• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Le Front National peut-il participer au rassemblement républicain de dimanche?

Photo de Jean-Christophe Chanut

Jean-Christophe Chanut

Publié le 10 janvier 2015 à 07:59 - Mis à jour le 10 janvier 2015 à 11:08

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 4

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 5

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le Parti socialiste s'est déchiré sur la question de savoir si le Front National pouvait participer à la "marche républicaine" qui aura lieu dimanche en mémoire des victimes de la fusillade contre Charlie Hebdo. A la suite de ce cafouillage, Marine Le Pen s'est drapée dans la posture de la victime.

Voilà typiquement le genre de querelle dont la France raffole... Même après la dramatique fusillade dans les locaux de Charlie Hebdo qui a fait 12 victimes.

La question posée est la suivante : Faut-il accepter la présence du Front National à la "marche républicaine silencieuse" organisée demain dimanche 11 janvier à Paris pour "défendre les valeurs de la République face à la barbarie", selon les termes du communiqué officiel ?

Cette manifestation, dans un premier temps, était organisée à l'initiative des partis de gauche, de nombreuses associations humanitaires et de l'ensemble des syndicats. Puis, Le Modem, l'UDI, et surtout, l'UMP ont décidé de se joindre à ce mouvement unitaire.

Entretemps, le président de la République s'était entretenu avec chacun des leaders de ces partis, Nicolas Sarkozy notamment. Il restait donc à savoir quelle attitude adopter face au Front national. Et, bien entendu, comme d'habitude, la ligne de fracture passe au sein du PS.

Le Parti socialiste divisé

Le porte-parole du PS Carlos Da Silva explique:

« Le Front national est l'antithèse de ce que représente Charlie Hebdo, cela n'aurait aucun sens que ce parti soit présent à nos côtés. »

L'ancien ministre François Lamy, chargé pour le PS de l'organisation du rassemblement de dimanche, ajoute:

« La question ne se pose même pas. Nous invitons toutes les forces politiques républicaines et démocratiques qui veulent rassembler le pays, pas celles qui le divisent, stigmatisent nos concitoyens musulmans et jouent sur les peurs, y compris depuis mercredi. »

Et Julien Dray, élu PS de l'Essonne, d'insister :

« Le FN n'est pas dans l'arc républicain » et « en tant que parti politique, il n'a pas sa place dans cette manifestation. (...) Que les électeurs de Marine Le Pen puissent venir, c'est leur liberté de citoyens, mais inviter le FN, ça veut dire que tout ce que nous avons fait depuis vingt ans n'avait aucun sens. »

En revanche, le Premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, s'est montré nettement plus prudent :

« Vient qui veut et qui se sent concerné. »

L'UMP d'accord sur la présence du Front National

A droite, en revanche, on a beaucoup moins d'états d'âme.

Nicolas Sarkozy a convoqué le bureau de l'UMP, jeudi après-midi, pour sonder les esprits. Aucune voix ne s'est fait entendre pour dire « non » à la présence du Front National. Et Alain Juppé déclarait jeudi sur RTL:

«Dès lors que le FN prend une position convergente avec celle des grandes formations politiques, et je crois que c'est le cas aujourd'hui face à ce drame épouvantable, pourquoi commencer à exclure lorsqu'on parle d'unité ? »

François Fillon et Xavier Bertrand, pour leur part, ont déjà fait savoir qu'ils participeront à la marche de dimanche, et ils ne voient, eux non plus, aucune raison d'en exclure « des millions de Français » - comprendre: ceux qui votent FN.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Marine Le Pen dans la posture de la victime

Et le Front national que dit-il ?

Marine Le Pen, après avoir été reçue par le président de la République ce vendredi 9 janvier, a déclaré « ne pas avoir réussi à obtenir du président de la République la levée claire de l'interdiction pour [son] mouvement, ses élus, ses représentants, que des millions de Français espéraient voir dans les cortèges ».

De toute façon, la présidente du FN ne compte pas se rendre à la marche car, dit-elle, « je ne vais pas où on ne veut pas de moi ». "Je ne suis pas Charlie", a lancé de son côté samedi Jean-Marie Le Pen qui, tout en déplorant "la mort de douze compatriotes" dans l'attentat contre Charlie Hebdo, a dénoncé le rassemblement prévu dimanche "orchestré par les médias", auquel le FN n'a pas été convié.

A l'initiative du mouvement, la Gauche est tombée dans le piège : Marine Le Pen peut se draper dans la posture de la victime exclue du rassemblement national.

Ceci n'a pas échappé à un député socialiste, peut-être plus lucide que les autres... En effet, le député PS des Français établis hors de France, Pouria Amirshahi, explique :

« Cette polémique n'aurait jamais eu lieu si Manuel Valls n'avait pas fait savoir qu'il avait proposé à Sarkozy d'y participer ».Pour lui,« Le Pen se fait désormais un malin plaisir de jouer l'exclue d'une manifestation à laquelle elle ne se serait jamais rendue. Au mieux, c'est de l'amateurisme politique, au pire de l'irresponsabilité. »

De fait, Marine Le Pen a bien insisté sur le fait que Manuel Valls ne lui avait pas téléphoné pour évoquer la présence du FN Dimanche... alors qu'il avait contacté Nicolas Sarkozy. Elle tenait là son prétexte pour ne pas appeler le Front National à participer à la marche.

En effet, on imagine mal le FN se joindre au mouvement, alors qu'il dénonce la collusion entre le PS et l'UMP depuis des années. Il s'est en outre toujours considéré comme un parti « hors système », refusant les « combinaisons » diverses et variées. Pour preuve, alors que l'émotion atteignait son comble mercredi soir, le Front National, lui, extrêmement vindicatif, réclamait déjà un « débat sur le fondamentalisme islamique » et un « rétablissement de la peine de mort » . Rien donc pour calmer les esprits !

Il n'en reste pas moins que, de toute façon, le droit de manifester est un droit individuel. Rien n'interdit à des sympathisants du Front National de participer à la marche de dimanche. Et ce, d'autant plus qu'ils peuvent se retrouver derrière des banderoles apolitiques qui ne manqueront pas de fleurir tout le long du cortège en mémoire à toutes les victimes.

Finalement, c'est François Hollande qui a le mieux résumé la situation en déclarant :

À lire également

  • Qui soutient Charlie Hebdo ?
  • 15 illustrateurs répondent à l'attentat contre Charlie Hebdo
  • Charlie Hebdo: le patronat s'associe à l'hommage aux victimes
  • #JeSuisCharlie : les ressorts psychologiques du fanatisme
  • Vote pour le Front National, les syndicalistes aussi ?
  • Front National : les causes d'une irrésistible ascension

« Des forces politiques, des forces syndicales ont appelé à une manifestation, c'est leur responsabilité, mais ce sont les citoyens qui décident. Tous les citoyens peuvent venir à ce type de rassemblements, qui ne font l'objet d' aucun contrôle. »

Même les pires opposants du Président de la République devront reconnaître la véracité de ses propos.

Jean-Christophe Chanut

Sur le même sujet

  • 1

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles

  • 2

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 3

    « C’est le bon moment pour investir dans l'immobilier » : malgré la crise du logement, un nouveau fonds d'investissement se lance

  • 4

    Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?