Régime des retraites : le gouvernement est-il trop optimiste ?

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Le Conseil d'orientation des retraites va travailler sur un nouveau scenario, basé sur des données moins optimistes en matière de chômage, pour apprécier les perspectives du régime des retraites
Le Conseil d'orientation des retraites va travailler sur un nouveau scenario, basé sur des données moins optimistes en matière de chômage, pour apprécier les perspectives du régime des retraites (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2010. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Les projections du gouvernement sur un retour à l'équilibre des régimes de retraites sont-elles trop optimistes? En tout état de cause, le conseil d'orientation des retraites (COR) a été contraint de travailler à un nouveau scénario basé sur un taux de chômage restant à son niveau actuel.

C'était l'une des dispositions prévues par la dernière loi réformant les retraites du 20 janvier 2014 : chaque année le Conseil d'orientation des retraites (COR) « devra produire au plus tard le 15 juin un document annuel et public sur le système de retraite, fondé sur des indicateurs de suivi (…)".

Mission accomplie pour le COR dont le président Raphaël Hadas-Lebel a effectivement remis jeudi 12 juin son premier rapport au Premier ministre. Reste maintenant à un « comité de suivi », nouvelle instance prévue également par la loi, à remettre à son tour avant le 15 juillet au Premier ministre un avis sur les perspectives des régimes de retraites. Ensuite, Manuel Valls présentera devant le Parlement des recommandations qui pourront conduire à des ajustements, si nécessaires, des paramètres régissant les retraites.

Pour l'instant, on n'en est pas là. Surtout que, faute de temps pour travailler, le rapport remis par le COR jeudi à Manuel Valls ne tient pas compte des nouveaux chiffrages et nouvelles perspectives ouvertes par la dernière loi sur les retraites, portée par le gouvernement Ayrault. Rappelons que cette loi avait notamment conduit à une augmentation de la cotisation retraite et de la durée nécessaire d'activité pour bénéficier d'une retraite à taux plein. C'est seulement à la fin de l'année, a précisé Raphaël Hadas-Lebel, que le COR sera en situation de présenter de nouveaux chiffrages.

Le COR obligé de plancher sur un scénario basé sur un taux de chômage plus élevé

Cependant, comme l'a souligné son président, le COR a tout de même été obligé de convenir que certaines données à l'origine de différents scénarios sur l'avenir des retraites élaborés en 2012 devraient être revues. En effet, en 2012 le Conseil avait travaillé sur 5 scénarios basés sur des taux de croissance et des taux de chômage différents à court, moyen et long termes. Le scénario de base - appelé « scenario B »-  prévoyait un retour à une croissance annuelle du PIB de 1,5% et un taux de chômage revenu à… 4,5% (un autre prévoit un taux de chômage à… 7%) . Il est actuellement de… 9,8%.

Or, ces hypothèses, comme le souligne pudiquement le COR « ont fait l'objet de certaines réserves du Haut Conseil des finances publiques » - l'organisme chargé de contrôler la trajectoire des finances publiques françaises - qui les a jugées trop optimistes. Aussi, pour la fin de l'année, le COR va travailler sur un nouveau scénario basé sur une stagnation du taux de chômage à son niveau actuel.

Ceci dit, le nouveau rapport du COR contient déjà quelques informations intéressantes sur l'évolution du système de retraite.

Le besoin de financement augmente d'environ 10 milliards d'euros par an

Le COR rappelle qu'en 2012, les ressources des régimes de retraites représentaient 13,4% du PIB (produit intérieur brut) et les dépenses 13,9% du PIB. Et, malgré la hausse permanente des ressources entre 2002 et 2012 (+ 1,4 point de PIB), la hausse plus forte encore des dépenses (+ 2,2 points de PIB) s'est traduite par une dégradation du solde financier.

