Une dotation en deux temps. Les dix villes françaises qui accueilleront les matches de l'Euro 2016 de football ont obtenu une dotation de vingt millions d'euros de la part de l'UEFA, a annoncé jeudi 23 octobre Alain Juppé, qui préside le Club des villes-sites.
Le maire UMP de Bordeaux a présidé le 6e comité de pilotage de la compétition aux côtés du Premier ministre Manuel Valls. Paris, Saint-Denis, Bordeaux, Lens, Lille, Lyon, Marseille, Nice, Saint-Etienne et Toulouse ont approuvé la proposition à l'unanimité.
Manuel Valls a souligné que l'Euro 2016, pour lequel sont attendus 2,5 millions de spectateurs dont un million d'étrangers, serait "un tremplin pour la France, pour son image, pour son attractivité, pour nos entreprises, pour l'emploi".
"Il y a déjà 1,7 milliard d'euros investis dans la rénovation des stades, ce sont 15.000 emplois directs et indirects générés, et près de 4.000 emplois durables. Il y a aura des retombées touristiques", a-t-il rappelé.
Lors du précédent comité, Alain Juppé avait demandé au président de l'UEFA, Michel Platini, qu'une part des bénéfices de la compétition, estimés à 900 millions d'euros, revienne aux villes pour financer des projets "bénéfiques à la population".
Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

À lire également
Lors de l'Euro 2012 organisé en Pologne et en Ukraine, les recettes enregistrées par l'UEFA se sont établies à 1,383 milliard d'euros.
Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques
JO 2030 : « Nous allons continuer à bâtir et à investir », promet Éric Ciotti
Cadmium : diminuer la teneur des engrais n'aura d'effet sur les récoltes « qu’après plusieurs décennies »
Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026