Municipales : le prix élevé du rêve social-démocrate de Hollande

Logiquement, le « tournant » social-démocrate de François Hollande a coûté cher dans les urnes. Rien d’étonnant à cela si l’on observe l’exemple de la SPD outre-Rhin ou des travaillistes néerlandais.

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François Hollande aux 150 ans de la SPD allemande, avec Sigmar Gabriel et Angela Merkel
François Hollande aux 150 ans de la SPD allemande, avec Sigmar Gabriel et Angela Merkel (Crédits : Reuters)

Pour expliquer la déroute enregistrée ce dimanche 30 mars par le Parti socialiste lors du scrutin municipal, on peut certes avancer le discours tant apprécié des analystes politiques l'insatisfaction constante du peuple français qui, depuis 1981, pratique sans cesse l'alternance. Bref, il ne s'agirait là que d'un habituel mouvement de balancier, bien peu inquiétant au fond pour le parti socialiste qui, une fois dans l'opposition, profitera du même mouvement. La vie politique française serait alors réduite pour les deux grands partis de gouvernement à cette succession éternelle de déroute et de succès. Ainsi, pour le PS, 1993 a été suivi par 1997. C'est possible.

Rejet durable du PS ?

Mais il est également possible d'avancer une autre hypothèse. Celle d'un vrai rejet durable des choix effectués par le parti socialiste par ses électeurs traditionnels. Un rejet non pas fruit d'une simple déception, mais d'un mouvement de fond engagé par les dirigeants de ce parti. Pourquoi se permettre une telle hypothèse ? D'abord parce qu'il y a eu une volonté de sanction concentrée sur le parti socialiste, qui a bien moins touché ses alliés écologistes et ses opposants de gauche du parti de gauche. Ensuite, parce qu'une grande partie des électeurs traditionnels du parti socialiste ne se sont pas tournés vers « l'autre camp », mais ce sont réfugiés dans l'abstention. Les lourdes défaites enregistrées dans certains bastions comme Limoges ou Nevers le prouvent d'évidence. Enfin, parce que le parti socialiste a engagé un choix idéologique risqué qui, en Europe, a conduit à un effondrement durable du centre-gauche.

Un PS évidemment « social-démocrate »

Ce dernier point est largement ignoré des observateurs français, aveuglés par le mythe d'une social-démocratie rayonnante au nord de l'Europe. Aussi l'intelligentsia française a-t-elle poussé François Hollande et son gouvernement a engagé un tournant « social-démocrate », en réalité un tournant vers l'adoption de la politique ordolibérale qui domine actuellement les choix de la zone euro et fondée sur une politique de l'offre et la priorité absolue donnée à la consolidation budgétaire. On se souvient de la supplique d'Ivan Levaï lors de la conférence de presse de François Hollande le 16 janvier dernier : « pourquoi, mais pourquoi, ne dites-vous pas que vous êtes social-démocrate ? » François Hollande avait cédé, quoique de biais, à cette supplique. Dans les faits, ce « tournant » avait déjà été engagé dès les premières semaines du quinquennat : avec l'adoption du pacte budgétaire, le CICE et l'agressive politique fiscale du gouvernement pour redresser rapidement (mais, comme toujours en vain) les comptes. En réalité, la politique économique de la France n'a pas changé en 2012. Et les dirigeants de l'UMP ne trouvent du reste sur ce point d'autres critiques que des critiques de forme, non de fond.

Le prix du rêve social-démocrate : l'exemple allemand

François Hollande a donc réalisé le rêve de l'intellectuel médiatique d'une « social-démocratie à la française. » Mais ce rêve a un prix. Celui de l'oubli des promesses et de la rupture avec une partie de l'électorat traditionnel. De ce point de vue, l'exemple allemand est évident. Et c'est pourquoi il n'est jamais évoqué dans ce cas par les belles âmes social-démocrates. Lorsque Gerhard Schröder a engagé son « Agenda 2010 », au lendemain des élections de 2002, la SPD a subi la plus forte hémorragie de voix de l'après-guerre. En 2005, la SPD est parvenue à limiter la casse en jouant sur la peur d'une Angela Merkel qui, alors, défendait un libéralisme à la Margaret Thatcher. Mais, lorsque la chancelière est arrivée au pouvoir et que les électeurs allemands ont pris conscience qu'elle se contentait de reprendre à son compte l'Agenda 2010, sans l'aggraver, les digues ont sauté.

L'effondrement de l'électorat SPD

Que s'est-il passé ? L'essentiel de l'aile gauche de la SPD a quitté le parti pour fusionner avec les anciens communistes de l'ex-RDA, guidés par Oskar Lafontaine. Et le nouveau parti, Die Linke, s'est engagé dans une opposition radicale aux Sociaux-démocrates. Une partie des électeurs modérés ont également tournés le dos à un parti de centre-gauche, soit parce qu'il était trop « gestionnaire » (et alors, le vote s'est dirigé vers les Verts), soit parce qu'il était naturellement moins crédible que la droite pour mener une politique de l'offre (et dans ce cas, la CDU et la CSU en ont profité. Mais l'essentiel des électeurs sociaux-démocrates qui constituaient le socle de son électorat se sont réfugiés, dégoûtés, dans l'abstention. Entre 1998 et 2009, la SPD a enregistré un recul de 20 points de son score électoral.

Un parti durablement affaibli, un électorat à l'abandon

L'élection fédérale allemande de 2009 est, du reste, riche d'enseignement. Alors que la crise était sévère et que le pays était gouverné par une grande coalition, les électeurs ont décidé de sanctionné uniquement la SPD qui, à 23 %, n'avait jamais réalisé un score si bas depuis 1949. Les conservateurs d'Angela Merkel, eux, se sont maintenus. Parallèlement, l'abstention a fortement progressé dans un pays où elle avait longtemps été marginale. Entre 1998 et 2009, le taux de participation aux élections fédérales est ainsi passé de 82,2 % à 70,8 %. Ce qui est frappant, c'est que la SPD ne s'est jamais remise de cette dégringolade. En 2013, le candidat Peer Steinbrück, ancien ministre des Finances de 2005 à 2009, connu pour son sérieux budgétaire, a rassemblé 25 % des suffrages, avec une abstention à 71,5 %. Et les sondages n'accordent guère plus à ce parti lors des Européennes de mai prochain. Une partie de l'ancien électorat social-démocrate est devenu volatil. Au gré de ses humeurs, il soutient les Libéraux, le parti pirate ou les Verts. Et l'on voit ainsi monter dans l'opinion des vagues lors de scrutin régionaux qui retombent rapidement.

Bilan désastreux de la social-démocratie en Europe du nord

Le bilan du « tournant » de la SPD est politiquement désastreux. Il est frappant de ne voir aucun fin observateur de la vie politique française ne l'admettre. D'autant que cet exemple n'est pas unique. Aux Pays-Bas, les Travaillistes, aux aussi « euroréalistes » par excellence, le parti du président de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem, a connu au cours des années 2000, une vertigineuse dégringolade électorale. Jadis dominant, le parti réalisait plus de 30 % des voix jusqu'à la fin des années 1980. Il est ensuite tombé entre 20 et 25 %. Après deux ans d'alliance avec les Libéraux et de politique d'austérité « nécessaire », il est désormais donné par les sondages autour de 10 % des intentions de vote. Ses électeurs se sont là aussi réfugiés dans l'abstention, le vote eurosceptique de droite ou de gauche et dans les D66, un parti libéral de gauche. On pourrait aussi évoquer le cas des Sociaux-démocrates danois qui sont sous les 20 % des voix et qui risquent lors du prochain scrutin d'être fortement sanctionnés. Dans une moindre mesure, et dans des conditions différentes, les Sociaux-démocrates suédois et norvégiens ont connu un sort moins rude, mais leur situation n'a rien à voir avec l'époque où ils étaient des partis réformistes keynésiens.

L'abstention, sœur jumelle de la social-démocratie

Le PS ne peut proposer d'alternative à la politique économique « officielle », s'il se soumet sans broncher à la logique de dévaluation interne exigé par la logique européenne, alors ceux qui voulaient une autre politique se détourneront durablement de lui, tandis que les centristes préfèreront l'original à la copie et rentreront au bercail des partis libéraux et conservateurs. Structurellement, l'électorat socialiste se réduira. Mais ce n'est pas tout. Ces choix politiques du PS conduiront à un sentiment d'impuissance du politique. François Hollande a prouvé que le fameux « changement » était impossible. Mais cette volonté de changement a toujours été le moteur du vote PS (et SPD outre-Rhin). Alors, à quoi bon voter ? Il y a donc quelque chose d'étonnant à voir les mêmes observateurs réclamer la social-démocratie à l'allemande et déplorer l'abstention. Les deux phénomènes sont évidemment étroitement liés.