Depuis 2009, ce besoin de financement représente chaque année un montant de l'ordre de 0,5 à 0,6 point de PIB, soit 10 milliards d'euros environ. Sans personnellement se prononcer, le COR rappelle qu'au moment du vote de la loi de 2014, le gouvernement estimait que les mesures décidées permettraient - dans l'hypothèse du scénario « B » qui, on l'a dit, s'avère assez optimiste ! - d'améliorer le solde financier de 0,4 point de PIB en 2020, il passerait de - 0,9 point de PIB (environ 20 milliards d'euros) à -0,5 point de PIB après la réforme. En 2040, le besoin de financement serait quasi résorbé (- 0,1 point de PIB). A voir!

Par ailleurs, le taux de remplacement, c'est-à-dire le rapport entre le dernier salaire et la pension, devrait diminuer: pour un salarié non-cadre du privé né en 1953, la pension représenterait 75,1% du dernier salaire. Elle serait de 67,8% pour la génération 1977, selon l'un des scénarios examinés par le COR.

Enfin, Le COR note ainsi que les taux de cotisation retraite (entreprises et salariés) ont augmenté de plus d'un point depuis 2012. Ils atteignent désormais plus d'un quart du salaire brut, soit 25,2 % en 2014 et dépasseront 26 % en 2017. Cela reste inférieur de 1,9 point au plafond maximal qui sera fixé par décret (28%) conformément à la loi de 2014.

 

