• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Intermittents: de l'accord du 22 mars au festival d'Avignon, un résumé de l'intrigue

Photo de Marina Torre

latribune.fr

Publié le 05 juillet 2014 à 08:24

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Le déficit commercial s'est réduit à 5,6 milliards d'euros
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Des nouvelles du projet de loi sur la transparence salariale
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Deux spectacles d'ouverture annulés à Avignon vendredi, des représentations à Aix-en-Provence perturbées et d'autres événements culturels menacés... La mobilisation des intermittents se poursuit en ce début de saison des festivals, après plusieurs mois de lutte. Résumé du drame qui se joue autour de l'assurance chômage des intermittents du spectacle.

Le Prince de Hombourg n'ouvrira pas le bal à Avignon. La recréation par l'italien Giorgio Barberio Corsetti, 53 ans, après la célèbre version avec Gérard Philippe et Jean Vilar de la pièce de Kleist, qui devait ouvrir le festival d'Avignon "in" au Palais des Papes, est annulée.

De même, l'autre spectacle d'ouverture, un ballet du chorégraphe belge Alain Platel au nom prédestiné (Coup fatal) est lui aussi annulé. En fin de matinée Olivier Py, le directeur du festival, a annoncé ces décisions votées la veille par une large majorité des employés de l'organisation. Le coût de ces annulations était estimé à 29.000 euros en billetterie. Les possesseurs de billets pourront soit se faire rembourser, soit choisir un autre spectacle du festival.

Deux décisions qui couronnent plusieurs mois de lutte des intermittents du spectacle et laissent présager un été chaud sur la scène culturelle. Pour ceux qui n'auraient pas suivi de près ce conflit social qui secoue l'un des secteurs les plus rentables pour l'économie française, en voici un résumé.

L'argument

Au cœur de la contestation, l'accord sur l'assurance-chômage conclu entre partenaires sociaux le 22 mars. Celui-ci prévoit, entre autres, l'extension du délai de carence pour obtenir les indemnisations chômage à un plus grand nombre de bénéficiaires et la hausse des cotisations.

>> >> Les raisons de la colère des intermittents du spectacle

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Prologue

Avant même l'annonce de l'accord, la mobilisation s'est organisée, avivée par les positions du Medef. En février, l'organisation patronale avait proposé un alignement de l'assurance-chômage des intermittents sur celle des intérimaires. Et ce, malgré les spécificités des métiers concernés qui, par définition, ne garantissent pas des rentrées de revenus régulières.

En mai, pendant le festival de Cannes, le plateau du Grand Journal est investi, tandis que d'autres actions sont organisées un peu partout en France et que le PS se divise sur la question.

Ouverture

C'est surtout au mois de juin que le mouvement s'intensifie.  Le 4, la Traviata, qui devait ouvrir le Printemps des Comédiens à Montpellier, est annulée.

La semaine suivante, le festival d'art lyrique d'Aix-en-Provence donne aux protestataires l'occasion de s'exprimer. Anne Hidalgo, nouvellement élue à la mairie de Paris, écrit à François Rebsamen, le ministre du Travail, pour lui demander de "rouvrir" la discussion sur l'assurance-chômage des intermittents. Sa consœur lilloise Martine Aubry avait déjà fait la même chose en mai.

Fin juin, à l'approche du 1er juillet, date à laquelle la nouvelle convention d'assurance-chômage entrait en vigueur, et au début de la saison des festivals, les tensions s'accroissent.

L'intrigue se complexifie

Ainsi, le 19 juin, Manuel Valls annonce-t-il un "geste". Tout en prévenant que la réforme sera agréé par l'Etat, le gouvernement prévoit de ne pas appliquer la modification concernant le délai de carence. De façon transitoire, c'est l'Etat qui prendra le relais. Coût estimé: 90 millions d'euros.  En outre, une mission ad hoc est nommée afin de proposer un nouveau statut pour les intermittents.

>> Intermittents: ce que propose le gouvernement

L'apogée?

Cette tentative d'apaisement échoue. Et la semaine suivante, la ministre de la Culture Aurélie Filipetti publie une tribune dans Le Monde dans laquelle elle appelle les artistes et les techniciens qui protestent à maintenir les représentations prévues au cours de l'été.

A Avignon, le message n'est entendu qu'en partie: le 2 juillet, le "in" vote à 80% le maintien des principales représentations mais, le lendemain, il décide d'annuler la première du Prince de Hombourg.

