se retrouvent de nouveau sans emploi. Le principe est déjà acté depuis 2013. Les partenaires sociaux doivent maintenant les mettre en musique. Le coût oscille entre 320 et 880 millions d'euros, selon les simulations. Le patronat, qui a fait de l'assainissement de la situation financière de l'Unedic la pierre angulaire de ces négociations, veut qu'il soit compensé par des économies sur d'autres postes. A ce stade, L'idée serait de permettre à un chômeur qui retrouve un travail, de conserver ses droits précédents, dès lors qu'il a retravaillé au moins 150 heures. Mais ce point devrait encore évoluer.
  • LES SENIORS: pour trouver de nouvelles recettes, un consensus sembler se dégager sur l'idée de faire cotiser à l'assurance chômage les salariés de plus de 65 ans, jusqu'ici exonérés. Autre piste sérieusement envisagée: repousser de 50 à 52 ans l'âge à partir duquel les seniors peuvent bénéficier de conditions d'indemnisation plus favorables (36 mois maximum au lieu de 24 notamment).
  • Plafond 'indemnisation. Dans le dernier document de travail du Medef, remis aux participants à la réunion, figure également une nouvelle proposition qui a fait du bruit. L'organisation patronale propose qu' à partir du 13e mois de chômage, le plafond d'indemnisation soit divisé par deux, passant de 7.184 euros bruts (son niveau actuel) à 3.592 euros. Cependant, pour les séniors de plus de 50 ans, cet  abaissement ne s'appliquerait qu'à compter du 19e mois de chômage indemnisé. Spectaculaire, certes. Mais il convient de rappeler que seuls environ 1.400 personnes bénéficient actuellement de ce plafond d'indemnisation et que l'indemnité moyenne mensuelle servie par l'Unedic s'élève à  un peu plus de 1.000 euros.

La séance, ouverte à 9h30 ce 21 mars, se poursuit encore actuellement, après une longue interruption. Le Medef doit revenir avec de énièmes nouvelles propositions en fin d'après midi.

>> Assurance chômage: indemnisation des cadres, intermittents, intérimaires...ce qui devrait changer

