• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Après la motion de censure, un remaniement de printemps ?

Photo de Jean-Christophe Chanut

Jean-Christophe Chanut

Publié le 19 février 2015 à 17:50 - Mis à jour le 19 février 2015 à 18:10

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Manuel Valls a échappé à la motion de censure. Mais il va devoir encore affronter les "frondeurs" de sa majorité avant le congrès du PS en juin. Pour sauver son Premier ministre, François Hollande pourrait être tenter de remanier après les départementales pour calmer les esprits. La motion de censure a recueilli 234 voix, largement en dessous des 289 voix - la majorité absolue des députés - qui auraient été nécessaires pour renverser le gouvernement, a annoncé à la tribune le président de l'Assemblée,...

Il n'y avait aucun suspens... Ce jeudi 19 février au soir, la motion de censure déposée par l'UMP et l'UDI n'a pas été votée par une majorité de députés... Même avec le renfort, inouï, des députés du Front de gauche qui ont voté avec la droite. La fameuse loi Macron sera alors considérée comme adoptée par l'Assemblée nationale et le psychodrame aura fait long feu. Sauf que...

La crise au sein du PS risque de s'aggraver

Cet épisode constitue un terrible aveu de faiblesse de la part de Manuel Valls. Il pensait avoir fait rentrer dans le rang une majorité de la quarantaine de députés « frondeurs » du PS. C'est raté et c'est même sans doute l'inverse... La fracture au sein du PS semble s'élargir. Mais comment pourrait-il en être autrement alors que le calendrier électoral s'accélère avec des élections départementales en mars, puis régionales en décembre. Sans parler de l'élection présidentielle, puis les législatives, en 2017, qui se profilent. Plus ces scrutins vont approcher, plus la majorité socialiste va se tendre. Quand les députés rentrent de leurs circonscriptions le lundi, après avoir « fait » les marchés, ils sont atterrés par les propos tenus par les Français : « où sont les résultats sur le chômage ? Pourquoi toutes les factures augmentent ; pourquoi les impôts ont-ils tant progressé ? ».... De nombreux députés commencent à songer que la seule façon, peut-être, de sauver les meubles pour eux et de se désolidariser de la politique menée par le gouvernement... Mais sans aller trop loin quand même pour ne pas provoquer une vraie crise qui pourrait conduire à une dissolution.... Mortelle pour eux dans le climat actuel.

Il y a une forme de hiatus. François Hollande, en 2012, n'avait pas mentionné durant sa campagne sa volonté de suivre une politique de l'offre. Jamais il n'avait dit qu'il accorderait plus de 40 milliards d'allègements de cotisations aux entreprises, via le pacte de responsabilité... Sans parler de l'instauration du Crédit compétitivité emploi (CICE). Certes, François Hollande n'a jamais promis la lune. Il n'avait dans sa besace que très peu de « cadeaux » sociaux. Et, sur ce point, il a tenu parole : revalorisation de l'allocation de rentrée scolaire, départ anticipé à la retraite pour les « carrières longues », etc.

La crise de la parole politique

Le problème n'est pas là. Il est plutôt d'avoir cru et d'avoir fait croire que le retour de la croissance était au coin de la rue. Or, en 2015, le PIB ne devrait croître que d'un petit 1%... Il est également d'avoir imprudemment affirmé l'objectif que l'inversion de la courbe du chômage pourrait intervenir en 2013. Or, depuis l'arrivée de François Hollande à l'Elysée, il y a environ 500.000 demandeurs d'emploi de plus.

Fait aggravant, François Hollande avait annoncé en 2012 que son quinquennat serait divisé en deux parties : une première, consacrée à la reconstruction et au désendettement et une seconde, davantage portée vers la « distribution ».... Le moins que l'on puisse dire, alors que l'on a dépassé le mi-mandat, est que cette feuille de route n'est absolument pas respectée. Dans ces conditions, la parole politique n'est plus audible ni crédible. Pour le plus grand bonheur du Front National qui fait fructifier son capital sur cette cassure entre les politiques et l'homme de la rue.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Et il n'est pas certain que le spectacle que donne l'Assemblée nationale depuis 48 heures aide à la réconciliation entre les Français et leurs représentants. L'exécutif aurait tort de croire que « l'esprit du 11 janvier » a changé les choses. C'est la plus grande faute de Manuel Valls : avoir imaginé que les frondeurs rentreraient dans le rang au nom de l'unité nationale retrouvée. Et pourquoi aussi avoir présenté un projet de loi « facilitant la croissance et la reprise » aussi large - pas moins de 109 articles ? Plus un texte est copieux, plus le risque est grand d'augmenter le nombre des mécontents. C'est exactement ce qui s'est passé : des notaires aux syndicats en passant par les entreprises d'auto-école.... Chacun avait un motif d'insatisfaction avec cette loi Macron.