L'aveuglement « pédagogique » du PS

Le plus inquiétant, c'est évidemment l'incapacité apparente du PS à saisir ce phénomène. Dimanche, ses leaders parlaient d'un problème de « pédagogie. » Lourde erreur qui part du principe que le problème réside dans la forme et non dans le fond. Et que les choix économiques et sociaux ont été bons. Seulement mal expliqués. Or, ils ont été désastreux pour une grande partie de l'électorat socialiste de 2012. Voilà pourquoi 2014 pourrait bien sonner le glas durable du PS. L'ennui, c'est qu'à la différence de l'Allemagne (mais comme les Pays-Bas), la France dispose d'une force d'extrême-droite qui pourrait bien profiter encore de la déliquescence politique induite par le « tournant social-démocrate. »

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Commentaires 54
à écrit le 02/04/2014 à 19:34
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Bonne analyse mais la question est de savoir si une autre politique est véritablement possible. L'époque d'avant le tournant droitier, qui voyait ces partis faire de gros scores, précédait la mondialisation (avec montée de la concurrence des pays à b...

à écrit le 01/04/2014 à 20:36
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attendez vous la guerre et le fascisme pour enfin revenir a un veritable humanisme . L'éco- socialisme est l'avenir .

à écrit le 01/04/2014 à 20:32
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le seul espoir c'est la formation d'une vraie gauche alliée aux vrais ecologistes et ça urge ! les liberaux nous mènent au carnage .

à écrit le 01/04/2014 à 11:13
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analyse interressante , mais je constate que les sociaux démocrates partout en europe on echoués sauf peut-être dans certains pays du nord qui ne sont pas dans l'euro et pour cause , ils ont eu un brin de jugeote , la france n'a jamais été social dém...

le 02/04/2014 à 9:40
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Il faut arrêter de confondre social-démocratie avec (« social »- ?!?)libéralisme, car cela revient à dire que la démocratie implique le libre marché, ce qui n’est que de la propagande de droite. « Certains pays du nord » ne sont pas dans l’euro, c’e...

à écrit le 31/03/2014 à 21:55
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Analyse très intéressante et particulièrement inquiétante quant à l'avenir du PS et du FN, il est probable également que les exclus du système économique et sécuritaire n'iront plus voter pour l' UMP comme avec N.Sarkozy et préféreront l'original à l...

à écrit le 31/03/2014 à 18:24
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Ce n'est pas tant le prix du rêve que celui des clientèles permettant aux élites autoproclamées de maintenir leur pouvoir et leurs revenus. Ils l'ont d'ailleurs parfaitement expliqué en justifiant l'abandon des classes travailleuses pauvres, plus as...

à écrit le 31/03/2014 à 18:00
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La lutte contre le chômage n'est pas leur priorité . Que de temps et d'énergie perdus avec le sociétal pour faire plaisir à une minorité . Le petit peuple n'a rien à attendre de ces intellectuels de gauche au pouvoir , car c'est bien de cela qu'il ...

à écrit le 31/03/2014 à 15:01
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l'électeur n'a pas compris l'intérêt du pacte de responsabilité mal expliqué et imposé ! Hollande est donc sanctionné pour son manque d'explications et la brutalité de son pacte qui satisfait avant tout merkel et les patrons sans réél bénéfice pou...

le 31/03/2014 à 15:36
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pour aider le petit peuple, il s'agit pour nos politiques d'être courageux et ça ne passe par leur satisfaction immédiate. A eux de l'expliquer et se tenir au cap du redressement que l'on ne doit plus différer. C'est l'avenir de notre pays et pas le ...

le 31/03/2014 à 16:49
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Exact, 50 milliards est probablement le maximum supportable, mais ca ne peut plus attendre et ca va piquer...Sinon, c'est le marché qui va sanctionner et ce sera infiniment plus douloureux....i

le 01/04/2014 à 14:44
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C'est qui le marché ? Et depuis quand est il plus fort que les états et les "peuples" : depuis que VOUS vous en êtes convaincus.

à écrit le 31/03/2014 à 13:37
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C'est un référendum sur le parti socialiste et ses candidats au pouvoir.

le 31/03/2014 à 16:03
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mouai, quand je vois le sort de la plupart des gouvernements européens (mis à part l'Allemagne) je crois que quelque soit le parti au pouvoir en période austère, il n'ont pas grand chose à attendre des élections, à fortiori intermédiaires. Alors pour...

