• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Projet de loi Macron: l'opération déminage a commencé

Photo de Jean-Christophe Chanut

Jean-Christophe Chanut

Publié le 10 décembre 2014 à 16:00 - Mis à jour le 05 janvier 2015 à 15:33

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 3

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 4

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 5

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 6

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le projet de loi Macron destiné à stimuler la croissance et l'activité a été adopté en Conseil des ministres. Mais pour éviter qu'il soit rejeté par la majorité PS à l'Assemblée nationale, le Premier ministre a décidé de vider le texte de quelques mesures polémiques. Notamment celles touchant au droit du travail qui feront l’objet d'un projet de loi autonome.

Le Premier ministre Manuel Valls s'est dit certain de trouver une majorité à l'Assemblée nationale pour voter la loi Macron pour « la croissance et l'activité ». Le texte a été présenté ce 10 décembre en Conseil des ministres. Et le chef du gouvernement a sans doute raison d'être optimiste  malgré toutes les critiques dont fait l'objet le " projet Macron ". Critiques d'ailleurs parfois contradictoires. Certains accusent le ministre de l'Economie de proposer des mesures trop libérales, alors que d'autres, y compris au sein du PS, jugent que le texte ne va pas assez loin et qu'il ne stimulera la croissance qu'à la marge.

Mais d'où vient alors l'assurance du Premier ministre ? D'abord de sa volonté d'ouvrir le dialogue avec toute sa majorité. Le texte ne sera examiné par l'Assemblée qu'à compter du 22 janvier. D'ici là, une commission spéciale présidée par le député PS François Brottes servira d'instance de concertation. Emmanuel Macron s'est dit lui-même ouvert à tous les amendements « pragmatiques » et « efficaces ».

L'autocensure d'Emmanuel Macron

Mais, surtout, la loi Macron a finalement toutes les chances d'être votée en raison du travail de déminage qui a déjà commencé. Entre l'avant-projet de loi et le projet de loi proprement dit, les aspérités ont déjà commencé à être gommées. Notamment pour toutes les dispositions relatives à l'emploi et au fonctionnement du marché du travail.

Or, déjà, initialement, on sait que sur ces points, Emmanuel Macron aurait souhaité aller beaucoup plus loin. Cela le démangeait d'inclure dans son projet des dispositions modifiant les règles actuelles régissant le contrat de travail à durée déterminée pour ouvrir la voie au contrat de travail unique. On le savait aussi très tenté d'introduire des règles remettant en cause la référence à la durée légale hebdomadaire de 35 heures. Il aurait également souhaité revoir les dispositions relatives à la revalorisation du Smic afin de freiner son évolution. Mais sur chacun de ces points il a dû s'autocensurer, le Président de la République a dit « niet »: on ne touche pas à ces sujets, sous peine de dé déclencher une bronca dans les rangs de la majorité. Emmanuel Macron s'est donc réfréné.

En revanche, dans l'avant-projet de loi, il était prévu d'accueillir dans un chapitre dédié le résultat de la négociation en cours entre le patronat et les syndicats sur le dialogue social en entreprises et, notamment, la question des seuils sociaux. Tout comme devaient figurer des évolutions possibles de l'accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier 2013 relatif à « la sécurisation de l'emploi », transformé en loi en juin 2013.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

la question des seuils sociaux est sortie du projet de loi...

Plus précisément, il était envisagé de faciliter la signature d'accords dits de « maintien de l'emploi ». Tout ceci a disparu . Mieux, Manuel Valls s'est soudainement rappelé qu'il avait un ministre du Travail, François Rebsamen, compétent pour traiter des questions relatives à l'emploi. Ainsi, finalement le Premier ministre a annoncé que le résultat, positif ou négatif, de la négociations en cours sur le dialogue social - qui doit normalement s'achever à la fin décembre - serait repris dans une loi autonome « que portera François Rebsamen », selon les termes de Manuel Valls. Beau travail de déminage, tant la question des seuils sociaux est sensible. Ce sujet aurait pu, à l'instar du travail dominical, focaliser et exacerber les débats. Mieux vaut donc isoler le sujet.

Idem pour les évolutions possibles de l'ANI du 11 janvier 2013. Manuel Valls, là aussi, s'est soudainement rappelé que depuis une loi Larcher de 2007, les réformes du droit du travail devaient, avant toute éventuelle modification législative, faire l'objet d'une négociation entre partenaires sociaux qui disposent en la matière d'une sorte de domaine de compétence. Aussi, le Premier ministre a annoncé qu'il « réunirait à Matignon en janvier les partenaires sociaux pour voir ensemble quelles améliorations nous pouvons apporter ».

...  Tout comme l'extension possible des accords dérogatoires sur la durée du travail

Une façon habile de dégager du texte un sujet également très sensible. En effet, il s'agit ni plus ni moins de revenir sur la question des 35 heures de manière détournée. Actuellement, depuis l'ANI du 11 janvier 2013, les entreprises rencontrant de grandes « difficultés conjoncturelles » ont la possibilité de conclure avec les syndicats un accord - majoritaire- prévoyant une baisse des rémunérations et/ou une augmentation du temps de travail  en échange du maintien des emplois. Ces accords sont valables pour deux ans et sont encadrés par de très nombreux garde-fous. Trop, pour le patronat qui apporte pour preuve que seuls... 5 textes de ce type ont été conclus. Le Medef veut donc revoir les conditions de signature de ces accords qui permettent d'augmenter éventuellement la durée du travail sans avoir à rémunérer des « heures sup ».