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a écrit le 18/06/2014 à 10:21 :
Des taux de remplacements réels à 100% pour les fonctionnaires, à 80% pour les salariés du privés au SMIC à 50% pour les cadres et pour les chefs d'entreprises de TPE et PME non salariés à même pas 30% d'une mensualité!!!
a écrit le 16/06/2014 à 14:22 :
Le problème des retraites sera réglé automatiquement en 2035; attendons patiemment cette date, si c'est possible d'emprunter.
a écrit le 16/06/2014 à 14:11 :
Le problème des retraites ne peut être réglé qu'avec une taxe sur l'énergie pour financer le déficit. Si vous avez une autre solution, appliquez la, et vite.
a écrit le 16/06/2014 à 10:21 :
quelque soit le statut des salariés du privé ou du public (pour qui le privé paye). C'est simple et plus personne en parlera.
La gauche de Mitterand a mis des bombes économiques et politiques à retardement et aujourd'hui tout le monde payent (35h, ages de la retraite, augmentation du nombre de députés et sé,nateurs, augmentation de leurs salaires de plus de 30%, régionalisation etc ....)
a écrit le 16/06/2014 à 8:23 :
Quand une vraie reforme des retraites
Fin des régimes spéciaux
Pas de retraite avant 60 ans
Tout le monde cotise au moins 40 ans y compris la classe politique
Députés ministre etc,,,
Revenons à des choses simples
Mais pour ça il faut du courage et c'est bien ce point qui bloque
La France est devenue le pays des privilèges voir les catégories qui font grève actuellement
a écrit le 15/06/2014 à 19:41 :
Tenez-vous compte de la projection du PIB? On a qu'à faire comme l'Europe la promotion du vice en terme de croissance!
a écrit le 15/06/2014 à 15:52 :
C'est la révolte qui gronde. Nos chers politiciens sont sourds, muets, aveugles. Mais touchent (gros).
a écrit le 15/06/2014 à 11:55 :
si on ne veut pas voir les retraites que sont aussi vos parent ou amis faire les boubelles? on peut trouver d autre moyen l etat en a trouvez pour limiter les morts sur les routes , ex radars , mois je dit taxons les gros bateaux; les grosses voitures: les gros propritaires terriens avec de grosset belles villa? faissons rentre l argent de l evation fical,cela s apelle de la repartition de richesse faite part TOUS POUR TOUS ???
Réponse de le 16/06/2014 à 8:25 :
@verite
et si on taxait vos fautes d'orthographe ,le déficit de l'état serait vite comblé.
Réponse de le 02/11/2014 à 10:28 :
VOTRE CULTURE C EST L ECRITURE ?MOIS CE SONT LES IDEES? CHACUN SON DADA???
a écrit le 15/06/2014 à 11:03 :
Sur les retraites, deux choses semblent indispensables. Aligner tous les regimes de retraites quels qu ils soient pour qu a cotisations egales les benefices soient egaux sinon le sentiment d injustice va miner la societe et monter les gens les uns contre les autres et ajuster annuelement les pensions versees aux conditions economiques reeles.
a écrit le 15/06/2014 à 10:58 :
Alors qu'on nous publie des perspectives catastrophiques en terme de retraite et de PIB... voilà comment on démolit la société française. On compte en Europe des fureurs dans la politique qui ravagent les sociétés et on se scandalise de voir intégrer dans le pib les vices tels que les passes. Cette Europe est dans une mauvaise passe! On entend dire baisses d'impôts alors qu'on dit trop d'impôts tuent l'Etat... et la société, alors sommes-nous suicidaires alors qu'on annonce un chômage en hausse au moins jusqu'en 2015! Seulement le déficit est bien là, la baisse de la consommation aussi, ce qui est une première dans l'histoire de ce pays. On entend dire que nos étudiants ont en moyenne des difficultés en calcul selon les études PISA et PIAC, le but est-il de se débarrasser d'une bonne partie des jeunes? La croissance en zone euro est de 0,2 par trimestre... l'étouffoir bureaucratique fonctionne à merveille! Alors pourquoi ne pas s'indigner quand 2/3 des français ne croient pas aux baisses d'impôts? Et mieux, on nous dit que des grandes fortunes ne paieraient pas l'impôt... c'est l'Etat d'incurie et le progrès à l'envers. Voila le Maréchal Ostérité qui tire sur la population pour quelques bureaucrates de plus! On a organisé une bulle de logement qui empêche les gens de se loger en pertubant les équilibres par la normite maladive.
a écrit le 15/06/2014 à 7:56 :
