• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Bo Xilai, chute d'un leader charismatique qui aspirait à diriger la Chine

latribune.fr avec AFP

Publié le 15 mars 2012 à 10:19 - Mis à jour le 15 mars 2012 à 10:21

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

  • 4

    L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge

  • 5

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 6

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Bo Xilai, chef apprécié pour avoir lutté contre la mafia dans la mégapole de Chongqing, étiqueté conservateur pour défendre une ligne néo-maoiste, a été limogé, a annoncé jeudi l'agence Chine nouvelle. Il était en lice pour intégrer le cénacle des plus hauts dirigeants chinois cet automne.

La nouvelle est tombée comme un couperet sous la forme d'une dépêche de l'agence Chine nouvelle. Bo Xilai, chef charismatique du parti communiste dans la mégapole de Chongqing, a été limogé alors qu'il semblait il y a quelques semaines encore bien placé dans la course au pouvoir lors du renouvellement de l'ensemble des instances dirigeantes du parti communiste chinois (PCC) à l'occasion du congrés prévu à l'automne prochain.

Bo Xilai avait été fragilisé en février par la chute de son adjoint, Wang Lijun, sanctionné après sa rocambolesque visite dans un consulat américain où il aurait tenté d'obtenir l'asile politique. L'agence officielle a également officialisé jeudi le limogeage de Wang de ses fonctions de maire-adjoint de Chongqing (sud-ouest). La chute de Wang avait déjà été perçue par les analystes comme le signe que la carrière nationale de Bo Xilai, qui ambitionnait de devenir l'un des membres du comité permanent du Bureau politique du Parti communiste chinois (PCC) - neuf actuellement - était fortement compromise.

Une véritable suprise


Son limogeage au lendemain de la clôture de la session plénière annuelle du parlement, un temps fort de la vie politique chinoise, n'en constitue pas moins une "surprise", selon un diplomate occidental en poste à Pékin. "On pensait qu'il n'aurait aucune chance de rentrer au comité permanent, mais que d'ici là , pour calmer le jeu, on le laisserait à son poste", a-t-il déclaré à l'AFP. Il y a une semaine, Bo avait été absent d'une session parlementaire consacrée à la réforme du code de procédure pénale, où se trouvaient les autres membres du Bureau politique, dont il fait partie. Il avait justifié cette absence par une grippe. Il a été remplacé par Zhang Dejiang, un vice-Premier ministre réputé conservateur plus orthodoxe. Le changement d'hommes a été décidé "après mûre réflexion" par le Comité central du PCC, a précisé Chine nouvelle. Ce limogeage emblématique intervient alors que l'équipe au pouvoir à Pékin doit être remplacée par des dirigeants plus jeunes lors du XVIIIe congrès du Parti en octobre, une transition politique qui s'accompagne de luttes intenses en coulisse pour les postes clés au sommet.

Une attaque contre l'aile conservatrice

Les observateurs s'interrogeaient jeudi pour savoir si le limogeage de Bo Xilai allait bénéficier aux conservateurs ou aux réformateurs.
"Est-ce que cela veut dire que Xi Jinping (le probable futur numéro un chinois) va épouser les réformes de Wen Jiabao (l'actuel Premier ministre) et accélérer le processus de réformes politiques ? C'est trop tôt pour le dire", estime Jean-Pierre Cabestan, directeur du département d'études politiques de la Hong Kong Baptist University. Mais pour le chercheur Guo Yingjie, le limogeage de Bo peut être le signal d'une attaque de la faction plus réformiste du PCC avec Wen, et dans une moindre mesure le président Hu Jintao, contre l'aile conservatrice. "Je crois que Hu Jintao et Wen Jiabao envoient un signal à Xi Jinping pour qu'il ne penche pas trop à gauche", dit M. Guo, de l'Université de technology à Sydney.

Ancien ministre du Commerce

Bo Xilai est connu pour avoir été le maître d'oeuvre de la spectaculaire transformation de Chongqing, municipalité-la bo ratoire de 33 millions d'habitants avec en son centre une ville de 12 millions d'habitants, l'une des cinq plus grandes de Chine, devenue sous la direction de Bo un pôle économique majeur. Cet ancien ministre du Commerce, qui a mené une vigoureuse campagne antimafia dans son fief, est aussi réputé pour avoir souhaité faire revivre à Chongqing l'idéal révolutionnaire, plus de 30 ans après la mort de Mao Zedong. Cette campagne contre le crime organisé, assortie de nombreuses exécutions, lui a valu un grand nombre d'ennemis.
"Sa campagne antimafia a été extrêmement féroce et s'est faite au mépris des règles juridiques, y compris en Chine", observe M. Cabestan. Cette lutte était notamment menée par Wang Lijun, que Bo a cherché à protéger jusqu'au bout, en le faisant transférer "du poste-clé de responsable de la Sécurité publique à un poste moins important du gouvernement (de Chongqing), celui de responsable de l'Education et de la culture. Il l'a conservé sous son aile, il l'a protégé et cette décision l'a condamné", selon le politologue.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Style atypique

À lire également

  • La Chine pourrait changer de politique et prendre des mesures favorables à la croissance
  • La guerre des clans se réveille en Chine
  • La Chine défend ses exportations face au Congrès américain
  • Ralentissement en Chine et défaut grec inquiètent Wall Street

Son style atypique dérangeait également. "Il est très ouvert, a beaucoup de confiance en lui et est charismatique, ce n'est pas comme cela que la plupart des dirigeants chinois se comportent", relève Patrick Chovanec, un analyste qui enseigne à l'Université Tsinghua de Pékin. " Bo Xilai a toujours mis mal à l'aise une grande partie de la direction. Ils prenaient ombrage de sa manière de faire campagne pour un siège au comité permanent" notamment en courtisant la presse, ajoute ce chercheur américain.

latribune.fr avec AFP

Sur le même sujet

  • 1

    Après chaque consultation médicale, le gouvernement veut afficher la facture de la Sécu par SMS

  • 2

    Transparence salariale : la France accélère la transposition sous pression européenne

  • 3

    Budget : le gouvernement pris dans un scénario noir

  • 4

    Moins nombreux et plus diplômés : le profil des nouveaux immigrés en France