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Commentaires
a écrit le 25/03/2014 à 11:49 :
on devrait tous etre au chomage
a écrit le 23/03/2014 à 0:12 :
les societes devrait s'organiser pour ne pas payer en samble l'assurance chomage pour voir si le gouvernement allait toutes les fermes
a écrit le 22/03/2014 à 9:28 :
Une question devrait interpeller tout français , avec la cotisation chômage prélevée sur les salaires, on pourrait avec une assurance privée garantir 4 années de chômage au cotisant
a écrit le 21/03/2014 à 21:45 :
Un simple rappel, les indemnités sont proportionelles aux cotisations. Si on baisse plafond des indemnité et on laisse le même taux, le differentiel devient un impot (un de plus sour l'ere PS). Le scandale est de penaliser les cadres pour alimenter le regime des intermitents (qui sont des faignases mais votent PS donc on n'y touche pas). Le 2eme scandale est la propostion du MEDEF pour pénaliser les cadres. Cela vous laisse une idée de la confiance qui peut exister chez les cadres sur les dirigeants des entrerprises.
Pas étonnat que le pays soit en train de couler
a écrit le 21/03/2014 à 15:19 :
Quelle honte ! on va encore sanctionner les productifs pour favoriser les improductifs , une pure hérésie , baissons également les cotisations des cadres alors , où est la justice dans tout cela ?
Ce gouvernement est lâche et malhonnête , ne parlons même pas du medef, qui est aux ordres .
Réponse de le 22/03/2014 à 12:42 :
que du bonheur !
a écrit le 21/03/2014 à 14:19 :
arretons les ruptures conventionnelles qui ne sont que des chasses aux subventions pour creer des entreprises qui dans la majorite des cas coulent avant trois ans
a écrit le 21/03/2014 à 14:08 :
si nous etions gouverné ce serait bien !!!!!!!, de vrais decisions seraient prises. la verrue est bien les intermittents mais pas touche ils ont les medias et ont le temps de manifester ??,pourtant en plus ils touchent un max de subventions deguisées du departement de la region ,des subventions au cinema etc etc s'ils etaient aussi forts qu'ils le disent ils vivraient de leur job
a écrit le 21/03/2014 à 12:04 :
La CFDT y voit aussi un moyen de limiter les recours abusifs aux ruptures conventionnelles.
cette secte à signé l'ANI du 20aout 2008.
tout le monde n'est pas reclassé à l' IGAS
a écrit le 21/03/2014 à 11:49 :
arretons de gaver les chomeurs a rien faire
Réponse de le 21/03/2014 à 17:15 :
y ajouter les regimes spéciaux qui nous ruine
a écrit le 21/03/2014 à 9:34 :
Les salariés du privé et leurs employeurs cotisent actuellement pour financer le régime particulier des intermittents du spectacle: les fonctionnaires cotisent-ils pour financer ce régime spécial ?? Non ??? Alors ca démontre que les syndicats salariés représentent exclusivement les avantages des fonctionnaires et des intermittents et roulent les autres dans la farine !!!
Réponse de le 21/03/2014 à 16:34 :
Vous ne vous demandez pas pourquoi le Medef n'est pas plus combatif sur le dossier Intermittent ? Si vous connaissiez un peu plus le sujet vous sauriez que les dirigeants de ce secteur d'activite profitent à plein du regime, ceci explique cela.
Réponse de le 22/03/2014 à 12:43 :
effectivement, ça interpelle ! il y en a qui ne perdent rien....
a écrit le 21/03/2014 à 9:30 :
La logique de l'assurance, c'est que le taux de cotisations soit le même pour tous, le taux d'indemnisation le même pour tous ! Comme le système est dit "de solidarité", les fonctionnaires, indépendants, commercants, artisans, etc, doivent cotiser au même niveau et aux mêmes caisses : mêmes droits mêmes devoirs ! Les cas particuliers doivent ensuite financer eux-mêmes leurs régimes spéciaux, qui ne seraient que des régimes additionnels !! ... mais ca, ce serait dans un système juste et équitable !!!
a écrit le 21/03/2014 à 9:20 :
Rappel sur les intermittents: Disneyland paris, TF1, ... usent et abusent de ce statut ! Faut arrêter de demander aux salariés (via leurs cotisations) de financer ces cas particuliers et la politique culturelle du gouvernement !!!
a écrit le 21/03/2014 à 7:51 :
Si j ai bien compris on verra plu tard pour faire des réformes . La méthode du big tout mou en action. Tristes et décadence
Réponse de le 21/03/2014 à 14:02 :
la réforme des régimes sociaux sont sous la responsabilité des partenaires sociaux, vous devriez le savoir si vous vous informiez un peu
a écrit le 21/03/2014 à 0:11 :
Mais il convient de rappeler que seuls environ 1.400 personnes bénéficient actuellement de ce plafond d'indemnisation et que l'indemnité moyenne mensuelle servie par l'Unedic s'élève à un peu plus de 1.000 euros.
Oui mais une fois divisé par deux ca devient quelques centaines de milliers de victimes or on a cotisé en fonction de nos revenus dans un systeme d'ASSURANCE donc on doit etre indemnisé à cette hauteur ou alors on doit divisé par deux le taux de cotisation sur la partie dépassant 3500 euros brut puisque l'on aurait des droits rabotés au bout d'un an au dela
sinon quelqu un touchant 3500 de salaire aurait la meme indemnité que quelqu un qui touchait 7000 et a cotisé deux fois plus
Réponse de le 21/03/2014 à 3:44 :
"ASSURANCE" quel grand mot !! Aucun assureur prive ne mettrait en place un systeme qui coute structurellement 4 fois plus que les cotisations des participants. Si meme les propositions de bon sens entrainent de telles arguties vous meriteriez d'etre expulses du regime general fait pour les cotisant et chomeurs normaux, et on verrait bien si vous arriveriez a monter par vous meme un systeme d'"assurance" aussi avantageux. Comme d'habitude ce sont ceux qui ont la bouche pleine qui se plaignent le plus.
Réponse de le 21/03/2014 à 7:14 :
Vous avez raison Tacata, dans ce pays il n'y a plus de justice, les cadres ce font plumer de partout, leurs seul espoir et avenir c'est de partir de ce pays médiocre et communiste qui est entrain de couler. Heureusement pour eux l’intelligence et le travail sont plutôt bien vue ailleurs. D’ailleurs d’après les dernière statistiques c'est hémorragie.
a écrit le 20/03/2014 à 22:23 :
Le Patronat et les syndicats ?

mais le Medef, EST un syndicat. c'est le plus gros syndicat patronal en France.

En lisant cet article, on a l'impression que ces organismes prennent les décisions et font leur petites affaires, pendant que le gouvernement reste dans son coin a attendre que tout cela soit bouclé pour appuyer sur le bouton "ON".

Je ne comprends plus, qui gouverne la France ?
a écrit le 20/03/2014 à 22:11 :
Ces socialistes toujours avec son discours "il faut partager l'argent tant que ne soit pas le mien"
"J'ai des droits mais je ne veut pas écouter des obligations"
"Je veut tout gratos, je m'en fou d'où viens l'argent"
"Je ne gagne pas assez mais quand j'ai besoin du travail des autres c'est trop cher"
a écrit le 20/03/2014 à 21:52 :
Si on limite les indemnites des cadres, je propose que l'on limite aussi les cotisations. Marre de ce pays qui se rapproche tout les jours d'un systeme communiste.
a écrit le 20/03/2014 à 21:49 :
Nous sommes vraiment dans un pays fantastique. On ne va pas réformer le calcul des indemnités de chomages des "intermitents du spectacle" alors que tout le monde sait qu'ils ne branlent rien et que leur régime est déficitaire et on va pénaliser les cadres en plafonnant leurs indemnités et en allongeant les jours de carrences alors que ceux ci travaillent se tuent au travail. Et tout cela, proposer par le MEDEF. Les cadres doivent donc faire comme les "branlos du spectacle", arreter de travailler (ils paieront moins d'impots) et se mobiliser. Je propose une occupation du siège du MEDEF qui même cette campagne anti cadre
a écrit le 20/03/2014 à 18:24 :
1400 personnes qui bénéficient d'un plafond à 7184 €, ça représente 10,057,600€ tout de même! Cela permettrait à 1200 chômeurs de bénéficier d'une formation qui coûterait près de 8000€ ! Surtout que bien souvent, à la hauteur de ces indemnisations, des systèmes privés d'assurance viennent compléter ces ressources! Il semble donc d'une certaine dose de dégressivité ne serait pas inintéressante! En revanche je doute que multiplier des systèmes de calcul en fonction des typologies de personnes (seniors, jeunes, cadres, intermittents, intérimaires, gens qui conservent une activité partielle...) ne facilite la clarification du système...
a écrit le 20/03/2014 à 14:34 :
Malheureusement encore beaucoup de commentaires agressifs et imbéciles, où l'on mélange allègrement impôts et indemnités de chômage, gouvernement et partenaires sociaux, bref, beaucoup de grand n'importe quoi. Renseignez-vous avant de raconter des âneries, vous en sortirez à la fois grandis et plus instruits.
Réponse de le 20/03/2014 à 18:50 :
Il n'est pas imbécile de constater que le régime privilégié des intermittents du spectacle est très sensible dans le milieu politico-médiatique.
a écrit le 20/03/2014 à 13:23 :
Plus de feignants à chercher travailler que quelques mois pour faire de "droits" et profiter de ceux qui aportent au pays. Après on se demande pourquoi les impôts montent autant, il faut bien que l'argent sort de quelque parte et oui de ceux qui travaillons, comme on n'a pas suffissament de poigon pour nous barrer du pays, sommes nous qui sommes punies.
Comme ça on va s'enfoncer de plus en plus dans la crise, c'est facile à comprendre pourtant, pas de productivité, pas de fric. Un jour on ne pourrait plus apporter.
Réponse de le 20/03/2014 à 14:30 :
@dany: Vous mélangez tout. Les indemnités de chômage sont financées par les cotisations des salariés. Rien à voir avec les impôts... De plus, si vous pensez que les fainéants (et non pas feignants) sont majoritaires, vous avez encore une fois tout faux, Certes, il y en a, mais ils sont très minoritaires. Vous n'avez visiblement pas été confronté à un réelle perte d'emploi, sinon vous auriez un autre discours. Alors laissez vos préjugés de côté, et cessez vos commentaires haineux et désobligeants...
Réponse de le 20/03/2014 à 18:46 :
@Dany