Sa grande demande est également d'étendre le champ du possible pour la signature de tels accords. En d'autres termes, ils ne devraient plus être réservés aux seules entreprises « en grande difficulté conjoncturelle ». Il conviendrait de rendre possible leur conclusion également dans des entreprises qui prévoient ou veulent anticiper des difficultés à venir... C'est-à-dire, in fine, la quasi-totalité des entreprises. Or on sait Emmanuel Macron et Manuel Valls sensibles à ce discours et aux arguments du Medef. D'autant plus que certains économistes proches de l'actuelle majorité tiennent a peu près le même discours. Il s'agirait là d'une façon souple de contourner la législation des 35 heures tout en bloquant les salaires.

À lire également

  • Le pillage des PME par les grands groupes, oubli de la loi Macron?
  • Loi Macron: les principales mesures qui seront présentées
  • L'opération "Il faut sauver le soldat Macron" est lancée
  • La loi Macron, une répétition générale avant le congrès du Parti Socialiste ?
  • France: Macron plaît, la politique économique du gouvernement déçoit

Manuel Valls savait qu'il était attendu sur cette question par de nombreux parlementaires « frondeurs » et que le débat aurait été houleux. Pis, il s'agissait là d'un point d'achoppement crucial qui aurait pu conduire à un rejet du texte. Mieux valait donc dégager en touche. Gageons que l'opération déminage va encore se poursuivre jusqu'à la fin janvier.

Jean-Christophe Chanut

Sur le même sujet

Après X et Temu, AliExpress est frappé par une amende record de 550 millions d'euros de l'UE pour non-conformité au DSA.

Produits illégaux et contrefaçons : l'UE inflige une amende record de 550 millions d'euros à AliExpress

Le système de modération d'AliExpress est jugé « dramatiquement sous-dimensionné » par la Commission européenne, qui lui inflige 550 millions d'euros d'amende. La plateforme dispose de trois mois pour corriger ses failles face aux produits illégaux.

Premium
Consommation
De gauche à droite, Charles Kloboukoff, François Perrodo et Octave Klaba.

Le goût de l'excellence : quand les entrepreneurs se livrent à leur passion

LES PATRONS, CÔTÉ JARDIN (1/5). Derrière les empires entrepreneuriaux se cachent des passions insoupçonnées. De la voile à la chasse, en passant par le sport ou la musique, ces bâtisseurs de succès abordent leurs loisirs avec la même exigence. La Tribune raconte les passions d'entrepreneurs à succès.

Premium
Économie
La maison de composition de parfums familiale basée à Allauch, Technicoflor, a racheté l'entreprise grassoise Azur Fragrances.

Parfum : la croissance externe comme ancrage territorial, le pari de TechnicoFlor

En faisant l’acquisition d’Azur Fragrances, le spécialiste de la création parfumée récupère des implantations à Grasse et en Allemagne, deux territoires jusqu’alors non explorés. Une stratégie qui consolide encore un peu plus l’expansion à l’international et ouvre la perspective de nouvelles expertises.

Premium
Économie
Avec des retards de paiement déjà à 13-14 jours, la généralisation de la facturation électronique dès 2026 est un défi majeur. Cette réforme, bien que vertueuse à long terme, pourrait temporairement accentuer les tensions sur les trésoreries, notamment...

La réforme de la facturation électronique va bouleverser les délais de paiement des entreprises

La facturation électronique, généralisée dès le 1er septembre, promet de réduire les retards de paiement. Mais la transition risque d'aggraver la situation à court terme, fragilisant les trésoreries des TPE/PME déjà sous pression.

Premium
Économie
Au 1er septembre, toutes les entreprises devront être capables de recevoir leurs factures grâce à une plateforme agréée par l’État, et les plus grandes devront aussi les émettre de cette façon.

Facturation électronique : les entreprises ne seront pas toutes prêtes au 1er septembre et Bercy le sait

À partir du 1er septembre, l’ensemble des 11 millions d’entreprises françaises devront pouvoir recevoir leurs factures par voie électronique. Moins d’une sur cinq est prête.

Premium
Économie
Au 10 Downing Street, la transition politique s'opère sur fond d'une économie britannique d'une extrême fragilité. Le nouveau Premier ministre, Andy Burnham, hérite d'une conjoncture complexe, entre croissance atone, inflation persistante et marges de...

Andy Burnham, Premier ministre : le pari du « roi du Nord » sur une ligne de crête économique

Officiellement installé au 10 Downing Street ce lundi 20 juillet, le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham hérite d’une croissance mensuelle atone à 0,1 % en mai. Un sursaut technique qui cache la paralysie de l'appareil productif, pris en étau entre un conflit persistant au Moyen-Orient et l'absence totale de marge de manœuvre budgétaire.

Politique internationale
Erkki Keldo, ministre de l'Économie et de l'Industrie de l'Estonie.

Défense : « Nous soutiendrons le "Made in Europe"», Erkki Keldo, ministre de l'Économie de l'Estonie

ENTRETIEN - Longtemps méfiante vis-à-vis des préférences industrielles européennes, l’Estonie nuance aujourd'hui sa position à La Tribune. L'État balte, frontalier de la Russie, est désormais prêt à soutenir le « Made in Europe », « sans tomber dans une logique d'isolement », et à la condition que l'Union européenne tienne ses objectifs.

Premium
Politique internationale
L'Iran a annoncé dimanche avoir stoppé quatre navires tentant de franchir le détroit sans son autorisation, en immobilisant deux d'entre eux.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

Le conflit entre Washington et Téhéran franchit un nouveau seuil d'intensité. Nouvelles frappes américaines, représailles iraniennes contre les alliés des États-Unis dans le Golfe, attaque d'un site nucléaire en construction et trafic toujours perturbé dans le détroit d'Ormuz : retour sur les principaux développements de ce dimanche.

Politique internationale