Ailleurs en France, d'autres événements culturels pourraient être perturbés voire suspendus dans les prochains jours. En effet, la CGT Spectacle a maintenu son appel à une "grève massive" dans tout le pays ce vendredi. A Paris, le Théâtre de la Ville, par exemple, affichait jeudi son soutien sur Twitter aux protestataires d'Avignon:

#intermittents#JournéeMobilisationNationale: le@TheaVilleParis! La pluie ne nous arrête pas#TDV4JUILpic.twitter.com/Yt3KgqWqJc- Théâtre de la Ville (@TheaVilleParis)4 Juillet 2014

Les acteurs

Sur scène, la ministre de la Culture, Aurélie Filipetti se retrouve au premier rang. Ce vendredi, elle a déclaré "respecter absolument le droit de grève". "Cela fait onze ans  qu'ils sont inquiets, celaa fait onze ans qu'ils veulent une vraie réforme du régime de l'intermittence", a-t-elle jugé sur France Inter.

D'autres figures émergent. C'est le cas du triumvirat nommé fin juin par le gouvernement. Il comprend Jean-Patrick Gille, député PS, et rapporteur de la mission d'information sur les métiers artistiques, Hortense Archambault, qui a codirigé le Festival d'Avignon et Jean-Denis Combrexel, ancien directeur général du Travail. Chargés de redéfinir le statut des intermittents, ils se réunissent tous les jeudis jusqu'au 24 juillet et doivent reprendre leurs travaux en septembre. Leur rapport est attendu pour décembre.

Du côté des directeurs de festival, le metteur en scène Olivier Py, qui fut entre autres directeur du théâtre de l'Odéon, se retrouve plus que jamais sous les projecteurs en tant que maître d'oeuvre à Avignon. A Aix, c'est Bernard Focroulle, ex-directeur du Théâtre de la Monnaie à Bruxelles, qui se retrouve en première ligne.

Chez les intermittents, les comédiens Samuel Churin et Nicolas Bouchaud ont régulièrement pris la parole dans les médias. Ils sont loin d'être les seuls.

Les décors

Comme lors de la précédente contestation de 2003, Avignon fait figure de principal théâtre des opérations. Le plus grand festival de théâtre du monde, "off" compris, rapporterait en tout 25 millions d'euros à la ville. Pour l'instant, un blocage total n'est pas prévu. L'annulation des deux spectacles d'ouverture ne devrait pas empêcher la diffusion sur France 2 de la répétition générale qui s'est tenue jeudi soir. Seule la météo pourrait perturber sa retransmission sur grand écran à Marseille et Avignon. Mais d'autres actions doivent avoir lieu. Ainsi la parade ouvrant traditionnellement le "off" sera-t-elle silencieuse.

Non loin d'Avignon, le festival Aix-en-Provence se poursuit malgré quelques perturbations. Ainsi, l'opéra Ariodante de Haendel a-t-il été interrompu à deux reprises jeudi en raison d'une manifestation qui s'est tenue à proximité de l'Archevêché où avait lieu la représentation. Bernard Focroulle avait lui aussi agité les risques financiers d'éventuelles annulations prévenant que chaque représentation annulée à Aix "coûterait au moins 150.000 euros". La tenue de Il Turco in Italia de Rossini, à l'Archevêché toujours, reste incertaine.

Quelques répliques choc

"Je donne de l'humanité aux gens qui m'en refusent, qui contestent mon statut de poète."

Une phrase lancée lors du festival Étonnants Voyageurs qui se tenait à Saint-Malo du 7 au 9 juin par Yvon Le Men, poète breton radié rétroactivement du régime des intermittents et qui doit rembourser près de 30.000 euros d'indemnités.

"Valls est donc aux ordres du Medef? Nos actions ne connaîtront pas de pause".

À lire également

  • Filippetti appelle les intermittents à saisir "la main tendue" par le gouvernement
  • Intermittents: les mesures Valls ne font pas recette
  • Intermittents: ce que propose le gouvernement
  • SNCF, intermittents… le dialogue social est-il (devenu) impossible ?

Un tweet qui a beaucoup "tourné" sur les comptes des différentes coordonnations régionales d'intermittent, comme ici, en île de France.

Dans sa tribune publiée par le Monde le 30 juin, Aurélie Filippetti écrit à propos des festivals qu'ils :

"génèrent bien sûr des retombées économiques considérables, mais ce sont d'abord des moments intimes, intenses" au cours desquels "chacun (...) est renvoyé (...) à la nécessité impérieuse dedonnerun sens'aux changements confus d'un monde en gestation'", en reprenant une citation d'Aragon.

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Cadmium : diminuer la teneur des engrais n'aura d'effet sur les récoltes « qu’après plusieurs décennies »

  • 2

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026

  • 3

    🔴 Sophie Binet réélue à la CGT, déficit commercial, transparence salariale… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin

  • 4

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles