Autoroutes : François Hollande veut "un règlement définitif" de la question des tarifs

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François Hollande veut régler définitivement  la question des tarifs autoroutiers
François Hollande veut régler "définitivement " la question des tarifs autoroutiers (Crédits : © Regis Duvignau / Reuters)
Le Président de la République plaide pour un règlement global de la question des hausses des tarifs autoroutiers. Il ne veut pas d'une solution temporaire tel le "gel" des tarifs.

François Hollande a souhaité samedi un "règlement global et définitif", dans les "prochains jours", du contentieux entre l'Etat et les sociétés d'autoroutes, après la décision gouvernementale de geler les tarifs des péages.

"Un contrat de confiance doit être signé entre les sociétés d'autoroutes et l'Etat", a affirmé le chef de l'Etat en inaugurant une portion d'autoroute entre Brive et Tulle, en Corrèze.

Un règlement "global et définitif"

Le gel des tarifs est une mesure "provisoire et conservatoire", a-t-il souligné alors que les sociétés autoroutières, dénonçant un "excès de pouvoir", ont déposé, les 2 et 3 février, un recours devant le Conseil d'Etat, après la décision du gouvernement de suspendre la hausse des tarifs des péages de 0,57% qui devait entrer en vigueur le 1er février. Cette suspension doit laisser le temps d'attendre les conclusions du groupe de travail sur l'avenir des concessions.

"La solution ne peut pas être dans le contentieux mais dans le règlement global, définitif de la gestion des autoroutes, dans la durée", a poursuivi François Hollande et "je pense que dans les prochains jours nous trouverons la conclusion à ce processus", a-t-il dit.

Auparavant, Pierre Coppey, président des concessions autoroutières de Vinci, avait dénoncé "la décision unilatérale de suspendre la hausse des tarifs" estimant qu'elle n'était "pas plus productive que l'appel aux juges pour en contester la légalité".

"Entendez notre message, il est temps de conclure car l'incertitude et le temps qui passe font peser de lourdes menaces" sur les concessions et les groupes qui les soutiennent, a-t-il lancé au président de la République

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Commentaires
a écrit le 13/02/2015 à 7:47 :
1/ l'automobiliste est libre de prendre ou pas l'autoroute
2/ il assume donc lorsqu'il la prend le prix qui est affiché sur les sites internet également
l'état a signé un mauvais contrat, a l'époque le manque d'argent dans les caisses de l'état la pression budgétaire a poussé VILLEPIN a faire du court terme en empochant une cagnotte qui avec le temps n'est pas devenu une bonne affaire mais bien une mauvaise décision.
3/ les contrats prévoient un minimu de rémunération des concessionnaires, boycotter donc les autoroutes couterait ancore plus cher mais à l'ensemble des contribuables utilisateur ou pas des autoroutes
4/ conséquence, le contrat devra être revu a son terme...
a écrit le 09/02/2015 à 17:01 :
La confiance en la parole de l'état français a bel et bien disparu.
Et nous devrions faire des efforts pour un système laxiste et versatile ?
Réponse de le 10/02/2015 à 15:38 :
L'essence de la politique, c'est le clientélisme : il s'agit de s'acheter des voix à court terme avec tout l'argent qu'on peut extorquer...
a écrit le 09/02/2015 à 12:55 :
"Un contrat est un contrat. Tout contrat est basé sur la confiance mutuelle. Un contrat régit tous nos actes quotidiens. Ecrit ou pas". On l'apprenait au CAP, Brevet Banque, Droit Civil tout court depuis 1807 Code Napoléon.
C'est le top là au marché de dans le temps, confiance et honneur de respecter sa parole étaient alors pour une famille, une personne.une fierté.
De nos jours ne se déshonore - on pas de ne pas respecter sa parole, sa signature ? En plus on nous le rappelle sur chaque offre de prêt !
On honore sons engagement. L'Etat s'est engagé, il paye un point c'est tout !
Des grands mots cela ? Pas tant que cela. On l'apprend à l'école et dans la vie de tous les jours.
Cela serait devenu faux de nos jours ?
Je doute que les Conseillers des Ministres concernés ne l'aient pas appris sur les bancs de l'école, même en Primaire !
Tout les participants à l'acte "montent ça en neige" excités par les on dit, et personne n'a lu les contrats et encore moins ceux qui en parlent.
Mais même un âne sait le Code prévoit "un contrat c'est un contrat". Il bosse en échange il a de l'avoine, c'est un contrat qui l'empêche de finir en saucisson.
Après toutes ces parlotes et péroraisons il faudra que personne ne perde la face car tout le monde en a trop parlé et s'est trop engagé comme toujours..
Il faudra donc que l'une des parties à l'acte accepte de rédiger un avenant. Vraiment pas facile car la décision de doit pas avoir été causée par une pression quelconque. Même de l'opinion qu'on mouvemente à volonté dans un sens ou dans l'autre.
Or là, c'est raté, l'opinion a été tant et tant remuée que la pression existe. De la faute de l'un ou de l'autre.
Le problème n'eut - il pas pu être réglé "entre quatre yeux" sans tout ce ram dam pour quelques euros en plus ou en moins (faites le calcul) pour des masses de particuliers que l'on mouvemente et qui peut - être n'empruntent l'autoroute qu'une fois par an pour ses vacances. Un blocage des prix temporaire, sans doute, de quelques pour cent ne joue pas à ce niveau pour un vacancier. Ce qui est important pour un budget c'est le prix des consommations une fois arrivé qui compte, multiplié par le nombre de personnes d'une famille, mais là c'est plus dur d'agir puisqu'il y a toute une activité régionale à l'affut de nos économies.
Je pense : 1) que les instances de l'Etat se ridiculiseraient en ce parjurant. 2) que les médias en font trop en participant à mouvementer les masses. 3) que partout maintenant on ne prend la peine de lire, relire ce à quoi on s'engage et que l'on vient chouiner si on s'aperçoit, à terme, que le monde et la vie "bougent" et qu'il y avait une paille dans ses prévisions. 4) que les soit disant instances compétentes sont partout plutôt légères. 5) que dans les contrats le diable se cache toujours dans les détails. Il faut lire, lire, lire tout sans cesse, vérifier, se faire vérifier, et pas à postériori, trop tard donc ! "A l'ancienne"

Bref. Il faut assumer jusqu'au bout ses engagements quoi qu'il en coûte. Il en va de l'honneur de l'Etat.
Sinon toute Société humaine peut se bloquer faute de confiance on blindera et re - blindera chaque contrat en espérant en arrière pensée à tord ou à raison ne pas s'être fait duper.
a écrit le 08/02/2015 à 19:33 :
Hollande ose dire "Un contrat de confiance doit être signé entre les sociétés d'autoroutes et l'Etat". Mais le contrat actuel avait été signé par l'état ! Et c'est l'état qui a décidé unilatéralement de le violer. Ce gouvernement de démagogues, qui renie sa propre signature, ose parler de confiance ? Qui pourrait avoir confiance dans un nouveau contrat signé par les mêmes zozos ?
Réponse de le 08/02/2015 à 21:41 :
VRAI :))
a écrit le 08/02/2015 à 15:02 :
avec la DB 9 , 700 km en 3 heures ,la libertee de vitesse point barre!!!!
a écrit le 08/02/2015 à 14:30 :
Fallait y penser qu'en vous étiez au gouvernement sous le président Mitterrand. Vous aviez décidé de revendre ces autoroute, aujourd'hui on le paye tous (surtout nous les "petits" car pour vous le prix est dans nos impôts. Et bien évidemment la droite a suivi votre exemple en vendant des part d'EDF, France Telecom... Et aujourd'hui plus rien n'est contrôlable? La faute à qui? Surement pas le peuple !
Réponse de le 09/02/2015 à 7:26 :
Vous semblez oublier que c'est sous Chirac / De Villepin que ces autoroutes ont été vendues !
a écrit le 08/02/2015 à 13:07 :
60 euros par an, point barre.
a écrit le 08/02/2015 à 11:36 :
Plutôt que de s'attaquer aux autoroutes où chacun est l'ibre de les emprunter, quid de la question des taxes et impôts bien trop lourds pour l'ensemble des citoyens ?
a écrit le 08/02/2015 à 11:24 :
Il vient de comprendre qu'il est mal engagé... C'est en soi un progrès.
a écrit le 08/02/2015 à 10:41 :
Les autoroutes sont trop onéreuses c'est vrai, mais si on veut avoir une réelle baisse des tarifs il faut limiter, par la loi, ce que redistribuent ces sociétés à leurs actionnaires ainsi que mettre des tarifs limites au kilomètre. Les sociétés d'autoroute savent qu'elles abusent mais si en face il n'y a pas un pouvoir fort elles continueront.
Réponse de le 08/02/2015 à 12:57 :
Prouvez vos allégations, chiffres a l'appui
Les augmentations des tarifs sont contractuelles, les SCA ne font qu'appliquer une formule, qui se trouve dans des contrats.
Ces contrats sont ceux qui prévalaient AVANT la vente par l'Etat de ses parts dans les societes d'autoroutes. Rien de nouveau,rien d'illegal
Réponse de le 09/02/2015 à 6:46 :
Situation de rente, lisez la presse
a écrit le 08/02/2015 à 10:29 :
l'état peut emprunter aujourd'hui à moins de 1 % pour investir et racheter les autoroutes il faut compter 15 milliards d'euro sachant que ce montant correspond aux dividendes distribués depuis 2006 par celles-ci.
en payant ainsi 150 000 000 d’intérêts annuel pour cet emprunt cela lui rapporterait 2 milliards d'euros soit plus 1.8 milliards net de frais d'emprunts
Donc cet investissement pourrait être amortie en 10 ans
Il aurait un effet neutre sur l'endettement de la france en augmentant l'actif de l'état (investissement de 15 MILLIARDS) du même niveau que son passif
Cet emprunt pour l'investissement pourrait être géré par une structure de type CADES qui serait alors charger de gérer cette dette spécifique et désendettement
Au delà des 10 ans c'est le jack pot !