à écrit le 31/03/2014 à 13:19
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Un destin grec comme le pasok pour le ps ! pour les elections euro il faut eliminer le plus possible de deputes UMPSVERTCENTRE qui nous conduisent vers le neant liberal

le 31/03/2014 à 16:51
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Vive l'économie étatisée, des murs autour des frontières pour crever à petit feu, mais entre bons français (ironie)

à écrit le 31/03/2014 à 12:53
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Revenez sur terre.....cela fait 30ans qu on desindustrialise. Le plein emploi cest fini, on ne pourra plus industrialiser cest plus rentable en france et il n y a pas de volonté politique.... La france va devenir un parc d attraction pour retraite un...

à écrit le 31/03/2014 à 12:41
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Le problème n'est pas "l'incapacité apparente du PS à saisir [le] phénomène" qui veut que, devant une politique sociale-démocrate, l'électorat socialiste se détourne de son parti habituel, comme semble le déplorer M. Godin. Le problème est l'incapaci...

le 31/03/2014 à 13:29
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Et la redistribution de la richesse créée ? Si ceux des sommetsne laisse rien aux petites mains comment le commerce peut-il fonctionner ??

le 31/03/2014 à 20:47
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"Il faut d'abord de la croissance" dites vous. mais comme vous ne comprenez pas l'économie... votre commentaire n'est que du blabla sans fondement.

le 01/04/2014 à 12:11
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quelle redistribution de la richesse créée??? Moi,si je crée de la richesse je me la garde et si on veut me la piquer j'arrête d'en créer.

le 01/04/2014 à 21:54
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@ Rockit : Par exemple tu prends la présidence d'un grand groupe, dans lequel le personnel est notoirement sous-payé, exploité, espionné même. Tu touches des émoluments faramineux. Tu crées de la richesse ? Plus que ce personnel ? Est-ce que cela jus...

à écrit le 31/03/2014 à 12:20
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Je résume : http://www.urtikan.net/dessin-du-jour/municipales-deuxieme-tour/

le 01/04/2014 à 6:49
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Assez proche de la réalité...mdr

à écrit le 31/03/2014 à 12:19
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Pendant les périodes de croissance, la France n'en a pas profité pour se désendetter. Malgré 4% de croissance par an à la fin des années 80, Michel Rocard a continue de laisser la dette augmenter. Malgré 3% de croissance par an et 210 milliards...

le 31/03/2014 à 13:40
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Jospin avait fait descendre la dette de 60% à 58% du PIB entre 1997 et 2002.

le 31/03/2014 à 16:11
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Les chifffres de l'INSEE sur la dette française. 1997 : 59,5% du PIB 2002 : 59,1% du PIB Sachant que, entre 1997 et 2002, les privatisations ont rapporté 210 milliards de francs (soit l'équivalent de 2% de PIB en 2002), le bilan de Jospin n'e...

le 31/03/2014 à 20:49
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Il faut donc reprendre sous forme d’impôts l'argent distribué indument via les déficits passés! Vive les augmentations d’impôts!

à écrit le 31/03/2014 à 12:16
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Vive les torturés! Vive la France libre!

à écrit le 31/03/2014 à 12:13
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les journalistes sont principalement de gauche .... (moi ni de droite ni de gauche ... ni FN je précise .... une sortie de l'euro serait catastrophique) C'est assez rigolo d'entendre par exple France info .... ...

à écrit le 31/03/2014 à 11:55
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J'attends un dissolution de l'assemblée ! un remaniement ne sert à rien !

le 31/03/2014 à 16:47
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Et en quel honneur svp ? Pour en faire quoi ? Le désendettement est la seule voie possible...soit 50 milliards avec la majorité actuelle, soit 100 milliards avec l'UMP. Dans les deux cas, comme une famille surendettée, ca doit piquer...