Comme il est de bon aloi, l'Etat paye des rapports. Les rapporteurs ne peuvent pas critiquer et mettre en cause les paroles des politiques, ce sont ces derniers qui les payent. Lorsqu'en France enfin les personnes en charge de faire un bilan du pays mettrons en cause ouvertement le gouvernement de droite ou de gauche ou du centre, alors peut-être nous avancerons dans le bon sens.
a écrit le 14/06/2014 à 22:05 :
On entend parler de problème de retraites... de quel régime parlons-nous, de la cantine gratuite des administrateurs? On nous dit que le besoin de financement est de 10 milliards d'augmentation par an, ce qui fait 50 milliards en 5 ans et 100 milliards en 10 ans. Seulement avec une croissance faible, un PMI qui est toujours déprécié de 15%, un chômage qui augmente, un export qui recule faute de compétitivité, on voit l'égoisme de certaines corporations à la retraite à 50 ans alors que nombre de nos concitoyens n'accèdent pas à la vie active et qu'on parle de 70 ans pour les jeunes, nous avons un réel problème de financement. En parallèle le pape intervient pour le manque d'humanisme, c'est peu dire qu'on dysfonctionne! La masse des retraites c'est 200 milliards, selon le cor un cadre touche 20000 euros, seulement les sommes sont gelées... La consommation des ménages recule sur 2013 de 1,2% et le moral fait un plus bas... 8/10 parlent de défiance vis à vis des institutions, 6/10 envisagent de moins consommer en 2014, est le but d'une société? On nous parle de problèmes dans la grande distribution, dans le raffinage... 2/3 des français estiment la baisse d'impôts insuffisante, la commission Européenne doute de la croissance évaluée à 1%, on nous sert la marche des trainards en terme de PIB en comparaison aux pays développés sans oublier la projection. Pour le télécom, le gouvernement ordonnerait des fusions et des mises au chômage... La bureaucratie tentaculaire de Bruxelle aurait perdu les pédales en pente aigue vers l'enfer? Le Capitaine Stark contre les dépenses mais pas les réductions de social! On nous publie qu'on se débarrasse de la population! C'est la grève ou le bac? Le royaume du boomer est un enfer pour les jeunes... on parle suite à la précarité de génération sacrifiée, voila un bon régime! Et on compte les passes dans le PIB, pour faire une tva? Ne faut-il pas nettoyer les écuries d'Augias?
Réponse de le 15/06/2014 à 15:56 :
tu peux faire plus court ? on croirait la bible ou le bottin. On s’endort et on s’ennuie
a écrit le 14/06/2014 à 19:32 :
Il est urgent de limiter la durée d'indemnisation des retraités au même titre que celle des chômeurs car ce sont de fait des inactifs à la charge des actifs! Les retraités en fin de droits devront ensuite basculer sur le minimum vieillesse à l'instar du RSA socle pour les chômeurs en fin de droits. Dans ces conditions les actifs cotiseront plus longtemps en prévision d'un allongement de leur espérance de vie au risque de subir la précarité à un âge très avancé.
Réponse de le 14/06/2014 à 21:34 :
et tout l'argent qu'ils on versé pour obtenir leurs retraites en vous en fait bénéficier ?
Réponse de le 14/06/2014 à 21:47 :
Ah bon ! Et vous bloquez les tarifs de l'énergie, les loyers et autre charges...
Réponse de le 15/06/2014 à 2:15 :
ET MOI, JE pense qu'il est urgent de supprimer purement et simplement tout droit à une retraite de répartition à tous ceux qui n'ont pas eu d'enfant... mais de leur accorder cependant le minimum vieillesse,... sous condition de ressources,... bien évidemment...
Réponse de le 15/06/2014 à 11:23 :
@ Michel: c'est quoi un retraité en fin de droit ? A quel âge ? Après quelle durée de retraite ?
Réponse de le 15/06/2014 à 13:29 :
michel, on ne dvrait même plus le calculer, il est extrême en tout ! une haine des retraités, des ex, etc, on ne peut échanger avec lui, triste ! au fait, si vous avez la chance de vous faire "vieux", vous vous appliquerez à vous même, ce que vous pensez bien pour les autres! à bon entendeur....
Réponse de le 15/06/2014 à 19:59 :
MICHEL est un AIGRI !! on peut le voir constamment dans ses coms !
a écrit le 14/06/2014 à 18:10 :
des prévisions avec un taux de chomage à 4.8% alors qu'il est à 9.7% et qu'il va encore (malheureusement) monter !!! comment faire confiance dans ces conditions aux annonces quotidiennes de ce gouvernement d'incompétents ?
a écrit le 14/06/2014 à 17:27 :
Le rendement du capital r est plus grand que la croissance du PIB sur le long terme.
Pourquoi ne pas indexer les retraites (au moins en partie) sur le capital et non sur le PIB ?
a écrit le 14/06/2014 à 17:11 :
ah bon? se serait il trompé ? vraiment etonnant !!
a écrit le 14/06/2014 à 17:08 :
Ce n'est pas qu'il soit trop optimiste ou pessimiste mais simplement il veut nous endormir, il n'a d'autre programme que de gagner du temps!
a écrit le 14/06/2014 à 16:54 :
On fait ses petits besoins de financement de 10 milliards de plus par an? Ben mon vieux, voila une facture... ce qui signifie que dans 5 ans on a 50 milliards de trou par an. C'est comme qu'on prend soin de la population?
a écrit le 14/06/2014 à 16:39 :
La promesse de retraite socialo-gaulienne de la fin de la dernière guerre est une escroquerie comme on le sait depuis longtemps. Il est indispensable que ce soit dit afin de pouvoir avancer en explorant d'autres voies. Parler de retraite c'est aussi parler du cycle économique complet de l'individu. Il n'est pas possible de segmenter les problématiques. Cela veut dire la mise en place nécessaire de "la fin du chômage" en permettant à chacun d'avoir un salaire de disponibilité à 80 % du smic contre justement la disponibilité immédiate à l'emploi sur courte ou longue période. Les règles d'emploi seraient ainsi considérablement allégées et l'embauche plus fluide comme les charges réduites. Le budget "formation" serait distribué en fonction des emplois. Il faut en effet abonder les retraites si l'on veut pouvoir les payer. Il est nécessaire de permettre également à chacun n'étant pas propriétaire d'obtenir sans condition sa part à réclamer de l'acquisition d'un logement. Ce processus devant réduire la part du "social". Le prix des soins doit être mis à la charge directe de chacun excepté ceux des "grandes pathologies imposées". La question de la responsabilité individuelle sera donc mise en avant de manière plus incisive et la charge à répartir bien moindre. Le plus délicat : il est indispensable de segmenter le versement de la retraite sur 3 catégories courtes dont les échelons supérieurs seront éventuellement accessibles par complément personnel. Ainsi une retraite standardisée sera mise en place avec seulement 3 échelons correspondant aux cotisations proportionnelles : par exemple + 20% et + 40%. Les gros salaires disposeront de leur avantage le temps de leur activité, et non plus sur la partie de leur retraite. La notion de retraite doit prendre effet à partir de 60 ans afin de les perspectives nouvelles soient envisagées pour chacun en fonction de sa position. Ce point qui demande un développement trop long ici permet une construction fortement rentable si l'on veut s'y investir. Enfin il est impératif que la retraite soit variable dans un "serpent" en projection par période. Et bien entendu le processus de répartition externe que je nomme " France-Action" doit permettre à tous d'avoir une part, et une caution sur cette part, de nos grandes multinationales en les laissant libres (une base de 40%). Cet ensemble formant un bloc national permettant de transformer une escroquerie en processus viable. Il suppose une réduction forte de l'immigration voire son abandon total et une bonne compréhension des mécanismes pour arriver à la création complémentaire des actifs tangibles et probants qui nous sont indispensables. La question n'est pas de savoir s'il faut faire cela mais plutôt de savoir comment et quand le faire.
Réponse de le 14/06/2014 à 17:14 :
Seul la cotisation proportionnelle et la retraite forfaitaire pourra rétablir l'équilibre! Le reste est de l'ordre du privé.
Réponse de le 14/06/2014 à 18:25 :
Imaginez simplement que toutes les automobiles soient maintenant fabriquées par les robots de Toyota...ou par les étrangers. Comment faites vous pour payer les retraites des anciens salariés de Sochaux ou de Flins ? Imaginez que tout le monde achète sur Amazon, comment faites-vous pour payer la retraite des vendeurs en boutique ? Essayez de sortir un peu des vieilles idées qui nous envoient dans le mur !
a écrit le 14/06/2014 à 16:19 :
Salut,