2 milliards de recettes complémentaires sur les seuls utilisateurs des autoroutes qui contribuerait d'une part au financement et entretien des routes (50 %) et une partie pour le désendettement de l'état (50 %)
on comprend mieux pourquoi les grands groupes qui ont les concessions ne veulent pas lâcher le morceau de 'gras"....l'horizon est long terme et non court terme, vision de nos politiques carriéristes présents dans nos institutions depuis plusieurs dizaines d'années.
IL FAUT DONC LIMITER LE NOMBRE DE MANDAT DES POLITIQUES EN LES LIMITANTS A 2 MANDATS
Réponse de le 08/02/2015 à 11:41 :
15 milliards, c'est le prix de vente ? C'est 40 ou 60 milliards pour tout racheter, vu qu'il faut déjà verser les revenus des années jusqu'à la fin des contrats (contrat léonin, t'y résilie, t'y paie quand même), rembourser leurs dettes, tous les emprunts des concessionnaires (qui en contractent pour dégager du liquide pour les actionnaires, etc etc...
Certains proposaient de ne reprendre qu'une ou deux pour jauger du résultat.
Si c'est public, les péages ne baisseront pas du tout mais les bénéfices tomberont dans les poches de l'Etat (voir les ponts, tunnels, autoroutes gérés par l'Etat, les péages ont bien monté en février 2015 !! Peut-être moins car pas de travaux demandés, nouvelles routes à construire par le concessionnaire, ...vu que c'est l'Etat qui paierait, il évite).
Le tunnel sous le MtBlanc, l'argent était encaissé mais pas de travaux, pompiers loin, puis incendie, et depuis ont fait les travaux (enfin) et augmenté le péage pour compenser (ne pas grignoter les bénéfices).
Réponse de le 10/02/2015 à 7:10 :
il n'est pas utile de tout racheter pour reprendre la main sur les décisions de gestion des autoroutes
Mais croire effectivement que si l'état reprend la mais que les tarifs baisseront ou seront gelés est illusoire
Tout comme la CSG gerer par la CADES il faut contraindre l'état à affecter les produits aux investissements et aux désendettements
On peut aussi imaginer une surtaxation des bénéfices des sociétés d'autoroutes tout comme les banques
Bref, oui l'état est devenu impuissant face aux contrats qu'il a signé. Le partenariat public privé coute très chers à l'état et aux collectivités locales
a écrit le 08/02/2015 à 10:17 :
Pendant que l'on parle des autoroutes jusqu'au sommet de l'état, pour 0,57 % d'augmentation, la SNCF peut tranquillement augmenter ses tarifs de 2,6%. Mais l'essentiel c'est que le peuple soit content et vote correctement.
Réponse de le 08/02/2015 à 10:35 :
IL FAUT SURTOUT SIMPLIFIER LA GRILLE DES TARIFS SNCF
PAR AILLEURS LA SNCF INVESTIE DANS DU MATERIEL ET CONTINUE DE DEVELOPPER LE RESEAU CELA A UN PRIX, ce qui n'est pas forcément le cas des sociétés d'autoroutes aujourd'hui !
MAIS AUJOURD'HUI IL EST MOINS CHERS POUR UNE FAMILLE DE 3 OU 4 PERSONNES DE PRENDRE SA VOITURE QUE LE TRAIN POUR UN PARIS RENNES OU LYON
IL FAUT DONC QUE LA SNCF PROPOSE DES TARIFS GROUPE POUR LES FAMILLES voyageant ensemble qu'il soit 2, 3 ou 4 ET PAS SEULEMENT POUR LES FAMILLES NOMBREUSES.
Réponse de le 08/02/2015 à 12:55 :
Chaque chose, chaque service a un coût, les tarifs SNCF doivent permettre à la compagnie de payer ses salariés,d'entretenir ses voies et son matériel, de rémunérer les méchants qui pourraient lui prêter de l'argent "(bandits d'actionnaires!). Je ne comprends pas pourquoi il n'y a pas un tarif unique reflétant ces coûts. Ce n'est pas aux entreprises de faire des tarifs sociaux mais à l'état de définir des politiques de redistributions vers les bas salaires, les familles.../...