à écrit le 31/03/2014 à 11:52
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Bonjour, La politique Française est guidée par les traités européens que nous avons signés. Qui dirige vraiment la France aujourd'hui ? la Fonction de président a été vidée de sa substance...nous mettons au pouvoir des marionnettes. il est là le ...

le 31/03/2014 à 16:03
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qui ça??? nous .Moi je n'ai rien signé du tout , voté non au traité sur la constitution,et déclare illégal le traité de Lisbonne que Sarko nous a mis sans vaseline. Ras le bol de l'Europe !!!!

le 31/03/2014 à 17:00
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Vite, des hauts murs pour protéger les pauvres petits français....Donc : on sort de l'europe, on sort de l'euro, on dévalue de 25 à 30 %....et on meurt entre nous c'est ca ? Ca fait envie...

le 31/03/2014 à 20:59
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@Eric: La question qu'il faut se poser a mon sens c'est plutôt: "Comment tout cela va se terminer si l'on s'obstine a rester dans ce carcan qu'est l’UE ?" L'UE est un carcan, et sa monnaie l'euro, est comme un habit a taille unique avec lequel ...

à écrit le 31/03/2014 à 11:51
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Grosse erreur d'interprétation des résultats: ce n'est pas son discours social-démocrate qui est sanctionné, mais l'inaction du gouvernement dans la relance par l'emploi !! Preuve en est l'effondrement des bastions communistes ! Si les français avaie...

le 31/03/2014 à 12:10
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Sauf que le PC était allié avec le PS. Le Front de Gauche, lorsqu'il est parti tout seul, a eu de bons résultats.

le 31/03/2014 à 13:33
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le FG a plus de 2000 élus et une bonne centaine de mairies. J'ajoute que l'UDI et le modem qui sont très proches du Hollandisme ont fait de très bons scores à la différence de l'UMP dont l'électorat semble très soluble dans le FN. Et n'oublions p...

à écrit le 31/03/2014 à 11:42
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Grosse erreur de casting pour pepère et son équipe de bras cassés.Le socialisme c'est comme le communisme c'est dépassé.

le 31/03/2014 à 12:00
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Même ton prénom est dépassé .

le 31/03/2014 à 12:45
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Je ne comprends le contenu de votre intervention . Pouvez vous expliquer ?

le 31/03/2014 à 13:32
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Après 17 ans de Chirac/Sarko je n'ai pas souvenir que les choses avaient vraiment progressé. Après c'est sûr entre la peste et le choléra, choisir devient lassant.

le 31/03/2014 à 16:55
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Quelle pertinence dans ce commentaire brillant signe d'une pensée construite....

à écrit le 31/03/2014 à 11:42
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seule la lutte armee anti bourgoisie peut nous sauver

le 31/03/2014 à 11:54
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Même les villes communistes ont voté à droite, alors oui : le seul moyen pour appliquer votre politique, il ne reste qu'à supprimer les français, supprimer la démocratie et imposer une dictature !!

le 31/03/2014 à 12:07
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Ils sont déjà partis à l’étranger depuis longtemps !!!!!!!!!!!!!!!!

le 31/03/2014 à 12:25
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Un regime social democrate, la 5eme republique, sont deja une forme de dictature pour les ouvriers

à écrit le 31/03/2014 à 11:36
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Le désamour est du à la non consultation du peuple pour le mariage pour tous et la non réussite depuis 2 an et demi du gouvernement dans les déficits l'économie malgré la lourde charge d'impôt et taxes en tous genres et la non maitrise de l'immigrati...

à écrit le 31/03/2014 à 11:21
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Petite précision, ce n est qu une forme du sociale démocrate, Le partie de louis 16, c est le parti Social ,démocrate ,gaspilleur ,aide en tous genre avec l argent des autres, sans idées, avec menaces totalitaires ,réfractaires, sans solidarité, d...

à écrit le 31/03/2014 à 11:19
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Bonjour, n'y a-t-il pas confusion dans certains paragraphes entre taux de participation et taux d'abstention ?

à écrit le 31/03/2014 à 11:04
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Ce n'est pas le tournant "social démocrate" qui est sanctionné mais la hausse des impôts, la hausse du chômage, les promesses de "Moi Je" non tenues, l'amateurisme du gouvernement... sans compter le scooter, le falcon et les déboires de sa vie privée...

le 31/03/2014 à 15:55
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quand on est à un déficit de plus de 6% et pas de croissance ni inflation y a deux ans (8% il n'y a pas si longtemps!) et qu'on doit descendre rapidement, y pas de recette miracle, 1/ il faut augmenter les impôts (dernière année Sarko+30 milliard, H...

à écrit le 31/03/2014 à 11:03
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Il ne faut pas parler de rêve social-démocrate. Il s'agit de social -libéralisme qui est très proche du néo-libéralisme pur et dur , pour ne pas dire que c'est la même chose.Il faut être précis dans les mots employés.

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