renseignez-vous sur le mouvement de Claude Reichmann pour ne plus avoir à payer ce système. Je l'ai fait et maintenant je gagne beaucoup plus et j'aurai une retraite.
Réponse de le 14/06/2014 à 22:07 :
Merci. Excellente idée.
a écrit le 14/06/2014 à 16:06 :
ce gouvernement de bras cassés des gobe-mouches est complètement déconnecté de la réalité du monde impitoyable Des bisounous en quelque sorte. Dégage ;-(
a écrit le 14/06/2014 à 15:43 :
Marre de la Pub sur la Tribune...Je vais installer un logiciel bloqueur.
a écrit le 14/06/2014 à 15:41 :
ET les regimes SPÉCIAUX..toujours INTOUCHABLES..... C ça la justice socialo
a écrit le 14/06/2014 à 14:14 :
« Répartition » signifie normalement qu’on choisit chaque année une part du PIB qu’on répartit ensuite entre les individus sous forme de pensions avec un critère (points). Normalement la valeur des pensions n’est donc pas acquise (dépend de la ressource qu’on choisit) et il n’y a pas non plus nécessité de choisir comme ressource des cotisations sur salaire. Le plus logique (et le moins dangereux) serait de ponctionner plutôt une part de la consommation des français en stabilisant le pourcentage de retraités…Ce qui permettrait d’assurer une évolution du niveau de vie des retraités identique à celle du niveau de vie des français. Ce mécanisme simple s’appelle la TVA sociale et il n’y a pas de limite en Europe dès lors que cette recette est dédiée au social. Ce mécanisme est juste puisque de toutes les façons, la retraite étant du salaire différé sera toujours chargée dans les prix…Faute de faire cela notre pyramide de Ponzi initialisée par Pétain s’effondrera du fait de la mécanisation.
Réponse de le 14/06/2014 à 16:50 :
Ce mécanisme idéologique réduirait les retraites à une soupe populaire pour ceux qui ne peuvent faire autrement et tuerait tout emploi. La TVA est une escroquerie qu'il faut abandonner. Evitez de dire n'importe quoi.
Réponse de le 14/06/2014 à 18:19 :
Savez-vous que ce sont les consommateurs qui payent les cotisations dans les prix ?...Bien davantage encore que la TVA lorsqu'il s'agit de produits alimentaires français plutôt que de bijoux. Vous répétez ce qui se dit sur la TVA sociale mais ce qui se dit n'est étayé par aucun raisonnement sérieux...Les agriculteurs de la FNSEA eux ainsi que les cadres de la CGC ont parfaitement compris cela. Par contre avec la part des salaires qui baisse inexorablement dans la valeur ajoutée consommée en France, ce sont vos idées conservatrices qui risquent de livrer les futurs retraités à la soupe populaire.
a écrit le 14/06/2014 à 13:40 :
parler de deficit des casses de retraite oui ais de toute
exemple celle des deputes senateurs avec un trou geant
presonne ne dit mot pourtant une remise a plat s'impose
qui va la regler ce n'est pas aux contribuables
lui n'a jamais vote les augmentation de leur remuneration
messieurs et dame des medias remuer un peu le sujet svp
Réponse de le 14/06/2014 à 15:29 :
plus un
a écrit le 14/06/2014 à 12:37 :
Il est temps de préparer une retraite de secours en mettant le peu de deniers que je gagne, de coté. On aura pas de retraite de toute façon ou une paille ....Le régime des retraites = Système Ponzi.
Réponse de le 14/06/2014 à 12:50 :
Attention a la Bnp au bord de la faillitte , idem SG, idem BP
a écrit le 14/06/2014 à 12:00 :
Jeunes, préparez vous à payer des cotisations délirantes (1/4 du salaire !) pour avoir des cacahuètes à vitre retraite (à 70 ans, bien sûr). Merci les socialistes !
Réponse de le 14/06/2014 à 15:29 :
Hélas on doit cette erreur à tous les systèmes politiques depuis 1943...
Réponse de le 15/06/2014 à 13:34 :
bougez vous! faites comme vos vieux, en 68, eux, avaient des c....lles! ils ne faisaient pas que se plaindre! un peu d'énergie que diable, pour vous braquer contre ces oligarques qui vous (nous) bouffent à petit feu !!!
a écrit le 14/06/2014 à 11:55 :
Pas vraiment; la plupart d'entre nous seront viré avant l'âge légal et ne trouveront plus de travail. En revanche, il va falloir prévoir plus d'aide social. Si on ne peux plus toucher de retraite on va devenir des boulet de la société... Le problème tourne en rond...
a écrit le 14/06/2014 à 11:53 :
Qui nous prend pour des ABRUTIS????
Qui va bosser jusqu'à pas d'âge???
Qui va payer les assistanats de tous poils,jeunes compris ,avec leurs délires type A L'O /RESTO.?????
car dans ces foutaises Twit,face de bouque,c'est la collectivité,nos impôts qui trinquent à la connerie humaine des nouveaux jeunes branleurs.
Réponse de le 14/06/2014 à 11:58 :
Désole mais le problème est pire. Qui va vous embaucher à 50 ans? Du coup comme vous aurez pas toutes vos trimestres cotisé, votre retraite sera moindre. Et c'est exactement ce que le gouvernement veux... Que vous cotiser un max et que quand vous pouvez en profiter, là quedal !
a écrit le 13/06/2014 à 20:06 :
Comme la croissance n'est pour demain, il n'y a que les socialistes qui ne le savent pas, le scenario promet d'être pire...

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