La chasse aux droits existe déjà actuellement chez les "travailleurs" paresseux. Les droits "rechargeables" est un progrès dans le sens où un chômeur ira plus volontiers vers le marché du travail en sachant que ses droits ne sont pas perdu après avoir trouvé un nouvel emploi même précaire.
Réponse de le 20/03/2014 à 22:07 :
Malheureusement je comprends un peu le point de vue de Dany. C'est vrai que ces droits sont financés par les cotisations des salariés mais tous les jours que je me dirige vers mon travail à pied (je n'ai plus de voiture car je ne peux pas la mantenir) je vois de jeunes adultes (voisins) en age de travailler en train de boire comme des malades dés le matin et certains voisins qui se moquent de moi car j'ai décidé de travailler pour un mini salaire que dépaisse à peine le plafond (pas d'aides) je gagne à peine pour payer les factures. Dans le quartier où j'habite il y a pas mal des gens qui ne cherchent pas à travailler. Alors quand mon bulletin de salaire arrive et de fois je ne peut pas me permettre ni m'acheter une bière parce qu'il faut payer les factures et je vois la partie que j'ai donne au "social" je commence bien à me demander si c'est juste.
Les personnes ne devrait pas exiger des indemnités au gouvernement sinon une réforme pour le travaille. Pourquoi travailler pour un smic s'il au moins il ne sont pas fatigés et ils sont le temps d'être avec ses enfants et ils ne payent pas d'impots entre autres.
Je ne suis pas pour une suppression des aides mais pour une régulation. C'est évident qu'il y a pas mal des gens qui profitent du système et c'est pas juste.
Je comprends bien le chomage, ma compagne n'a pas trouvé de boulot et devient difficile et de mon côté je vois des gens qui comme @dany dit cherchent à travailler que quelques mois et se barrent après, c'est dommage que celà laisse une mauvaise reputation pour ceux qui cherchent vraiment rester. Contrairement à @carpatrick je crois qu'il y a de plus en plus de profiteurs.
Plus des chomeurs = plus de cotisations = moins qualité de vie pour celui qui bosse et quasiment sans avantages.
a écrit le 20/03/2014 à 12:22 :
En ce qui concerne la carence de 75 jours, et comme dit dans l’article qui ne concerne en fait que les ruptures conventionnelles et certains licenciements négociés : il ne faut pas oublier que généralement cette carence se négocie dans le montant de l’indemnité de départ supra-conventionnelle ; pour couvrir les 75 jours il faut à peu près 1mois 66 de salaire brut ; si la durée de carence augmente le montant négocié augmentera aussi.
Pas sûr que les entreprises s’y retrouvent à la fin.
a écrit le 20/03/2014 à 11:58 :
un dossier brulant : on reporte
ca dure depuis 20 ans , d ou l etat de nos finances publiques .
lacheté de bonne gestion n ont jamais fait bon menage
a écrit le 20/03/2014 à 10:02 :
C'est n'importe quoi ce gouvernement qui nous rackette, je n'ai pas du tout fini de payer mes impôts + ma taxe d'habitation j'ai demandé un étalement qui m'a été refusé, j'aurais probablement payé juste à temps pour septembre 2014, date à laquelle je vais recevoir mes impôts de 2013! Et cette semaine j'ai reçu un courrier des impôts qui m'explique qu'ils ont enjoint ma banque à leur virer tout ce qu'il y avait sur mon compte dès que celui repassera en positif! C'est du pur racket, je suis écoeuré et d'ailleurs j'ai déjà quitté la France. On est clairement passé du mauvais côté de la courbe de Laffer puisque leurs recettes fiscales sont moindres qu'attendues, pas étonnant!
Réponse de le 20/03/2014 à 13:13 :
je paie 65% d'impôt (TVA compris dans le calcul) et j'en suis très heureux. A côté l'école , l’hôpital, les transports en commun, les vélos, les crèches et 90% de tout ce qui touche au social est gratuit.
A partir de là je n'ai qu'a me soucier de la nourriture et de la maison , les voyages à la limite
Réponse de le 21/03/2014 à 9:38 :
On peut aussi monter à 100% : le gouvernement s'occuperait de tout, et on aurait même plus à choisir ce qu'on veut manger... c'est beau, le communisme intégral !!
a écrit le 20/03/2014 à 8:13 :
comme dab les sujets qui fachent comme les inermittents on reporte ; les regime speciaux on reporte Les élus et fonctionnaires en surnombre on reporte EN GROS NOUS NE SOMMES PAS GOUVERNE;
Réponse de le 20/03/2014 à 8:31 :
..mais les impots, on ne reporte pas ! Les retraites complementaires du regime prive, on ne reporte pas ! En gros on fait bien attention de ne taper que sur ceux qui ne peuvent pas se defendre en bloquant le pays.
Réponse de le 20/03/2014 à 9:22 :
il est facile de se rendre compte par qui nous gouvernent
Réponse de le 22/03/2014 à 10:00 :
quelle honte ce gouvernement!
a écrit le 20/03/2014 à 7:51 :
Comme d hab on ne va pas toucher aux regimes les plus scandaleux ...mais mediatiquement sensible (fi=ont du bruit les intermittents...)
On a vu la meme chose pour les retraites ...rien pour les regimes speciaux et les politiques
Réponse de le 20/03/2014 à 9:01 :
Comme dab, les beaufs donnent leur point de vue éculé sur Internet...
Réponse de le 20/03/2014 à 9:14 :
+1000
Réponse de le 20/03/2014 à 9:27 :
ceux qui payent sont vraiment des bofs ceux qui se gavent des?????
Réponse de le 22/03/2014 à 9:53 :
attend du m as fait une kamel la!?
Réponse de le 22/03/2014 à 10:12 :
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