a écrit le 08/02/2015 à 10:07 :
En clair, Hollande est en train de capituler...
a écrit le 07/02/2015 à 20:31 :
Pour une fois il parle clair. Que sa ministre des transports s'exécute et mette un terme à ses élucubrations (gratuit le week-end, réduction pour le covoiturage..)
Réponse de le 08/02/2015 à 8:20 :
Le problème, c'est qu'avec Ségo, tout ce qu'elle touche lui pète au nez...
Réponse de le 08/02/2015 à 9:37 :
vous aimez rêver avec les yeux ouverts ce qui nous attend c'est une augmentation des tarifs, ne soyez pas aussi naïf.
a écrit le 07/02/2015 à 20:27 :
ils ont bloque les tarifs des concessions chez vinci... par contre les autoroutes pas gerees en concessions peuvent augmenter leurs tarifs reenchantes ' dans la justice pour tous', vu que ca remplit les caisses de l'etat dans la justice de l'egalite de ceux qui ont les moyens de payer..........
tout le monde a bien compris le message d'egalite variable qui regne dans votre pays de m....
a écrit le 07/02/2015 à 16:43 :
Chez nous c'est,NOUS VOULONS-NOUS ,,,,,,
a écrit le 07/02/2015 à 16:28 :
@BH, faut dire que ceux qui signent pour l'état ne sont pas toujours les mêmes...
Il y a des gus, sensés non représenter, qui ont signé un contrat ultra avantageux pour les sociétés d'autoroute, cela a été dénoncé par la cours des comptes. Un autre gus dit qu'il faut revoir les choses et il a parfaitement raison.
Réponse de le 08/02/2015 à 13:20 :
Ce qui est bon pour l'état devient très bon pour le privé. La gestion étatique est toujours la plus coûteuse.
a écrit le 07/02/2015 à 16:19 :
Il existe déjà un contrat: et si l'état ne signait pas n'importe quoi, pour le contester après?
Réponse de le 07/02/2015 à 19:27 :
Si D.De Villepin n'avait pas brader les autoroutes en les privatisant en totalité et bien nous n'en serions pas là. Il aurait fallut comme cela avait été fait par L.Jospin que l’État conserve la majorité du capital. Bien sur que les sociétés d'autoroutes pleurent pour leur entreprise respectives car sans les retombés financières des sociétés d'autoroutes leur société se porte mal. Il faut que l’État reprenne le contrôle des autoroutes.
a écrit le 07/02/2015 à 15:09 :
il a oublie de dire que les autoroutes de l'etat ont bien augmente au 1e fevrier,le train de2,9 les timbre de 20% ls taxes sur le gas oil de 4 cts les droits de mutation vec la complicite de l'umps de 20%
Réponse de le 07/02/2015 à 15:20 :
Vive la gauche caviar!
Réponse de le 07/02/2015 à 20:01 :
Oui, mais les autoroutes d'Etat (via des gestionnaires), ponts, tunnels, ça tombe directement dans les caisses de l'Etat, c'est vertueux, tout bon. La Royale agitation concerne les concessions privées qui encaissent pour elles, ça fait mal.
(timbre +15%)
Réponse de le 08/02/2015 à 10:24 :
Surprenant que l'état ne rechigne pas à autoriser l 'augmentation de tarifs EDF, GAZ SNCF etc toutes sociétés ou il est actionnaire. Nous sommes à l'évidence dans un république bananière ou l'état ne respecte même pas sa signature Quel message adressé aux étrangers qui voudraient investir et onc créer des emplois en France.
a écrit le 07/02/2015 à 13:51 :
Un contrat de confiance ? aussi bidon qu'un pacte de responsabilité ? Ni la confiance ni la responsabilité ne sont jamais au rendez-vous. Inutile de les invoquer.
Réponse de le 07/02/2015 à 14:17 :
Un contrat de confiance définitif que l'état s'empressera de piétiner, voire de déchirer dans les 6 mois !

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