D'autres projets de loi à risque se profilent

L'épisode va laisser des traces. D'autant plus que le gouvernement va se heurter dans les mois à venir à d'autres sujets très sensibles. Que va-t-il se passer quand il présentera à l'Assemblée nationale son futur projet loi réformant les institutions représentatives du personnel dans les entreprises ? Avec une volonté de simplifier et de « gommer » les seuils sociaux. C'est peu de dire que ça ne passera pas chez une bonne partie des députés socialistes. Idem avec la volonté du gouvernement de revoir la loi sur l'emploi de juin 2013 afin de faciliter la conclusion d'accords sur « le maintien de l'emploi " qui permettent de diminuer les rémunérations et/ou d'augmenter le temps travail ». Là aussi, ça risque d'être très chaud...

Un remaniement pour éviter un congrès du PS sous pression ?

Et, cerise sur le gâteau, le PS tient en juin son congrès à Poitiers. Et malgré tous les efforts du Premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis pour éviter les règlements de comptes à l'encontre du gouvernement, il n'est pas du tout certain qu 'il y parvienne. Surtout que la très probable « claque » que va se prendre la majorité lors des élections départementales sera présente dans tous les esprits.

La pression sera forte pour que le président décide une inflexion de sa politique pour tenter de sauver les meubles en 2017. Pour contrer cette révolte, François Hollande n'aura alors pas d'autre choix - la dissolution étant exclue - que de remanier une fois encore son gouvernement pour faire entrer quelques « frondeurs ». Du moins les plus « présentables » d'entre eux, c'est-à-dire ceux qui ne sont pas issus de l'aile gauche du PS. En d'autres termes, les amis de Martine Aubry pourraient rejoindre l'équipe gouvernementale. Et ce, soit juste après les élections départementales, soit juste avant le congrès.

François Hollande table sur un autre atout : la division de l'UMP. Certes, le parti de Nicolas Sarkozy surfe actuellement sur les difficultés gouvernementales à faire voter « la petite loi Macron - comme la nomment tous les ténors de l'UMP - et joue l'unité retrouvée face à Manuel Valls. Mais cela ne va sans doute pas durer à l'approche des primaires UMP de 2016... Les couteaux s'aiguisent en coulisses. Nicolas Sarkozy n'aura pas une autoroute dégagée devant lui.

Reste que sans une baisse drastique du chômage, la première préoccupation des Français, la réélection de François Hollande est très loin d'être assurée. Pis pour le président en place, sans résultat sur ce front, il n'est même pas sûr qu'il se représente... C'est lui-même qui l'a dit.

À lire également

  • Loi Macron: Valls dégaine le "49-3" pour faire passer le texte en force
  • 2015 va permettre "de retrouver l'espoir en matière d'avenir", estime Valls
  • Loi Macron: un "49-3" car "on n'avait pas de risques à prendre"
  • Loi Macron : pourquoi l'UMP frise l'inconscience

Manuel Valls, lui, attendra patiemment 2022, cultivant son image de « moderniste » face aux « archéos » socialistes. L'épisode de la loi Macron lui donne l'occasion de prendre date et de préparer les esprits à la nécessité d'envisager une recomposition du paysage politique englobant, notamment, l'aile droite du PS et les centristes. Il se voit déjà en leader de cette nouvelle formation à venir... Le Parti socialiste né à Epinay en 1971 est déjà très mal en point. Le psychodrame de la loi Macron pourrait bien annoncer son avis de décès prochain.

Jean-Christophe Chanut

Sur le même sujet

  • 1

    JO 2030 – « Nous allons continuer à bâtir et à investir », promet Éric Ciotti

  • 2

    Cadmium : diminuer la teneur des engrais n'aura d'effet sur les récoltes « qu’après plusieurs décennies »

  • 3

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026

  • 4

    🔴 Économie de la zone euro, Sophie Binet réélue à la CGT, pétrole… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin