Il s'agit d'"un engagement pris par la France dès le dépôt de son dossier de candidature pour l'organisation de cette compétition en 2010". C'est pour cette raison que "aucune taxe, aucun impôt sur les sociétés, aucune autre fiscalité française ne sera prélevée sur l'UEFA (Union européenne de Football) et ses filiales françaises" à l'occasion du l'Euro 2016 de football, qui se déroulera en France du 10 juin au 10 juillet 2016, révèlent lundi 3 novembre Les Échos.
La seule taxe appliquée sera ainsi la TVA, "qui est pilotée par des règles européennes".
L'avantage fiscal serait par ailleurs "justifié par les retombées économiques attendues de l'Euro pour l'économie française", ajoute le journal. "L'UEFA ambitionne d'accueillir 2,5 millions de spectateurs, dont 1 million provenant de l'étranger", précise en effet le quotidien.
"Les bénéfices attendus sont évalués à 900 millions d'euros et proviendraient principalement des droits de retransmission", poursuivent Les Echos.
Pour l'événement, "une structure juridique ad hoc a été créée, baptisée 'Euro 2016 SAS', et détenue à 95% par l'UEFA et à 5% par la Fédération française de football", d'après le quotidien économique. Elle aurait pour rôle de gérer "toute l'organisation de la compétition, à l'exception de la construction ou de la rénovation des stades et de la sécurité".
Les Échos rappellent que "la France a prévu de réaliser 2 milliards d'euros d'investissements, dont 1,6 milliard pour les stades et 400 millions pour améliorer l'accès et les transports".
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